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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 18:29
Attention, il ne s'agit pas ici de traiter un sujet de type guadeloupéen, martiniquais ou réunionnais. Je n'entends pas non plus parler du Président des états unis, ni des banlieues, ni des minorités visibles. Je ne cherche pas les ennuis. Non, je voudrais juste évoquer la situation de M.Johnny Halliday qui, si je puis me permettre de me mêler de ce qui ne me regarde pas, semble bien avoir renoncé à rentrer au pays.
Je me souviens pourtant que dans l'euphorie de la victoire sarkozienne, sur la place de la Concorde ou devant le Fouquet's, je ne sais plus très bien, l'épouse de l'intéressé avait fait part de leur intention de revenir en France. "Maintenant nous allons rentrer", avait elle déclaré à un journaliste. Sur le moment, admiratif, j'ai cru à une manifestation d'abnégation et de dévouement à la cause néo- présidentielle. Après tout, en effet, quand vous mettez en balance l'impôt de Gstaadt ( cinq ou dix pour cent, voire moins) et le bouclier fiscal (cinquante pour cent),
si vous optez pour  le second ou bien vous aimez la France à la folie furieuse ou bien vous prenez l'Helvétie pour des lanternes.
L'enthousiasme étant retombé comme un soufflé au gruyère, les Smet- Halliday, après une réflexion vraisemblablement de courte durée, ont décidé d'écraser le coup et de rester bien au chaud dans leur chalet douillet (sans allusion aucune au champion de judo secrétaire national).
Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir de les voir revenir, ah que c'est bien dommage mais il faut se faire une raison, notre pays fait fuir les riches autant qu'il attire les pauvres. Ainsi le premier joueur de tennis venu, dès qu'il commence à gagner quelques matches, n'a de cesse de franchir la frontière suisse pour sauver les meubles. Et les ennuis de l'U.B.S. , par nature temporaires, n'y changeront rien. Ainsi tous ceux qui ont assez de sous pour pouvoir le faire se sont tirés en Belgique, en Suisse ou ailleurs, peu importe, l'essentiel consistant à échapper à la confiscation. Personne n'a considéré le bouclier fiscal comme une raison suffisante pour se rapatrier.
"Kadofisko-Kadofisko" caquette pourtant la basse cour de gauche qui tient bien ses objectifs, à savoir faire en sorte que les capitaux expatriés -de l'ordre de deux à trois cents milliards d'euros au bas mot- ne rentrent jamais au pays.
Voila pourquoi, noir c'est noir, pour nous la crise, contrairement à ce qu'un vain peuple pense, sera encore plus dure à avaler !
Merci à tous nos politicards, socialistes de gauche aussi bien que de droite.

Bisous à Pascale.

Bonne crise à tous et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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