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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:38

 

Allez, ça y est, encore raté!

Elle plaisait bien, pourtant, la "piste d'extrême-droite". Manque de pot,  une nouvelle fois,

on tombe sur des extrémistes, certes, mais musulmans! Nous avions déjà morflé Merah,

le massacreur bien de chez nous (voir Génération Mitterrand.) et voilà que ça refait le

coup à Boston avec les frères Tchétchènes. Décidément, les facho-nauséabonds on se

demande bien ce qu'ils fabriquent! Heureusement qu'il nous reste le mariage par derrière

et ses petites manifs quotidiennes à côté du Palais Bourbon.


Là oui, on la retrouve bien, la "piste d'extrême-droite" avec ses jeunes manifestants

BCBG des deux sexes qui discriminent le troisième.  Tous les soirs ces affreux viennent

narguer,  avec la plus extrême des violences verbales,  les Forces de l'Ordre-Socia-

liste.  Rendez vous compte,  ces skinheads bien peignés hurlent des horreurs du

style "les CRS en banlieue"!

On voit bien l'esprit,  pas vrai?  On sent la résurgence de l' Action Française et autres

symboles hideux des heures les plus noires de notre histoire! Les arrière-petits-enfants

des Maurras, des Brasillach, des Drieu la Rochelle, qui reviennent pour nous rabattre la

joie du Mariage Pour Tous les Invertis.

Alors, on les bastonne, ces sales petits fafs, on les gaze, on les embarque. Mais rien n'y

fait, le lendemain ils reviennent! "Le Camping Pour Tous", ils appellent. Je t'en foutrais

moi, du camping!

Finalement, tout ça, ça finit par énerver. Les esprits s'échauffent, les flics en ont ras le

casque de se coltiner des heures sup qui se rattraperont peut être...dans un

avenir indéterminé.

Alors ils cognent dans le tas. Les jeunes-filles crient comme des cochons qu'on égorge.

Ca fait du bruit.  Jusque dans l'hémicycle, on entend.  Du coup les quelques députés

UMP vaguement nauséabonds qui tentent de faire leur boulot d'opposants finissent par

céder aux taquineries vicelardes des porte-valises du cabinet de la Taubirat.

Ils descendent leur casser la gueule!

Bien sûr les huissiers interviennent pour arrêter le massacre. Bartolone, courroucé-

outré suspend la séance histoire d'aller s'humecter la dalle à la Buvette qu'est pas là

pour désaltérer les toutous!

Bref, on n'avait pas autant rigolé depuis la Quatrième République. Comme quoi il

comporte aussi de bons côtés, le mariage à l'envers. Et puis, il s'agit d'une question

d'Egalité. Et avec l'Egalité, mes chers amis, la Gauche ne plaisante pas. Toutes

proportions gardées, l'Egalité représente pour ces gens-là l'équivalent du Saint-

Sacrement des Catholiques.  Sauf que le Saint-Sacrement n'a jamais fait de mal à

personne...

 

Cependant, par moments on se prend un peu les pieds dans le tapis, avec l'Egalité.

Rappelez vous, le Philippe éponyme qui, superbe ordure finie aux Lumières, vota la

mort de Louis XVI qu'il rejoignit quelques mois plus tard dans le panier de son.  Bien

fait pour sa gueule!

Aujourd'hui, bien sûr, Badin ayant engendré Badin-bis qui, lui même, engendra Badin-

ter, ce dernier condamna à une retraite définitive à la fois Charlot et sa bascule, portant

ainsi un coup mortel aux éventuelles velléités régicides des parlementaires,  fussent-

ils de la plus haute extraction.

En revanche les prolongements biscornus de l'affaire Cahuzac, offrent de jolies

opportunités d'emmouscailles dans l'ordre de la merdouille égalitariste.

Sans vouloir critiquer, il a un peu perdu les pédales, Hollandouille, dans cette histoire.

De la part du père fondateur du mariage par le fondement, cela pourrait paraître un

comble mais faut se mettre à sa place,  un bigntz comme Le cas Cahuzac. pour un

Président Socialo, ça confine au pire cauchemard.

 

                         O, rage, ô désespoir, ô Plénel ennemi

                         Pourquoi a-t-il fallu que ce cochon d'Edwy

                         Débusque Cahuzac au fond de son terrier

                         Et, par contrecoup, vienne me faire chier.

                         Qui eût imaginé qu'un tel Ministre puisse

                         Aller en loucedé ouvrir un compte en Suisse?

                         Celui que l'on disait parangon de vertu,

                         Celui qui souriait devant la tâche ardue

                         Et tenait en ses bras le Budget de la France

                         Dont il se faisait fort d'assainir les finances!

                         Cahu nous a trahis, Cahu nous a bernés

                         Je tremble sous les coups qu'il nous a assénés.

                         On s'en doutait un peu, c'est vrai, je le confesse,

                         Au premier traît d'Edwy j'ai bien serré les fesses!

                         D'autant qu'en politique il faut se débrouiller

                         Et que l'on est toujours un tant soit peu mouillé

                         Dans les arrangements de copains, de copines

                         Et jusques au  tréfonds des plus sombres combines.

                         J'ai cru naïvement, comme Moscovici,

                         Pouvoir désamorcer cette bombe, d'ici,

                         En envoyant un mot à nos amis Helvètes

                         Pour laisser croire que nous avions fait enquête

                         Et pour désamorcer le pétard moustachu

                         Que ce salaud d'Edwy nous plantait dans le cul.

                         Hélas, rien n'a marché. Alors, la mort dans l'âme

                         Il fallut bien lâcher le Cahuzac infâme,

                         Tout en déplorant fort qu'aujourd'hui il se perde

                         En sachant que demain je serai dans la merde.

                         Le socialisme étant parfumé à la rose

                         Je me dois illico de faire quelque chose.

                         Aussi j'ai décidé comme mesure idoine

                         De balancer en vrac l'état des patrimoines

                         De tous ces ahuris que j'ai nommés ministres

                         Depuis le vieux Marco jusqu'au dernier lampiste.

                         Plus malin que ma pomme il faut se lever tôt

                         Et ce n'est pas pour rien que j'ai nom Culbuto!

 

Gribouille se jetait à l'eau afin d' éviter la pluie, Hollandouille, lui, pour faire oublier le

pognon planqué de Cahu, il donne en pâture au Populo la fortune des ex-collègues

dudit sacrifié! Ca se vaut comme raisonnement!

Parce que, pour en revenir à la sacro-sainte Egalité, là il prend quand même un

joli risque, le Pépère. Pour le manar de base, l'électeur type, celui qui ne finit jamais

le mois sans un gros trou dans le compte en banque, tous ces bons socialistes

apparaissent comme d'affreux pétés de thunes engraissés à l'argent public. Même

le plus démuni des membres du Cabinet Ayrault lui semble rouler sur l'or, à Marcel.

Sans compter qu'il subodore finement qu'on ne lui dit pas tout à ce pauvre fauché,

qu'on lui fait juste miroiter la partie émergée de l'iceberg, qu'on le prend pour un

gogo, quoi, comme d'habitude.

A tort ou à raison...je ne sais pas.

Et puis tiens, au fait, et sa déclaration de patrimoine à lui, celle de Flamby of course

on n'en parle pas de celle-là?

Par acquis de conscience, j'ai cru bon d'aller jeter un coup d'oeil...rien à signaler!

Voilà un garçon qui a quelques biens au soleil entre Cannes et Mougins. Bon, rien de

 vraiment émoustillant d'autant qu'il se coltine un passif assez lourd.

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai du mal à y croire...comme Marcel...

 

Mais là ne réside pas le plus étrange.

Pas plus tard que ce matin nous contemplions M. Fabius, notre ci-devant Premier

Ministre de la France -histoire ancienne- et désormais flamboyant patron du Quai

d'Orsay.  Dur métier, d'ailleurs. Obligé de se taper des wagons d'heure d'avion pour

aller biser les otages. Histoire de bien apparaître comme le sauveur, le Grand-Chef-

Blanc providentiel.

J'ouvre une petite parenthèse, vite fait sur le gaz.  Tout le monde, forcément, exulte

devant le sauvetage de la famille Moulin-Fournier. Normal, avec quatre enfants entre

les mains calleuses des charmants sicaires de Boko-Aram.

Seulement subsiste quand même un petit bémol de rien du tout : les Moulin-Fournier

on dirait des manifestants anti-mariage réversible! Des Versaillais bon teint,

catholiques à n'en plus pouvoir et originaires du Beaujolais, Villiers-Morgon, excusez

du peu!

Savez vous comment ils ont paré le coup, Fabius et ses communicants?

Alors voilà. Les deux frères Moulin-Fournier, aussitôt libérés,  ont souhaité faire un

brin de toilette. Notamment se raser, vu qu'ils se coltinent une barbouse de deux

mois. On les prendrait pour des copains de Ben-Laden, quasiment!

Eh bien non! Pas question! La douche tant que vous voulez mais la barbe vous la

conservez! Défendu! Pas touche! Pas même un poil, sacrebleu! Vous vous raserez

quand on vous le dira, vu? Et pas de rouspétance!

Du coup, les types, impeccables! On dirait vraiment des otages. Et pas du tout des

Cathos-Versaillais.

Sont quand même vachement balèzes, ces communicants!

 

Bon, j'en reviens au camarade Fabius et après je vous laisse en paix.

Ce qui m'a troué le pétrus, la nouvelle inattendue, l'info d'exception, le scoop total

c'est ça : Fabius est pauvre!

Bon, enfin, je relativise. Pas vraiment raide au sens ou nous l'entendons dans nos

contrées  de fauchemanes, je reconnais. Mais une espèce d'aurea-mediocritas, de

semi-pauvreté si vous voulez. Pas très riche, le mec. Si vous tenez compte du passif,

il a surtout un bel appartement à Paris qui représente presque les trois quarts de sa

fortune. Le reste, cinq-cent-mille par-ci, un million par là...de la gnognotte, quoi!

Juste un truc, il déclare six-cent-trente-mille Euros de "biens mobiliers divers".

Ca comprend les oeuvre d'art, ça? Parcequ'au prix où sont les impressionnistes...

 

Décidément, ce Flamby me dégoûte...il arrive à me faire coller mon pif dans les

affaires des autres, celles qui ne me regardent en rien. Je me sens guette-au-trou,

à cause de ce pignouf!

Et en plus, ça renifle un peu le trucage, tout ça...

 

Bon Dimanche et surtout bonne manif, pour ceux qui pourront y aller...et faites bien

attention à vous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 07:56

 

La Gauche ça ose tout. On la reconnaît aussi à cela.

Par exemple, regardez donc un peu nos petits camarades de la Gauche Britannique,

voilà des gens qui n'hésitent pas à descendre dans la rue, célébrer par une teuf monstre

autant que copieusement arrosée,  le décès d'une anciennne  Premier Ministre à leurs

yeux fort déplaisante.

Ainsi, là où des salopards de droite hésiteraient, le Peuple de Gauche fonce!

C'est pour ça qu'on l'aime tant, la Gauche, elle vole à haute altitude, bien au dessus de

toutes les contingences minables, forte de sa supériorité autoproclamée. A elle seule,

exclusivement, elle constitue l'Humanité,  la Gauche,  tout ce qui lui est étranger ne

saurait en participer.

Mme. Thatcher, voyez vous, et tout ce qui la pleure, la regrette ou bien encore l'admire,

c'est pas humain, c'est juste de droite. Pouah, caca!

 

Plus près de nous, bien sûr, vous avez les braves gauchards franchouilles.  Ils n'ont pas

grand chose à envier à leurs potes d'outre manche, ceux-là.  Prenez le coup du mariage

pour tous les invertis, tiens, au hasard, la seule promesse réalisable de Culbuto. On va

le faire, celui-là, n'en déplaise à tous les fachos-homophobes style Frigide Machin ou

Christine Boudin. Rien à foutre! Ils ont juridiquement tort parcequ'ils sont politiquement

minoritaires, comme dirait l'illustre Laignel.  Et même, fussent ils désormais devenus

largement majoritaires dans l'opinion, les anti-mariage-par-derrière,  rien à foutre!  Au

Parlement les Socialos tiennent le manche, moyennant quoi les opposants l'auront

quand même dans le fion .  D'ailleurs,  l'avoir à cet endroit là c'est furieusement 

tendance, non?

Alors, nous passerons en force, dès la semaine prochaine, comme dit la chanson :

                                      "Ah, fous-y la b... au c...

                                       Et qu'on en finisse,

                                       Ah, fous-y la b... au c...

                                       Et qu'on n'en parle plus!"

                                       Popol va épouser Toto,

                                       Depuis le temps, ce sera chouette,

                                       Ah, qu'est-ce qu'on va bien faire la fête!

                                       Ca soulage et c'est pas trop tôt;

                                       J'vous cause même pas de la nuit d'noces,

                                       J'en connais qui l'auront dans l'os!

                                       "Ah, fous-y la b... au c...."

                                        Etc...

On va quand même pas les laisser encore longtemps nous embêter avec leurs manifs

de droite, ces encorniflés! Les manifs, c'est pour la Gauche  qu'on se le dise au fond

des porcs, dizaufondéporcs! En plus, ils nous referaient le coup des Champs-Elysées!

Faudrait encore gazer les vieux, les greluches et les enfants et aussi protéger à bloc le

Culbuto de la Répupu, voire l'exfiltrer en douce, pas qu'ils viennent nous le sodomiser

à domicile, les affreux!

Non, non, rien à faire, la cause apparaît largement entendue! Les forces du Progrès

terrasseront une fois encore la réaction, l'Assemblée rose-bombon votera. Comme ça,

après, les enfants iront fêter la Victoire avec Papa et Papa au Mac Donald's.

Et les ceusses qui sont pas content c'est que des fachos, même s'ils ont voté Flamby

l'an dernier, comme tous les cathos qui se respectent. Ceux là, au moins toucheront

les dividendes de leur bien-pensante connerie.

 

D'ailleurs, les dividendes en question, tout le monde les percevra. Pas de jaloux!

Observons notamment, depuis l'arrivée de Mme. Taubira aux affaires, une nette amé-

lioration des conditions d'accès aux parloirs des prisons.  Fini la fouille des visiteurs,

ne parlons même pas de fouille au corps, ça c'est défendu par le Coran mais même

le vulgaire contrôle des sacs à mains. Humiliant et discriminatoire! Elles ont déjà bien

assez de malheurs avec leurs époux et leurs fils, victimes expiatoires d'une morale

bourgeoise surannée. On ne va pas en plus les fouiller, m'enfin, on est où, là? Chez

Pinochet?

Bon vous trouverez bien, de temps en temps, un criminel pour se faire la belle en

atomisant les portes au moyen d'explosifs apportés du dehors. Et alors? On ne fait

pas de méchoui sans égorger le mouton, pas vrai? Gardons à nos Valeurs le juste

équilibre de leurs proportions, que diable!  Pour un Redoine Faïd qui se cavale,

combien de braves délinquants attendent gentiment leur permission de sortie pour

reprendre la routine des trafics et des casses? L'écrasante majorité, parfaitement,

je ne vous le fais pas dire. Alors on va pas enquiquiner, tout de même, les proches

de ces braves gens à les contrôler comme des malfrats. Sinon pourquoi donc, en

Mai dernier, la lumière aurait elle succédé à l'ombre, hein? Je vous le demande!

 

Pour assainir une bonne fois pour toutes la vie publique, voilà, parfaitement!

Elle est là, la finalité : nettoyer les écuries d'Augias! Vous vous interrogiez, vous,

sur la vraie raison d'être de ce ministre socialiste du budget avec ses comptes en

Suisse et à Singapour -voire ailleurs- et sa fortune issue de petits arrangements

entre amis de l'industrie pharmaceutique. Eh bien la voilà, la raison. Il fallait un

motif au Président de la République pour nous faire passer une bonne loi bien

autonettoyante.

D'aucuns,  vicelards et mal intentionnés,  osent suggérer que, s'étant fait gauler les

doigts dans le pot de confiture, l'intéressé tente de détourner l'attention en interdisant

la confiture. Pure malveillance!

Bien sûr, voyant son Ministre de l'Economie et des Finances de plus en plus près de

la Roche Tarpéienne, on pourrait imaginer un peu d'inquiétude chez le camarade

Hollandouille.

Naturellement, un gouvernement de branquigolles tirant à hue et à dia, par surcroît

atteint, désormais, d'une moscovicidose au stade terminal, ça peut pousser un peu à

la panique.

Evidemment, comme le Président lui même apparaît mouillé jusqu'au trognon dans

cette affaire, il lui serait loisible de craindre un tant soit peu, qu'à la manière des

dominos, une fois le Mosco tombé, la démission du Premier Sinistre ne suffise pas

à arrêter la dégringolade.

Et comme, depuis l'entrée en vigueur du quinquennat, le seul vrai patron et respon-

sable politique suprême c'est le président de la République, comme, depuis lors, les

Premiers Ministres n'existent -falottement- qu'afin  de satisfaire aux exigences consti-

tutionnelles, on admettrait volontiers un peu de stress chez l'ami Culbuto.

Mais pas du tout! Il reste droit dans ses jolis petits souliers, le mec. Il va nous mettre

plein de vertu dans la vie politique...enfin, si les députés en sont d'accord.

 

Moi, je m'en fous, je regarde attentivement ce qui se passe et je rigole.

Et j'ai pas fini de rigoler!

 

Bien le bonjour chez vous, comme dirait Pangloss.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 08:07

 

Comme je vous le faisais finement observer naguère (voir Le 334eme Saint. )  "les

triomphes annoncent souvent une dégringolade plus ou moins proche".

Souvenez vous, voilà deux mois, la tournée triomphale de Culbuto au Mali, le sauveur

du Sahel, le Saint de Tombouctou! Fallait le voir parader, le petit bonhomme auréolé

de sa gloire inattendue de chef de guerre victorieux des musulmans très méchants-

qui-ne-représentent-évidemment-qu'une-infime-minorité  (faut toujours préciser, sans

quoi on fait dans le nauséabond).

Souvenez vous.  Eperdus de reconnaissance, les gentils musulmans -l'écrasante

majorité, bien sûr- du Nord-Mali offraient alors à leur sauveur Flamby un jeune

dromadaire, certes plus ou moins dérobé à un propriétaire disparu de la circulation

mais tout à fait sympa et manifestement prêt à suivre son nouveau maître jusque sur

la pelouse un peu frisquette de l'Elysée.

Las il n'en voulut pas. Notre petit Napoléon du pauvre, négligeant les règles les plus

élémentaires de la politesse sub-saharienne, fit discrètement savoir qu'il n'en avait

rien à foutre du camélidé -sans doute sa concubine craignait-elle la concurrence- et

l'animal fut ainsi confié aux bons soins d'une famille de paysans du cru.

Et vous savez ce qu'ils en ont fait de ce pauvre chameau, les paysans en question?

Ils l'ont bouffé!  Parfaitement!  C'est y pas beau, ça?

 

Edifiante, l'histoire du dromadaire! Avec Hollandouille ça se passe toujours un peu

de la sorte.  On démarre en fanfare avec grands discours,  effets de manches

asymétriques, belles promesses et euphorie communicative, puis le soufflé

retombe doucement et un beau jour on apprend par la bande que le chameau

a fini dans le couscous.

Tenez, au hasard  Le cas Cahuzac.  Voilà une histoire qui s'engageait sous les

meilleurs auspices. Un ministre tout beau, bien propre sur lui, vachement compétent,

bien sûr, vous pensez : un médecin et qui allait nous remettre plein d'ordre et de

rectitude dans les finances de l'Etat. Une sorte d'espèce d'incorruptible courageux

capable d'insuffler l'esprit de sacrifice républicain à tous ses petits camarades

dépensiers du gouvernement.  L'homme providentiel  en ces temps de dette abyssale.

Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que l'affreux Plénel, le diablotin aux desseins aussi

noirs que ses tifes et sa moustache passés au cirage à bottes de cavaliers de Saumur,

publie un scoop minable insinuant que notre chevalier blanc détiendrait un compte en

Suisse.

Pas de problème. Dénégations outrées de l'intéressé, levée générale de boucliers tant

chez les Socialos du socialisme que chez ceux de l'UMP. Bref, je vous la fais courte,

vous connaissez l'histoire, tout cela se vasouille tant bien que mal jusqu'à ce que notre

Cahuzac, la queue entre les jambes, reconnaisse finalement la véracité de ses petites

économies helvético-singapouriennes.

Jusque là, rien de bien extraordinaire. La Gauche-Caviar ne saurait tenir son standing

sans prendre quelques libertés avec la stricte observance des règles fiscales de ce

pays confiscatoire, tout le monde le sait pertinemment.

Eh bien justement non. Vous en trouvez qui ne savent pas. Par exemple Hollande!

 

Reprenons donc deux minutes l'histoire du camarade Cahuzac. Entré au Parti en

1977, ce praticien de talent se retrouve une grosse décennie plus tard au cabinet de

Claude Evin, ministre socialiste de la santé et de la sécu, denrées censées usiner

ensemble. Le jeune Jérôme s'occupe alors de la "politique du médicament". Il se

trouve d'une part en osmose avec les pontes de l'administration compétente et

d'autre part en relation étroite avec les laboratoires pharmaceutiques.

C'est alors qu'il a le déclic, l'ami Cahu! Quand vous tenez les deux bouts de la ficelle

à gagner des millions, vous n'avez plus qu'à tirer dessus pour que le pactole vous

tombe gentiment dans l'escarcelle. Une fois éjecté du Cabinet, les électeurs ayant

tiré la chasse et évincé Evain en même temps que tous les autres Socialos, il ne

restait plus à notre ami qu'à créer sa boîte à huiler les rouages du remboursement

des remèdes  par la Sécu.

"Cahuzac Conseil", s'est donc attachée à "conseiller" efficacement les laboratoires,

lesquels lui rendaient la politesse en la couvrant de montagnes de pognon. Vu

l'ampleur de la récolte il fallut bien, au bout d'un moment, détourner le flux vers

la Suisse et pas seulement pour niquer les impôts si l'on en juge par ce joli chef

d'inculpation : "blanchiment et recel de perception d'avantages procurés par une

entreprise dont les produits sont pris en charge par la Sécurité Sociale" qui

tient gentiment compagnie à celui de "blanchiment de fraude fiscale".

En somme, Cahuzac contribuait, au vu et au su de tout le monde, à la fortune

que les fabicants de médicaments amassent aux dépens de l'Assurance Maladie.

Eh bien, figurez vous que des personnes de qualité telles que MM. Hollande,

Moscovici et autres camarades du gratin socialiste, n'en savaient rien! Promis-

juré! Un peu comme pour Minou la Tringlette dans un autre genre, si vous voulez.

"Comment? Lui? C'est pas possible!"

 

Alors, déjà, bombarder un olibrius de ce calibre ministre du budget, paraît assez

gonflé.  Seulement,  ça commence vraiment à se corser au moment où éclate le

scoop du compte en Suisse.

Faut se poser les bonnes questions. A partir là, au lieu de commencer à comprendre

que l'affaire sentait le roussi, Moscovici a tout fait pour tenter de sauver la mise

à son collaborateur du budget. Pourquoi?

Et quand l'information judiciaire a fini par être ouverte parcequ'il devenait impossible

de faire autrement, Flamby s'est répandu en professions tonitruantes de foi en

l'intégrité totale et définitive de l'ami Jérôme. Pourquoi?

C'est d'autant plus curieux qu'en Janvier tout le monde savait, pour le compte suisse.

Les Francs-Maçons en faisaient des gorges chaudes depuis au moins deux

mois et l'information descendait même au plus profond de la France-Profonde chez

des blogueurs de dernière zône, tels votre serviteur.

Peut être le Président et son Ministre des Finances s'imaginaient ils qu'en posant

habilement une question à laquelle les Suisses ne pouvaient répondre que par la

négative,  ils empêcheraient l'explosion de la fosse septique?

Allez savoir!

En tout cas, ou bien ces gens-là portent la stupidité à des sommets encore jamais

atteints ou bien ils ont partie liée avec l'ex-ministre du budget au point de tout mettre

en oeuvre pour tenter d'éviter une chute pourtant inévitable.

 

Pour tout vous dire, Cahuzac maintenant, on s'en fout. Son sort est scellé, le voilà hors

d'état de nuire. J'irai même plus loin, Moscovici aussi semble bel et bien foutu parce-

que son comportement dans l'affaire frise la complicité et parcequ'il faut un fusible,

rôle pour lequel il apparaît tout désigné. Le Premier Sinistre? Bof, tout le monde s'en

fout et en plus il paraît bien hors du coup, le pauvre bougre, cette histoire lui passe

manifestement au dessus.  A supposer qu'il vienne à sauter ça relèverait tout au plus

de l'anecdotique.

En revanche, j'en connais un qui m'a l'air mouillé jusqu'au trognon avec ses airs de

pucelle effarouchée du style "il m'a trahi ce vil suborneur". Ben oui, Hollandouille!

Il ne suffit pas de shooter à grands coups de godasses à clous dans l'homme à

terre pour s'exonérer de soupçons qui pourraient commencer à peser lourd si jamais

l'enquête creusait un peu...moi je ne dis rien, vu que je ne sais rien. Mais le doute

m'habite...

D'ailleurs, pour un bonhomme qui déteste les riches, grand ennemi juré du monde

de la finance, il choisit ses copains avec un soin particulier, Culbuto.

Cahuzac, on a vu et puis ça reste quand même un petit joueur mais Augier,

le fameux Jean-Jacques Augier, l'ami de trente ans, son "trésorier de campagne",

là, il s'agit d'autre chose, du lourd manifestement.

Cet ancien de l'Inspection des Finances, la haute aristocratie de la République, lui

il n'a pas de compte dans les paradis fiscaux mais ses sociétés, elles, elles en ont.

Aux îles Caïman, s'il vous plaît! Du solide, y a pas.

Mais bon, vous savez quoi?  Ben oui,  Hollande n'en savait rien,  pardi,  on le lui

apprend!

Et d'ailleurs c'est pas grave parceque les comptes de campagnes ont été jugés

réguliers. Circulez, y a rien à voir!

Si vous ajoutez à ces petits investissement offshore, le fait que ce M. Augier,

inverti notoire et coming-outé,  licencie présentement la moitié du personnel du

magazine "Têtu" histoire de refaire une rentabilité à cet organe à coulisse des

homos bien dans leur peau, vous obtenez le portrait craché du socialiste type.

Dur en affaire et un peu évasif sur le fiscal, quoi.

 

Vous me direz, à juste titre, qu'on ne devient pas président de la République

Française Une et Inconduisible sans avoir un peu vécu auparavant et rencontré

du monde. J'en conviens. Cependant, quand vous vous permettez de donner des

leçons de morale, de balancer urbi et orbi des litanies style "moi président de la

république je...", de promettre la république exemplaire, entre autres niaiseries et

de faire tout le contraire en même pas un an, vous soulevez des questions de

fond. Enfin, il me semble. Notamment celle-ci : Ne serait il pas temps de démis-

sionner avant que les choses ne se gâtent vraiment?

Parcequ'ils réclament tous la démission du gouvernement voire la dissolution de

l'Assemblée. Très bien mais le patron, alors, le chef de la bande, faut le garder?

Ah oui, c'est vrai, j'oubliais, personne n'est prêt pour le remplacer! Il a déconné

si vite qu'il a pris tout le monde de court!

 

Quoi qu'il puisse en être, mes amis, suivons l'affaire, si tout se passe bien, nous 

ne devrions pas manquer de croustillant. Ca ne nous en mettra pas plus dans la

poche mais au moins on rigolera un peu, par les temps qui courent c'est salutaire.

 

Bon Dimanche.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 15:21

 

N'empêche, Culbuto, il nous coûte cher, certes je ne saurais prétendre le contraire

mais en tout cas, avec lui on rigole bien. Il n'a pas son pareil. Sarkozy, déjà, comme

clown il avait placé la barre très haut (et non "très haute" comme il est désormais

convenu de dire dans les media qui se respectent). Cependant, Hollandouille, lui

il bat tous les records.

Remarquez, n'ayant point assisté à son interview de l'autre soir par l'excellent Baron

de Pujadas de Basducul-Sous-Moumoute, je ferais sans doute mieux de fermer ma

gueule. Seulement, c'est toujours pareil. C'est pas grave si vous loupez la repré-

sentation. Pendant les quarante huit heures qui suivent on vous la ressert par petits

bouts assortis de tout un cortège de commentaires plus ou moins critiques mais

toujours pertinents vu la qualité des gens qui causent. En conséquence, rien ne vous

échappe, ni les mimiques bourvilliennes de l'orateur, ni les banalités qu'il profère, ni,

surtout, ses petites trouvailles amusantes, telles, cette fois-ci, que la boîte à outils du

Président qui fait semblant de tenter de déboucher les chiottes de la République.

On voit clairement qu'il répugne à y mettre les mains, sans compter qu'il ne sait trop

par quel bout commencer mais peu importe, on se plaît à l'imaginer en situation,

avec la salopette et la gapette de plombier.

A l'évidence, la chose commence à déborder au point d'envahir progressivement

toute la maison. Cela ne saurait empêcher notre héros de brandir fièrement la clé

anglaise d'une main et la ventouse à dégorger les siphons de l'autre. "Ayez confiance,

d'ici la fin de l'année je trouverai le moyen de tout rebalancer dans la fosse septique;

dès lors non seulement nous y verrons plus clair mais encore cela sentira de nouveau

la rose mitterrandienne".


Bien sûr, personne n'y croit vraiment, sauf lui, peut être, qui ne crache pas sur la

Méthode Coué. Bien sûr Méluche -dit " la couche du moche"- lui mordille le bas du

futal de ses gencives édentées tout en aboyant d'abominables injures.  Bien sûr,

jusque dans le camp des solfériniens patentés il se trouve des malappris pour

observer sa parfaite adéquation au canton de Tulle qu'il n'aurait jamais dû quitter.

Bien sûr,  le monde entier,  à commencer par les Allemands,  demeure stupéfait

devant le numéro du funabule sur fil posé par terre.

Bien sûr. En attendant, le sketch de la boîte à outils avec, en plus, le serpent de mer

de la taxe à soixante-quinze pour cent, la retraite à soixante neuf ans, le chômage

qui monte pour mieux redescendre, entre autres blagues, on n'avait rien fait de plus

désopilant dans le genre, depuis le "22 à Asnières" de Fernand Reynaud. C'est dire

si ça nous remet loin! Trois quarts d'heure de saine et franche rigolade, ça ne peut

faire que du bien, pas vrai?

 

Surtout que l'époque vadrouille plutôt dans le morose, on peut pas dire moins.

Les déficits qui filent, la dette qui s'enfle comme la grenouille de la fable, le Sarko

qui remonte dans les sondages, la nana de ce dernier qui sort un nouvel album, le

Premier Sinistre qui soigne sa communication,  les copains de Merah qui se

baladent en liberté, Taubira et Bachelot qui s'embrassent à bouche-que-veux-tu,

les fachos-réacs qui vont bientôt donner l'assaut à l'Elysée, Koh-Lanta qui repousse

une dernière fois les bornes de la télé-réalité et les batteules de zevoïce qui ne

s'arrêtent plus de nous faire chier les samedis-soir. Et encore, j'en oublie plein.


Dans le même ordre d'idée, je ne vous parle même pas de l'international.

Pour trouver du réjouissant là dedans, vous pouvez toujours vous fouiller!

A commencer par Chypre, tiens, beau sujet! Perso, je n'y capte rien et ne cherche

même pas à comprendre. Tout ce que je vois c'est l'Europe qui pousse à taper

directement dans les comptes des particuliers. Une trouvaille!

Ben oui, quoi, faut bien prendre le pognon là où il se trouve. Seulement grâce à ce

genre de combine les banquiers Suisses et Singapouriens, notamment, vont pouvoir

se les confectionner en platine massif. Ils feront vite des émules, les Cahuzac et

compagnie.

Si vous avez un peu de blé, évacuez le vers des cieux plus cléments. En Europe

l'argent placé dans les banques ça peut s'en échapper aussi prestement que le

zigougoui de Minou la Tringlette s'évade de sa braguette magique au vu d'une

petite protégée de Dodo la Saumure.


Sans compter l'Italie, tiens, là aussi on en trouve plein des morosités épouvantables.

Monti qui continue à gouverner faute de mieux, Napolitano, le vieux coco Président

qui refuse de démissionner, Bersani qui perd pied. Berlusconi qui remonte telle-

ment dans les sondages que les autres ne veulent plus de nouvelles élections à

l'automne et les Africains qui recommencent à débarquer par cargaisons entière

à Lampedusa.

Quant à Beppe Grillo, lui, pour le moment il compte les points et se déclare prêt à

former un gouvernement. Autant dire qu'ils ne sont pas encore sortis du boxon, les

Ritals. Sauf qu'après tout, à bien y regarder, qu'est-ce qu'ils en ont à foutre d'un

gouvernement? Nous, on en a un et c'est bien pour ça qu'on nage dans le pétrin!

 

Et voilà-t-il pas qu'on nous reparle de La guerre de Corée.

C'est fou comme ce genre de sujet récurrent-éculé peut faire vibrer tous les pisse-

copie du monde entier et particulièrement les nôtres. On le sait bien, pourtant,

que la Corée du Nord ne bougerait pas le petit doigt sans l'autorisation expresse

des Chinetoques, lesquels n'envisagent pas une seconde de laisser péter une

guerre nucléaire. Une guerre, à la rigueur, ça peut vaguement s'envisager, et encore

pas n'importe où, mais nucléaire, pas question, c'est mauvais pour les affaires.

Et puis, franchement vous le voyez vous, Kim Jong Un (deux, à trois on saute)

le petit rondouillard élevé en Suisse et riche pire que Crésus d'une fortune entière-

ment placée en Occident, aller balancer des bombinettes sur les voisins? Faudrait

dépasser toutes les bornes de la connerie, pas vrai?

Eh bien ça n'empêche pas les folliculaires de se faire bien du souci!

Feraient mieux de s'alarmer pour des trucs qui en valent la peine, comme les

évolutions bizarres des populations d'Europe, si vous voyez ce que je veux dire.

Mais ça, évidemment, faut surtout pas s'en inquiéter, ça fait mauvais genre!

 

Alors, bon, on ne va pas en rajouter encore plusieurs couche, n'est ce pas, il

m'importe de finir sur une note positive. On trouve quoi, en magasin, de positif?

Nelson Mandela qui recommence à respirer jusqu'à la prochaine fois? Ca vous

émoustille, ça, comme note positive?

Bon, ça va, OK, compris. Faut trouver autre chose.

J'ai bien le nouveau Pape, si vous voulez. Papa-Tango, l'argentin, le Père François

quoi. Bon, lui son truc c'est de bisouiller les pieds aux gonzesses.  Musulmanes de

préférence. Bon, comme je disais il y a peu,  Georges Tron fut bien obligé naguère

de démissionner pour moins que ça. Seulement il n'émargeait pas comme souverain

tonpife, Tron, juste comme sous-ministre sarkozyen. Ca crée un abîme de différence!

Aiutrement dit, pour savoir si François 1er constitue en soi une bonne nouvelle,

mieux vaut attendre encore un peu.

 

Alors, il nous reste quoi? Hé bien, je ne vois guère que le Printemps. Ca comme

bonne nouvelle, ça se pose là! Nul ne saurait valablement prétendre le contraire.

Il a rappliqué depuis une bonne semaine, ça bourgeonne de tous les côtés, les

feuilles commencent à repousser, on aperçoit même des arbres en fleurs, en

regardant bien. Non, non, je vous assure, il est bien là, le Printemps. Si vous ne

vous en êtes pas vraiment aperçu, c'est qu'il a fait une arrivée discrète cette

année. Sans doute une conséquence du réchauffement climatique...

 

Joyeuses Pâques, tout de même.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 15:27

 

-"Moi j'en ai rien à branler, déclara Grauburle en portant à ses lèvres le verre de

pastaga que Thérèse venait de lui servir, Moi et Mémaine on part en Tunisie la

semaine prochaine. Parfaitement! Ils nous ont suffisamment cassé les baloches

avec leurs histoires de printemps à la con! Il vient d'arriver, le printemps et les offres

de séjour avec.  Et là,  je peux vous dire, les tarifs y zont bien évolué.  Avant c'était

pas cher (voir Les vacances de Grauburle.) maintenant, ils en font carrément cadeau!

On s'en tire pour cent-vingt-cinq Euros par tête. Une semaine  tout compris!  Qui dit

mieux? Et encore, on aurait presque pu discuter!

Bon, d'accord, y nous ont bien recommandé de jamais quitter l'hôtel. Faut pas se

balader, quoi. Normal, on peut comprendre,  peuvent pas nous blairer ces mecs là.

Ici ils nous tolèrent encore, qu'est-ce que vous voulez, le nombre reste de notre côté,

pour le moment et puis c'est nous qu'on paye, oublions pas.  En revanche, chez

eux y nous dégueulent carrément.

Faudrait que je foute une burka sur la tronche  à Mémaine... bon d'accord ça l'avan-

tagerait plutôt, c'est sûr  mais y a des expériences qu'y vaut mieux éviter. On sait

jamais...Et puis nous, on s'en fout. On y va pour bouffer, rien foutre et faire des

économies.  Dans cet esprit,  l'hôtel en Tunisie Islamiste on peut pas rêver mieux."


Au fond, ça fait plaisir de constater les aspects positifs de ces fameux  Printemps

Arabes.  Il nous prouve qu'on peut y trouver de bons côtés, Grauburle. En cherchant

bien, pas vrai? Un impact favorable sur les budgets des petits retraités, par les

temps qui courent, comme bonne nouvelle ça se pose là, mince, qu'est-ce qu'il vous

faut?

 Accoudés au zinc, nous venions justement d'évoquer les dernières nouvelles du

front des pensions par répartition à la franchouille. Le sujet partait d'un article du

baveux relatif au dernier rapport sur la question, document particulièrement

pessimiste quant aux perspectives financières de nos régimes de ponziretraites 

( voir  Ponzicouli-Ponzicoula.).

En gros, ça expliquait que même en augmentant au delà du raisonnable la durée

de cotisations,  on n'arriverait jamais à boucher un trou qui grossirait de toute façon

à vue d'oeil. Pas la peine, d'ailleurs, de mobiliser toute une chiée de gens hyper-

compétents, donc hyper-chers.  Ils m'auraient demandé, je le leur disais sans  que

ça leur coûte un kopeck. Mais que voulez vous, il faut bien que tout le monde vive,

les mecs qui font des rapports aussi...

Jean Foupallour, ça lui crée bien du souci, cette affaire. Pas qu'il ait  besoin

de s'arrêter de bosser, ça il y a belle lurette que c'est fait.  Sa dernière trouvaille :

un classement en invalidité de seconde catégorie!  L'aristocratie de la branlance,

si vous voulez. Comme il a des potes qui émargent dans le secteur, son dossier 

a bénéficié d'une attention toute particulière.  Alors, quand on ose prétendre que

dans ce pays il n'y en a que pour les Arabes, vous m'excuserez... suffit de connaître

le right man in the right place et l'affaire est dans le sac.


Mais revenons à nos moutons. Foupallour, lui, il voudrait savoir très précisément la

date de sa promotion à la retraite. Le jour où il bénéficiera enfin du statut ferme et

définitif de pensionné-vieillesse. La créance imprescriptible sur le Trésor, la tranquil-

lité absolue, la certitude imparable de ne plus jamais courir le moindre risque de 

travailler. Même pas un tout petit peu. Voilà.

Il se rappelle, aussi, qu'au temps de Hollandouille-Moi-Président, la retraite on

parlait de la remettre à soixante ans afin de contrer cette saloperie de Sarko, 

acharné à niquer l'ouvrier pour graisser la patte aux sales spéculateurs. 

Il se demande, alors, pourquoi aujourd'hui,  Flamby1er devenu Empereur des

Franchouilles,  on commence à parler de soixante-dix balais, voire plus. Y a une

décennie flottante qui se balade, faut croire.

C'est le vieux Maurice qui lui a fourni l'explication.

-"T'es con, Jeannot, pourtant t'es d'une famille de prolos, toi, j'ai bien connu ton

père sur les piquets de grève.  Tu devrais savoir la différence entre la poésie

militante et les réalités,  tout de même.  Culbuto,  il nous a réenchanté le rêve, 

pendant sa campagne, forcément sinon tous ces cons n'auraient jamais voté pour

lui avec la gueule de pet qu'il se trimballe. Et maintenant qu'il se gauberge à l'Elysée,

le type, il a laissé tomber le rêve, plus la peine. Et il est passé direct au cauchemar,

voilà tout.

Les retraites, même Sarkozy, l'horrible suborneur de vieilles milliardaires, il n'avait

pas osé faire ne serait-ce que la moitié du chemin (voir Petite réforme entre amis. ).

Dommage. Il aurait servi à quelque chose, au moins, ce trou de balle et ça ne pouvait

guère modifier le résultat de Mai dernier... Et encore,  si ça se trouve il se serait

retrouvé avec des voix en plus.  Ils sont tellement bizarres,  les chemins de la

démocratie."

 

-"En attendant, reprend Blaise Sanzel. elles vont déjà bel et bien baisser, nos retraites.

L'air de rien, entre un petit coup de CSG par ci et un petit gel de la révision annuelle

par là, notre pouvoir d'achat va en prendre un coup. Peu de chose, je vous l'accorde

mais il s'agit d'un début, une sorte de mise en jambe, le galop d'essai pour ainsi dire.

Voilà pourquoi j'ai du mal à comprendre qu'on aille chercher des poux dans la tête à

de braves gens qui mettent un peu de sous de côté pour leurs vieux jours,  comme le

Ministre du Budget, par exemple.

En effet, prenez Le cas Cahuzac. il a fait quoi de répréhensible, ce malheureux, qui

exige de le virer comme un malpropre, je vous le demande?"

Là on est mal barrés! Lorsque le vieux Blaise prend le crachoir on sait quand il com-

mence mais jamais quand il va finir. Alors, j'essaie de l'arrêter en plein décollage.

-" Comment, ça, qu'a t-il fait? Vous rigolez, Blaise! Le ministre socialiste patron du

Fisc qui touche du pognon dans des conditions éminemment douteuses et qui va le

planquouser en Suisse - attention, on soupçonne seulement, faut pas déconner-  ça

vous paraît déontologiquement correct, à vous? Qu'il le fasse, moi, je veux bien,

après tout c'est un socialiste, faut pas demander la rigueur morale en plus,  mais

qu'il se fasse gauler, là non, ils ne peuvent pas le garder, voyons, ça la fout mal quand

même!"

-"M'enfin, mon ami, c'est de la gestion en bon père de famille, cela. Quand on gagne

de l'argent il faut défiscaliser au maximum! Vous vous rendez compte, sinon, on vous

prend tout, vous savez!"

Y a pas, je crois que ça y est, ce coup-ci il a viré gâteux pour de bon, le père Sanzel!

 

-"Ben moi aussi, je trouve qu'il a bien fait Culdesac, nous lâche Grauburle, pourquoi

il irait s'emmerder à cracher au bassinet s'y a moyen d'éviter? Vous en connaissez,

vous, des types qui payent des impôts juste pour le plaisir?

C'est comme Sarkozy, tiens, il aurait fallu qu'y refuse le blé de la vieille, peut être?

Déjà que les arsouilles voleurs on les fout même plus en taule, à la place on leur fait

la morale, surtout depuis Taubira-Caille!   On va pas aller l'embastiller à lui,  quand

même, un Président, enfin, ça se fait pas!"

Alors, Yves Rognes, l'ex-clerc de notaire,  jusque-là muet comme un sénateur en

pleine  sieste hémicyclaire, prit la parole.

-"Tu fais fausse route, Marcel, l'histoire de Sarkozy procède d'une logique tout à fait

différente. Un magistrat, en France, ça se doit d'appartenir à la Grande Famille de

Gauche. Ceux qui s'affranchissent de cette obligation essentielle s'en mordent les

doigts. C'est comme dans l'Administration. Pareil. Un fonctionnaire de droite ça

morfle, on ne lui fait aucun cadeau et à la première occase on le descend en

flamme.

Le Juge en question, pour tout dire, il avait signé tout récemment une virulente

tribune politique publiée dans "Le Monde" contre Sarko. Après ça, on va pas lui

demander d'instruire à décharge, un peu de sérieux, que diable!

Surtout que ça m'a tout l'air d'être un sincère, celui-là, et quand un mec de gauche

se révèle sincère,  c'est lourd de conséquences  (voir Le théorème de Nouratin. )

vous pouvez me croire.

Alors, ce juge, vous lui mettez Sarkozy, l'incarnation du mal absolu, entre les pattes,

que voulez vous, il remue ciel et terre pour avoir sa peau, c'est humain.  Même

pas la peine de le lui demander gentiment, au mec, il fait ce qu'il faut.

Spontanément!

Vae victis, comme disait Brennus, les vaincus l'ont dans le cul, n'est-ce pas?

Sarkozy, on peut dire ce qu'on veut, ce n'est rien d'autre qu'un vaincu. Ils vont le

passer au fil de l'épée.

Quand on vous balance un chef d'inculpation qui ne résisterait pas à l'analyse d'un

étudiant de première année, si vous n'êtes pas du côté du manche vous pouvez

vous attendre à du nocif.  Il est mal barré, le past-president surtout qu'il peut compter

sur les media pour bien lui tenir la tête sous l'eau."

 

Et dehors, la pluie tombait doucement, entretenant l'illusion d'un hiver qui bosserait

en heures sup. C'était hier. Les conversations tournaient autour des minableries de

l'ère hollandienne. La cuite montait au fil des tournées sans pour autant déchaîner

les passions. A printemps pluvieux murge morose, ainsi va la comédie de la vie

sous le joug molasson de la répupu socialiste.

 

Aujourd'hui, en revanche, se déroulait un autre genre de comédie.

La manif contre le mariage par derrière. Quel regret de n'avoir pu y participer. Nous

avons vu, sur ce coup là, jusqu'où la bêtise gauchiste et l'aveuglement progressiste

parviennent à conduire un Etat dont l'âge et l'expérience devraient au contraire lui

conférer sagesse et sens de la mesure.

Mais non.  On interdit les Champs! On balance des gaz lacrymogènes sur les familles,

les femmes, les enfants!  On brutalise les vieillards venus exprimer leur indignation

contre l'absurde-saugrenu!

Indignez vous, disait feu l'autre kroumir! Oui mais indignez vous de gauche,  indignez

vous progressiste, indignez vous collectiviste, indignez vous immigrationniste. Là ca

va. Mais pas question de s'indigner contre le mariage pour tous les invertis. Pensez

donc, c'est indigne de s'indigner contre la marche en avant du socialisme homo-

sexualiste.  Et si vous avez le malheur de vous indigner quand même, bande de fachos,

eh bien on vous fera charger par les CRS. Voilà!

On n'en arrive pas encore aux camps de rééducation par le travail mais au train où

vont les choses, on va peut être y songer bientôt.

Non, vraiment, fallait y être à la "Manif pour Tous".  La prochaine occasion, vous

pouvez me croire, je ne la raterai pas.

 

Bonne semaine.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 12:28

 

Bien sûr, on peut s'étonner de plein de trucs en ce curieux début de millénaire

qui marquera l'histoire de l'Humanité par un accroissement sans précédent de

la Stupidité Universelle. Il apparaît loisible,  notamment,  de trouver étrange la

remarquable propension suicidaire manifestée par l'Occident depuis,  déjà,  le

dernier quart du siècle précédent.

Celui qui abandonne la volonté de se défendre court à sa perte. Nous déboulons

donc tout droit vers le trou sans fond et rien, manifestement, ne saurait nous arrêter

ni même nous ralentir dans notre course effrénée autant que mortifère.

L'Europe, surtout, prend un malin plaisir à creuser tous les jours un peu plus sa

tombe afin que,  le moment venu,  il ne lui reste plus qu'à s'y glisser avec délices

pour y assouvir une bonne fois pour toutes son fantasme d'auto-décomposition.


Je ne parle pas, vous m'aurez compris, des évolutions bizarroïdes de l'Union

Européenne, monstre amorphe aux vingt-sept pattes galopant toutes peu ou prou

dans plein de directions différentes.  Je ne fais même pas allusion aux déboires

de l'Euro, avatar improbable du Deutch-Mark dont l'intrusion, mal pensée, dans des

économies incompatibles, a foutu le boxon partout.

Non. Ce qui essentiellement me terrifie, c'est  l'incapacité de nos gouvernements

démagogiques à nous défendre contre la double invasion, à la fois démographique

et économique à laquelle nous assistons, dans l'apathie la plus parfaite, avec le

sourire béat du crétin de village qui se laisse paisiblement sodomiser parcequ'il

croit que le Monsieur, là-derrière,  prend sa température.

Résultat, nos beaux pays, naguère si arrogants et si dominateurs, se vident peu à

peu de leur richesse ainsi que de leur même substance tout en s'emplissant, simul-

tanément, de populations quasi-barbares et foncièrement hostiles aux  indigènes.

A nous autre, veux-je dire.


Nous le voyons bien, en France, le désastre absolu. Les mille chômeurs qui, chaque

jour que Dieu fait, viennent grossir les rangs d'un Pôle Emploi déboussolé, les

trafiquants qui s'étripent à tout bout de champs, les bijoutiers qui se font casser à

longueur de temps, les conducteurs de bus agressés... bref toute la litanie quotidienne

des milliers d'exactions dont on n'a même plus le loisir ni la volonté, surtout, de parler.

Nos grandes agglomérations s'apprêtent doucement à ressembler à Johannesburg.

Bel exemple. Au temps affreux de l'apartheid, une ville richissime à l'américaine, une

sorte de New-York en plus chic et plus civilisé. Désormais, un immense coupe-gorge!

Vingt meurtres par jour,  une criminalité record.  L'enfer, quoi.  Belle évolution.  Je ne 

bricole pas, en douce, l'apologie de la ségrégation raciale.  Je constate,  c'est tout.

Et puis évidemment, je me perds en conjectures quant aux motifs qui nous conduisent

à suivre la même voie. J'ai un peu de mal à comprendre.


Une connerie parmi la profusion,  au milieu de l'immense cohorte des absurdités

courantes : nous faisons,  au Mali,  la guerre aux Moudjahidins.  Très bien,  j'ai

toujours été d'accord là dessus. L'ennemi on le combat, on fait son possible

pour le neutraliser,  l'éradiquer, le détruire, comme disait naguère Culbuto.

Parfait!

Oui mais alors, pourquoi, en Syrie, on veut leur fournir des armes, aux Moudjahidins?

Par quel calcul alambiqué, les Hollande, Fabius, Juppé et compagnie plaident ils en

faveur de la livraison d'armement lourd et sophistiqué aux potes de nos ennemis? 

A ces barbus qui installent leurs positions en plein milieu des villes les plus peuplées

pour faire massacrer un max de civils et engranger les dividendes de la noble

compassion occidentale?

Il existe forcément une raison mais pas forcément jolie-jolie, je le crains.

Quand la politique marche en zig-zag dans le brouillard, elle finit toujours par se péter

la gueule. Nous ne tarderons pas, j'imagine, à nous en rendre compte.

Encore une chance qu'il y ait M. Putin pour limiter les dégâts.  Ce garçon, on peut en

penser ce qu'on veut mais au moins ne plaisante-t-il  pas avec les affaires sérieuses.

Il faut dire qu'il n'est ni occidental, ni démocrate. Ceci explique cela.

 

Si on regarde bien, honnêtement, les choses comme elles se passent, on constate

d'ailleurs que tout fonctionne correctement là où ne sévit pas la démocratie.

Premier exemple, la Chine.

On n'en parle quasiment pas mais cette semaine a vu la consécration de l'homme le

plus puissant du monde (et non  "au" monde comme ils disent tous, maintenant, ces

noeuds). Xi Jinping, le nouveau patron de la Chine vient d'être élu chef de l'état avec

99,99% des voix. Ca c'est du boulot, propre et sans bavure, du cousu main!

Aussi impeccable que la coiffure gominée, noir de jais, de l'intéressé! Tellement

parfait que les media semblent avoir omis de s'en apercevoir. Vous me direz, ça

ne change pas grand chose. Et pourtant si! Vous verrez, ça va bouger de ce côté-là...

et c'est pas forcément bon pour nous. Enfin on verra bien...

 

Second exemple, le Vatican.

Alors, là, en revanche, pour ce qui est d'en parler, on en a parlé. Pour ne quasiment

rien dire, d'accord mais amplement. Surabondamment, même, pourrait-on préciser.

Cependant, le seul endroit où j'ai trouvé de la vraie information sur le sujet c'est chez

ma copine Chris (voir mes Blogues Potes).  Sinon, bien sûr,  que du bla-bla et

des platitudes réitérées cent fois, jusqu'à la nausée.

La trouvaille la plus sympa des media, à propos du nouveau Pape, résultait d'un

rapprochement,  hâtif certes  mais du plus heureux effet,  entre prêlat Argentin et

dictature militaire du général Videla. Vous savez, celui qui s'était chargé,  là bas, de

faire un peu de ménage.

Qui dit Pape, dit nécessairement collabo, comme Pie XII.  Voire même Nazi,  comme

le pauvre Benoît,  enrôlé à neuf ans et demi dans les Jeunesses Hitlériennes!

Le nouveau, donc, ils ont essayé de nous le vendre comme complice des tortionnaires

affreux-nauséabonds.  Il a survécu à la période, comprenez vous, le mec,  alors on en

déduit de nécessaires compromissions avec le régime honni des salopards de droite.

Forcément.

Du coup, on nous a cassé les breloques pendant des jours avec cette foutaise.

Même remarquait-on souvent, en surimpression derrière la bouille télévisée du nouveau

Pape, la Junte Militaire Argentine, au grand complet, debout et en uniforme d'apparat. 

L'information à la française, quoi.


Cependant, personne ne vint nous expliquer si peu que ce soit le vrai déroulement

des opérations.  Et pour cause!  L'Eglise apparaît comme une Institution magnifique,

éminemment vénérable, remarquablement organisée, sans aucun doute. En tout cas

c'est tout ce qu'on voudra sauf une démocratie. Voilà d'ailleurs pourquoi ça marche

et depuis si longtemps.

Alors, si vous cherchez un début de vérité, il faut l'aller quérir chez Chris, la nouvelle

Sibylle de Cumes, (vous savez : celle qui conduisit Enée dans les enfers)...

Bref, c'est là que vous commencez à entrevoir la vraie nature de cette affaire.

Selon toute probabilité, le changement de pape ne représente rien de moins que la

prise du pouvoir par les Jésuites. Le coup d'état des Bons Pères. Excusez du peu!

Un évènement historique de première bourre, vous pouvez me croire sur parole.

On démissionne le pauvre vieux Benoît qui n'en demandait sûrement  pas tant et on

le remplace par un Compagnon. De Jésus, je veux dire.

Bien sûr, on ne saurait en jurer mais le scénario ressemble tellement à la réalité

qu'il serait mal venu de l'écarter d'un revers de manche.

Seulement, nous n'en saurons jamais rien. Parce que dans l'Eglise les décisions se

prennent dans la silence et le recueillement. Et avec l'aide du Saint-Esprit!  En cas de

besoin, on peut toujours l'appeler celui-là, il ne rechigne jamais à filer un coup de main.

Surtout quand c'est pour la bonne cause. Et il la boucle, en plus, hermétiquement!

C'est y pas bien mieux comme ça, au bout du compte?

 

L'important, n'est-ce pas, c'est que les fidèles aient un pape. Celui-ci montre

toutes les qualités requises. Un choix tellement judicieux que le précité Saint-

Esprit dut nécessairement y contribuer grave, c'est sûr.

Pensez donc! Un Sud-Américain! Comme on disait qu'il fallait, dans tous les media!

De quoi satisfaire au delà de toute espérance la grande majorité des croyants qui

ne saurait y voir autre chose que la prise en considération des équilibres démogra-

phiques, désormais favorables à l'hémisphère-sud.

Cependant, si vous le regardez bien, le Pape François, si vous l'écoutez attentivement

pour peu que vous ayez l'oreille musicale, c'est un Rital pur jus, cet homme. Il parle

italien comme un Italien et parfois, quand l'image est un peu floue, on dirait Pie XII !

Je suis convaincu qu'au bord du Tibre et même dans toute la Botte, on apprécie

vachement.

L'accent allemand ça devait les gêner, quelque part...


 

                            Habemus Papam,

                            Qui sibi nomen imposuit Franciscum !

 

                            Le Jésuite empapé, dans sa soutane blanche,

                            Contemplait silencieux les fidèles éperdus.

                            Il savait que du pain l'attendait sur la planche

                            Qu'il allait en chier, bientôt, comme un pendu.

                  

                            Mais la foule sans nombre attendait sa parole

                            Une immense clameur assaillait la Logia,

                            De la Place Saint Pierre il se sentait l'idole,

                            Le genre d'impression que les Pères n'aiment pas.

 

                            Alors, tout doucement, il salua ses ouailles,

                            Leur donna le bonsoir, sans façons, simplement,

                            Et sans se départir d'une douceur sans faille

                            Les pria de prier pour lui, dès à présent.

 

                            Selon la tradition il les bénit ensuite

                            Sur la Ville et le Monde il étendit le bras,

                            Touché par la ferveur de la foule bénite

                            Un bon pater-noster, après, il récita.

 

                            Bien sûr, il faut toujours, dans ce monde imbécile,

                            Maîtriser comme un chef sa communication,

                            Loin de se comporter en jésuite docile,

                            François atteint ici, déjà, la perfection.

 

                            Mais il faudra bientôt, sur les affaires sérieuses,

                            Porter au Vatican la plus grande attention,

                            Les dures réalités, loin de l'image pieuse,

                            Attendent au tournant François, Premier du Nom.

 

                            Alors nous verrons bien si les bons Jésuites,

                            Rompant ainsi tout net avec leur tradition,

                            De l'Eglise sauront faire bouillir la marmite

                            En remettant au goût du jour la dévotion.

                             

                            La mission du Pape François

                            Elle est cachée au fond des bois,

                            Cela dit, n'en attendons rien,

                            Si c'est pas pire ce sera  bien! 

 

 

Benedicat vos omnipotens Deus!

Et merde pour qui ne me lira pas.                  

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 10:52

 

Je ne puis tout de même pas vous tartiner trois pages sur un ministricule Antillais qui

dégobille d'admiration éperdue pour une espèce de sous-staline amérindien claqué

des suites de la médecine castro-communiste.   L'équipe gouvernementale de Marco

le Nantais, on la connaît bien maintenant.   Dans la catégorie bande d'andouilles,  elle

détient le record mondial.  Jamais on n'avait vu l'équivalent.  Une tripotée de branqui-

gnolles de ce calibre, seul Flamby 1er, Roi des Condegôche, pouvait la réunir.  La

"dream team",  comme on dit.  Un casting comme on n'en verra plus jamais.   Enfin,

espérons!

Comme si ça ne suffisait pas qu'on nous les gonfle à l'hélium toute la semaine avec le

décès de Chavez, le peuple Vénézuélien inondant les rues de Caracas de son chagrin

inépongeable, l'hommage appuyé de la mère Taubira, les larmes de Mélanchon,  le

couroux fulminant de ce dernier contre tous les sales fachos qui osent contester le bilan

du feu-dictateur,  la foule sans nombre qui défile devant la dépouille mortelle,  l'embau-

mement du défunt et ainsi de suite jusqu'à plus soif.

Eh bien, non contents de nous faire bouffer du Chavez avarié depuis mardi dernier,

les gaucho-media nous bousillent le Dimanche avec les déclaration à la con des

ministres collectivistes de notre belle République en capilotade.

Victorin Lurel, il s'agit de lui, un obscur Gouadeloupéen doté d'un quelconque maroquin

au bénéfice de la diversité socialisante, un peu comme l'autre con, là, Kader Arif,

celui qui annonce les libérations d'otages sur la foi de Twitter.  Les Grands-Chefs l'ont

envoyé en quasi-voisin,  le Victorin,  avec mission de représenter la France au zobe-sec

du coco de Caracas.

Alors du coup, peut être pour faire plaisir ou pour remercier du petit jerrycan de brut

qu'il a trouvé, comme cadeau, dans sa chambre d'Hotel, il s'est fendu d'une déclaration,

Lurel : "des dictateurs comme Chavez on en voudrait à tous les repas"., Histoire de

faire bon poids, il a même ajouté: "ce mec vaut largement de Gaulle plus Léon Blum".

De quoi faire retourner les deux en question dans leurs tombes respectives!

Riche idée, me direz vous, d'associer celui qui avait foutu la France par terre et celui

qui l'avait relevée à la force de poignet, ça fait une bonne moyenne.  En tout cas,

jusqu'à présent personne n'y eût sérieusement pensé, il a fallu attendre Victorin Lurel

et le départ de Chavez pour l'enfer!

 

Maintenant, soyons juste, on peut le comprendre l'engouement de tous ces braves

gauchards pour l'inénarrable Vénézuélien. Ce type avait trouvé la combine. Qu'on

le veuille ou non ,sans l'action conjuguée du cancer et des soins prodigués par les

potes à Fidel, il en avait encore pour cinquante ans à régner sans partage sur son

coin d'Amérique du Sud.

Quand vous confisquez le pétrole et que vous vous en servez juste assez pour arroser

le populo tout en maintenant le pays dans une honnête pauvreté (enfin quand je dis

honnête c'est façon de parler, vu la corruption généralisée) vous trouvez  toujours

une majorité pour vous laisser solidement installé sur le trône.  Quitte à truquer un

petit peu mais juste par sécurité,  histoire d'aider le suffrage-universel  à pas se

gourer.

C'est le rêve de tout politicard de gauche, ça, surtout en Occident : garder le pouvoir

tout en déconnant à pleins tubes.  Dans les vraies démocraties la chose se révèle

impossible. Forcément, il comprend,  l'électeur,  qu'on l'a pris pour un con.  Alors, 

à la première occase, il tire la chasse. Dans le cas de  Chavez, en revanche, il n'y

avait jamais assez de monde pour actionner la tirette. Faut dire que le pétrole ça

aide bien, aussi...voilà pourquoi Hollandouille, lui, il aimerait tant trouver des gaz

de schistes sous nos petits petons. Rien n'interdit de rêver...

 

Mais, comme je vous le disais, on ne peut pas passer la journée sur Victorel Lurin

-ou Victor Lurine, je ne sais déjà plus- ça fait rigoler cinq minutes mais au bout d'un

moment on finit par se lasser. Du coup je ne trouve plus grand chose à vous raconter,

moi, je reste sec. 

C'est un peu une semaine de transition, comprenez vous?. Dès mardi prochain,

avec le conclave, nous aurons du costaud à nous coller sous la dent mais là, je ne

vois pas pas grand chose de saillant. Déjà que Rocco Siffredi a pris sa retraite...


Bien sûr, toujours dans l'ordre d'idée des zobes-secs, l'on ne saurait passer sous

silence l'émouvante cérémonie que notre belle République Socialiste consacra à

cette vieille baderne de Stéphane Hessel.  Vraiment bien,  y a rien à dire.  Déjà, la

Cour d'Honneur des Invalides, qu'on le veuille ou non ça jette vachement.

Esthétique en diable et démocratique à n'en plus pouvoir, comme endroit, on en

oublie carrément qu'il s'agit de l'oeuvre de Louis XIV, pour ne plus admirer en ce

lieu que les fières couleurs de la Répupu, son petit Président chafouin-trézému et la

dépouille mortelle du Grand-Homme (un mètre quatre-vingts au garrot), enveloppée

du drapeau tricolore à parements d'apparat.

Grandiose, vraiment.

Et le bouquet,  c'était Carole.  Elle lut de sa belle voix claire et forte un superbe texte

d'Apollinaire, "La Petite Huguette",  je crois, histoire que Culbuto ne monopolise pas

totalement le crachoir.

Cependant, malgré les efforts de la belle Bouquet, force resta tout de même au petit

Président avec un superbe discours d'Aquilino Morelle, bien foutu comme pas

possible (pas Aquilino, le discours). Si artistement tourné qu'on eût imaginé avoir

affaire, en la personne du défunt, à un pur héros national au lieu d'un vieux radoteur

de poncifs humanitaro-gauchistes à fort succès médiatiquement orchestré.

La péroraison, surtout,  frisait la grandeur de l'antique. De toute beauté :" Cet esprit là

ne mourra jamais, qu'il a sorti Normal 1er. en parlant de celui du vieux kroum, il a un

nom, cet esprit: c'est celui de la République!".

Poil à la trique!

On peut en penser ce qu'on veut,  de telles balivernes ne vous rendent pas néces-

sairement plus républicain mais quand vous les déclamez avec une bonne sono, dans

la Cour d'Honneur,  ça remue drôlement les tripes au pékin moyen.  Même un UMP

tendance Fillon, des paroles comme celles-là ça lui tire des larmes. Surtout quand une

petite brise d'hiver joue avec les drapeaux, les cheveux des femmes, les plumets des

troufions et les crins des chevaux.

Bien sûr, loin de moi l'idée de regarder une telle pantalonade, j'ai bien autre chose à

branler. Mais le moyen d'y échapper?  Ne serait-ce que par bribes vous y aviez droit

en quasi-intégralité, au bout du compte.

Vous pensez!  A quoi ça servirait que tous ces braves gens se décarcassent à nous

bricoler de si jolis zobes-secs,  si on n'était  pas un peu obligés d'y assister!

 

Cela dit, à présent, j'aimerais bien qu'on nous laisse faire une petite pose. Pour les

zobes-secs, ça ira comme ça, on est servis, n'en jetez plus.

Aussi espérais-je que Mandéla tienne le coup encore un petit moment.  Sinon, avec

celui-là, on nous escamoterait carrément les joies du Conclave!

 

Bien des choses à la famille.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:17

 

-" Holy shit,  il me sort l'ami Hank Hulley,  ça faisait un bail que j'avais pas rigolé

d'aussi bon coeur dis donc!  T'as vu,  mec,  comment ça se passe chez nous?

Vous devriez prendre exemple vous autres en Europe. Ici, quand t'as un rigolo qui

s'amuse à balancer le blé du contribuable par tous les trous, on le calme, on lui

insuffle la sagesse et la modération.  A grands coups de pieds dans le prose, s'il

le faut!

Regarde l'autre bloody-bastard,  le bronzé de White-House.   Il l'a signé, le décret!

Quatre vingt-cinq milliards d'économies...pour commencer. On verra par la suite, si

ça suffit pas, on lui en remettra une couche ou deux à Bamboula, histoire qu'il assimile

bien les principes fondamentaux de la saine gestion des deniers publics. C'est pas le

tout de faire sauter l'anse du panier,  y a un moment ou faut arrêter les conneries, sans

quoi tu glisses doucement dans le trou sans fond...comme vous,  là bas,  les Frogs,

avec vos communistes en culottes courtes."

La vache, dites donc, il a repris du poil de la bête, Hank, depuis notre dernier entre-

tien téléphonique, juste après la réélection du camarade Barack-Hussein.  Il avait du

mal à déglutir cette fois là (voir On leur cause bien du souci! ),  maintenant ça va mieux.

A l'évidence.

 

Histoire de lui entretenir la conversation je lui demande alors s'il ne craint pas des

conséquences fâcheuses en termes de croissance,  thèse joliment  keynésienne tout

bien propre et bien carré que soutient d'une seule voix la chorale harmonieuse des

media franchouilles. Des restrictions budgétaires de ce niveau, forcément, ça déplaît

chez nous.

Sans compter que ça fait de la peine à ce pauvre Barackobama.  Insupportable!

Réplique cinglante du sieur Hulley:

-"Ah ouais? Parceque tu te figures que les hausses d'impôt ça produit de la richesse,

toi?  Faut dire que vous vous y connaissez,  vous,  on peut pas vous la faire,  pas vrai,

avec vos taxes à soixante-quinze pour cent.  Rappelle moi un peu ton taux de crois-

sance, j'ai plus vraiment en tête, ce serait-y pas de l'ordre du zéro absolu or some-

thing else et encore pour pas vous traumatiser avec du négatif, non?

Alors fais moi plaisir, va raconter tes salamalelks à qui tu voudras mais pas à moi.

Payez bien vos impôts de tarés, engraissez bien vos muslims, enfoncez vous bien

dans la misère et laissez nous nous démerder, on vous demande rien.  Nous, le

pognon qu'on se crève le cul à gagner on veut le garder, pas le refiler à des empafés

tout juste bons à nous regarder trimer, avec en plus l'arrière pensée de nous égorger.

Non mais des fois!"

Qu'est ce que vous voulez répondre à ça, vous? Bon, d'accord, il a son franc parler,

Hank Hulley,  je commence à le connaître,  depuis le temps.  Seulement,  on peut

difficilement lui donner tort.  Surtout qu'il a plus que raison!

Il convient  seulement de déplorer notre propre incapacité à prendre,  comme les

Républicains de la Chambre des Représentants,   le taureau budgétaire par les

cornes. 

La baisse des dépenses publiques c'est toujours  horriblement douloureux.  Alors si

vous comptez l'obtenir par la douceur vous pouvez carrément vous brosser.  Surtout

avec les peigne-cul qui nous gouvernent depuis quarante ans.


Après, ça s'est arrangé notre discussion. Nous somme partis sur le Mali. Dans  ce

coup là il nous trouve à la hauteur l'Amerloque. Je m'abstiens de le remercier pour le

soutien moral que nous apportent si généreusement les Etats-Unis dans cette affaire,

il me remettrait l'Irak dans les gencives et on repartirait à s'engueuler.

Et puis, tout bien pesé, mieux vaut éviter les coalitions Occidentales pour ce genre

de randonnée en territoire islamo-fanatisé. Gardons nous avec soin de tout ce qui

pourrait ressembler de près ou de loin à une croisade, ils ont la mémoire très longue,

les enragés du Prophète,  je l'ai déjà dit (voir Flamby s'en va t-en guerre. ).  Et puis,

pour une fois que la France arrive à réaliser une opération incontestée autant que

rondement menée,  pas la peine de partager avec les autres,  surtout qu'ils nous

mettraient le soukh.

Les militaires Français ont bien assez à faire avec les armées africaines qu'ils

trimballent sur le porte bagages.  Au moins ces dernières  ont elles leur utilité.  

Par exemple,  quand on détruit d'abominables ordures comme Abou Zeid ou

Moktar Belmoktar  on peut en abandonner la gloire aux Tchadiens, ça indispose

un peu moins le maghrébin de base à notre égard.

Surtout que nous y sommes pour longtemps au Mali, pour toujours, peut être. Sauf

si nos politicards venaient à décider le retrait...en pareil cas, c'était mieux de pas y

aller.

Non, je dis ça parceque vous avez déjà Fabius qui gueule de partout comme quoi

on va dégager dès ce mois-ci. Ca doit bien aider, sur le terrain, des déclarations

de ce calibre...Sacré Laulau, va!  Toujours prêt à mettre un peu d'arsenic dans le

ragoût, pas vrai?

 

Nous nous sommes quittés bien copains avec le gros plouc du Missouri. Il m'a 

fait promettre de le rappeler dès l'élection du nouveau pape. Non que ça l'intéresse

tellement mais il trouve rigolo, à cause de l'accoutrement, de la papamobile, des

évèques pédérastes, tout ça, le folklore en somme. Je lui raconterai, il faut toujours

oeuvrer pour l'instruction du béotien fût il natif de Kansas-City.  Surtout que vu de

chez lui, Hank, il s'imagine que le Vatican c'est le pâté de maisons derrière ma

piaule...

 

Bon. Cela dit, faut bien revenir à des considérations plus terre à terre. Moi, je me fais

un peu de souci pour nous, quand même. Souvenez vous, pour une fois que Méluche

proférait des paroles sensées, évènement tellement rarissime qu'on pourrait le graver

dans le marbre de la cuvette des chiottes.  J'allusionne à propos du "capitaine de

pédalo dans la tempête". Ben oui, on y arrive. Regardez bien là-bas, à l'horizon, les

gros nuages noirs.

La voilà, la tempête, elle se rapproche, elle arrive, elle déboule à tout berzingue.

Et notre Pacha-Flamby à la tronche ahurie qui fait semblant de regarder ailleurs...

Avec une pointure comme celle-là à la barre et le gouvernement de bras-cassés qui

lui sert d'équipage, la traversée se révèlera délicate, croyez moi.

Pour le moment, nous restons dans l'abstrait. Les histoires de déficit, de taux de

croissance, tout ces trucs un peu techniques ça parle moyen au corniaud de base.

Pourtant, y a qu'à voir les sondages pour constater que le franchouille vient de capter

à quel point il s'est fait entuber.  Il se dit très déçu, le sondé!  Il s'attendait à quoi?

Au changement que c'est maintenant?

Et pourtant, nous n'avons encore rien vu. Attendez que les marchés se réveillent,

que les Suisses s'arrêtent d'acheter de la dette, que les agences nous rebaissent

encore un poil la note et que les taux remontent...d'avance on est foutus. Faudra

demander de l'aide aux Grecs et aux Espagnols, si ça se trouve...En attendant

nous reparlerons un peu des retraites, ça nous fera le hors d'oeuvre!

On les a voulus, les Socialos, on les a eus...ce sera pas faute d'avoir prévenu.

Moi j'ai fait ce que j'ai pu, jetez donc un coup d'oeil à" Ils reviennent! " tiens, par

exemple.

Alors, vous m'excusez mais le Franchouille, ce qui va lui arriver ce sera bien fait

pour sa gueule!

 

C'est un peu le cas aussi pour notre vieux pote Minou la Tringlette. Voilà un garçon

qui nous étonnera toujours. A son âge, aller encore se chercher les emmerdes à se

farcir une espèce de folliculaire extrème-gauchiste d'origine argentine connue pour

ses prises de position en faveur du droit à la prostitution et de la lutte contre la

misère sexuelle! Faut croire qu'elle connaissait bien de la misère, la quéquette à

Minou, vu le soin dont la belle pétroleuse crut bon de l'entourer durant quelques mois.

Le temps d'écrire un petit bouquin afin de témoigner des qualités cochonneuses de

l'ex-futur Président de la Répupu. Pour défrayer la chronique, faire la buse comme

on dit (ah, non, c'est "le buzz" pardon), elle pouvait pas trouver mieux, la nana.

Pourtant on le savait depuis Jeanneton et sa faucille que les femmes aiment les

cochons, ça nous remet loin, non? Pas vraiment un  scoop, quoi.

Seulement, voilà, déjà traiter un vieil israélite de gros porc, ça passe difficilement

mais en plus, encenser l'ouvrage dans le "Nouvel Obs." à concerts de buccins et à

grands renforts de promos télé,  c'est la goutte de foutre qui fait déborder la capote!

Le "Nouvel Obs.", que diable! La vitrine si artistement décorée de la Gauche la

mieux pensante, l'organe délicatement ciselé de Saint-Jean Daniel, la bonne

conscience sur papier glacé des gentils bobos et autres humanitaristes à lunettes

roses!

Même si Joffrin, avec sa bobine  de commissaire du peuple enrhumé et ses

intonations de faux-derche nous assure sans rigoler qu'il a publié cet excrément en

hommage à la littérature franco-argentine, une horreur pareille ça ne peut pas

passer.

Mettez vous à sa place à Minou la Tringlette!  Pas moyen, en plus, d'en causer avec

son dernier ami fidèle, Dodo la Saumure. La Justice lui interdit de le rencontrer!

Alors il y va carrément, devant la Justice, Minou. En personne, sous le crépitement

des flashes et le ronronnement des caméras! Et il obtient réparation! Le bouquin

sort mais additionné d'un encart bien senti.  Quant au Nouvel Obscénateur,  le

saligaud, il mettra un gros pavé noir et blanc en page de garde.  Comme Voici!

Ca dopera encore un peu les ventes!

Comment ça?  Vous croyez qu'ils sont tous de mèche pour se faire une grosse pub

sur ce coup-là?  Minou compris?  M'enfin vous n'y pensez pas!  Ce sont des hommes

et des femmes de gauche,  tout de même!

 

Passez un bon Dimanche et portez vous du mieux possible.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

P.S. enfin, plutôt post scriptum: Au fait, j'ai oublié de vous le dire, Laurent Obertone

c'est moi.  Vous vous en doutiez bien,  non?  Surtout que Laurent Obertone c'est

l'anagramme de Nouratin. 

Enfin presque.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 17:12

 

Tous les ans,  à pareille époque,  faut se farcir le Chef de l'Etat qui flatte le cul des

vaches et lèche celui des paysans au Salon  de l'Agriculture.

Y a que le président qui change, sinon c'est toujours pareil. Les mêmes taureaux

d'une tonne et demie, les mêmes péquenots pétés de thunes à bérets basques, le

même public de Franchouilles  nostalgiques, sans trop le savoir,  du temps où ils

déboulaient dans le fumier au lieu des couloirs du métro.

Moi,  je vous le dis franchement,  tout cela commence à me les casser grave.

On nous gave comme des oies de tout un monceau de niaiseries sans intérêt pour

nous faire oublier l'essentiel, à savoir que nous partons en couilles les pieds en avant.

Le Souverain, j'entends par là le citoyen membre de droit du corps électoral, c'est le

gros con qui va piétiner dans les allées de la Porte de Versailles avec le vague espoir

d'apercevoir un grand personnage de la République...qui sait, même, avec un peu de

pot le président d'icelle. J'entendais une brave dame qui, ce midi, confiait à Monsieur

Béhèfèmetévé:"On aura peut être la chance d'apercevoir François Hollande".  Cela

n'appelle aucun commentaire, pas vrai?

 

En revanche, si vous voulez savoir, par exemple, ce qui se passe en Italie, vous avez

intérêt à capter un minimum la langue de Dante; parcequ'ici, le peu qu'on en dit pue la

désinformation à pleins naseaux.

Il se trouve pourtant qu'au delà des Alpes se joue une partie cruciale.

En gros, vous avez Monti, complètement déconsidéré, vomi par les Ritals comme proba-

blement aucun politicard avant lui et, marchant fièrement à ses côtés, la Gauche avec à

sa tête une espèce d'ancien communiste plus ou moins repenti. En face de ces bonnes

gens vous trouvez le vieux Berlusconi, en pleine possession de ses moyens et prêt à

tout pour gratter un max de voix, avec un certain succès, semble t-il. A titre anecdotique

on peut mentionner aussi, dans le même secteur, une Droite pas très en forme, apparem-

ment en tout cas.

Et puis surtout, et là ça devient vraiment intéressant, une espèce de trublion vociférant,

un certain Beppe Grillo, qui la joue complètement ennemi du "Système". En gros, le

type veut rendre aux Italiens tout le pognon que leur piquent les politicards et envoyer

ces derniers en retraite anticipée avec la pension la plus légère possible, une sorte

de minimum vieillesse. Faut voir le succès!

Si vous écoutez les media de chez nous, ce Grillo devrait scorer dans les douze pour

cent. Je vous parie ce que vous voulez qu'il fera le double. Evidemment pour former le

gouvernement ce sera trop juste mais pour foutre le bordel dans le landerneau romain

ça suffira largement.

Alors, entre le PDL de Berlusconi qui fera un joli résultat et les copains de Beppe Grillo

dont l'hémicycle du Palais Montecitorio va se retrouver envahi, je vous promets

du spectaculaire chez les Macaroni.  Regardez bien, ça va faire de la poussière. 

Même du temps de Poujade on n'aura jamais vu ça dans nos jolies assemblées.

Nos chers folliculaires germanopratins vont encore avoir de quoi se gratter la cervelle,

les mystères de l'Italie n'ont pas fini de les laisser sur le cul. Il est vrai qu'à Sciences Po

on n'a jamais théorisé Beppe Grillo..

 

Donc, vous faites ce que vous voulez, moi je regarderai attentivement les résultats des

élections ritales. On n'a pas si souvent l'occasion de se marrer.

Vous me direz, de temps en temps, quand même, on vit de bons moments.

Ce fut le cas, par exemple, cette semaine, grâce en soit rendue à l'excellent M. Taylor

qui s'est payé, avec une aisance remarquable à la fois Montebourre et la CGT.

Fabuleux cette histoire d'échange de lettres entre le fabricant de pneus amerloque et

l'ineffable redresseur productiviste de l'équipe des Branquignolles à Marco le Nantais.

M. Taylor n'a pas envie de mettre son pognon dans une économie ruinée par des

syndicats marxistes, eux mêmes cajolés par une classe politique d'incompétents

dépourvus de testicules. Et il l'écrit, carrément! A qui de droit!

Il l'a bien précisé, M. Taylor, la France finira comme la Grèce, c'est juste une question

de temps. A force de faire fuir les investisseurs à grands coups de stupidité politico-

syndicale, ça nous pend au nez comme un sifflet de deux sous. Il voulait racheter

Goodyear pour faire des pneus chez nous... Il a compris, le brave homme, il ira les

fabriquer ailleurs, chez des gens raisonnables qui bossent tout le temps que le

patron les paie et pas trois heures sur sept.

Evidemment  la Bien-Pensance à gueulé au scandale comme quoi on a affaire à

un plouc mal embouché et grossier comme un pain d'orge qui se permet d'insulter

nos jolis ministres ainsi que notre glorieuse  Classe Ouvrière. Pas étonnant,  vu qu'il

serait un peu Tea-Party sur les bords l'affreux Texan, un facho de la pire espèce,

je vous dis! Bouh, quelle horreur!

Alors moi, je le remercie avec chaleur et effusion,  M. Taylor. Pour une fois qu'il s'en

trouve un pour dire la vérité toute crue, sans détour ni circonlocution, la vache, il

faudrait lui conférer la Légion d'Honneur à ce bonhomme. Sans compter qu'avec un

peu de pot il la refuserait, vu qu'il n'en saurait manifestement que foutre.

Cependant, on devrait l'écouter attentivement, le gros plouc à Stetson.   D'abord,

moi je trouve qu'un ancien ajusteur devenu milliardaire à force de travail,  d'intelligence

et de détermination, c'est plus crédible qu'un énarque mijoté à la sauce Solférino.

Question de point de vue, bien sûr.

Et puis, eût il été en France ce cher homme, qu'aujourd'hui il serait ajusteur-chômeur.

Ca marque bien la différence, non?

 

Bon Dimanche à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:25

 

Nous n'avons plus de vache folle,  dixit la Commission Européenne  -une référence-

mais nous avons Stéphane Le Foll,  notre sémillant Ministre de l'Agriculture.  Ce

dernier, fort sympathique au demeurant avec sa bonne grosse gueule et ses airs de

Tapie des champs, vient de découvrir l'effarrante complexité des circuits agro-alimen-

taires.

Ce qu'il y a de bien avec les Socialos c'est qu'il découvrent toujours.  Ils décou-

vrent même tellement qu'on voit clairement à quel point, avant d'émarger au gouver-

nement,  ces gens-là vivaient en vase clos,   dans leur univers bisounoursique, 

complètement étrangers,  notamment,  aux réalités économiques.

Auteur d'un remarquable" Des éléphants roses-Dix ans dans les coulisses du P.S.",

auto-biographie fort injustement passé inaperçue en dehors des cercles d'initiés, ce

bon M. Le Foll apparaît comme l'un de ces apparatchiks à la rose entièrement  made

in Solférino.   En qualité de député européen  - bonne pioche -  il fut tout de même

membre de la commission de l'agriculture... pas assez,  toutefois,  pour bien appré-

hender la complexité des circuits de la barbaque à surgelés.

C'est donc à ce genre de type que Le Président de la Répupu assité du Premier

Sinistre confie le sort de nos pauvre paysans. Et on s'étonne d'avoir laissé filer, la

semaine dernière à Bruxelles, un gros morceau de la PAC...

 

Bon, tout cela, somme toute, n'apparaît pas bien grave. Il nous reste des pointures

comme M. Moscovici, le cousin de Kipettrovici et l'ex-ami indéfectible de Minou la

Tringlette, (voir Dominique-nique-nique...) celui qu'on surnomme affectueusement 

Mosco le Trotsko car il fut longtemps militant de la Ligue Communiste Révolution-

naire. Aux côtés d'un économiste du calibre d'Alain Krivine il eut tout loisir de se

forger cette culture en béton vibré qui lui permet aujourd'hui de passer pour un

Keynésien de haut vol. Avant de faire de la moto, il convient d'avoir appris à tenir

sur une bicyclette, pas vrai?

Avec celui-là, pas de souci, dormons tranquille. Il vient de nous jouer Mosco à

Moscou, avec ses collègues du G 20. On sent qu'il a bien bossé vu qu'au final ils

ont décidé d'envisager de relancer un peu la croissance mais sans faire marcher

la planche à billets. Sauf pour ceux qui s'en sont déjà servi, comme le Japon mais

ce qui est fait est fait, on n'y reviendra pas. La conclusion finale  c'est  que chacun

se démerde comme il peut. Avec un minimum de pot, Dieu reconnaîtra les siens.

Puis, forts de ce résultat inespéré, ils sont tous allés se taper le caviar, les zakouskis

et la vodka en guise d'apéro avant le banquet chez M. Putin. Et Moscovici, tout ça il

connaît, forcément,  nul ne saurait valablement méconnaître sa compétence en la

matière, bon sang ne peut mentir.


Alors, évidemment, son problème à Mosco ça demeure les 3% de déficit fin 2013.

Même au pays des éléphants roses on ne peut pas tout peindre dans cette jolie

couleur. Faut un peu de gris aussi et puis un poil de noir, pour équilibrer.

Fait chier, aussi, ce con de Culbuto avec ses promesses de campagne à la mords

moi le noeud! Pouvait pas se contenter des trucs faciles, comme le mariage par

derrière, entre autres?  Mais non!  Il a fallu qu'il joue les grands esprits avec des

promesses qu'on peut pas tenir,  des taxations à 75%, des déficits à 3%... Quelle

andouille,  aussi,  il avait qu'à dire l'inverse,  personne n'y voyait que du feu et là à

tous les coups on y arrivait quoi, merde!

Cela dit, il s'angoisse pour rien le brave Trotsko, tout le monde le savait qu'on ne

les tiendrait pas les 3%, que c'était bidon comme tout le reste. Alors on ne lui en

voudra pas, ni à lui, ni à Couille-Molle. On sait bien que pour se faire élire un

Socialo se doit de raconter n'importe quoi. C'est une question de clientèle.

L'électeur de gauche il lui faut du rêve, on le sait bien. La différence avec le gros

beauf-facho qui vote à droite réside dans la préférence de ce dernier pour la bonne

grosse réalité bien terre à terre, c'est pour ça qu'on dit qu'il est con...à gauche.

 

Pourtant, il disposerait de vraies raison de s'inquiéter le camarade Moscovici.

Avec les deux sous-ministres qui lui sont rattachés il a tout ce qu'il faut pour se

gratter la calvitie, le type. Hamon et Cahuzac, on dirait un duo de comiques des

années cinquante, ces deux zigomars.  Eh bien,  chacun pour des raisons très

différentes, comme boulets on pouvait pas lui dénicher pire à Pierrot le chauve.

 

Prenez Benoît Hamon -enfin prenez pas trop, vaut mieux le laisser, celui-là-

comme calamité vous auriez du mal à trouver mieux, croyez moi.

Benoît Hamon, on dirait Fouquier-Tinville quand il alimentait la guillottine, même

tronche (avant qu'on ne la coupe), même âge, mêmes oeillères et probablement

même férocité abrutie. Hamon, félicitons nous qu'il ait choisi politicard, comme

boulot.  Eût il préféré juge d'instruction on risquait des palanquées d'Outreau.

Juste un exemple. Dans la fabuleuse affaire des lasagnes au cheval roumain, le

camarade Hamon a trouvé intelligent de flinguer officiellement la société Spanghero,

cette maison illustre fondée par l'emblématique deuxième ligne du XV de France,

Walter qui lui donna son nom. Il aurait mieux fait de pas, d'ailleurs.

Evidemment ce marchand de bidoche en gros, en très gros, même, a dû un peu

tricher pour faire tourner sa boutique. En France, l'entrepreneur qui ne trouve pas

une combine plus ou moins tordue pour subsister, il crève. Purement et simplement.

Seulement voilà, Spanghero, en tant que plus gros employeur de Castelnaudary

on ne voit pas très bien l'intérêt pour les socialistes de le pousser vers la faillite.

Or, Hamon s'empresse de l'acculer et à grands coups de reins, en plus.

Seulement attendez, c'est pas tout. La boîte en question appartient à une

coopérative, c'est à dire le fonds de commerce du ministère de "l'Economie Sociale

et Solidaire", celui du type en question!

Non seulement il descend en flamme une entreprise pleine de salariés dûment

syndiqués et tout, mais, au surplus, une coopérative, le rêve absolu de la Gauche,

le bidule pas capitaliste pour un rond, le Bien en somme,  le Progrès en marche, 

le phare scintillant de l'avenir du monde, l'économie sans ces saloperies d'action-

naires, quoi, l'autogestion, le bonheur parfait.

Et Benoît Hamon, lui, au lieu de calmer le jeu, d'attendre au moins des précisions,

de trouver des circonstances atténuantes voire des excuses absolutoires,  non, il lui

pisse dessus à Spanghéro et avec plaisir, en plus, ça se voit bien dans ses petits

yeux vicelards.

L'économie sociale et solidaire, déjà, c'est pratiquement aussi con comme concept

que celui de redressement productif.  Mais alors,  confier le ministère chargé de ce

machin à un olibrius enfiévré comme celui-là, ça justifierait l'enfermement pour

démence lourde.

 

Et après, pour compléter la paire de breloques qui pendent de part et d'autre de

M. Moscovici, vous avez le sieur Cahuzac.

Tout à fait différent, le cas Cahuzac.

J'ouvre une parenthèse virtuelle pour vous dire combien j'apprécie "le cas Cahuzac".

Ca sonne bien, je sens, ça chatouille agréablement les tympans, ne trouvez vous

pas?

Les autres, mes confrères, se sont limités au "cas huzac". Dommage pour eux.

Et dommage, aussi, que "huzac" ne veuille rien dire, en pareil cas l'effet comique

eût été bien plus fort. On trouve plein de gens qui s'appellent Uzac et même un

film sorti sous ce titre en 2002 mais rien qui puisse provoquer la grosse et franche

hilarité. Tant pis.

Pour en revenir au fond du cas Cahuzac, le problème avec lui c'est qu'il regorge de

pognon. La Clinique Cahuzac, chirurgie esthétique, puis, encore mieux, la Société

Cahuzac Conseil, oeuvrant au profit des laboratoires pharmaceutiques, non seule-

ment ça ne fait pas très socialiste mais en plus ça génère des montagnes de blé.

A la rigueur on pouvait facilement planquer tout cela sous un manteau épais de

discrétion médiatique. Ce n'est pas bien dur quand on est à gauche.  On lui avait 

bien arrangé le coup, à Cahuzac, quand il s'était fait poisser pour employer au black

une femme de ménage Filippine en séjour clandestin.

Manque de pot, il a fallu qu'il divorce, le malheureux. Or vous savez qu'un divorce chez

le prolo du coin c'est déjà gratiné comme patacaisse mais quand ça concerne des

bourges hyper-friqués ça peut vite tourner au cataclysme. En l'espèce, la pomme de

discorde réside en leur somptueux appartement de l'avenue de Breteuil,  à ces

aimables gendegôche. Vu qu'il ne s'agit pas d'un F3 et que le mètre carré frise les

vingt-mille Euros, on comprend qu'il rechigne à le laisser à sa femme en guise de

cadeau de rupture.

Bien sûr, il n'est pas à la rue, notre bon Ministre du Budget, il  a aussi un petit six

pièces Avenue Pierre Premier de Serbie où le mètre carré, soit dit en passant,

relève grosso-modo du même ordre de grandeur. Cependant, il résiste, refuse de

se laisser entuber, le pauvre Cahu. On se met à sa place, non, quand même?

Afin de ne pas alourdir, je ne vous précise pas, bien sûr, que l'épouse en instance de

divorce emploie la soeur de Jean-François Copé comme avocate...

Et, coïncidence ou pas, allez savoir, Mediapart, le torchon numérique du camarade

Edwy Plénel, s'est retrouvé en possession du fameux enregistrement téléphonique

qui parlait d'un compte en Suisse...

Je ne voudrais pas, vous me connaissez, alimenter les ragots mais je remarque tout

de même qu'on navigue là dans des zônes où le pognon faut bien le planquer quelque

part. La première idée qui vient c'est la Suisse, pas vrai?

Seulement, nos amis Helvètes auraient transmis à l'administration fiscale subordonnée

à MM. Moscovici et Cahuzac, un document officiel prouvant que ce dernier n'a fermé

aucun compte au pays de Guillaume Tell en 2010.

Tant qu'ils y étaient, ils pouvaient préciser carrément qu'il n'avait jamais eu de compte

chez eux, Cahu. Pourquoi ils l'ont pas dit, ça?

Sans compter que le document en question personne ne l'a vu et ne le verra jamais...

en dehors de l'Administration des Impôts, bien sûr.

 

Voilà pourquoi je compatis aux peines de ce pauvre M. Moscovici. Le boulet Cahuzac

se révèle encore plus pesant que le boulet Hamon.

Sans compter qu'ils nous préparent une de ces potions fiscales pour bientôt, je ne

vous dis pas l'amertume, vous verrez

Alors, le Ministre du Budget, sa fortune et sa grosse casserole, ça la fout plutôt mal

chez nos gentils gouvernants socialos. Enfin moi, je trouve.

Quelque chose me dit que le cas Cahuzac ne va pas faciliter le passage de la pilule.

 

Que la vie vous soit toujours douce, malgré tout.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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