Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 18:10

 

On le sent bien, le changement. On le sentira encore beaucoup mieux après les

législatives, bien sûr, quand ils passeront aux choses sérieuses, les recettes fiscales.

Mais déja l'atmosphère a changé. Quelque chose de léger de pétillant, de primesautier

flotte dans l'air printannier. Le subtil parfum de Gauche succède à l'air vicié du

sarkozysme, c'est sûr.

Les profs, les rétribués du Service Public, les assistés de tout poil, les bobos de toute

obédience, respirent à pleins poumons l'oxygène nouveau qui vient d'arriver comme

le Beaujolpif en Novembre.  Les Musulmans aussi, bien sûr mais ceux-là demeurent

vigilants, ils ne laisseront pas la bride sur le cou aux laïcards impies. Dhimmis d'accord

mais à surveiller comme lait de brebis sur la braise; restons attentifs, Allahou Akbar,

avec ces saloperies de mécréants ça peut déraper d'un instant à l'autre.

En attendant, notre nouveau Petit-Président, continue de caracoler sans faute, comme

un gentil bourricot poitevin (je ne vise personne, bien sûr, qu'allez vous penser).  Après

l'escapade américaine de la semaine dernière, le voici de retour parmi nous, ce qui

dénote une certaine rigueur morale puisqu'il était arrivé par Minou (la Tringlette) enfin

grâce à lui et à Nafissatou, surtout. Bon, je m'égare.


Et sitôt rentré, le voilà reparti pour Bruxelles, regardez un peu le rythme de boulot, dites

donc, et il ne craque pas, le mec, toujours d'humeur égale, calme et serein, un vrai bijou

comparé à l'autre boisseau de puces. Sans compter qu'il a pris le Thalis, parfaitement!

-" Regardez moi! Moi, Président de la République, je prends le train, moi! Et que je fais

des bises aux voyageuses et que je me fais tirer le portrait avec le contrôleur,  un peu

emmerdé le malheureux mais tant pis, je l'ai pécho quand même.  Un sarkolâtre, peut

être, non vous croyez? A la S.N.C.F?

Et que je bosse, en plus, Moi Président de la République, dans le wagon!

Visez un peu la jolie tablette peine de dossiers et de paperasse! Hein, constatez donc!

Pas une minute de perdue, tout pour la France et sans dépense superflue.

D'accord on prend des premières mais on rentabilise, voyez vous?  En vérité je vous

le dis, vous avez bien fait de choisir des collectivistes.  Ca emprunte les moyens de

transport collectifs, les collectivistes,  logique!

Y a qu'à voir l'autre pastèque de Duflot, celle qui comprime ses grosses miches dans

un jean pourave, vous situez?  Ben elle roule en métro, la mémère, même pour venir au

Conseil des Ministres, ça vous la coupe, pas vrai?  Au risque de se faire violer,  dites

donc...enfin pas tellement, après tout.

Alors -je reviens à mes moutons- vous y gagnez, on va vous faire plein d'éconocroques.

Déja qu'on a vachement beaucoup baissé nos traitements!

Vous voyez, c'est pas des conneries que je raconte.  L'air de rien,  Moi Président

de la République, j'ai dores et déja atteint tous les objectifs du quinquennat.

Après les législatives, je refile le guidon à Marco le Nantais, celui dont on ne doit pas

rappeler la condamnation à six mois de taule et je descends en roue libre, les arpions

en éventail...

Non, flûte, attendez, vous biffez la dernière phrase, ça convient pas!"


Quand je vous le dis qu'on l'a dans le train!

Sans compter que juste après, dans la foulée, sans tambours ni trompettes, le voilà

tout de go barré en Afghanistan!

-"O.K. là,  pas  en TGV,  faut pas pousser Guérini dans les orties. De toute façon,

l'avion de Sarko, il convient de l'amortir, aussi, c'est le patrimoine de la République,

Moi Président d'icelle. Et puis, on n'a pas que ça à foutre à passer son temps à

voyager.

Moi, Président de la République, j'ai un taf de malade, bordel, c'est plus comme à

Tulle! Vous ne voudriez tout de même pas que je m'y rende en chameau, à Kaboul?

Non mais des fois!"

Fallait vraiment y aller, c'est vrai ça. Rien que pour leur expliquer, à nos braves soldats,

pourquoi on doit faire semblant de foutre le camp six mois avant la date prévue.

Les troufions, ça comprend rien aux subtilités de la démagogie socialiste. Normal,

sans quoi ils eussent plutôt embrassé l'au moins aussi noble carrière d'instituteur,

laquelle n'exige pas  non plus une vaste culture ni même une parfaite maîtrise de

l'orthographe.

Bon, je ne vous garantis pas qu'elles en sachent beaucoup plus, les troupes, suite à

l'explication présidentielle mais c'est le geste qui compte. En plus, il a rendu hommage

aux morts. Morts pourquoi, au fait? Allez,  on va dire pour la France, au risque de faire

péter de rigolade des Talibans déja pliés en deux au spectacle de la débandade

occidentale.

 

En attendant, on se moque mais on ne devrait pas.

Tout le cinoche de mimolette et de ses sbires produit un effet boeuf auprès du bon populo.

La preuve, 61% de satisfaits pour Sa Majesté et, le plus fort, 65% en faveur de son

Premier Ministre précité, "le naze" comme dit Mémaire Aubry.

En tout cas, voilà des gens qui possèdent à un haut degré le sens de la communication.

Vous me direz, les Sarkofillon, deux semaines après l'élection, devaient grosso-modo

se situer au même niveau. Les bonnes paroles font le bonheur des peuples, les actes,

en revanche, les défrisent toujours. Ils devraient bien y réfléchir, les politicards.

Je vous donne rendez vous dans un an, on regardera l'évolution.

Seulement, comprenez vous, il faut compter avec les législatives.

Alors, parlons-en, des législatives.

D'accord, tout laisse présager une victoire écrasante des Forces-de-Progrès-vers-

l'abîme. La tradition républicaine, la cote de Flamby, la connerie des électeurs et les

démonstrations foutraques des caciques de l'UMP, cette saloperie de Fillon en tête.

Oui mais en même temps, quand on jette un coup d'oeil un peu attentif aux résultats

du 6 Mai dernier, un constat alarmant s'impose : entre les circonscriptions acquises

à Sarkozy et celles où Hollandouille n'a obtenu la majorité qu'en vertu de l'abstention

ou des bulletins blancs, on dépasse très largement la moitié.

Les Socialos, gens très avisés quand il s'agit de tripatouiller le suffrage-universel,

vont donc se montrer hyper-vigilants sur la gestion des trois semaines qui viennent.

Pas de vagues! Que du positif à gauche et du caca à droite! Voilà la stratégie.

Pas compliqué mais impératif pour bien mettre à l'abri la cocote aux oeufs d'or.

Il faut donc y aller mollo sur la Grèce qui pourrait nous foutre un peu la panique dans

le landerneau, continuer à reconter de jolies fables sur la croissance, éviter à tout

prix de parler de choses qui fachent, comme les impôts, planqués dans le tiroir de

Mosco le Trotsko, et surtout, surtout, utiliser à bloc le Front-National et sa capacité

infinie d'assistance à la Gauche.

Tout cela apparaît remarquablement au point et fort bien parti.  D'autant qu'en face

personne ne bouge. Dommage mais en définitive tout le monde s'accomode assez

convenablement de la situation.

 

Les présidentiables de la prétendue droite vont se planquer à regarder la Gauche

glisser doucement vers la catastrophe, en attendant de récupérer le gros pacsif en

2017. Les potentats provinciaux se disent qu'aux prochaines élection régionales et

locales ils trouveront de jolis fromages à se coller sous la dent. Seuls les nombreux

députés en voie de dégommage regardent la débacle qui s'annonce avec quelque

appréhension, tout en réfléchissant dores et déja aux compensations susceptibles

de leur adoucir la pilule.

Bref, comme dirait Pangloss, celui de Voltaire, pas notre copain, tout va pour le

mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Sauf qu'on va s'affronter la tempête avec le Capitaine de Pédalo et ses moussaillons

socialistes à la barre. Je ne sais pas vous, mais moi je me sens un peu comme le

passager du Capitaine Schettino, sur le Costa Concordia (1).

Croyez moi, nous allons laisser pas mal de plumes dans cette affaire.

Mais, en attendant la pelle du 18 Juin, profitons bien du calme lénifiant dont on nous

entoure. Ca ne durera pas mais qu'est-ce que c'est agréable!

 

Allez  bonsoir.

Et merde pour qui ne me lira pas.

(1) Naufrages. 

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 18:57

 

- "Alors, ça y est, vous avez changé de nabot?"

- " Non, Hank, M. Hollande est un Homme de Gauche! Aucune plaisanterie déplacée

relative à sa petite taille ou à son air benêt ne saurait être tolérée. Le changement,

c'est maintenant, que diable! L'ère Sarkozienne a vécu, l'ombre a fait place à la lumière,

mon vieux, faut le savoir, ça, sans quoi on risque l'incident diplomatique. Pense un peu

aux copains, bordel, je tiens à mon blog, moi!"

Il est marrant, aussi, Hank Hulley (1), il voit débarquer aux States notre nouveau Petit-

Président et son premier réflexe consiste à me téléphoner pour se foutre de ma gueule

de frog.

Tout y est passé, d'ailleurs, depuis "alors vous avez pris un communiste, à ç't'heure?"

jusqu'à "il est venu avec sa girl-friend, on sent le mec prévoyant.  Pas comme votre

vieux satyre au regard divergent, tu sais, celui du Sofitel-Mahattan".

Bref, j'en ai pris plein la figure. Ce gros plouc dispose d'une réserve quasi-inépuisable

de persifleries malveillantes, une sorte d'arsenal nucléaire susceptible de se

déchaîner à la moindre alerte. Alors, vous pensez, quand il a vu notre brave Culbuto 1er.

en grande conversation avec l'ami Barack-Hussein dont il convient de rappeler qu'il

ne peut pas le voir en peinture...un festival de mégatonnes!

-"Dis donc, ils ont bien discuté, avec Bamboula, ils ont causé cheese-burger paraît-il,

Cheese-burger au gouda, sans doute, y a matière à disserter, pas vrai? Faut dire

qu'entre collectivistes y a toujours de la sympathie, au départ.  Oublie pas de

l'envoyer à Castro et à Chavez, ton petit Lénine à la Batavia, faut pas les priver du

plaisir!"

Qu'est-ce que vous voulez que je lui dise, en plus, moi?  Belle vacherie, tout de même,

de me reprocher Hollandouille! Il le sait bien, l'amerloque; je n'y suis pour rien, dans

l'avènement de ce guignol! Il me connaît assez. Pour tout dire, il n'a jamais si bien

porté son nom, Hank Hulley!

 

Enfin, Hank Hulley ou pas, il fait son petit bonhomme de chemin, le père François.

Jolie cérémonie d'investiture, bien socialo-socialiste, tout comme il faut, quoi.

Et puis joli gouvernement, rien à dire. On dirait un menu dégustation, son cabinet.

Il y a mis un peu de tout. Rien que pour caser l'ensemble des échantillons il a fallu

inventer des portefeuilles plus ou moins bidon. La "Réussite Educative", notamment.

La brave dame qui s'en voit chargée se doit, en tout cas, de posséder une sacrée

dose d'optimisme, parceque les chances de mener à bien la mission se comptent

sur les doigts du type qui va faire le tour du monde à la nage. Cela dit, il n'est pas

nécessaire d'espérer pour entreprendre ni même, à l'occasion, d'entreprendre pour

espérer. C'est déja bien beau de se retrouver ministre.

C'est comme l'ineffable Montebourg qui ramasse le "Ministère du redressement

productif". Ca laisse un peu perplexe, moi je trouve "redressement productif". Il

pourrait essayer de faire un enfant à Audrey, ça lui donnerait une idée sur la question.

Cela dit, j'ai l'air de déconner, comme-ça, mais il est bien, son gouvernement, à

Flamby.

Déja, le boss, le Premier Ministre de La France, il s'agit d'un super-mec, ça se voit au

premier coup d'oeil, on dirait un chef de gare des années cinquante. Bien coiffé et tout.

Sans compter qu'il cause allemand comme père et mère, prof de boche, vous pensez!

Comme disent les connards qu'on entend dans les media, ça lui sera bien utile pour

discuter le bout de gras avec Angela, tiens. Même s'il n'a rien à lui raconter, il pourra

toujours lui dire guten tag ou wieviel uhr ist es?  Ca meuble bien les conversations

sans pour autant manger de pain, ces choses-là.

Non, M. Ayrault apparaît comme l'homme de la situation, bien évidemment.  Le seul

petit détail embêtant, on le trouve dans sa condamnation à six mois de taule pour

trucage de marché public. Cependant, attention, je ne vous ai rien dit, n'est-ce pas.

L'affaire remonte à 1997, son casier est redevenu vierge, à Ayrault, comme s'il n'avait

jamais rien fait de mal. C'est du passé, n'en parlons plus, comme dit la chanson de

Bruel-Benguigui, celui qui râle contre la tranche à 75%.

 

A propos de chanson, il m'a inspiré un truc, Hollande, un petit rien, une pochade sur

l'air de "L'escale" si joliment chantée par Suzy Solidor. La vache, ça nous remet loin!

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Laisse un peu ta braguette ouverte.

 

                  Le merdier qui barre l'horizon

                  Me fait penser à ce couillon

                  De socialiste lamentable,

                  Capitaine de Pédalo

                  Encore plus piteux que Borloo

                  Qui nous est tombé sur le râble.

 

                  Il nous fit des promesses folles

                  Avec ses airs de couille molle.

                  Il nous garantit la croissance

                  Et de justesse il fut élu.

                  Nous l'avons déja dans le cul,

                                  Je pense.

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Laisse un peu la poubelle ouverte.

 

                  Il forma un gouvernement

                  Truffé de nouilles et de glands,

                  Paritaire et diversifié,

                  Avec un beau premier ministre

                  Ci-devant repris de justice,

                  Un modèle d'intégrité!

 

                  C'est la démocratie franchouille

                  Qui nous a donné Hollandouille

                  Le héros du Peupledegôche

                  Que l'on surnomme Mimolette.

                  Tant pis pour Minou la Tringlette!

                                C'est moche!

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Il va falloir compter les pertes.

 

                  Nous voilà partis pour cinq ans,

                  Ca me rappelle le bon temps!

                  Fabius qui revient aux affaires

                  Avec l'ami Moscovici,

                  Rejoints par la belle Aurélie.

                  Et nous allons les laisser faire

 

                  Leur cuisine collectiviste

                  Leur popote immigrationniste

                  Leur tambouille confiscatoire.

                  Ils ne veulent que notre bien

                  Et bientôt nous en prendrons plein

                                  La poire!

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Balançons nous par la fenêtre! 

 

Bon, d'accord, il n'y a pas vraiment de quoi se pousser du col, mais, bien chanté

ça pourrait donner de l'émotion.

 

Cependant, je sens distinctement monter les reproches.

"Oui, cet enfoiré de Nouratin qui fait des procès d'intention. Tout ça parcequ'il peut

pas blairer les socialos".

Ou bien encore, "Voilà, pendant que M. Hollande remporte des victoires diplomatiques

ce cochon-là lui taille des croupières, c'est petit, c'est mesquin, c'est minable!"

Certes, je n'en disconviens pas, le retour des Socialos, je le vois d'un oeil aussi inquiet

que critique et désapprobateur. Je subodore les gros emmerdements.

Les évènements ne tarderont pas, je le crains, à me conforter là dessus.

Quant aux succès diplomatiques du mec, j'attends la suite. Quand vous demandez à

quelqu'un s'il préfère la croissance à la récession, faut pas s'étonner de la réponse.

Aujourd'hui, on en est là. Après on verra. Le jour où il faudra choisir entre l'Allemagne

et la Grèce, par exemple.

Il n'a pas fini d'en chier Couille-Molle, et nous non plus, hélas. Voilà six mois que nous

ignorons superbement la crise, elle ne va plus tarder à nous rattraper.

 

Mais qu'importe, l'euphorie règne, la joie transpire de tous les media, la France

exulte. Nous avons un Président normal, un Premier Ministre du même métal et

plein de petits nouveaux qui déboulent sur le devant de la scène. Et des tas de

petites nouvelles aussi, parfois tout à fait charmantes. Y en a même une que j'avais

déja vue par le passé. Dans un film porno, je crois...

Que voulez vous, les Français sont comme-ça, ils aiment la nouveauté.

Et puis, ne dit-on pas "Changement de pâturage réjouit les veaux" ?

 

Ciao è viva, comme on dit en napolitain (enfin je suppose).

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir- No, we can't ou l'émergence du concept de racisme positif.

             - Démocrassie.

             - La grogne de Hank Hulley

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 17:30

 

Le changement, c'est maintenant!

Jusqu'à présent, nous étions dans le pétrin, nous voici désormais dans la merde.

Et jusqu'au cou!

Nous aurions bien encore une petite chance d'éviter le pire avec les législatives mais,

comme nous le remarquâmes précédemment, l'électorat franchouille ne manquera

pas d'accorder à notre nouveau Petit-Président une "majorité-pour-appliquer-sa-

politique".

Putain de dieu, ça me troue le cul, ça! J'en deviens affreusement grossier mais

quand même! Entendre des trucs pareil! Sans compter que ça vient beaucoup de

droite ce genre de couillonnade.  Paraît il que plus de soixante pour cent de ces

corniauds d'électeurs verraient la question sous cet angle. Faut qu'il puisse gouverner,

le mec!  Faut qu'il le mette en oeuvre,  son programme à la con!

Le Programme Socialiste! Celui qui a recueilli vingt -huit pour cent des suffrages le

22 Avril dernier!


En tout cas, la combine va marcher du feu de Dieu, sans problème, vous verrez!

N'oublions pas qu'avec un scrutin de circonscription majoritaire à deux tours,  pour

cinquante-et-un pour cent des suffrages nationaux vous pouvez théoriquement obtenir

cent pour cent des sièges. N'oublions pas qu'en plus, les triangulaires de second tour

se jouent à la majorité relative.  Tout ce qu'il faut, en somme, pour qu'Hollandouille se

retrouve dans cinq semaines, confortablement assis sur trois cents députés socialistes

au moins, sans compter une trentaine de coco-mélanchonniens et vingt pastèques 

minimum. Avec deux petites centaines de députés d'opposition et,  probablement,

pas le moindre fronto-mariniste.

Un seul point positif, Bayrou sera viré de l'assemblée à grands coups de pied au cul;

on n'en parlera plus jusqu'en 2017!

Cependant, outre le fait que les socialo-cocos ne se sentiront plus pisser, il faut

bien comprendre qu'une telle majorité offrirait à ces cochons-là toute latitude pour

modifier la Constitution à leur guise.  Au premier chef cela signifie le droit de vote

des "étrangers", sans bavure et avec la bénédiction gourbi et zobi de la République

Française Une et Islamisible.

Désolé, j'ai beau, désormais, arborer la nationalité Napolitaine, ça j'en veux pas,

ahamdoumla, à aucun prix!

Il peut nous concocter tout ce qu'il veut,  le mariage des pédérastes,  la chasse aux

patrons, chanteurs de variétés et autres footballeurs, la ruine des classes moyennes, 

la mise en coupe réglée des patrimoines, l'apothéose de Ségo-la-Pintade sur son

perchoir Bourbonnien,  tout, vous dis-je  mais pas l'entrée des Akbar Bapoux !   dans

le corpus electoralis. Cette affaire-là doit impérativement se régler par referendum...

s'ils ont les couilles de s'y risquer.

 

Tout de même, quand on pense que Marine Le Pen porte l'entière responsabilité de 

cette imposture électorale! Eût elle seulement laissé ses électeurs voter selon leur

inclination sans ajouter qu'elle voterait blanc, la grosse, les socialos retrouvaient

toutes leurs chances de l'avoir une nouvelle fois dans le baba.  Un millon et demi

de voix en plus et Culbuto retournait planter ses choux dans sa Tulle adorée. Juste

les votes blanc du F.N. quoi et même pas en totalité!

Seulement, ça lui foutait le plan de carrière en l'air, à la blondasse. A quoi ça tient,

le destin des nations!

Voilà pourquoi, Dimanche dernier au soir, nous vîmes fleurir sur la place de La

Bastille, haut-lieu s'il en est de la jolie légende gaucho-républicaine, de somptueux

massifs de drapeaux africains et moyen-orientaux. Grandiose et  fluctuant océan de

vert et de rouge, symbole éclatant de l'absolu triomphe du candidat des mosquées.

Ne nous y trompons pas. L'évènement apparaît historique et lourdement significatif.

C'est bien la première fois, dans ce pays, que les banlieues envahies font basculer

l'élection du chef de l'Etat. Ils ont massivement voté, les "jeunes", avant ils s'en

foutaient. Alors, n'est ce pas, qui c'est-y qui les a fait changer comme ça?

Voilà une question qu'elle est bonne, pas vrai?

En tout cas, je puis vous assurer que  l'Education Nationale n'y est pour rien.

 

Cela dit, j'essaie de me mette à la place des électeurs de Marine dont la sarkophobie

pathologique les a conduits à voter Hollande ou bien encore à mettre une saloperie

quelconque dans l'urne, voire à s'en aller tranquillement taquiner le goujon sinon la

vieille rascasse. Ca leur a fait quoi, à ces gens-là de voir la Place de La Bastille

si artistement décorée?

Moi, je me sentirais un peu merdeux mais chacun voit midi à sa porte, n'est-ce pas!

Voilà. On a viré Sarko, ça soulage. Bon, mais on fait quoi, maintenant, on s'achète

un petit tapis de prière et on va faire un tour Rue Myrha?

Sans doute conviendrait-il désormais de prendre la mesure de ce qui nous pend

au nez et de réagir un peu intelligemment, si possible.


Je m'en ouvrais, pas plus tard qu'hier à mes potes Grauburle et Foupallour (1), tous

deux accoudés au zinc tutélaire du "Bar des Mers du Sud", le quartier général des

déçus de l'Union Soviétique et de la C.G.T. réunis.

Arrivé, Dieu merci, sur le tard, je les ai trouvés à leur quatorzième pastaga, plus

vraiment en mesure, donc, de repartir sur un nombre équivalent de tournées.

Mais passons. Voilà deux types parfaitement représentatifs du comportement

sus-évoqué. Jean Foupallour et Marcel Grauburle, après un premier tour strictement

Marinier, votèrent respectivement socialiste pour le premier et  "va te faire enc..."

(surchargé en majuscules sur le bulletin de Sarko) pour le second.

Bien sûr, il convient de le rappeler, Jeannot appartient par tradition prolétario-familiale

à la Grande Famille de Gauche. Juste qu'il a du mal avec les nouveaux arrivants de

la diversité enrichissante. Marcel, lui, il sait pas trop mais, comme tous les manards

fauchemanes, il exècre tout ce qui apparaît, fut-ce vaguement, comme un tant soit peu

friqué. Il lui sembla logique, en conséquence, de bouter hors de l'Elysée le Président

des Riches. Comme quoi, les slogans de la Gauche, même les plus niais, font mouche

presqu'à tout les coups. C'est une question d'auditoire, avec ce genre d'abrutis pas

la peine d'aller faire dans l'intellectualisme, plus c'est con, mieux ça passe.

Or donc,  point n'ai-je manqué de m'enquérir, auprès de mes deux pochetrons, de leur

sentiment au regard du spectacle offert par la Bastille au soir du 6 Mai 2012.

J'ai pas été déçu! La vache! Carrément détesté, ils ont!

Bon évidemment sur le coup, leur compréhension du phénomène demeurait un peu

floue vu, à la fois, l'arrosage conséquent qu'ils consacrèrent à la défaite du métèque

abhorré et leur ignorance quasi-totale en matière de vexillologie exotique.

Toutefois, le caractère particulièrement " jeune" du groupe bigarré monté, ce soir-là,

à l'assaut du Génie, joint à l'ostentation joyeuse, en ce lieu chargé d'histoire et de

symbole, des couleurs algériennes, bien connues des amateurs éclairés de football

et des résidants des quartier populaires, ternirent, d'un brin de perplexité, l'allégresse

citoyenne des deux ricardophiles.

Dès le lendemain, un fois le phénomène convenablement appréhendé, ces messieurs

marronaient sec et vilipendaient véhémentement l'appropriation d'un succès bien

de chez nous par des éléments francifuges.

Aussi, quand je leur fis toucher du doigt leur écrasante  responsabilité dans cet état

de fait je les plongeai soudain dans un abîme d'incompréhension légèrement

empreinte d'hostilité. Ce genre de connerie se révèle plus dur à avaler qu'une anisette

dûment rafraîchie. Nous nous quittâmes vaguement en froid et sans même trinquer à la

santé de Flamby 1er. Un coup de pot, ça pouvait quand même se finir en biture.

Mais je vous fous mon billet qu'aux législatives ces deux patates se débrouilleront pour

nous faire gagner le socialo. Vive la France!

 

Voilà où nous en sommes. Sarko parti, peut être faudrait il dorénavant arrêter les

conneries et s'éviter le retour en force des socialos et satellites.

Quitte à passer enfin des accords avec le Front National!

Ceux qui gardent encore des doutes n'ont qu'à jeter, de temps en temps, un petit coup

d'oeil aux drapeaux de La Bastille.

 

Avec mes hommages napolitains.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir notamment Apéro-débat.

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 17:12

 

17 Heures. La Bastille est déja bloquée!

Voilà. Ils ont gagné.

Sarko, c'est bien fait pour sa gueule. En revanche, c'est mal fait pour les nôtres.

La République Française, Une et Incorrigible se dote aujourd'hui d'un président à

sa hauteur. Un bonhomme qui ne ressemble pas à grand chose. Le charcutier de

Mâchonville, si vous voulez, pour ceux qui connaissent l'estimable Marcel E. Grancher

dont l'âme rigolarde nous survole encore, certainement, pour se gausser de nos

mésaventures politicardes et dérisoires.

Nous avions déja fait fort avec le petit Nicolas. Ce coup-ci on bat tous les records.

Hollandouille! Je veux dire M. le Président de la République. J'aurai vraiment du mal

à m'y  faire.

"Moi, Président de la République! Vive moi!"

Je vous dirai, que la France devienne le fromage de Hollande, ma foi, l'affaire ne

présenterait aucune gravité particulière. Il en faut bien un et le fait que celui là fasse

un peu couillon de la lune, après tout, on s'y habituerait très bien. Somme toute,

ce type ne manque ni d'éducation ni de culture. Comme dirait Molière, "c'est un bon

bourgeois assez ridicule" et, comme je dis, moi, il va sûrement se révéler beaucoup

moins con  qu'il n'en a l'air. Primo, parcequ'il l'a tellement, l'air con, qu'à ce point là

ce n'est quasiment pas possible. Secundo, parcequ'arriver à se faire bombarder chef

de l'Etat avec un profil pareil, même face à Sarkozy, même avec l'aide de Nafissatou

et même avec un cul bordé de nouilles en platine massif, ça reste un exploit .

Non, le caractère tragique de la situation ne vient pas de Sa Majesté Gouda 1er.

elle même mais de tout ce qu'elle traîne derrière elle de collectivisme obtus et de

socialo-communistes forcenés.

L'emmerdant, c'est la rose! On n'a jamais dit mieux.

 

On est foutus.

Aucun doute là dessus. Ces gens là nous ont déja ruinés à l'époque où nous nagions

dans l'opulence. Aujourd'hui, engloûtis comme nous voilà dans un endettement

cataclysmique, ils vont nous faire massacrer, laminer, broyer, escagasser,

écrabouiller et, pour tout dire, héllénifier, par un tsunami financier qui ne manquera

pas de nous fukushiratiboiser en moins d'un an.

Vous n'imaginez tout de même pas que les braves détenteurs de capitaux

vont continuer à nous prêter leurs sous à taux raisonnable! Les Socialistes ont gagné,

nom de Dieu! La Bérésina, à côté, on dirait une promenade post-prandiale au clair

de Lune sur les rives du lac du Bourget. Vous avez aimé Papandréou? Vous allez

adorer Mimolette, le liquidateur, le nettoyeur, le fossoyeur, l'Attila au petit pied de la

Rue de Solférino.

La logique voudrait, d'ailleurs, que dès demain matin, les signes avant-coureurs de

l'halali commencent discrètement à apparaître. Regardez  bien, vous les reconnaîtrez.

Et le premier lancement d'obligations de Mai, vers le 15, je crois, nous éclaircira les

idées à titre de dernier avertissement avant saisie des meubles.

 

Bien sûr, me direz vous, il nous reste les législatives. Evidemment, oui, pour bien

amplifier le résultat d'aujourd'hui et envoyer au Palais Bourbon un ramassis

outrageusement majoritaire de socialos, de verts-pastèques, de communistes

staliniens, mélanchonniens ou bien encore crypto-trotskystes.

Et, afin de corser un peu, Marine contribuera élégamment, avec ses triangulaires, à

faire triompher les collectivistes de la majorité couille-mollesque.

Sauf si, d'ici-là, un beau désespoir se portait à notre secours  et si la Droite qui

se respecte  s'unissait pour faire front, en dépit des cris d'orfraie de la Bien-

Pensance. Cependant, même en pareil cas, la Gauche vaincrait les doigts dans

le pif. C'est la logique imparable de ce type d'élection, on n'y peut rien.

Je rappelle seulement que la Gauche, au premier tour, recueillait un peu plus de

quarante-trois pour cent des suffrages. Remercions chaleureusement les neuf pour

cent de petits malins qui font basculer le second tour. Ceux là méritent les tuiles qui

vont leur choir sur la gueule à la fréquence des jolis grelons des orages d'été.

Merci également à tous les ponce-pilate sarkophobes qui ont laissé faire ça sans

bouger. A eux aussi la dégringolade devra une fière chandelle.

 

Alors voilà, je m'en vais vous dire un bon truc : j'en ai plein les roupettes de tout ce

cirque, de leur alternance à la mords moi le noeud, de ces marxistes qui

reviennent périodiquement pour nous siphonner l'escarcelle et de ces idiots utiles

qui se portent  à la rescousse afin de les installer sur le piédestal foireux de leur

bien-aimée République.

Assez! Ca suffit!  A partir de maintenant, je cesse d'être français.

Oui, vous m'avez bien compris, je répudie cette nationalité à la con dont je n'ai plus

rien à foutre. Pourquoi je me ferais encore une fois socialo? Pourquoi je dirais

amen à toutes leurs saloperies, les redistributions, les impôts qui vont avec, les

fonctions publiques hyper-pléthoriques, le vote des musulmans fanatiques aux

élection locales -pour commencer- , l'interdiction des contrôles au faciès, les

mariages entre pédérastes et toute la cohorte de leurs utopies hors de prix?

Oui, pourquoi?

Aucune raison. Donc j'arrête.  Dès cet instant je devient autre chose, n'importe quoi

mais plus français. Ca c'est fini!

Estonien, tiens, pourquoi pas? Comme Piotr Szut, le copain de Tintin. Ou encore

Bulgare, comme le parapluie.

Non, j'ai mieux, à partir de maintenant je deviens Napolitain!

Voilà une chouette nationalité, tiens, Napolitain, ça rigole tout le temps, ça chante

de jolies chansons, ça cotise à la Camora et c'est protégé par San Genaro, celui qui

saigne à périodicité fixe, comme les gonzesses. 

Comment, c'est pas une nationalité, Napolitain?

Et puis d'abord, je m'en fous, je fais ce que je veux, merde, je ne suis plus français,

enfin, je me tue à vous le dire!

Sans compter qu'en plus, ça fera plaisir à Chris!

Cela ne m'empêchera pas de continuer à regarder ce qui se passe mais me voilà

bien soulagé, tiens. De toute façon je ne pouvais pas décemment rester le compatriote

de Minou la Tringlette, de Jamel Debbouze, des frères El Maleh ou de Harlem Désir.

Pour ne donner qu'un échantillon représentatif, comme disent les sondeurs...

 

Allez, mes chers amis et ex-compatriotes, je vous salue avec toute l'amitié dont je suis

encore capable en dépit du sort funeste qui me plonge dans le cent-trente-sixième-

dessous.

Accablé des malheurs où le destin nous range, je vais les déplorer.

J'ai acheté un bout de saucisson à cet effet.  Afin de célébrer comme il convient la

victoire du candidat des mosquées.

Je vous mets ci-dessous un petit assortiment de mes conneries écrites à propos de

Sarko. Ca éclaire un peu la cagade d'aujourd'hui et ça lui servira d'oraison funèbre.

Paix à son âme.

A plus.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

-Pas de Lama pour Nic.Sarko

-Lama Sarko vient nous servir à boire 

IL L'A FAIT!

-Ni miss ni sous pute

-L'ennui naquit un jour de la diversité.

-Népotisme posthume

-Sonnez la retraite!

-Etre français et censuré.

-Du kärcher au kouchner.

-Petite réforme entre amis.

-Pinard Parti.

-Lettre entrouverte à M.le Président de la République.

-Remaniement.

-Gros rigolos pleins de poils.

-L'apothéose de Bernard-Henry.

- Youpi, on fait payer les riches!

-Ils reviennent!

De profundis!

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 17:12

 

Ah ben dites doncMinou la Tringlette qui en remet une couche! Ma parole, un vrai

zigouigoui de bonobo, ce type, toujours prêt à sortir le museau dès qu'on le chatouille

sous le moulin à parole!

Bon, enfin, vous voyez ce que je veux dire, n'est-ce pas, mais ce coup là il fait fort, le

pote à Dodo la Saumure! Allez accuser carrément Mimolette de lui avoir collé la

grosse Nafissatou sur le tapis de la salle de bains du Sofitel, c'est à la fois injuste et

déloyal, n'ayons pas peur des mots. Une vraie trahison devant l'ennemi, en plein

champ de bataille, alors même que Sarko et sa meute s'emploient à courre le Couille-

Molle sans répit ni états d'âme! Ignoble et scandaleux!

Comment,  pardon,  plaît-il,  que dites vous?  Il s'en prenait à qui?  A l'U.M.P.?

Mais jamais de la vie voyons. Enfin! Partouzard, violeur, obsédé sexuel, pervers,

dépravé, gros porc, cyprinophage, tout ce que vous voudrez, certes, mais pas bête

au point de se gourer d'adversaire, le Minou!

Non, non, ne vous méprenez pas. Dans son interwiew au "Guardian" il visait Hollande

et personne d'autre. A l'extrème rigueur la Mémaire Aubry,  peut être mais vraiment

pour vous faire plaisir, et encore.

Bon allez, j'ai compris, faut que j'explique.


Alors voilà. Tout le monde sait pertinemment que le plan de Sarko consistait à laisser

tranquillement les socialos désigner Minou la Tringlette à leurs primaires de merde.

Une fois ledit queutard triomphalement investi et dûment mandaté pour aller flanquer

la râclée au salaud de Président des Riches, on lui faisait péter en pleine gueule l'affaire

du Carlton de Lille.  Chargé d'un boulet de ce calibre,  il pouvait toujours s'aligner dans

la course à l'Elysée, la Minouche, avec un peu de pot il finissait entre Poutou et Arthaud!

Et on se tapait un 22 Avril 2012 qui n'aurait rien eu à envier au 21, son homologue de

2002. Sauf qu'après, évidemment, avec cinquante pour cent d'abstentions, ça laissait

toutes ses chances à Marine pour le second tour.  Mais foin de politique fiction,  ne

refaisons pas l'Histoire...Dommage, quand même...

Bref, comme il dit, le sinistre cochon, "jai sans doute été un peu naïf".  Il est gonflé,

quand même. Putassier comme pas un, au point qu'il aurait pu postuler dans la garde

rapprochée de Barak-Hussein Obama, le mec. Et il se prétend naïf! Quand on les voit

tous les deux l'un à côté de l'autre, Minou et Flamby, on n'hésite pas sur le naïf, ça saute

aux yeux comme un DSK sur une soubrette!


Remarquez, je dis ça mais on n'est pas près de les voir ensemble, les deux zigotos

en question. D'ailleurs, des socialos qui veulent se faire voir en compagnie de Minou

la Tringlette, il n'en reste plus des chiées. 

Tenez, pas plus tard que ce soir, le super-big-pote  Dray (cf. Touche pas à mon pote!

et Accord bâclé et pote blanchi. ) fêtait son anniversaire à retardement - vu qu'il naquit

un 5 Mars mais on s'en fout- dans un troquet de la Rue ST. Denis.

Dominique-nique-nique qui passait par là  ( il aime à se balader dans le coin, vieille

habitude) n'a pas manqué l'occase d'aller faire la bise à ses vieux amis. Normal,

non? Seulement son arrivée a fait l'effet d'un pétard balancé en plein milieu d'une

compagnie de perdreaux, dites donc. "Y a Minou! Y a Minou! Sauve qui peut!

On se casse! Merde, qu'on me voie pas avec!  Comment on fait pour sortir par

derrière?"

Les Royal, Moscovici, Valls, affolés et hagards se sont pris une putain de poudre

d'escampette sans même faire la bise à ce pauvre Julien! Touche pas à mon pote,

tiens, fume et ton cadeau je te l'envoie par la poste. Si j'y pense.

Pour vous dire comme les gens peuvent se montrer lâches, tout de même, et

méchants! Des amis comme ceux-là! Même pas un petit bonsoir! Surtout de la part

de Mosco le Trotsko son meilleur copain d'avant, son ex-futur premier ministre.

Quelle abjecte ingratitude, ignoble et consternante!

Et la présomption d'innocence dont ils nous bassinaient à longueur de journée,

(voir Dominique-nique-nique...), on n'en parle plus, là? On a tourné la page?

C'est plus Minou la Tringlette, désormais mieux vaut dire Minou le pestiféré!

Pôv Minou, va,  sic transit gloria socialistibus!

Le malheureux a dû repartir  la queue basse - chez lui comme signe d'abattement on

ne fait pas mieux- et méditer tristement sur la piteuse veulerie des camarades.

J'arrête sur ce point car  je sens monter les sanglots, comme Sarko la vague.


Pourtant, faut quand même un peu se mettre à sa place à ce mec. Comment voulez

vous qu'il  admette de voir l'Hollandouille, avec son air con et sa vue basse, passer

Président de la Répupu à sa place? Tout ça à cause d'une petite pipette de rien du

tout! Pour ainsi dire, c'est trop dur à avaler, n'est-ce pas?

Bon. Mais de là à faire porter le chapeau de comploteur cynique au jules de Mme.

Rottweiler  et à s'inviter dans les anniversaires socialo-mondains, y a de la marge.

Il envoie le bouchon un peu trop loin, l'ex-futur monarque.

Flûte, j'ai écrit Rottweiler!  Désolé ça m'a échappé.  On n'a pas idée aussi de se

trimballer des patronymes à coucher dehors avec un billet de logement, comme

disait Mémée. Quand on prétend au poste de Première Dame de France, surtout

de la main gauche, on s'arrange pour s'appeler normalement, coquin de sort!

D'accord, faut qu'on s'habitue à ce genre de chose mais là, ça va loin.  Machinweiler!

Sarkozy, on y arrivait bien. Cambadélis, Rebsamen ou même Moscovici on peut

prononcer. Ca écorche un peu la gueule mais ça passe. En revanche, Trucweiler là,

pas possible, ça dépasse le raisonnable.

Alors je trouve un peu fort de café la grosse pendule que tout le monde chie à ce

pauvre Luca, vous savez, le député des Alpes-Maritimes, le pizzaiolo, comme ils

disent, ces pédés de gauche. Pizzaiolo! On pourrait croire qu'il s'agit là d'une forme 

de racisme ou de xénophobie mais non, quand ça va de gauche à droite, rien de

grave, il s'agit d'humour.  C'est dans l'autre sens qu'on vous met en prison.

Or donc, il a eu le malheur de prononcer Rottweiler, Lionel Luca. Putain, la levée de

boucliers, dites donc!  Un vrai tsunami d'indignation crypto-hessellienne.  Même

Sarko qui s'est déclaré consterné, tout juste s'il ne s'excusait pas à la place du criminel!

Rottweiler!

Comparé à toutes les saloperies qu'on a pu sortir sur les salauds de droite, à

commencer par ce sortant de Président même pas foutu d'assumer ses appartenances

politiques, Rottweiler ça paraît légèrement anodin.  Evidemment mais, ne l'oublions pas,

dans ce pays c'est la Grande Famille de Gauche qui exerce la dictature. Or, il appartient

aux sujets d'afficher un respect obséquieusement révérentiel envers tout ce qui touche à

leur dictateur. Même s'il ne s'agit que de la maîtresse du futur duce.

J'y vais franco (pas fait exprès mais peut être aurais-je dû mettre caudillo à la place de  

duce, l'effet comique eût été plus marqué) vu qu'ils ne prennent pas de gants avec le

rigolo pour qui, à mon grand regret, je vote. Ils le traitent de Pétain voire quasiment de

Hitler, le pauvre mesquin, alors, moi, en comparaison, ça reste gentil.

Et puis, pour en revenir, après tout le Rottweiler, comme clébar, il présente super-

bien. Joli bestiau. Peut être un peu agressif il est vrai mais c'est surtout une question

de dressage. Je ne vois pas où est le mal.

 

Cela dit, je referme la parenthèse et en reviens à Minou la Tringlette.

Moi, je pense, en fin de compte, qu'il se rappelle juste au bon souvenir de ses chers

camarades, histoire de présenter élégamment l'addition. N'oublions pas que ce brave

garçon se trimballe une mise en examen du niveau de celles qui vous conduisent tout

droit en taule et pour plusieurs années. "Proxénétisme aggravé en bande organisée",

qu'on le veuille ou non, ça dépasse très largement le degré de gravité de l'excès de

vitesse sur autoroute, n'est-ce pas? Alors,  sans doute se souvient il d'avoir senti

désagréablement le vent du boulet à l'occasion d'une affaire relative à la MNEF,

dans le temps. Son intimité auprès du pouvoir socialiste de l'époque lui avait  bien

rendu service, comprenez vous? La Justice penche plutôt de ce côté-là, bien sûr.

Si vous ne me croyez pas, voyez un peu comment on traite l'affaire Bettancourt-de

Maistre en ces temps électoraux, vous m'en donnerez des nouvelles.

Alors, il se dit qu'il va avoir besoin de ses vieux potes, le gros-niqueur des filles à

Dodo. Et qu'il vaut mieux éviter de se faire oublier.

Sans compter qu'il doit encore lui rester quelques atouts dans la manche, au vieux

tricheur.

Non, vous ne pensez pas?

 

Allez, je vous dis à la semaine prochaine pour constater les dégâts.

Et si vous le voulez bien, faites en sorte qu'il ait le triomphe modeste, le camarade

Hollandréou.

Bien amicalement à vous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

Par nouratin - Communauté : Souriez, nous sommes foutus!
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