Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 16:37

 

Ne bénéficiant pas de la sérénité nécessaire pour écrire mes billevesées dans le calme et la concentration, j'ai appuyé sur le mauvais bouton et publié l'article ci-dessous intitulé " Ainsi parla Jean Trentasseur" bien avant qu'il ne soit terminé. Désormais c'est fait, tant bien que mal, vous pouvez donc y aller, si le coeur vous en dit.

A plus et joyeux Dimanche!

Par nouratin
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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 16:37

 

Ainsi parla Jean Trentasseur :

-"Messieurs, depuis des chiées d'années j'en ai assez entendu autour de cet auguste zinc pour pouvoir aujourd'hui vous enfoncer le tarin dans votre caca! Car, n'est-ce pas, ma consoeur Marine, votre tendre amie qui déclarait naguère à la ville et au monde le fondamentalisme islamiste ne pousse pas, que je sache, dans les prairies normandes, vient de se prendre en pleine poire un cinglant démenti. Les faits parlent d'eux même : le jeune Maxime, fils de Noëlle et d'Alain, né et grandi dans un trou du cul du bon dieu du fin-fond de l'Eure, sur la route de Louviers, tout près de Taurel, la patrie de Simon Cussonnet (1), même pas élevé dans la plus insignifiante des HLM diversifiées, pur Normand de souche et non pollué par l'odieux contact de l'immigration, eh bien ledit Maxime participe au Djihad animé d'une indicible ferveur, laquelle le conduit à couper allégrement des têtes devant les caméras de Daech. Alors, mes bons amis, en vérité je vous le dis : rabaissez vos caquets, fermez vos claque-merdes, venez à résipiscence, faites amende honorable, prenez-en de la graine et cultivez la dans la pépinière! L'Islam radical fleurit en Normandie Profonde comme partout ailleurs dans le monde, il est le fils naturel d'Internet et de l'abrutissement des masses par la sous-culture américano-capitaliste. Maxime, aussi normand que son illustre prédécesseur Gérard, le chanteur enrhumé, s'est converti tout seul, sur le Web! Eût il, au moins, fréquenté une mosquée, sa foi se fût peut être trouvée canalisée par la sagesse pacifique de ses co-religionnaires. Isolé, en proie aux lavages de cerveaux sophistiqués qui se pratiquent assidûment sur les sites djihadistes, son sort était scellé d'emblée : la voie du crime contre l'Humanité, au rebours des préceptes les plus sacrés de la religion Musulmane! C.Q.F.D. Je vous remercie et à votre bonne santé".

Et Maître Trentasseur, sous les applaudissements nourris du bistrot en délire, s'envoya d'un trait son double Whisky dont les glaçons tintaient si joliment contre le verre qu'on eût dit un carillon céleste témoignant de l'Approbation Divine au prêche inspiré du socialiste à Barreau.

Nous autres, les nauséabonds bas de la coiffe, nous restions cois, médusés, sentant confusément le vent de l'imposture mais vaincus, terrassés par l'implacable logique de la démonstration. Sauf Maurice, tout de même, le vieux lion déplumé remonté au gros-rouge-qui- tache, à la bière-pression et au petit jaune de Marseille.

-"Mouais, répliqua ce dernier... un peu comme Mohamed Merah et Mehdi Nemmouche, quoi, des Normands de j'sais pas combien de générations! Et puis d'ailleurs, c'est bien connu, le Coran il a été rédigé en sous-main par Sainte Thérèse de Lisieux, m'enfin, faut pas nous la faire! Sauf qu'Internet, moi je veux bien mais en général la musulmanose pour l'attraper faut un minimum de contagion. Toute ces conneries, avant l'arrivée des envahisseurs, non seulement on n'en parlait pas mais encore on ignorait jusqu'à leur existence. Moi, je me rappelle avant la guerre d'Algérie quand par extraordinaire on rencontrait un Muz, il se trimballait des tapis sur le dos, toujours prêt à vous les marchander pour trois francs six sous. On les appelait des "Sidi" et on ne cherchait même pas à savoir comment ils se démerdaient pour prier Allah, s'ils bouffaient des trucs spéciaux ni s'ils entretenaient plusieurs nanas au Bled. On s'en foutait, quoi. Complètement! Eh ben je vous garantis que de ce temps là, même si on avait disposé d'Internet, jamais on ne serait allé se convertir à leur combine à pétrole, jamais! Et ça vaut aussi pour les Normands, vu qu'à part se torcher le pif au calva et le troufignard avec du papier journal dont ils arrivaient à peine à déchiffrer les gros titres, ils ne pensaient pas à mal, ces gens-là, même à l'Eglise y avait que les gonzesses qui y mettaient les pieds. Alors l'Islam, c'est vous dire!"

-"Et puis, renchérit Grauburle, il a bon dos, Internet, vu qu'y a notre pote Géo, quasiment voisin du petit Maxime Barbapoux, là, qui nous signale en commentaire une jolie mosquée tout près de chez ce dernier, tenue par un imam vachement comme il faut vu qu'il cause pas une broque de français, le mec, juste arabe, comme Mahomet. Alors non seulement il l'a formé au salafisme, le Normand, mais encore il lui a appris la langue de Dieu. Comme ça il possédait tout le bagage pour partir décapiter de l'infidèle en Syrie. Ca vous paraît pas curieux comme coïncidence, ça Maître, la Mosquée et l'Imam?"

-"Sans compter, ajouta Jeannot Foupallour tout en rotant son demi, produisant ainsi un effet de souffle pire que la fatale grenade du barrage de Sivens, sans compter que ces histoires de convertis ça commence à filer les jetons. Faut dire que dans les quartiers sans cible, le mec qui fait pas sa prière-cul-en-l'air cinq fois par jour il a autant de chances de survie qu'à fumer sa clope assis au milieu de l'autoroute. Question de vie ou de mort, la conversion (voir  La figure comme le cul!) et après t'as intérêt à faire du zèle, pas qu'y croivent à la manoeuvre dilatoire, les barbus, sans quoi t'es encore pire dans la merde! Du coup, ben voilà, forcément on se coltine des palanquées de petits Céfrans mahométans; les plus tordus finissent par se prendre au jeu, surtout qu'on les y aide bien, et puis ils atterrissent dans les armées de l'Etat Islamique de mes deux, à jouer les vedettes sur les films de zigouillage afin d'apporter de l'eau au moulin bien-pensant de Maître Trentasseur. C'est cul effe day!"

Que voulez vous, l'espoir changea de camp, le combat changea d'âme et l'avantage pris au départ par notre avocat socialo vira ainsi, une fois encore, à la déroute en rase campagne. Il faut dire qu'avec les croyants, quelle que soit leur religion -la socialiste ne se différenciant guère des autres- le dogme l'emportera toujours sur le "sens commun" comme disent les nouveaux potes de Sarko. Le Bien-Pensant, vous avez beau lui coller une merde de chien sous le nez, il vous dira toujours qu'il s'agit de caviar si ça correspond à ses convictions...c'est seulement quand on lui suggère de manger qu'il revient à la raison, faut pas déconner tout de même! Seulement, depuis tous ces jeunes moudjahidines plus ou moins "français" dont les media nous refilent en continu nos doses quotidiennes, le bon populo commence à se rendre compte de l'ampleur du désastre et du pétrin dans lequel on nous a enfoncés depuis quarante ans. Il ne restera bientôt plus que les bobos et autres gauchiards des quartiers huppés pour ne pas capter qu'avec leurs conneries on est bel et bien foutu...

Et abandonnant la partie dans un élan de dignité empanachée:

"Messieurs, je vous laisse à vos terreurs minables de petits bourges aux idées rabougries dignes des heures les plus sombres etc... le fascisme ne passera pas!"

Ainsi conclut Jean Trentasseur en claquant la porte...je ne sais pas si le fascisme était passé mais le socialisme avait encore un coup oublié de payer sa tournée!

Avec mes excuses pour le dérangement et mes amitiés bien sincères.

Et merde pour qui ne me lira pas.


(1)Une vieille blague de l'époque des P.T.T. :

                 "Simon Cussonnet

                  Taurel (Eure)"

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 15 novembre 2014 6 15 /11 /Nov /2014 17:03

 

Il en a fallu des années pour en arriver à un résultat pareil! Mais non! Pas dix ans, pas vingt ans non plus, jamais de la vie, vous n'y êtes pas! Je veux dire deux millénaires et demi, grosso-modo, depuis que des Grecs se mirent en tête d'utiliser la raison pour comprendre l'Univers. Bien sûr, pendant tout ce temps-là nous avons connu des époques barbares, des renaissances, des hauts et des bas en somme, mais au bout du compte c'est nous, l'Occident Européen, qui avons envoyé Philae se poser sur une comète à une demi-heure de lumière de notre chouette planète. Ben oui, le Songhoï et le Monomotapa n'y sont pour rien, pas plus que l'Empire du Milieu ni même l'Ottoman. Que voulez vous que je vous dise, moi, nous avons honte de ce que nous sommes, nous autres gens de la vieille Europe, au point de nous excuser d'exister... et pourtant c'est nous qui avons tout fait, depuis Eratosthène jusqu'à Stephen Hawking en passant par Copernic, Galilée, Newton, Poincaré, Lemaître et tant d'autres... Au moment où des cohortes d'étrangers mal dégrossis prétendent nous ramener aux moeurs du sixième siècle après Jésus-Christ, il semble bon de rappeler que sans l'Occident et donc sans l'Europe qui en constitue l'essence et le berceau, l'Humanité en serait probablement encore à chercher les divinités au sein des constellations et les présages, bons ou mauvais, dans les comètes. Or, les comètes nous y allons, nous y installons un petit laboratoire, nous les forons, nous les analysons. Bientôt nous en tirerons des enseignements sans prix sur l'origine de notre monde et peut être, qui sait, de la vie. C'est tout de même autre chose que de psalmodier des sourates ça, non?

Evidemment on peut en penser ce qu'on veut, les gens convenables parleraient, conformément à la stupidité grégaire imposée par les media, d'un discours raciste et bon pour cette poubelle dans laquelle on entasse pêle-mêle la famille Le Pen, Soral, Zemmour, Rioufol, voire même ce pauvre Finkielkraut qui osa écrire sur notre "Identité malheureuse". Eh bien soit! Je ne me sens pas si mal en la compagnie des derniers rebelles. L'Occident Chrétien moribond, empoisonné à petit feu par sa progéniture ingrate, mérite bien qu'on se rebiffe contre son assassinat; d'autant qu'il a encore de beaux restes, il suffirait de pas grand chose pour lui rendre la santé : un peu d'objectivité de la part de nos chères "élites"...oui, je sais, c'est trop demander. En attendant, avec Rosetta et Philae, il m'a offert un sompteux cadeau d'anniversaire, l'Occident Européen, à l'occasion des six ans d'Onéfoutus.

Oui, parce qu'aujourd'hui même ce petit blog confidentiel autant que mal fagoté entre dans sa septième année. Il connut le jour sous Sarko, en pleine crise des frères Lehman, avec l'ambition limitée de ceux qui ne mettent aucune chance de leur côté.... une façon comme une autre d'éviter les déceptions. Je me trouve fort aise de la coïncidence avec cette exploration sidérale lointaine parce qu'elle me fournit l'occasion d'oublier un instant la crasse médiocratique ambiante, les histoires de Jouyet/Fillon, les déballonnages de Cazeneuve, les battues au "tigre" en Seine et Marne profonde, les gigotements sarkozyques à visées umpistes et même les G20 avec mise de Vladimir Putin au ban de la Société des connards américano-européens. Toutes ces couillonnades et tous les pauvres imbéciles flamboyants qui nous les balancent en pleine poire à longueur de temps, ne pèsent pas grand chose au regard de ces laborieux qui, dans l'ombre et la  discrétion, oeuvrent avec constance à la progression  de la Connaissance. Prenez deux exemple au hasard, tenez : Bernard-Henri Lévy et Jean-Pierre Bibring. Le premier, vous le connaissez tous, à fond, un peu comme si vous l'aviez fabriqué vous même. Le second, je mettrais presque un morceau de ma personne à couper - à définir plus tard- que la plupart d'entre vous n'en a jamais entendu parler. Un garçon très effacé, ce M. Bibring, pas médiatique pour deux sous avec sa tronche à la Einstein matinée de Tournesol. Il a pourtant consacré sa vie à l'exploration des planètes du Système Solaire en tant que responsable de programmes tels que Mars Express et il se trouve aujourd'hui, comme patron scientifique de la mission Rosetta, au coeur de l'étude des données récoltées sur notre fameuse comète. Ce type-là, comme pas mal d'autres qu'on ignore tout autant, contribue de la manière la plus cruciale à l'avancée de la Science. Il contribue à quoi BHL? Oui, c'est ça, à emmerder le monde!

Vous me direz : qu'est-ce que ça peut bien nous foutre d'aller tirer de la poussière sur la comète alors que nos politicard y tirent, depuis des décennies, des plans plus foireux les uns que les autres? Et je vous répondrai, bien sûr, car il apparaît particulièrement aisé de faire à la fois les demandes et les réponses, que les matériaux qui composent ce petit astre vagabond demeurent dans l'état où ils se trouvaient lors de la formation du Système Solaire, voilà quatre milliards et demi d'années. Leur étude nous permettra d'en apprendre plus sur notre monde qu'au cours des vingt-cinq siècles passés. Outre la satisfaction de nos curiosités humaines, cela ouvre des perspectives fabuleuses à la recherche fondamentale, avec les retombées concrètes qui n'ont jamais manqué de suivre tôt ou tard cette sorte de progrès. Voilà pourquoi, en dépit de son pessimisme viscéral, Onéfoutus apprécie beaucoup son cadeau d'anniversaire.

Une chance d'ailleurs, le coup de la comète. Sans cela, comme joyeuse nouvelle on se retrouvait avec les décapitations d'un nouvel otage américain et de dix-huit militaires Syriens zigouillés à la chaîne par un détachement d'autant de Djihadistes au milieu desquels, statistiquement, devaient se trouver un ou deux "Français" de nos banlieues. D'ailleurs, soit dit au passage, j'ai remarqué que nos chers media en mettaient des tartines longues et épaisses comme le chose de Rocco sur le malheureux Amerloque, tout en passant quasiment sous silence le sort des soldats. On dirait que pour nos pisse-copies une seule tronche de compatriote d'Obama en vaut bien plus de dix-huit du moment que celles-ci appartiennent à des affidés d'Assad...Mais attention, hein, ça se passe au niveau subconscient, ça se fait tout seul sans réflexion préalable : pour les serviteurs zélés de la Presse Franchouille c'est naturel...du moment que la Bien-Pensance n'y trouve rien à redire, pas vrai?

Finissez bien ce Dimanche et passez une excellente semaine, nous y trouverons sûrement de quoi discuter la prochaine fois.

Et, en attendant, merde pour qui ne me lira pas.

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 8 novembre 2014 6 08 /11 /Nov /2014 16:24

 

Qu'est-ce qu'il n'avait pas sorti là, le pauvre footballeur! Un scandale, un maelström, un tsunami! Le ciel qui lui tombait dessus tout soudain avec les étoiles, les planètes, les comètes et les astéroïdes, en même temps, sans préavis, apocalypse now si vous voyez! Sur le coup, évidemment il n'a rien compris à ce qui lui arrivait, le mec, vous pensez, un entraîneur d'équipe de balle au pied, qu'est-ce que vous voulez qu'il capte aux infinies subtilités du politiquement-correct sauce germanopratine? Il se contente de dire sa vérité, sans trop se méfier des pièges perfides dissimulés sous les micros et les caméras des media vicelards toujours à l'affut du gros scoop mal-pensant. Les propos du malheureux en question se résumaient somme toute à peu de chose; à les entendre d'une oreille insuffisamment attentive comme il sied à cette sorte de discours sans grand intérêt, on n'y verrait aucunement malice. Jugez plutôt : "le joueur type Africain (premiere manifestation du plus horrible racisme ordinaire) ne coûte pas cher, (négrier, va!) il se révèle fort et généralement prêt au combat. Toutefois, il faut aussi des nordistes (sic) parcequ'il convient d'avoir, sur le terrain, de l'intelligence et de la technique (seconde abomination : gravissime! Parce qu'a contrario on peut en déduire que le black, non seulement il est con mais encore il joue comme une main -comme un pied, en l'occurence, ça manquerait de pertinence-)...et voilà tout.

Si, donc, au premier abord la phrase en cause semble tout à fait anodine, au deuxième rabord elle apparaît susceptible de provoquer les réactions les plus violentes chez nos amis de l'antiracisme officiel-professionnel. Suffit de bien y regarder, enfin! Et bien entendu ça n'a pas manqué de tomber de tous les côtés à commencer par le régional de l'étape, le footballeur retraité bien connu pour ses farouches prises de position blacko-défensives, ses petits soucis cardio-vasculaires et ses tabassages de concubine télévisuelle. (Vous m'excuserez mais j'évite de citer les noms, n'ayant pas les moyens d'assumer les dommages-intérêts princiers accordés par les Juges-Rouges en pareille hypothèse, c'est déjà assez dangereux comme ça). Bref, le malencontreux entraîneur se voyait, sans rien y comprendre, cloué illico au pilori de l'infâmie nauséabonde, livré aussi sec à la vindicte médiatique et menacé des pires sévices républicains à commencer par les plaintes courroucées des associations spécialisées dans les discriminations, les stigmatisations et les provocations à la haine raciale...enfin le contraire, quoi. Pétrifié pendant deux-trois jours, le type a fini par sacrifier à la procédure en vigueur, en organisant des excuses publiques en forme de conférence de presse et plaidant une regrettable méconnaissance des finesses sémantiques censée expliquer, mais en aucun cas ne justifier, l'épouvantable "dérapage" dont, à son immense regret, il s'était rendu coupable. Mieux vaut tard que jamais, jugea la Presse; cependant, l'homme traînera ad vitam aeternam le boulet de sa puante indignité. C'est bien le moins! A telle enseigne que le match de ce Samedi, à Lens, lui valut dix minutes de sifflets, de huées et de crachats de la part d'un public, pourtant nordiste, mais néammoins très attaché à son équipe en grande partie constituée d'Africains bon-marché (que voulez vous, c'est la crise et puis, aussi, le concerto en sol mineur...vu que nous étions juste au début du match...) Toute blague douteuse mise à part, notre entraîneur au verbe incontrôlé finit par fondre en larmes telle une madeleine proustienne sur son banc de touche... mais il fut très affectueusement consolé ensuite par les gros bisous de son joueur Malien, l'auteur miraculeux du but de la victoire : tout est bien qui finit bien! Sauf que, tout de même, pour ceux qui ne s'en seraient pas encore aperçu, notamment les supporteurs de foot les plus bas de plafond -je ne parle aucunement du sieur Bilger, vous pensez- la dictature intellectuelle de l'orthodoxie bien-pensante se montre de plus en plus menaçante. A ce train là, nous ne pourrons bientôt plus prononcer des mots comme "africain" ou "musulman" voire "footballeur" -le quasi-synonyme des deux précédents- sans risquer la prison...Et pour ce qui est de les écrire, je ne vous dis pas... heureusement que la Charia prescrit les pires supplices, sans quoi nous nous retrouverions fort dépourvus, un jour ou l'autre, en matière d'échelle des sanctions. Numérotons nos abattis, amis blogueurs facho-réacs, la crucifixion nous pend au nez...enfin si j'ose ainsi m'exprimer.

En tout cas, si la liberté d'expression et même la liberté tout court se ratatinent, par chez nous, en raison inverse du Grand Changement de Population, on n'en constate pas autant du côté de nos amis d'Outre Atlantique. Au moins pour ce qui concerne mon copain Hank Hulley. Lui, sa population change aussi, l'air de rien, mais sans incidence sur son franc parler de sale WASP du Middle-West, ouvertement raciste et heureux de l'être.

-"Hi, Old Frog, m'apostropha cet abruti l'autre matin au téléphone, t'as vu la gamelle qu'il s'est ramassée le Bamboula? Ce coup-là il s'arrête vraiment de nous casser les super-balls, ce bloody bastard de mes deux! On va lui mijoter une fin de mandat à sa mesure au mal-blanchi, tu vas voir ça, putain, même les négros votent plus pour lui, dis donc, ils ont fini par s'apercevoir qu'il était encore plus naze que Carter...et pourtant tout le monde le savait (voir Peanuts's back!). Remarque, il nous a foutus dans la merde, le blackos, mais pas que nous, ça c'est sûr. Le monde entier il a pourri, ce motherfucker, à lâcher le morceau là où il fallait serrer encore plus fort la vis. En Irak, surtout, bordel, on voit bien le résultat, pas vrai? Et maintenant vous avez le Prix Nobel de la Paix qui envoie ses bombardiers comme le premier Deubel You Bush venu! Mais personne ne s'en gaffe chez vous, il pourrait vous chier sur la tronche vous lui passeriez le papier en le remerciant avec effusion. Ben nous, finalement, on a décidé de lui couper les burnes. Pas trop tôt mais bon, on ne peut pas revenir sur les erreurs du passé, pas vrai? Alors dégustons le soulagement et passons à autre chose, y a du boulot pour réparer ses conneries au beau bronzé!"

A ce stade de la conversation à sens unique, je crus bon de lui faire remarquer qu'avec trois points et demi de croissance et dans les cinq pour cent de chômedus, on ne voit pas vraiment de quoi ils auraient à se plaindre les U.S. en comparaison de certains-suivez mon regard...

-"Eh ben voilà, tiens, c'est bien une réflexion de bouffeurs de grenouilles, ça, bullshit ! Chez nous, tu vois, les politicards on leur laisse la politique et, pour ce qui regarde les affaires, chacun s'occupe des siennes. Comme ça on limite les dégâts. Vous autres, quand vos affaires partent en quenouille vous accusez vos politicards, alors du coup ils s'en mêlent et là, évidemment, ça vire très vite au cercle vicieux suivi, de près ou de loin, par la bérésina. Pourquoi, nous autres on est les rois du monde et on fait la pluie et le beau temps partout, même en Chine mon con joli? Ben voilà : pour ça, parce qu'on mélange pas les rôles. Et vous, le merdier dans lequel vous vous trouvez, faut pas chercher plus loin la cause... et comme vous persistez ça va de mâle en pis comme disent les cow-boys... diabolicum perseverare...mais non, pas les cow boys, ça : the Holy Bible, god shit, décidément vous confondez tout! Tu vois, maintenant qu'il a les mains liées le comique de White-House, on va juste se débarrasser de quelques inepties style Obamacare et le business respirera encore mieux...pour vous ce serait beaucoup plus dur..."

Autrement dit, cette saleté de bouffeur de chewing-gum m'en a balancé plein la gueule pour pas un rond sans que je trouve peu ou prou le moyen de faire pièce. Que voulez vous, on voit bien que nous autres Franchouilles nous n'avons pas la même conception du "mi-mandat" que ces enfoirés d'Amerloques. Eux, leur Président à la con ils le collent sur le banc de touche et tant pis s'il y côtoie des entraîneurs xénophobes. Nous, le nôtre, on le regarde juste se cramponner tout en lutinant sa Julie...Tiens, au fait, vous voyez, son émission de l'autre soir "Face au Français" je n'y pensais même plus...faut dire que je ne l'avais même pas regardée...à quoi bon? On le sait depuis lurette qu'il se cramponne, hélas!

Alors là, comme je sens que ça commence à faire lourd, je ne vous parlerai ni de François Fillon ni de son pote Jean-Pierre Jouyet. Toutefois, voyez vous, ce ne sera que partie remise. M'étonnerait pas que la semaine prochaine on ait du grain à moudre sur ce coup-là, ainsi qu'eût dit feu Dédé.

Bonne fin de Dimanche et conservez vous bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Dimanche 2 novembre 2014 7 02 /11 /Nov /2014 15:49

 

Le barrage de Sivens, dites donc! En voilà un truc qu'on n'aurait jamais imaginé tenir en haleine tous les media franchouilles pendant toute une longue semaine...et qui sait, si ça se trouve encore celle d'après. Ben oui, quoi, une petite retenue d'eau de mille cinq cents mètres de long sur deux cent trente de large au fin fond du trou du cul du Bon Dieu, dans le genre monstre dévoreur d'environnement ça fait un peu léger, enfin moi je trouve. A côté du Barrage des Trois Gorges c'est comme si l'on comparait votre compte en banque à celui de Bill Gates, pour vous situer l'ordre de grandeur. Toutefois, comme disait une copine de Bérurier "c'est pas la grosseur des instruments qui compte, c'est la façon de s'en servir", et là, nous, avec nos chers Gauchiards mouvance guérilla écolo-prétextable, nous avons affaire à des orfèvres. Bien sûr, ces types ne disposent pas des moyens d'aller en Chine, même en arrivant à pieds, pour enquiquiner les capitalo-communistes qui vous engloutissent une région entière sous quarante milliards de mètres-cubes de flotte. D'ailleurs, qu'ils essaient un peu, juste pour voir comment ils seraient reçus... L'ennui c'est qu'en france, depuis lurette des grands barrages on n'en construit plus. Nous fîmes jadis le "choix du nucléaire", comprenez vous et, par voie de conséquence nous abandonnâmes l'hydro-électrique, désespérant du même coup des tas de braves villageois des vallées Alpines, lesquels rêvaient de grasses indemnisations aux frais du contribuable...autant en emportent les bourrasques de l'indépendance énergétique vue par les stratèges de la République. Alors du coup, nos écolos à cocktails-molotovs, lorsqu'afin de varier un peu les plaisirs ils souhaitèrent nous faire le coup de l'eau qui tue la nature, il a bien fallu qu'ils se rabattent sur le seul exemplaire disponible: Sivens. A la guerre comme à la guerre!

Sivens, toutes proportions gardées, ça ressemble un peu à "Notre Dame des Landes", "l'Ayraultport", vous savez? Un magnifique projet, caractéristique de cet "investissement public" qui fait mouiller nos chers politicards comme Justin Bieber les collégiennes pré-nubiles. En d'autres termes, une grosse merde mal pensée, mal évaluée, mal financée et mal réalisée, juste bonne à vider l'escarcelle des cons qui paient. Vous, remarquerez, d'ailleurs, que depuis quelques temps la contestation écologique ça vire carrément, pour la Gauche, à la querelle intestine. Comme l'emblématique chantier de l'aviation nantaise, le petit barrage tarnais c'est une idée de socialos; en l'occurence nos petits amis du Conseil Général Albigeois, spécialistes incontestés de l'hérésie depuis le Haut Moyen-Age. Pour d'obscures raisons à la fois électoralistes et clientélistes, sans parler d'éventuels avantages en nature ou en espèces, dont, bien entendu, nul n'a la moindre idée, ces gens-là se sont foutu dans les cornes d'aller édifier un gros réservoir à flotte pour aider les quelques cultivateurs de maïs du cru à faire pousser leurs jolis épis infestés de pesticides. Il n'en fallait pas plus pour qu'un jour, quelques écolos en veine de contestation bucolique ne s'en viennent occuper le site afin de foutre un peu la panique buzzarde. Avec l'aide efficace des Black-Blocs et autres despérados anarcho-marxo-trotsko-mao-écologistes en mal de castagne, l'affaire ne tarda pas à tourner à la bataille rangée contre les Gendarmes déguisés en dark-vadors de sous-préfecture. Après qu'une bonne cinquantaine desdits pandores, attaqués aux jets de projectiles divers, molotovs compris, furent évacués en urgence sur l'Hôpital le plus proche, leur chef se décida à siffler la fin de la récréation et fit lancer les grenades. Mal lui en prit car, hélas, le jeune Rémi se trouvait sur la trajectoire...

Qu'allait il donc fabriquer dans cette galère, au beau milieu des farouches guerilleros de l'Internationale anti-fasciste, ce pauvre Rémi, nul ne le saura jamais. Les media nous le vendent comme un gentil garçon, un peu poète romantique sur les bords, un amoureux de la nature, un doux rêveur...bon, que voulez vous que je vous dise, moi? On ne va tout de même pas se poser de questions malsaines sur le dos d'un mort, pas vrai, surtout que cela ne changerait pas grand chose au problème. Faut croire qu'elle serait mal tombée, la grenade, juste sur celui qu'il ne fallait pas au milieu de centaines d'autres...le gros manque de pot en somme. Allez on va dire ça, c'est plus sympa, non?

Et puis, de la sorte, les Ecolos se retrouvent avec un martyr. Ca leur manquait, ça, un chouette martyr genre Malik Oussékine, alors ils en profitent à bloc. Et pas que les Ecolos, toute la mouvance extrême-gauche, l'ineffable Méluche, nouvelle pastèque autoproclamée, les potes NPA du Facteur sans lettres, tout ce joli monde s'en donne à coeur joie. Et pendant que les flics se font joyeusement tabasser à Nantes, à Toulouse, à Stalingrad (je veux dire la Place, bien sûr), asperger d'acide et de bombes incendiaires aux cris de "allez vous faire cuire un keuf", les notables style Mamère, Duflot et Cie, demandent la démission de cet assassin de Cazeneuve, notre petit Ministre de l'Intérieur. Il ferait bien de se démettre, celui-là, mais pour des raisons diamétralement opposées. Comme flic de choc il a autant la gueule de l'emploi que Fernandel pour intrepréter la Dame au Camélia. Au moins son prédécesseur possédait il un coup de menton à désespérer Mussolini, lui rien, que dalle le pauvre Bernardou, tout juste bon à faire rigoler les clowns agressifs! Qu'est ce qu'il doit se retouver malheureux, le nabot... au moins autant que les poulets qu'il tente vainement de protéger de son aile déplumée. Démission, oui, je suis sûr qu'il ne demanderait pas mieux...putain, retrouver un maroquin bien paisible du côté de Bercy! Les contribuables c'est autrement plus sympa que les Black-Blocs, ça raque et ça la ferme: le bonheur!

Et puis, bon, je cause, je cause; mais après tout je n'en ai rien à foutre de leurs histoires à la con de barrages, d'aéroports et de victimes vachement innocentes. Qu'ils s'en démerdent tous ces pantins désarticulés, tous ces fantoches incapables, élus de leur Démocratie de mes deux. Qu'elles les étouffent, leurs querelles gaucho-intestines, et qu'ils nous foutent enfin la paix...oui, je sais ...encore un voeu pieux...

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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