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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 14:57
Quand faut y aller, faut y aller! Dans la vie il importe de savoir distinguer le bordel qu'on met de celui qu'on subit. La conduite à tenir apparaît rigoureusement symétrique dans l'un et l'autre cas.
Voyez donc la Confédération Générale du Travail, un monument de la pensée marxiste- léniniste plus durable que l'airain dont nous connaissons tous la vivacité à s'emparer des nobles causes qui emmerdent tout le monde, pour en assurer la promotion par les moyens les plus désagréables.
C'était le cas des sans papiers, jusqu'à ce que ces derniers se mettent à squatter la Bourse du Travail. La sacro-sainte Bourse du Travail, symbole historique de la lutte des classes et de la dictature du prolétariat, occupée par un tas de blacks qui nous bloquent l'accès du sanctuaire!
Non mais des fois, et puis quoi encore? Pouvaient pas envahir une église? C'est fait pour ça les églises, merde, enfin quoi! Et puis, quand les sans papiers occupent les églises, au bout d'un moment c'est les flics qui se chargent de l'évacuation. Comme ça on peut faire venir Emmanuelle Béart et du coup tout les bien pensants de la Grande Famille se déclarent scandalisés du sort ignoble qu'on réserve à ces malheureux! Et la Ligue des Droit de l'Homme peut gueuler comme un veau, comme il se doit, quand on fait les choses comme il faut. Enfin, quoi, merde!
Que là, ils violent la règle du jeu les blackos (comme dirait Valls). Vous ne nous voyez quand même pas appeler les keufs pour faire évacuer la Bourse du Travail, tout de même? Va falloir qu'on le fasse nous mêmes le sale boulot et fissa parceque ça commence à schlinguer là dedans, quand même, merde! 
Et de joindre les actes à la parole. Evacuation manu militari, pour ne pas dire manu red army,
des pauvres types par les gros bras exécuteurs des basses oeuvres de la Confédération Générale. Opération menée à bien dans les plus brefs délais et sans trop d'effusions de sang.
De toute façon, la tronche de sans papiers ne craint guère la barre de fer populaire. C'est du costaud, peut être même  n'est-ce que de l'os, après tout. Pour ignorer à ce point les règles de la lutte pour le progrès social et la défense itérative des droizakis, ça ne doit pas contenir beaucoup de cervelle ces boîtes crâniennes là!
Voilà! Maintenant il ne reste plus qu'à observer les réactions. J'en connais qui doivent se trouver bien embêtés, s'interroger sur la marche à suivre. Quand les choses se passent de travers, plus rien ne va droit, logique.
Les flics font évacuer : on peut gueuler. La CGT séquestre des cadres supérieurs, on ne dit rien. Là ça va . On sait faire. Mais dans le cas qui nous occupe, que dalle, pas de recette. Bien embêtés, ils sont, vous dis-je.
Heureusement qu'il n'y a plus de Secrétariat d'Etat aux droits de l'homme. Vos vous rendez compte, qu'est ce qu'elle aurait fait la petite dame? Alors que là, au ministère des sports, il n'y a qu'à regarder ailleurs. Tenez, par exemple, du côté de la grand mère Longo qui récolte son
trois cent cinquantième championnat. Plus simple comme boulot. Sans compter que lorsqu'on succède à certaines personnes, on n'a aucune difficulté à briller.
A propos de remaniement, au fait, je ne vois pas grand chose à dire. Pour le petit Mitterand, on a vu. La chose plait beaucoup au bon populo. Tant mieux. Celà ne mange pas de pain, ou si peu.
Concernant le reste, qu'ajouter? Que le sieur Borloo se voit également chargé de la négociation sur le climat? Certes, mais qu'en avons nous à foutre?
Que nous avons un ministre de l'alimentation, comme au temps de la libération? Sans doute. Celà pourrait cacher des craintes sérieuses sur l'évolution de la crise. Mais, bon, nous aurons toujours le marché noir pour améliorer l'ordinaire, avec un peu de chance.
Que les vieux bénéficient désormais d'une secrétaire d'Etat aux aînés? Comment? Ah, fallait pas le dire comme ça, ça fout tout en l'air! Veuillez m'excuser, je ne le ferai plus.
Non, le seul truc qui m'a vraiment fait plaisir, c'est M. Estrosi. Il avait promis de se consacrer entièrement aux niçois. Nous constatons avec plaisir qu'il considère cette mission comme terminée. Il a tenu parole et le niçois, fort des 15% d'impôts supplémentaires qu'il doit au nouveau Ministre de l'Industrie, se considère comme servi au delà de toute espérance. Plus la peine d'en rajouter. Bon vent M. le Ministre, vous revenez quand vous voulez mais pour vous reposer. Celà suffira à notre bonheur.
A une autre fois et merde pour qui ne me lira pas

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