Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 17:33

 

La démocratie a parlé!

Les Musulmans Fanatiques, forts du soutien sans faille du bon peuple d'Egypte, viennent

de rafler, fingers into the nose, les deux tiers des sièges du parlement au beau pays

des pyramides. Entre les Frères Muzz - les assassins de Sadate- et les Salafistes

-les pire de tous les tordus d'Allah-  la jolie révolution de la place Tahrir porte les fruits

qu'elle promettait.

Avouez qu'il y a de quoi rigoler, jaune évidemment, mais tout de même!

Il fallait avoir de la crotte de chameau dans les yeux pour ne pas la voir arriver depuis un

an, celle-là ( voir Barack est dur avec Moubarak. ). Pourtant tout ce qui se fait de bien-

pensant-politiquement-correct, des media aux politicards de tout poil avec en tête le très

adoré Président des Etats Unis, tout le monde se pâmait d'admiration béate devant les

rebelles si gentiment démocratiques qui foutaient le bouzbir au Caire. Tous les gens

bien-intentionnés balançaient leurs glaviots à la gueule de l'ignoble Raïs, dictateur honni

et prévaricateur variqueux. Bref, la politesse démocratophile exigeait qu'on planquât

soigneusement sous le paillasson les remarques dissonantes relatives aux barbus-

Allahouakbar dont la présence sur les tous les fronts des révolutions Arabes laissaient

présager ce qui arrive aujourd'hui chez  les Arbis printempsisés : la dictature muzz et

la Charia.

Je prétends rigoler juste pour faire le beau. La connerie occidentale ne m'amuse plus

depuis fort longtemps.Parcequ'elle se trouve à l'origine de tous nos maux, la connerie

occidentale, celle qui nous conduit à une collaboration constante avec l'ennemi. Aussitôt

que se présente la moindre occase de se tirer un balle dans le pied, on saute dessus,

si j'ose ainsi m'exprimer. C'est vrai dans tous les domaines politiques et économiques.

Tout ce qui peut nous défavoriser apparaît bon à prendre. Ainsi on fait la mondialisation,

on aide les révolutionnaires de la Charia, on accueille tous les braves immigrés et on

leur fait un pont d'or pour qu'il nous submergent de leur marmaille inassimilable.

Les plus cons de tous les Occidentaux, les Français et les Scandinaves, quand ils se

regardent dans la glace, maintenant, ils voient la gueule d'un autre. Ca fait bizarre.

Par exemple, l'épisode Anders Breivik a mis en lumière les caractéristiques actuelles

du peuple Norvégien, gens basanés et de religion musulmane. Curieux.

Et pour couronner le tout, ce que je suis en train de vous raconter là, faut pas le dire.

Surtout pas, interdit, forbidden, vietato, verboten! Passible de tous les sévices, de

tous les châtiments, des peines les plus terribles! Heureusement, dans le fond, que les

mêmes couillons abolirent jadis la guillottine, sans quoi on y passait à tous les coups.

La connerie occidentale renonce même à la sacro-sainte liberté d'expression lorsqu'il

s'agit des vérités qui la contredisent et la blessent. Pas de liberté pour les ennemis de

la connerie! La bêtise criminelle nichée au fond des cervelles de Nozélites n'a d'égale

que le conformisme borné de tous les pique-assiettes agglutinés autour de la

gamelle républicaine.

Au cas où je ne m'exprimerais pas assez clairement, je vous invite à jeter un coup d'oeil

aux défilés du 1er. Mai, si d'aventure  Dame Le Pen passait victorieusement le premier

tour de la présidentielle. Hypothèse assez probable, du reste, au regard de la dureté

des temps et des caractéristiques propres aux différents compétiteurs.

Vous verrez ce que je vous dis, ils seront tous là, les morfalous de la connerie

démocratique.  Avec tambours et trompettes.  J'en parle en connaissance de cause,

je les ai vus en 2002.

Et ils m'ont fait peur!

 

Je me demande bien ce que tout cela va devenir. Le doute m'habite! 

Surtout quand, par distraction, j'appuie sur "publier" avant d'avoir fini l'article.

Un signe du destin, sans doute.

Peut être le doigt de Dieu, le majeur dressé, probable, afin de m'enjoindre instamment

de mettre un terme à ces élucubrations sacrilèges.

Que voulez vous qu'il fît, contre le doigt d'honneur de Dieu, pas vrai?

Qu'il s'écrasât! C'est ce que je vais faire. Et sans délai

 

Bon dimanche à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 16:17

 

 Moi, quand je vois le Costa-Concordia sur le flanc, je ne puis m'empêcher d'y déceler

une sorte de symbole. L'Europe c'est un peu ça, un gros navire absurde voguant trop

près des côtes, mal commandé par des officiers carriéristes et jean-foutres. Un truc

énorme et peu manoeuvrant qu'on fait parader entre les récifs afin de divertir les milliers

de corniauds embarqués dans cette espèce d'hyper-centre-commercial à gros tirant

d'eau. Et qui se couche, complètement crevé, vautré sur son tribord.  La croisière

s'amuse plus! Standard and Poors, c'est un peu le gros caillou immergé qui déchire

la coque. Pas sur la carte, il a sorti, le commandant du Concordia!

Un symbole, vous dis-je. On déconne à plein tubes, la catastrophe prévisible arrive et

on accuse la carte! Imbéciles et salauds! La carte! Il se prend pour Bougainville en

pleine exploration, le mec.  Les rivages de la Toscane, depuis trois-mille ans qu'on y

navigue, ça commence à manquer de mystère, non, vous ne croyez pas?

Figurez vous que je viens de chercher "Costa-Concordia" et, Google, qu'est-ce qu'il me

sort?

-"Laissez vous tenter par des vacances en croisière à bord du Costa-Concordia...pour

une expérience inoubliable!"

Tu parles Charles, inoubliable! Voilà un bel exemple de promesse politique tenue.

" Votez Hollande et vous vivrez une expérience inoubliable! Laissez vous donc tenter!"

Pareil! La formule apparaît démocratiquement géniale. Inoubliable!

Pour oublier ils auront du mal, les naufragés du HLM flottant.  Sauf les morts,  bien

entendu.

 

Naufrage à quelques encablures de la côte! C'est tout nous, ça.

Comme des andouilles.

Vous disposez d'un rafiot certes très con dans son principe mais doté de tous les

derniers raffinements de la plus haute technologie. Vous pouvez naviguer par tous

les temps, avec ou sans visibilité et vous allez vous planter sur les rochers d'où les

merdeux du coin sautent à la mer pour épater les copines. Des années de boulot et

une montagne de pognon tombés à la flotte et quelques pauvres gogos embarqués

dans la combine sans imaginer un instant qu'ils y laisseraient leur peau. Consternant!


Pareil pour l'Europe. Un monstre sophistiqué mal barré au sens maritime du terme.

La différence - de taille - réside dans le fait que le navire éventré, échoué sur son banc

de sable, on continue à faire comme s'il naviguait fièrement, narguant la tempête, le nez

dans la plume, la machine à fond et trois-quarts avant! On a l'air malins!

Voilà pourquoi les agences de notation, boucs émissaires honnis de la navigation

couchée, décident désormais de nous mettre minables, de faire connaître au monde

entier qu'en dehors de l'Allemagne et de quelques Etats nordiques d'importance

mineure, l'Union Européenne a fait naufrage. Personne ne saurait sérieusement leur

en vouloir, c'est factuel, comme on dit puis.

Sans compter qu'ils expliquent, ces braves agenciers. Les déficits publics abyssaux

n'apparaissent pas comme la seule raison du naufrage. Pire, le gros du problème

vient, selon les Pauvres du Standard, du déséquilibre structurel de nos balances

des paiements. Des milliards qui s'en vont chaque mois et des capitaux étrangers

qui ne viennent plus compenser.  L'Europe coule et personne ne voit plus vraiment

l'intérêt de la renflouer.

Personne? Non, les Chinetoques ralent comme des poux de nous voir en si mauvaise

posture. Faut comprendre, un gros client qui fait tchoufa ça risque de peser grave sur

le chiffre. Alors, ils viennent au renaud contre les agences de notation qui "amplifient

les crises".

Un peu comme les vidéos du Costa touché-coulé, si vous voulez, c'est mauvais pour

l'image de l'armateur.

Cependant désormais va falloir s'occuper de l'épave...

 

Et nous, pauvres Franchouilles, surchargés par tout un tas de contraintes accumulées

au cours des années pour faire plaisir aux socialistes, aux communistes, aux syndicats,

aux thuriféraires de l'immigration, aux fainéants de tout poil, aux associations,

aux administrations, aux collectivités locales, aux lobbies, aux media et aux émirs

à pétrole,  nous allons embarquer bientôt sur le pédalo de Couille-Molle.


                            O combien de marins, combien de capitaines

                            De pédalos joyeux à l'allure incertaine

                            Ont entubé des tas d'électeurs ingénus

                            Qui toujours bien trop tard s'en furent aperçus.

                            Combien ont affronté les flots les plus durailles

                            Sans même oser tourner un peu le gouvernail

                            Vers la vague qui monte et qui, bientôt, submerge

                            Le navire barré par une molle verge.

 

                           Combien nous balancèrent dans un pétrin sinistre,

                                    Combien de saligauds, de pîtres et de cuistres

                            Nous envoyèrent au fond des gouffres abyssaux

                            Sans même nous laisser le temps de prendre un seau

                            Pour écoper un peu le tréfonds de la cale

                            Et rendre au fier vaisseau une assise normale.

                            Car la démagogie, notre pesant bagage,

                            Nous mênera tout droit et sûrement au naufrage.

 

Il en est des métaphores comme des plaisanteries. Les plus courtes sont, comme

on dit, les moins longues. Je vous laisse donc le soin de méditer sur le triste sort

du Costa Concordia.

Quant à moi, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois.

Amitiés à vous tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 16:35

 

- "A propos, tu connais la différence entre les Sunnites et les Chiites?"

-" Non, Jeannot, en tout cas pas celle que tu vas me sortir."

-" Ben voilà, alors, les Sunnites, ils font suer et les Chiites, ils font chier!"

Et Foupallour qui part dans un de ses fous-rires zoologiques. Deux minutes montre en

main sans parvenir à s'arrêter, dites donc, on croit que ça se calme et pouf ça repart

de plus belle. Il s'en étouffe aux trois quarts. Bon, il convient d'attendre que ça finisse,

lui taper un peu dans le dos,  pas que ça vire apoplexie,  à son âge  et avec ce qu'il

picole faut faire gaffe, principe de précaution oblige.

Bref, Foupallour et Humour, ça rime à peu près... Mais vraiment à peu près.

Non seulement elle se révèle pourrie, sa blague, mais encore elle me fait prendre des

risques insensés. Vous vous rendez compte? SOS Raclures ou la Licrouille qui tombent

là dessus? Onéfoutus il l'est pour de bon, foutu et votre serviteur avec!

La correctionnelle!

Et tout ça à cause de cet abruti-pochetron-mal-pensant-marxo-lepéniste!

Islamophobie! Au moins aussi grave que le négationnisme-anti-génocide-arménoche.

Beaucoup plus grave, même, qu'est-ce que je dis moi, con, les Arméniens confessent

le Christianisme et depuis bien plus longtemps que nous autres, s'il vous plaît.

Par conséquent allez y franco, sans haine et sans crainte, le génocide en cause vous

pouvez le nier tant que vous voulez,  c'est juste que des Chrétiens, vous ne risquez

absolument rien.  Je vous le prouve.

Un, deux, trois :

J'affirme solennellement que le génocide des Arméniens n'est qu'une foutaise

inventée de toutes pièces pour discréditer nos bons amis Ottomans avec qui nous

magouillons depuis François 1er, nom de Dieu!

En réalité, les Turcs, en 1915-16, ils les ont juste un peu promenés dans le désert,

histoire de leur faire prendre l'air, aux Abonessians. Manque de pot, dans le désert on

trouve beaucoup de soleil, ce qui est sympa. Mais de l'eau, non, nibe, que dalle, sec

comme le coeur de Vladimir Putin.  Alors, ceux qui ne mouraient pas de soif en

souffraient tellement qu'il a bien fallu les achever. Question d'humanité.

Et puis, bon, ça a rendu quoi ça? Douze cent mille morts, à tout casser et chrétiens

en plus! On va quand même pas chier une pendule pour si peu, m'enfin! Je veux bien

faire plaisir à Aznavour mais faut quand même pas pousser Ulla dans les orties!

 

Bien. Vous venez d'assiter en direct à un délit caractérisé de négation du Génocide-

Aznavour. Eh bien, en vérité je vous le dis, mes bien chers frères, cet acte ignoble

d'insubordination au diktat de la Vérité Républicaine restera totalement impuni.

Je ne m'aventurerais pas à en dire autant des vannes stupidement islamophobes de

ce corniaud de Jean Foupallour.

 

Pour me montrer plus exact, je me dois de vous avouer que cette histoire de Chiites

et de Sunnites ne constituait en réalité qu'une digression à la conversation d'ordre

résolument politique que m'infligeait alors mon interlocuteur.

En ce moment, il a du mal à suivre, Jeannot. Il se demande pour quelle obscure raison

notre bon Président de la République croit devoir alourdir dans des proportions

déraisonnables une Taxe sur la Valeur Ajoutée jugée, déja, bien trop élevée.

Foupallour, lui, il ferait l'inverse. Il baisserait la TVA le temps des élections, histoire de

bien démontrer que le "Président-du- pouvoir-d'achat" c'était pas du flan. Quitte à la

remonter à bloc après les législatives.

Comme observé depuis pas mal de temps (voir Démocrassie. ) il a parfaitement  

assimilé le Principe Démocratique, mon pote. Les détails techniques, il a du mal,

mais sur l'essentiel il apparaît complètement affranchi le pignouf, on ne la lui fait pas!

Moi, quand je cause avec ce genre d'intellectuel-mélécass, mon souci premier

consiste à rechercher la fuite dans les délais le plus brefs. Donc, j'acquiesce, je ne

discute pas. Manquerait plus que de le relancer, l'andouille!

Cependant, dans ma ford intérieure, comme disait Béru, j'en tirai quelques conclusions

au premier rang desquelles le constat alarmant que la stratégie Sarkotique apparaît un

peu sibylline au commun des électeurs. Qu'il colle une taxe sur les transactions

financières, on comprend. Comme connerie ça se pose là mais, démocratiquement

parlant, la manoeuvre semble bien adaptée aux exigences de la conjoncture. 

Faire payer ces salopards de spéculateurs, voilà qui va bien dans le paysage et 

coupe l'herbe sous les pieds de Couille-Molle. Ce dernier ne manquera pas, d'ailleurs,

de surenchérir, dès qu'il en aura fini avec l'épître de Saint-Mimolette aux Corréziens,

tâche obsédante qui l'occupa pratiquement toute la semaine.

 

En revanche, sur la "T.V.A. Sociale", le ploucasse de base, fût il moins abruti que la

moyenne, apparaît fondé à se poser plein de questions.

Admettons que l'idée consiste à sortir le truc à toutes blindes avant le mois de Mai 

pour faire monter les salaires nets avant que la TVA ne se répercute sur les prix.

Pareil dessin, au demeurant un peu alambiqué, laisserait penser que l'inspirateur

de Nicolas Sarkozy a oublié le malencontreux basculement à gauche du Sénat.

Cette noble Institution mettra tout en oeuvre pour bloquer la mesure et donc faire 

capoter la combine. 

Si en revanche il s'agit juste de passer pour le Grand Homme d'Etat, responsable

comme pas possible et soucieux de l'Intérêt National infiniment plus que du sien

propre, alors là, prendre à ce point le corps électoral pour une cornemuse à sac crevé,

relèverait de l'aberration psychédélique. On le connaît Sarko, quand même, on  a payé

pour ça!

Reste la possibilité qu'il se soit dit que foutu pour foutu, autant faire un truc intelligent

susceptible d'améliorer quelque peu la position concurrentielle des entreprises.

Mais soyons lucides, "foutu pour foutu", Sarko, des trucs comme ça il ne se les dit

jamais. Sans compter que je ne suis pas là pour faire la campagne du Capitaine de

Pédalo en prêtant à son adversaire une intention affreuse de  KADOFISKO!  aux

patrons.

L'eussè-je souhaité, je me serais en toute hypothèse trouvé dans l'incapacité absolue

d'éclairer le Jeannot sur les probables intentions Elyséennes en matière de

TVA "anti-délocalisation", comme ils disent. Et puis, de toute façon, à quoi bon discuter

puisqu' il vote Marine, le mec. Vu la tournure des évènements, tout laisse à penser qu'il

ne sera pas le seul, d'ailleurs.  Il aura de la compagnie!

 

Justement, à propos de Marine, on en venait à mettre le débat sur cette brave

Jeanne.

Six cents ans aux galettes et courtisée comme plus depuis bien longtemps par la

politicaillerie franchouille au  grand complet ou presque, Mamma Schultz, candidate  

des Verts-Pastèques, constituant la nécessaire exception sans laquelle les

règles, si douloureuses soient  elles, ne sauraient se voir confirmées. 

Faut dire qu'elle a fait fort, encore une fois l'Omelette Norvégienne.

Après avoir descendu en flammes le défilé du 14 Juillet, la  voilà qui flingue Jeanne

d'Arc, sans préavis ni sommation.  " Un symbole  ultra- nationaliste qui ne fait pas

sens!"

Elle va bien tout arranger comme il faut, la mère Tapedur, pour friser les deux pour cent

des suffrages, en Avril. L'électeur franchouille lui témoignera toute sa reconnaissance,

pas de doute. Faut croire qu'elle est là pour assurer la présence  de l'ami Molette

au second tour, des fois que Chevènement nous referait le coup de 2002.

 

Cela dit, j'ignore si Jeanne d'Arc "fait sens" ou pas. En revanche, je me demande

depuis longtemps si elle n'eût pas mieux fait de rester tranquillement à Domrémy 

pour s'occuper de ses moutons et du reste, plutôt que d'aller à la chasse au Rosbif.

Déja, ça lui aurait permis de fêter ses vingt ans, à la pauvre mesquine, au lieu d'aller

rôtir sur un bûcher normand. Et puis, quand on regarde bien, le vrai service à rendre

au Pays, c'était plutôt de laisser le Roi d'Angleterre ramasser le petit bout de France 

qui restait à Charles VII. De la sorte on était tranquilles. Le Roi serait venu s'installer

à Paris, pas fou et, en deux coulées gros, il redevenait Français, ce qu'il était

déja quasiment, d'ailleurs. Du coup,  jamais plus d'emmerdes avec les Anglais!

Nous aurions dominé et probablement unifié l'Europe, économisé tout un

tas de guerres et de millions de morts et surtout, oui surtout, tout le monde aujourd'hui 

parlerait Français. L'Anglais serait resté ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être :

un patois! 

Bon, des points de vue de ce style ça vous fait mal voir, bien sûr mais ça montre

qu'au fond, les choses ne sont jamais si évidentes qu'il n'y paraît de prime abord.

Dans le même ordre d'idées, on peut aussi s'interroger sur l'intérêt de tant faire la

guerre aux Teutons, si c'était pour finir par manger dans la main de la  grosse

Angela.

Toutefois, ayant suffisamment pris de risques pour aujourd'hui, je m'abstiendrai de

développer plus avant.

Vous comprenez, je pense, pourquoi je tiens beaucoup à l'anonymat.

 

Une petite pensée pour François Mitterrand mort depuis seize ans tout rond. Je le

sais parceque Couille-Molle, aspirant au titre de François II Roi des Socialos, va se

recueillir ce Dimanche à Jarnac.

J'arnaque!  Mieux qu'un tombeau, une devise! 

Décidément, même dans le trou, ce mec continue de survoler le

microcosme politicard 

C'est pas Sarko qui y aurait pensé à Jarnac : il ne sera pas réélu!

 

Amitiés à vous tous et salut à cet enfoiré de Jean Foupallour.

 

Et merde pour qui ne me lira pas. 

 

 

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 15:55

 

"Saloperie de putain d'année de merde" qu'il m'a asséné Grauburle, pas plus tard que

ce matin. Il sortait de la gare, le mec, "chuis été planquer la 4L chez mon bauf, à la

campagne, pas qu'y m'y foutent le feu, ces cons là. Bon, y l'auraient pas fait exprès,

c'est sûr, ils ont le respect de la rouille, les jeunes, mais des fois qu'elle crame avec

celle d'à côté..."

Il est vrai qu'elle avait plutôt mal commencé, son année (voir Les vacances de Grauburle. )

avec son projet  d'évasion en Tunisie carbonisé comme une bagnole banlieusarde au

nouvel-an, par le printemps arabe si beau, si démocratique, si populaire et si agréable

aux fidèles serviteurs d'Allah vainqueurs des subséquentes élections. Pourtant quelle

jolie idée, ce printemps qui commençait un peu absurdement en plein hiver à la rumeur

des "dégage-dégage" si joliment scandés par les charmants révolutionnaires

allahou-akbar déterminés à virer l'infâme dictateur Ben-Ali afin de le remplacer par une

Charia  propre à satisfaire pleinement le Prophète et son Patron.

Alors, dans tout ça, le pauvre Grauburle, sa Germaine et son escapade avortée, quelle

importance, pas vrai? Et tant pis si tous les vieux shnocks de leur espèce qui allaient

craquer quatre sous du coté de Djerba, donnaient à bouffer à nombre de ceux qui

furent ensuite amenés à naviguer aléatoirement jusqu'à Lampedusa

(voir Ich bin ein Lampeduser! ).

Les omelettes de la démocratie islamiste exigent le sacrifice de quelques oeufs, tels le

tourisme et les devises issues d'icelui. La grandeur de la cause et la légitimité des

insurrections populaires créent par elles mêmes leurs propres richesses, fussent elles

essentiellement morales et, partant, non-comestibles.


Oui, finalement, qu'est-ce qu'il a à râler, le vieux trouduc, qu'est-ce qu'il lui reproche à

2011? L'année du triomphe de la liberté, bordel, ça devrait emplir de joie et

d'allégresse le coeur des bons franchouilles tout ça, quand même. Sans oublier

qu'on a oeuvré à bloc dans la défense et l'illustration de la démocratie, nous autres.

D'accord on a eu le démarrage un peu poussif, c'est vrai, avec une Alliot-Marie

légèrement décalée (voir Islam et bien au fond. ) et un gouvernement un tantinet sur la

réserve. Mais après, la putain, qu'est-ce qu'on s'est bien rattrapés! Le Pays-des-Droits-

de- l'Homme a tenu son rang au delà de tout éloge, quand même! Faut les rappeler ces

choses-là.

Deux dictateurs on a liquidés en 2011, nous autres. Kadhafi et Gbagbo, rien que ça!  

Et on vient nous gueuler à la mauvaise année? Il faudrait quoi alors, pour la considérer

convenable, qu'on ait crevé Kim Jong Il, en plus? Bon, là ça s'est fait tout seul mais,

après tout, qui vous dit que Faubourg Saint-Honoré on n'a pas prié pour qu'il claque,

hein, le leader suprème?

Et puis, attendez, j'en oublie un. Berlusconi! A force de le laisser tomber et de se foutre

de sa gueule avec la grosse mère Quelle, il lui a eu la peau au Cavaliere, notre bon

Président. Depuis le temps que toute la bien-pensance internationale réclamait sa

tête, ben c'est Sarko qui l'a coupée, en fin de compte, presque tout seul.

Sacré bilan quand même, on a beau dire. Personne n'en a réalisé autant, cette année,

personne. 


Alors, j'entends bien, ça ne nous en a pas mis plus dans la poche. Ca nous en a

même encore enlevé, je reconnais. Mais au pays de Voltaire et de Rousseau

- si ce dernier était un peu Suisse, sa connerie le francise définitivement- les

considérations d'ordre matériel ne sauraient prendre le pas sur le dogme

démocratique et son universelle diffusion.

Dussions nous bouffer des patates, parfaitement, et encore heureux s'il nous en

reste!

 

Putain d'année? Je t'en foutrais, moi!

Bon évidemment on croyait la crise finie, comme des cons et voilà qu'une autre

encore plus belle nous précipite sur la gueule. La crise de la dette, dites donc.

On aurait peut être pu la voir venir, celle là, depuis trente ans qu'on fait des déficits

publics de plus en plus démentiels. Ben non. Que dalle. On y allait tranquillement à

craquer sans limites avec l'assurance impavide de l'ivrogne au volant. Jusqu'au

moment où le platane a traversé... saloperie d'arbre!

Alors bien sûr les choses prennent désormais une tournure fort déplaisante.

La démocratie c'est comme un beau jardin, les voix des électeurs, pour qu'elles

poussent dans le bon sens, faut les arroser. Et là, y a plus d'eau! Avec les élections

majeures de 2012, je ne vous décris même pas le dilemme affreux qui dévore tout

crus nos bons gouvernants. Une horreur!


Qu'est-ce qu'il va bien nous sussurer comme berceuse le Président de la République,

en ce soir de voeux? Des conneries, certes, je vous entends.

Mais encore? Mettez vous un peu à la place de ce pauvre Guaino qui doit se taper la

rédaction du discours, vous voulez qu'il raconte quoi? La Belle au Bois Dormant, Peau

d'Ane? Peau de balle oui! Il pourrait nous chanter La Traviata en faisant à la fois le ténor

et la soprano, le Sarko, que ça nous en toucherait même pas une! C'est cuit, c'est mort,

c'est rapé!

Moi, je serais à sa place à Guaino, je baserais le truc sur Minou la Tringlette, le héros

Socialiste mort au champ d'honneur de la grande diversité baiseuse.

Je mettrais bien l'accent sur cette saloperie de Roche Tarpéienne si proche du Capitole

qu'on croit toucher l'un et qu'on se pète la gueule sur l'autre. Sur les mystères du

socialisme et leurs sous-produits à tendance maquerello-queutarde. Sur la sécurité qui

réside dans l'élection d'un jeune père de famille dépourvu de tendances perverses et

attentif à préserver l'avenir.

Je taperais forcément en plein dans la gueule du capitaine Couille-Molle, prêt à engager

son pédalo au plus fort des éléments déchaînés. Je ne manquerais pas, bien sûr,

d'ajouter qu'après la nana on voit débarquer l'ex.


                                  Ces deux-là, longtemps assemblés,

                                  Ne peuvent que se ressembler.

                                  La gonzesse on la connaît gourde,

                                  Plus con qu'une lanterne sourde,

                                  Alors le ci-devant mari

                                  Dont on voit bien l'air ahuri,

                                  Risque fort de se révéler

                                  Incapable de résister

                                  A la poussée des camarades

                                  Qui l'enverront à fond de rade

                                  Avec son joli pédalo.

                                  Et nous verrons tous ces salauds

                                  Nous enfoncer dans le pétrin

                                  Pour toujours et sans lendemain.

 

Oui, seulement voilà, pour un candidat, des voeux de ce calibre, ça ferait déja un peu

jaser. Mais pour un non-déclaré- qu'on-sait-même-pas-s'il-va-y-aller, la chose relève

de l'impossible.

Nous aurons donc forcément une petite allocution convenue, plate et sans charme.

Des voeux bien traditionnels quoi, du pas très affriolant. A moins que pour une fois

il fasse appel à des rédacteurs plus inspirés. Tiens, pourquoi il demanderait pas

à son pote Bernard-Henry de lui écrire son truc? On aurait droit à du chouette, vous

pouvez me croire sur parole et si vous ne me croyez pas, essayez donc de lire un

bouquin du zigomar en question. N'importe lequel. Vous comprendrez.

Et puis, foutu pour foutu, pas vrai, autant qu'il nous fasse un peu rigoler, le Président.

Pour son dernier ce serait sympa. On prendra tout le temps de pleurer par la suite.

 

Pour moi, j'aurai recours à ma devise "Faï tira Marius", ce qui signifie à peu près,

"Quand faut y aller faut y aller" mais vraiment à peu près. Sans compter que j'ai

coûtume de prononcer la formule complète, soit "Faï tira Marius, l'avès dans l'anus",

ce qui précise plus nettement la pensée sous-jacente.

Et ce n'est pas parcequ'une année nécéssairement abominable se profile désormais

à notre proche horizon que je m'abstiendrai de vous la souhaiter radieuse, enjouée,

rossignolesque et envoûtante.

 

Mes bien aimées Soeurs, mes bien chers Frères, Lecteurs adorés que je vénère

-et pas au sens "jeune" du terme-  je vous embrasse tous affectueusement et vous

souhaite la meilleure année 2012 possible.

Joyeux annus horribilis!


Et merde pour qui ne me lira pas.

 

 

 

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 15:08

 

Par les temps qui courent mieux vaut festoyer tout de suite, "di doman non c'è certezza"

comme disait Le Magnifique. L'avenir shlingue tellement qu'on peut se demander si la

fin du monde pour le 21 Décembre prochain ne constituerait pas la solution la mieux

adaptée à tous nos futurs emmerdements.

Je dis ça mais faut pas y compter. On se fumera 2012 comme on s'est farci tous ses

prédécesseurs depuis que le singe Homo (mais non, pas le ministre de la culture, ni lui,

ni ceux d'avant!) a compris le principe de l'année solaire. La fin du monde, comme

connerie, ça se pose là. Dans grosso-modo cinq milliards d'années, elle arrivera la

dernière heure de la Terre, quand le Soleil, refroidi par l'arrêt des réactions de fusion de

son hydrogène, se mettra à gonfler et à rougir jusqu'à nous volatiliser dans sa fournaise.

Entre-tant (je préfère comme-ça, c'est plus exact) il se passera tellement de trucs foireux

que, bien sûr, nous ne serons plus là pour assister au cataclysme définitif.

Nos descendants, s'il en existe encore, personne ne saurait dire à quoi ils

pourraient ressembler. Pas à nous, vraisemblablement, alors on s'en fout bien pas

mal de la fin du monde, non?

 

En revanche, l'avenir et ses sombres présages, on s'en fout pas du tout. Et comme

ce qui nous pend au nez c'est du lourd, autant taper dans les victuailles et le pinard

pendant qu'il en est encore temps.

Au passage, remarquez bien, quand même, le côté sympa du Christianisme.

Le petit Jésus se rappelle tous les ans à notre bon souvenir avec un cortège de foie-

gras, de fruits de mer, de volailles fourrées bien dodues, de pâtisseries sublimes et

de champagne délicieusement frappé. C'est quand même autre chose que Mahomet

et ses interdiction à la con!

Faudrait un peu y penser à ça avant de basculer dans la Charia.

Rien que le pichetegorne, tiens, les Bordeaux chaleureux, les Bourgognes subtils et

délicats, les Rhônes capiteux qui vous laissent leur torpeur en cadeau de fin d'agapes,

les Champagnes caressants avec leurs manières de bourgeoises élégamment

salopes. Pensons-y à tout ça, bordel! Quand on s'appellera Mohamed on n'aura plus

qu'à se brosser. Même pas un petit bout de sauciflard pour se consoler, y nous restera.

Couscous et variétés. Si on est sages. Voilà tout!


Mais comment ils font, tous ces bien-pensants à pas voir vers quels abîmes ils nous

entraînent, nom de Dieu?  C'est fou, ça!  On est là, bien pépères avec nos bonnes

traditions conviviales, notre religion permissive dont nous n'avons que foutre sinon de

bringuer joyeusement les jours où il est arrivé un truc au Seigneur ou à sa Maman, nos

coûtumes bien ancrées qui cimentent la Nation beaucoup mieux que l'ensemble des

simagrées républicaines. Et il faudrait tout balancer pour s'enfoncer dans la

barbarie médiévale d'arriérés d'importation? Non mais des fois! Faut se réveiller,

les mecs,  c'est le trésor de nos ancètres qu'on dilapide à toutes blindes, là, on n'a pas

le droit de faire ça!

C'est vrai que, pour la plupart d'entre nous, on s'en tampone le coquillard, du petit

Jésus, faut avouer. Mais justement, ça aussi c'est un droit acquis comme on dit dans le

syndicalisme. Il nous fout une paix royale, le petit Jésus et , croyez moi sur parole, on

peut l'en remercier chaleureusement, c'est pas son collègue du Sud qui en fera autant.

Alors, faut le garder, Jésus, y gène pas et, en plus, il nous file des tas d'occases de faire

la fête avec pinard, cochon et gonzesses dévoilées! Un droit-acquis, je vous dis, le petit

Jésus! Faut le défendre pied à pied, mes Camarades, bec et ongles, jusqu'au bout!

Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais!

 Allez, les potes, en choeur avec moi...deux, trois:

 

                                    Il est né le divin enfant,

                                    Jouez hautbois résonnez musettes,

                                    Il est né le divin enfant

                                    Et on s'en fout complètement!

 

                                    Mais n'oublions pas seulement

                                    Qu'il n'est pas comme le Prophète,

                                    Il est gentil, il est marrant,

                                    Le contraire d'un Mahométan.

 

                                    Il est né le divin enfant

                                    Jouez hautbois, résonnez musettes,

                                    Il est né le divin enfant

                                    Et puis il n'est pas encombrant. 

 

                                    Grâce à lui on peut tout le temps

                                    Bringuer, picoler, faire la fête,

                                    Baiser et rigoler autant

                                    Qu'on voudra, c'est pas Ramadan.

 

                                    Il est né le divin enfant

                                    Jouez hautbois résonnez musettes,

                                    Il est né le divin enfant

                                    Gardons le encor bien longtemps!

 

Je ne sais pas si vous voyez d'ici la gueule de la manif pour garder Jésus et ses

délices mais ça serait du pas ordinaire. Quoique, au bout du compte, ça ressemblerait

vachement à une procession. Et après tout, c'est quoi une manif, sinon une procession

de gauchards fanatiques et de syndicalistes appointés? Pareil! Ca défile pieusement

en chantant des conneries derrière des bannières. Les objets du culte diffèrent un peu

dans leur aspect extérieur mais c'est tout! Alors on y va, non? Ne croyez vous pas que

le moment est venu de passer à l'action?  C'est vous qui voyez, bien sûr. Après tout

si vous voulez vous faire sucrer les bitures de Noël et les festoyades pascales...

 

Alors naturellement, j'en aperçois déja qui montent au créneau comme quoi je ferais de

la pub pour le Vatican, ce qui n'aurait rien de surprenant de la part d'un sale facho-réac.

Ben non! Je m'insurge! Moi, je me contente d'essayer de défendre notre civilisation et

notre art de vivre. Enfin, ce qu'il en reste. Et ça repose sur quoi, tout ça? Sur Jésus,

putain, faut le comprendre, c'est un fait, y a pas à admettre ou pas admettre. Le choix

se pose entre Jésus, à ma droite et le gardien de chèvres, à ma gauche (forcément).

Si vous croyez qu'il existe une troisième voie, genre Bayrou, vous vous foutez le doigt

dans l'oeil jusqu'aux antipodes, c'est comme ça et pas autrement.

Et qu'on ne vienne pas me casser les couilles avec des considérations style défense

de la Laïcité! Des mots, des paroles verbales, des rêveries d'opiomanes du peuple.

Pour clôre le débat, écoutez moi bien. Que vous ne me croyiez pas, j'admets. Alors

je vais chercher à la rescousse mon pote Boris. C'est autre chose que Nouratin, ça,

Boris Vian, c'est rien de le dire. Et pas suspect pour un sou de curetonnerie ou de

nauséabondité! "Le Déserteur", ça vous dit quelque chose, pas vrai? Des trucs de

ce niveau, ça vous dédouane un mec ad vitam aeternam et sans autre forme de procès.

Après, y a plus rien à dire!

Eh bien voilà, alors, Boris, je le cite: 

               -" Jésus c'est mieux que tout ça,

               Jésus c'est du luxe,

               Jésus c'est en pluxe,

               Jésus c'est rabiuxe..."

Ca vous la cisaille au raz des moustaches mais c'est ainsi, Boris Vian, le visionnaire,

avait vu venir le coup, lui, pas comme tous ces petits merdeux germanopratins qui

pourraient prétendre s'en réclamer et feraient mieux de s'enterrer dans leurs caves de

chiottes.

 

Mes amis, on va fêter Noël, la naissance du petit Jésus, on va même le mettre dans la

crèche, pourquoi pas?  Essayer de se donner du bon temps, c'est l'occasion,

faire plaisir aux morpions et surtout aux Chinetoques qui fabriquent les jouets

(voir Le connard a une sensibilité de droite.) .

Pensez  y quand même à tout ça. Notre civilisation part en quenouille parceque nous

négligeons l'essentiel. Nous poursuivons bêtement les chimères absurdes du

politiquement correct sans voir qu'elles nous conduisent dans le trou. L'heure de la

réaction a largement sonné, c'est un sale réactionnaire qui vous le dit.

Vive le foie-gras, vive le champagne, vive le cochon et surtout, vive Jésus!

 

Joyeux Noël à tous, mes chers amis!

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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