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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 10:20

 

On avance drôlement bien sur la voie du progrès sociétal, comme disait si

justement Bartolone, ce matin, à l'issue finale de la pantalonnade pseudo-

démocratique relative au mariage par derrière.

On progresse vachement, incontestable!  Déjà, je vais pouvoir épouser le

plombier.  Y en a même qui prétendent que si je m'y prends bien,  je pourrai

peut être lui faire un enfant dans le dos. Ca me changerait, d'habitude c'est lui,

quand il me facture ses services.

Mais ça ne s'arrête pas là. Maintenant, les amis, on va pouvoir se droguer dans la joie,

la bonne humeur et le confort moderne, dites-donc. Ca y est enfin, les salles de shoot!

Depuis le temps qu'on attendait! Ben voilà, on les a. Putain, quand on pense qu'il

y a des salopards qui n'y croyaient pas, au changement que c'est maintenant!

Là, il crève les yeux, le changement, on le voit, on le sent, on le déguste, on le savoure!

La vache, qu'est-ce que ça fait du bien! J'en connais même qui vont carrément louer la

salle de shoot pour faire le repas de mariage, directement du producteur au consom-

mateur. Tous les plaisirs dans un seul package, dites donc.

Dans le Marais ça festoie à bloc. La Gauche au pouvoir, pour ces populations, elle

ressemble un peu à Papa Noël en tutu rose. Même le voisin Jack Lang, au temps de

sa splendeur, ne leur apportait pas autant de joie ni de bonheur .

Sans compter que maintenant il émarge à l'Institut du Monde Arabe, Jack le Frisé,

du coup il arrive moins à se consacrer au comité de quartier. On ne peut pas être au

soukh et au bouzbir.

 

Et puis, aussi, les salles de shoot, comme mesure de santé publique, on n'a pas fait

mieux depuis l'invention du lavement à usage unique. D'ailleurs Marijuana Touraine

l'a bien précisé, c'est pas fait pour encourager la drogue, certes non, qu'allez vous

imaginer! Ca sert juste à préserver la bonne santé des drogués. Confondons pas!

Et sachez qu'un camé en pleine forme profitera beaucoup plus longtemps de la salle

de shoot, pérennisant ainsi tous les emplois de psychologues, d'éducateurs, d'assis-

tantes sociales et autres médecins vacataires, générés par cette belle réalisation de

la Gauche Providentielle.

Ne le dites à personne mais je crois savoir qu'on s'apprêterait, dans les cabinets

compétents, à étendre le concept à d'autres activités pénalement réprimées suscep-

tibles de justifier un encadrement du même type.


On céerait ainsi,  par exemple,  à titre expérimental bien sûr,  nous emballons pas,

des salles de viol.

Il s'agit d'une problématique très proche, voyez vous. Pensez donc, tous ces violeurs

en liberté qui souffrent en silence et errent comme des âmes en peine à la recherche

de proies aléatoires sur lesquelles ils finissent par se précipiter dans des conditions

d'hygiène déplorables.

Tout le monde n'a pas les moyens de s'offrir le Sofitel-Manhattan, vous le savez bien.

Alors, une jolie salle de viol, avec l'équipement complet, le confort,  les infrastructures, 

le personnel compétent,  la musique douce et tout le toutim,  voilà qui règlerait enfin

l'un des problèmes de santé publique les plus cruciaux et les plus douloureux. 

On y prévoierait également,  toujours à titre expérimental, bien entendu, un espace

réservé aux pédophiles, de manière à en assurer le suivi spécifique par du personnel

hyper-spécialisé. Chaque unité bénéficierait notamment, à ce titre, de l'appui

d'un pédopsychiâtre et d'une puéricultrice justifiant d'un minimum de cinq ans

d'expérience.

Quand il s'agit de santé publique, les Socialos n'ont pas l'habitude de lésiner.

D'ailleurs, mégoter sur l'argent du contribuable, d'une manière générale, c'est pas

leur truc.

 

J'en voudrais seulement pour preuve le camouflet subi au dernier Conseil Européen

par notre pauvre petit Président de la Répupu.

Il avait plutôt bien commencé la semaine, Culbuto, avec un putain de beau discours

devant le parlement de Strasbourg.  Aquilino Morelle, dit "La Plume en Folie", lui

avait chiadé un de ces textes qui marquent la carrière des Grands-Hommes, une

pure merveille de sobre magnificence.  Ce jour là, Hollandouille personnifia comme

jamais, la France, Monsieur, la France éternelle, celle devant qui le monde entier se

prosterne hébahi et murmure, subjugué : voilà notre Lumière!

C'est vrai qu'il fonctionne de mieux en mieux, le petit Aquilino, on s'en rend bien

compte à chaque fois. On sent la maîtrise, désormais...l'exercice du pouvoir par

stylo interposé, certainement.  Il ira loin, Aquiqui, si les petits fachos le bouffent pas!

Bref, toujours est il qu'il leur a bien dit, aux Députés Européens, Flamby, "l'austérité

budgétaire ne passera pas, je lui ferai un rempart de mon corps de Grand Capitaine.

Ceux qui voudraient nous l'imposer me trouveront sur leur chemin, crénom, qu'ils

numérotent leur abattis, ça va chier pour leur matricule!"

Manque de pot, après, à Bruxelles, ça ne s'est pas passé pareil.


Aussitôt arrivé au Conseil Européen,  Culbuto,  il a bien capté l'ambiance. 

Entre un Cameron en super-forme bien décidé à ratiboiser un max et une Angela

renfrognée, tout à fait d'accord avec le Rosbifs pour tailler dans le vif, il s'est senti un

peu coincé, le renard du désert malien. Au point qu'il n'osait même plus répondre au

téléphone quand les deux autres l'appelaient pour discuter le bout de gras.

Ca ne les a pas gênés, les copains, de toute façon ils le prennent pour ce qu'il est :

quantité négligeable. Du coup le dossier s'est trouvé bouclé en deux coulées gros

jusqu'en 2020. En baisse sensible, bien entendu.

Infoutus de défendre leur bifteck, nos braves socialos ont tout laissé filer, la Politique

Agricole Commune, les crédits pour les Restos du Coeur et surtout les fameux cent-

vingt milliards pour la relance, prétextés naguère par Hollandouille dans l'idée de

faire passer la pilule du traité relatif à la "règle d'or".

La hausse des dépenses, on en reparlera dans six ans. Pour l'instant va falloir un

peu se serrer la ceinture...enfin, nous autres les contribuables franchouilles on com-

pensera, vous en faites pas, " à l'Euro près"!  Il l'a déjà promis à propos des crédits

pour la bouffe des pauvres, le Chamelier de Tombouctou. Le reste suivra.

En attendant, il passe quand même bien pour un con, le chef de guerre. Paraîtrait

qu'il aurait grave remonté les bretelles à Aquilino, pour lui apprendre à écrire des

âneries...

 

Mais bon, que voulez vous, grâce aux media franchouilles, ça ne se voit pas trop.

Nos bons folliculaires-à-gauche-toute préfèrent tartiner sur les lasagnes au cheval,

Cahuzac soi-disant lavé de tout soupçon, le congrès du défunt Parti Communiste

et les caprices de la météo.

En revanche,  la faillite des retraites,  même si pour le moment on n'en traite pas

beaucoup, il va bien falloir qu'elle arrive sur le tapis. Et les mesures pour essayer

de colmater la grosse brêche, aussi. Là il laissera le sale boulot au Premier-Sinistre,

le Chéri de Bamako,  qu'il serve au moins un peu à quelque chose, ce gros plouc.

Tranquille, cependant, Moi Président de la République pourra, dès la semaine

prochaine, savourer, avec le vote solennel du mariage lesbo-pédérastique, sa

grande victoire sur les forces rétrogrades de la Facho-Réaction.

A sa place,  je me méfierais.  D'ici qu'au Sénat,  rien que pour l'emmerder,  ils

décident de lui caviarder un peu son texte à la con...

En tout cas, moi je vous fous mon billet qu'on y rigolera moins qu'à l'Assemblée.

Tant mieux. Les fous-rires méphistophéliques de la mère Taubira, ça va bien une fois.

Bis repetita placent pas toujours, comme disait San Antonio.

 

Bon Dimanche, restez bien au chaud, c'est pas le moment de choper la crève.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 16:47

 

Il vit de grands moments, l'ami Culbuto, depuis sa fabuleuse transmutation en petit

grand-chef de guerre. Probable qu'il se pince de temps en temps pour vérifier  la

réalité de tous ces évènement au coeur desquels il apparaît en majesté comme le

triomphateur, le sauveur et même carrément le messie. On a d'ailleurs entendu un

dignitaire religieux de Tombouctou, la ville au trois-cent-trente trois Saints, déclarer

-sans déconner-  qu'elle en comptait désormais,  avec Hollandouille,  un trois-cent-

trente quatrième.  Flamby, Saint de l'Islam...oui pourquoi pas après tout, souvenez

vous : Les drapeaux de La Bastille.

Quel accueil, dites donc ! Faut voir la liesse des populations au passage du cortège

présidentiel.  On se croirait revenu au temps de Foccard, ma parole!  La France qui

fait à nouveau danser les Africains et même pas devant le buffet. Ca nous change de

nos banlieues!

Et puis, la joie spontanée, le bonheur retrouvé,  la fin du cauchemar; tout ça grâce

à Couille-Molle 1er! L'eussiez vous cru? Rendez vous compte, ils peuvent de nouveau

fumer en public tous ces braves-gens!  Le tabac c'est la liberté,  pour eux...pour nous

aussi, remarquez,  sauf que nous autres on l'a perdue,  la liberté;  à la place

on a la bien-pensance, le principe de précaution  et la solidarité forcée.  

Mais vaut mieux ne pas le leur expliquer,  ils auraient du mal à comprendre les Maliens

du Mali. Déjà, ceux de chez nous...


Alors, pour le remercier, il lui ont offert un chameau, à notre fabuleux Président.

Notez, il a déjà ce qu'il faut à la maison mais bon, abondance de biens ne saurait

nuire. Et puis c'est tellement charmant, comme idée, un chameau...ça pourra lui servir,

après, pour sa traversée du désert à ce con.  Oui parceque vous ne vous figurez tout

de même pas qu'il sera réélu, le mec, en 2017, d'ici là, le Mali se sera transformé en

boulet et la gestion socialiste en chemin de croix. La Roche Tarpéienne est près du

Capitole et les triomphes annoncent souvent une dégringolade plus ou moins proche.

Qu'il profite bien de ses lauriers maliens, Culbuto, les euphories ça se paye toujours

avec une bonne gueule de bois.

 

En attendant, il leur a collé un joli discours, à Bamako, comme quoi ce jour de

goguette sahélienne lui apparaissait comme le plus important de sa vie politique.

Evidemment une élection à la Présidence de la République Française, à côté, c'est

peanuts. Marianne, en comparaison du chameau, elle manque un peu de hauteur. Et

puis, elle a pas les bosses au même endroit...

Comme quoi, vous voyez, nous avons vraiment affaire à un pauvre petit bonhomme. 

Quand il sort ce genre de connerie, il se montre profondément sincère. Avec sa naïveté

bébète de vieux combinard socialo, c'est la première fois qu'il se sent vraiment grand.

Il parade, là, tout fier et tout heureux, sur la scène internationale -même si tout le monde

s'en fout à part nous-  en tant que général victorieux. Comme Alexandre, Jules César ou

Napoléon!

En plus, lui, il possède au plus haut degré ce côté humanitariste-politiquement-correct

qui manquait tellement à tous ces mecs là.

Alors, encore une fois il a fallu qu'il en remette une couche sur le coup de main déter-

minant du Mali à la France lorsque cette dernière fut, elle aussi, agressée par les

barbares. Sans le Mali, on peut bien l'avouer maintenant, on gagnait pas les guerres

mondiales. Ni la première ni la seconde. Cha ch'est vrai, cha, comme disait la Mère

Denis!  Par conséquent,  désormais,  selon Culbuto on rembourse la dette!  Mieux

vaut tard que jamais.

Tout ce qu'on leur doit depuis si longtemps,  à ces braves Bozos,  Khassonkés,

Miniankas, Dogons et autres Malnikés, on le leur rend aujourd'hui, avec les intérêts!

Voilà! Quand je vous le dis qu'il est con.

 

Aussi, peut être aurait il intérêt à ne s'emballer que modérément sur ce coup-là. 

A bien y regarder on s'aperçoit qu'il manque un petit quelque chose dans cette

chouette réception malienne. Les adorateurs enthousiastes du 334eme Saint, ils

sont tout noirs. Tous sans exception. Dans la foule enamourée vous n'aurez pas vu le

moindre Berbère, le plus petit Targui,  le plus insignifiant Arabe.  

Disparus,  volatilisés,  ceux-là.  Et pour cause : la perspective du lynchage ça refroidit

toujours.

Seulement, on peut douter que les populations en cause remercient la France avec la 

même chaleur que leurs compatriotes Bambaras,  Peuls ou  Bobos  (pas confondre

avec les administrés du Roi Parisien de la pédale en libre service).  Les affaires

africaines, quand s'y ajoutent les subtilités relationnelles entre noirs et maghrébins, compliquées du racisme méprisant ouvertement professé par ces derniers, ça

devient vite inextricable et dangereux. Nous le constaterons à nos dépens dans le

Nord du Mali  et aussi,  un jour ou l'autre,  dans ces quartiers  dont la sensibilité

enrichit si élégamment les abords de nos villes à nous.

Bref, quand Culbuto reviendra au pays avec son dromadaire dans une main et sa

couronne de lauriers dans l'autre, il aura boulotté tout son pain blanc. La suite devrait

se révéler moins drôle.

 

Bien sûr, pour le moment le vent souffle toujours dans la bonne direction. La légende

hollandouillaine s'enrichit comme prévu de la Grande Réforme qui marquera le présent

quinquennat. Mitterrand avait la mise au rebut de la guillottine, Culbuto, lui, ce sera le

mariage par derrière. A chacun son immense avancée sociétale.

A marche forcée,  amendement par amendement,  tranquille,  souriant à la mitraille

réactionnaire,  l'Assemblée Nationale Rose et Verte entre dans l'Histoire  lesbo-

pédérastique . Rien ne sera plus comme avant! Encore un coup la lumière succède

aux ténèbres : désormais, si ça me fait plaisir, je peux épouser le plombier! Notez,

avec ce qu'il me coûte l'enfoiré, j'aurais peut être intérêt...

Enfin, c'est mon copain Umberto qui va être content (voir On n'est jamais trop aidé. )

il va pouvoir se les faire en or. Comme quoi dans les pires imbécillités on peut,  en

cherchant bien,  trouver des aspects positifs.


"Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe".

Voilà comment le législateur socialo nous envoie balader sur la voie du progrès. Dans

le temps, quand les types qui rédigeaient le Code Civil savaient ce qu'ils écrivaient et

comment l'exprimer, quand Stendhal lisait tous les soirs deux pages dudit code pour

s'entretenir la rigueur et la sobriété littéraire, on eût dit seulement "par deux personnes".

Pas la peine d'en rajouter c'est déjà assez ridicule comme ça.

Comme la Gauche craint plein de choses mais certainement ni le ridicule ni le pléonasme, 

j'ai un peu l'impression de parler dans le désert.

Fallait pas leur donner le pouvoir, à ces cochons-là...qu'ils s'en régalent bien,  les gros

nuages noirs approchent, ça ne va pas tarder à péter. Pour nous aussi, hélas!


Bonjour à tout le monde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 12:15

 

Apparemment personne ne l'a encore faite.  Alors, je me dévoue,  il en faut bien

un et ma réputation de grossier personnage ne devrait que s'en mieux porter.

La demoiselle CASSEZ est tout à fait charmante et,  à titre personnel,  je ne lui

veux rigoureusement aucun mal bien au contraire. Son retour au bercail socialiste,

sans me propulser au plafond de l'allégresse euphorique, me fait bien plaisir pour

elle. Voilà.

Seulement, là où vous me les CASSEZ pour de bon, vous autres les media et vos

collabos politicards, c'est quand vous me collez de la Florence dans les gencives 

à toute heure du jour et de la nuit jusqu'à ce que mort s'ensuive, j'exagère à peine!

Ils nous firent le coup, naguère, avec la dame Ingrid et son séjour bizarre au sein

sylvestre de la guérilla marxiste.  Les journaleux de tout poil nous en balancèrent

des tonnes et l'Hyper-Président de l'époque nous gratifia d'un de ces numéros de

clown dont il détenait l'exclusivité.  D'où, par la suite,  la regrettable erreur du juge

chargé de faire la peau à Sarkozy,  éminent magistrat gauchiste  (excusez le

pléonasme)  qui confondit récemment Bétancourt avec Bettencourt et passa donc

pour un gros con tout en faillissant de la manière la plus lamentable à sa mission

sacrée. 

Heureusement pour ce pauvre juge, l'incident ne pouvait nuire qu'à la Gauche. 

Le Canard-Enchaïné, avec sa sélectivité éclairée, se garda, en conséquence,

de l'évoquer.

 

La seule vraie différence entre les pantalonnades autour, respectivement, des

deux pétroleuses, on la trouve dans le comportement comparé des Présidents

successifs.

On remarquera la retenue tout en finesse du camarade Flamby qui, au contraire

des gros sabots de son prédécesseur, s'arrangea pour qu'il ne soit question que de

lui, tout en envoyant sur le front médiatique, outre la Première Concubine de France, 

quelques seconds-couteaux au premier rang desquels paradait le pas très catholique

Fabius,  pour citer feu Frêche...que le Très-Haut ait pitié de son âme.

La présence obsédante d'une absence ne néantise pas toujours l'être, contrairement

à ce que prétendait Sartre, lequel, ès qualité de communiste inconditionnel,  se foutait

presque tout le temps le doigt dans l'oeil divergent.  Même quand il écrivait des trucs

tordus qu'on comprend pas.

Culbuto sort donc grand vainqueur de cette espèce de Koh-Lanta mexico-compas-

sionnel . Grand bien lui fasse!

Afin de célébrer l'évènement et surtout d'y mettre un terme  tout en démontrant, par la

même occase, mon absence totale de rancune, je me suis permis de concocter une

petite ode sur l'air de "Mexico", ce chef d'oeuvre de l'opérette à Papa si joliment chanté

par le regretté Luis Mariano qui mourut trop tôt vu qu'aujourd'hui il aurait pu épouser

son copain Marcel.

Ca s'intitule avec la sobriété qui me caractérise:

                                        

                                                     CULBUTO

 

                                         On a chanté les Hollandiennes

                                         Najat et Delphine Batho

                                         On a aimé la Colombienne

                                         Longtemps à la traîne

                                         Des guérilléros.

                                        

                                         On a adoré Ségolène

                                         Alors qu'elle affronta Sarko,

                                         Elle n'a vraiment pas eu de veine,

                                         Ca fait de la peine,

                                         Quel manque de pot!

 

                                         Mais on s'en fout :

                                         Florence a quitté Mexico,

                                         On oublie tout,

                                         Elle est sortie de son cachot!

 

                                         Sur ordre  de la Cour Suprême

                                         Elle fut libérée aussitôt

                                         Grâce à l'intervention souveraine

                                         Du grand capitaine

                                         L'ami Culbuto.

 

                                         Culbuto, Culbu-u-to

                                         Toi qui nous réenchantes, iiiiiiiiiii

                                         Tu as l'air un peu court,

                                         Un peu couillon et même assez balourd.

                                         Culbuto, Culbu-u-to

                                         Mais tu sauvas Florence, iiiiiiiiiiii

                                         Tu restera toujours,

                                         Le chevalier Flamby de nos amours!


                                         Culbuto, Culbuto,

                                         Culbuto, Culbutooooooooooooooooooo!


Descendez le rideau, l'affaire est pliée et pas la peine de revenir saluer!

                                         

Manifestement, tout va bien pour lui. Notre petit Président de la Répupu vit des

moments plaisants.  En plus du retour triomphal de la belle mexicaine,  la guerre du

Mali se déroule...bon, on ne sait pas trop comment. D'ailleurs c'est très bien comme

ça. Les guerres moins on les voit, mieux on se porte.

Toujours est il que nos troupes avancent, de concert avec une armée Malienne qui

la joue un peu à sa façon exotique -raison de plus pour écarter les media- et, si ça

continue, on reprendra complètement Gao. Avec un peu de bol, la semaine prochaine

tombe Tombouctou. Probable car lorsque ça sent le roussi les Ansardinés disparais-

sent dans la nature comme merde de chat sous le tapis persan.

Enfin faut pas trop s'emballer non plus. Avec un ennemi vicelard comme celui-là les

coups n'arrivent jamais du côté où on les attend. Voilà pourquoi, sans doute, pour le

moment, notre petit grand chef de guerre garde profil bas sur la question.

 

Et puis d'ailleurs, il croule sous la besogne, dites donc. Vous ne vous rendez pas

compte, dans la même semaine tout  ce qu'il faut se farcir. 

Déjà Angela Merkel pour célébrer les noces d'or de Charlot Gros-Pif avec le vieux

Conrad.  Un sacré symbole dans la double perspective du mariage pour tous les

invertis et du prochain largage de l'Union Européenne par ces putains de Rosbifs.

Et puis Rebsamen, le pote à Ségo, qui gueule comme un veau parceque Marco le

Nantais veut lui enlever ses fromages de politicard à mandats multiples. Il va foutre

le bordel au Sénat, le mec, comme si ça ne suffisait pas des coco-mélanchonniens

qui votent avec la Droite!

Et enfin  Frigide Barjot contre le mariage par derrière!

Même que dame Barjot, sortant de l'Elysée, nous confia qu'elle avait bricolé vite fait

une petite paluche à l'ami Culbuto, histoire de détendre un peu l'atmosphère.

D'après les pisse-copie de service, elle aurait déclaré l'avoir "ébranlé", le Président. 

Mais c'est faux, ils ont mal entendu, c'est pas ça qu'elle a dit!  Y a une sacrée nuance!

Avec le doigté qu'on lui connaît, Frigide, elle pourrait le faire changer d'avis pour de

bon, ce gros plouc.

Si ça se trouve, grâce à elle, nous  ne serons pas obligés de leur coller une deuxième

manif.  Tant mieux  parcequ'elle commencerait à faire lourd, derrière celle que les

socialos organisent demain pour soutenir le projet de loi, selon les principes bien

compris du totalitarisme le plus dictatorial. Comme en Corée du Nord, par exemple,

sauf que là-bas,  le mariage lesbo-pédérastique  ça ne leur viendrait même pas à

l'idée.

En tout cas, ils ont mis les moyens, le PS, pour essayer de foutre dans la rue autant

de monde, au moins, que les sales facho-catho-réacs. Je vous fous mon billet qu'ils

y arriveront, tiens! C'est y pas Manolo le Catalan qui tient les cordons du comptage?

Et puis vous savez, du moment qu'ils s'aiment peu importe l'orifice après tout. Vous

voyez, je me mets au diapason.

 

Quand vous lisez dans "Le Monde", le sous-marin atomique de la Gauche la plus

sectaire, insusceptible de la moindre tentation nauséabonde, un étude démontrant

que les trois quarts des français se reconnaissent envahis par des mulsulmans

impossibles à intégrer et dont la culture se révèle incompatible avec les valeurs de

la République, vous êtes en droit, je pense, de vous poser des questions.

D'autorité, on nous impose des tas de trucs dont la plupart des soi-disant citoyens

ne veulent à aucun prix.  Et tout cela fonctionne dans l'harmonie la plus sereine, sous

le bienveillant couvert de la Démocratie. Jusqu'à ce que la majorité bascule du côté

des envahisseurs, ce jour là ça changera de musique. Rassurez vous il n'y en a guère

pour plus  de vingt ans.

Alors, laissons donc les lesbo-pédérastes profiter de leur mariage. D'ici là, ils trouve-

ront bien le temps de divorcer.

 

Faites vous bien gras,

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 06:55

 

Pour une fois qu'on combat l'ennemi au lieu de lui filer un bon coup de main comme

d'habitude, nous n'allons pas faire la fine gueule.

La semaine dernière,  avant de me rendre à la manif destructrice des pelouses du

Roi de la pédale-en-location,  je me rendais déjà à l'évidence concernant l'intervention

militaire au Mali. Pas moyen de faire autrement, fallait y aller.  N'importe quel président, 

fût il sérieux et clairvoyant, eût agi exactement comme Flamby.  


Au surplus,  reconnaissons le,  l'affaire présente pour ce dernier certaines difficultés

liées à la nature particulière de son électorat. C'est l'élu des mosquées, Culbuto, ne

l'oublions jamais (voir Les drapeaux de La Bastille. ).   Et qu'est-ce qu'on prêche,  en

France,  dans nos jolies mosquées?

Ben,  oui,  évidemment,  le Jihad,  je ne vous le fais pas dire!

Alors,  ça a dû forcément beaucoup phosphorer,  dans la petite tête à verrues,  avant

d'en arriver à la prise de décision hollandouillesque.

Mettez vous un peu à sa place, tout de même!

D'un côté nous engraissons chez nous des palanquées de Maliens qui apprécient fort

peu le découpage à la scie égoïne de leurs cousins restés au pays, de même que le

viol, la burqatisation, voire la lapidation des copines.  Voilà qui nous produit, certes,

du soutien franc et massif chez les Muz.

Oui,  mais d'un autre côté,  l'aristocratie mahométane,  je veux dire les maîtres par

opposition aux esclaves,   les blancs quoi si vous voyez,  ceux-là leur adhésion

apparaît beaucoup plus difficile à obtenir.

Nos Arabes,  nos Berbères des banlieues,  voient distinctement l'Armée Française

combattre leurs frères les plus confits en dévotion.  L'horreur absolue, je ne vous dis

pas! Et en Afrique,  en plus,  chez eux, pour faire remonter les souvenirs!

Un peu comme si le camarade Valls s'avisait de lancer les keufs pour un nettoyage

au kärcher sur La Courneuve!

On aura beau leur expliquer qu'il s'agit juste d'un petit coup de paluche en vitesse à

de braves musulmans qui nous sollicitaient à cors et à cris, ça reste dur à avaler pour

nos barbus enjellabatisés.  Dieu merci les potes alliés Occidentaux ont ils préféré

nous laisser tout seuls nous colleter avec la boîte Ansardine, sans quoi l'affaire virait

à la croisade et Mimolette au Godefroy de Bouillon-Kub!

 

Mais bon, rendons lui justice au jules de Valoche, il a tout de même décidé d'y aller.

Vaillamment, comme un grand.  Il ne disposait évidemment d'aucun choix.   Pas la

moindre échappatoire,  pas la plus petite combine tordue pour s'éviter de lancer

l'ordre fatidique, sans quoi vous l'auriez vu sauter à pieds joints sur l'occase.

Non,  sur ce coup là c'était,  comme dirait mon copain Berlu,  "o mangiar questa

minestra, o saltar questa finestra".  De deux maux, n'est-ce pas...

Et du coup, voilà t-y pas la que la chance lui sourit!


Déjà, à force de rameuter le ban et l'arrière ban de tout ce qui nous reste comme

relations au Sud du Sahara, les sbires hollandesques sont ils parvenus à obtenir

l'envoi au Mali de quelques contingents africains bien voyants. Symboliques, certes,

mais de bonne apparence, vraiment martiale,  avec de jolis uniformes,  de superbes

casquettes pour les officiers  et parfois,  aussi, de petites fanfares genre sous-

préfecture pour défiler zicmu en tête dans les artères de Bamako.

Bien entendu, ceux-là mieux vaut les laisser le plus loin possible des vrais combats.

Nos braves militaires en ont suffisamment à chier avec l'armée du Mali, censée

conduire l'essentiel des opérations, sans traîner en plus ces boulets disparates,

multicolores, bruyants, jovials et flamboyants. 

Toutefois et c'est le principal:


                                  Ils sont venus, ils sont tous-là,

                                  Dès qu'ils ont entendu ce cri,

                                      Elle va venir la charia!

                                  Ils sont venus, ils sont tous là,

                                  Avec leurs tenues si jolies,

                                  Même ceux qui s'en foutent du Mali,

                                       Ceux du Togo, du Nigéria.

                      

                                  Du coup ça change de musique

                                  Pour les affaires de Culbuto,

                                  Ca devient la guerre de l'Afrique

                                  Contre les horribles suppots

                                          D' Al Qaïda!

 

Avec un cirque pareil, il n'était déjà plus complètement à découvert, notre petit-

grand chef de guerre socialo. Il pouvait un  peu respirer, retrouver un minimum

de sérénité.

Et puis là dessus, coup de bol monstrueux, voilà t-y pas qu'il nous tombe une de

ces putains de prise d'otages comme on en fait plus depuis longtemps, en plein

désert algérien!  Les Muz fanatiques qui s'en prennent aux gisements de  gaz du

bled,  nahdin bébek!

Alors là, un vrai boulevard pour Hollandouille! Allah en personne qui déboule à son

secours! Qu'est-ce qu'il pense de ça, notre Algérien à nous, celui de Trappes, de

Sartrouville ou des Minguettes, hein?  Très emmerdé, il est Mohamed avec un

bouzbir de ce calibre,  nahdin mouk!  Tiraillé,  positivement,  presqu'autant que le

brave musulman du temps jadis qui nous sauva si bien la peau pendant les guerres...

je cause du tirailleur algérien,  flûte,  faut tout vous décortiquer!

Il n'apparaît pas nécessaire de fréquenter l'école coranique du quartier pour savoir

qu'en pareil cas, le coeur du Rebeuh moyen bascule en faveur de son cher pays.

A choisir entre des étrangers,  si bons musulmans soient ils et les intérêts

primordiaux de la Patrie, il ne connaît même pas l'hésitation, le "jeune".  Il épouse

sa cause à lui et, par contrecoup,  Al Qaïda ça se met à ressembler à de la crotte

de mécréant.

 

Pain bénit, donc, pour notre bon Président de la Répupu, qui sait,  en raison de

sa fabuleuse expérience du grenouillage politicard,  exploiter artistement ce genre

de situation.

Un régal de le voir, tout patelin, passer une pommade bien onctueuse à l'héroïque

armée Algérienne dont l'habileté manoeuvrière a permis le massacre d'une bonne

trentaine d'infidèles.  Bien fait pour leurs gueules à ces connards, ils n'avaient qu'à

rester chez eux! Et puis, pas vrai, un seul Franchouille dans le tas, un ancien militaire,

en plus! Rien que du bonheur, on vous dit! Une affaire en or!

Sans compter que le autres, les Anglais, les Japonais, les Norvégiens, tout ça, ils

rouspètent un peu, eux, vu qu'on leur a zigouillé du monde sans même les avertir.

Alors, par comparaison, Mimolette, Marco le Nantais, Fabius, comme ils fayotent à

bloc, ça produit un agréable contraste, ça les rend bien sympathiques.

Même que non seulement  voilà Flamby quasiment dédouané vis à vis d'un électorat

auquel il tient autant sinon plus qu'à ses chers lesbo-pédérastiques,  mais encore il

remonte dans les sondages! Et le Premier Sinistre qui suit le mouvement dites donc! 

Y a pas à tortiller, la guerre,  quand ça vient bien,  ça vire au régal de fin gourmet.

 

Hier soir, fallait le voir parader, Flamby, dans son "fief de Tulle" comme disent les

connards de pisse-copie mal instruits des subtilités féodales.  On le sentait à l'aise

parmi les siens et, en plus, il avait convoqué un détachement de troufions, le mec,

histoire d'en remettre une couche bien épaisse. Plus c'est gros mieux ça passe!

En tenue camouflée, les types! A la guerre comme à la guerre, pas vrai?  On eût

dit une mise en scène du Châtelet de la grande époque.

Et la télé, tout bien placée comme il faut, qui filmait l'arrivée du Commandant

Suprême dans la salle des fêtes du chouette hôtel de ville corrézien.

- "A vos rangs, fixe!"  et le peloton des faire-valoir en treillis qui se colle au garde-à-

vous à grands claquements de rangers.  Une opérette des années, cinquante,  je

vous jure. Sauf que le ténor, avec son air con, sa vue basse et sa voix de fausset, on

le sentait tout de même un peu en dessous du rôle. Mais bon, on n'a plus les

moyens de se payer Luis Mariano, pas vrai?

Quoi qu'il en soit,  tout cela nous élève considérablement au dessus des

contingences matérielles.

La guerre, pour oublier la crise, on ne saurait trouver plus efficace.

Bien sûr ça ne durera pas, faut pas se faire d'illusion, bientôt va falloir s'occuper des

affaires sérieuses, récupérer du pognon pour boucher les trous du budget.

La, pour le coup, ce sera "à vos rangs...fisc!"

Et "repos", vous pourrez toujours attendre...

 

Adieu Pérette...


Passez un bon Dimanche sous la neige et dans les frimas.

Et merde pour qui ne me lira pas.           

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 14:49

 

Là, ça ne rigole plus.  Va falloir boucler fissa, vu que la manif, ça me coûte

grosso-modo les deux-mille bornes aller et retour. Même de nos jours, ça prend

du temps.

Seulement, une occase comme celle-là d'emmerder le Peuple de Gauche, faut

surtout pas la rater. Je ne parle pas du Gouvernement, ni même de Hollandouille.

Rien ne prouve,  en effet,  que l'affaire ennuie beaucoup ces derniers vu que le

mariage-par- derrière, pour eux, ça finirait plutôt par s'apparenter à un gros

boulet.

Surtout qu'ils ne manquent pas de chats à fouetter, ces braves branquignolles.

En conséquence les états d'âme des gens qui trouvent leur plaisir là où

les autres s'emmerdent, en dehors des périodes électorales ça relève tout au

plus du subsidiaire.


Cela dit, moi, tant qu'à aller défiler comme des cégétistes sous la flotte et sur les

pavés glissants,  j'eusse préféré que nous constituions un joli package de sujets de

mécontentement au premier rang desquels figurerait l'invasion et le remplacement

de population qui en découle. Cependant, tout le monde m'a bien expliqué en long

en large et en travers que ça, niet, vietato, verboten, unmöglisch, forbidden, caca,

défendu! 

En revanche, le mariage lesbo-pédérastique, d'accord,  pas de problème, ça ne

mange pas de pain.  D'un côté on dit qu'on veut préserver la famille traditionnelle,

de l'autre on vitupère les sales fachos-cathos-homophobes. Et tout le monde

en sort enchanté.

Bizarre, tout de même. En somme on tolère des manifestations visant à interdire

aux homosexuels de se reproduire mais on n'a pas le droit d'en faire autant pour

les mahométans. Ca serait y pas un peu discriminatoire, comme combine? Je me

demande ce que fout la LGBT!

Bref, va falloir se contenter du mariage pour tous les invertis comme argument de

défilé. N'oublions pas qu'en France, lorsque subsiste encore une liberté, si minime

soit elle, il importe de s'en servir pendant qu'il en est encore temps, demain, peut

être, elle aura disparu.

Tous à la manif, crédieu, qu'on existe encore un peu!

 

D'autant plus qu'il apparaît désormais préférable de défiler dare-dare. Les gros ras-

semblements de population, mieux vaut y participer avant que les musulmans fana-

tique ne s'organisent pour dézinguer du céfran.

Comprenez vous, depuis que la France, par le truchement de son Guide et Président

Culbuto 1er, a déclaré la guerre à Ansar Dine (je m'abstiens d'ajouter à l'huile pour ne

pas en jeter un peu plus sur le feu) ainsi qu' à Al Qaïda version Maghreb, nous vivons

sous la menace claire et avérée des attentats suicides. Sachant que nous disposons

dans nos sympathiques quartiers-sensibles de quelques milliers d'émules du martyr

Mohamed Merah  -Allahou Akbar!-  les candidats au paradis des explosés et à ses

soixante-dix pucelles vont forcément se bousculer à la distribution des ceintures qui

pètent. J'aime autant vous dire qu'une grosse manifestation essentiellement constituée

de souchiens plus ou moins catholiques,  pour ces gens-là ce serait pain-bénit.

Enfin si j'ose ainsi m'exprimer, n'est-ce pas.

 

Cela dit, j'ai l'impression que le camarade Flamby retrouve un peu de poil de la bête.

Il commence à s'organiser, le mec. On le sent bien qu'il reprend le manche depuis

quelques jours. Déjà, le fait de nommer Olivier Schrameck à la tête du CSA, pour

se sécuriser il pouvait difficilement trouver mieux. Un vieux militant socialiste de

haut-vol à la tête de la Tchéka médiatique, que voulez vous de plus rassurant?

C'est la propagande garantie à tous les étages, la dictature intellectuelle de la

Gauche confortée dans son règne absolu, peut être même la réélection de 2017

dores et déja acquise pour peu que le bonhomme sache un peu s'y prendre.

A côté de ça, voilà t-il pas les Syndicats et les Patrons qui tombent d'accord!

On y a mis de l'énergie, du côté de l'Elysée, pour arriver à un tel résultat. Mais ça

a marché. Même qu'on a ménagé le suspense jusqu'à l'extrème limite de la

dernière minute, histoire de bien susciter l'enthousiasme du gogo.

L'accord, en lui même, il apparaît un peu bidon, certes, mais qu'importe l'ivresse,

du moment qu'on a le flacon, pas vrai?


Donc, fort de ces succès éclatants, le camarade Mimolette vient de se décider à

rentrer dans le chou aux lapideurs-coupeurs de mains du Nord-Mali. Fallait pas

attendre plus longtemps, me direz vous, sans quoi les intéressés se retrouvaient

à Bamako avant même la fin du Week-End. Mais bon, il a décidé, Hollandouille,

comme un grand, avec la tranquille assurance de celui qui croit connaître sa force

et la sérénité du juste qui oeuvre pour le bien de l'humanité.

Sans compter que des coups comme celui là, pour  la mère Angela ça relève de

l'impossible. Le soldat Allemand, même encore aujourd'hui, on préfère le laisser

en Bochie. Et puis, on dira ce qu'on voudra mais la Puissance Coloniale c'est qui,

hein? Parfaitement! Et on s'en excuse suffisamment d'ordinaire pour pouvoir s'en

servir quand les évènements s'y prètent. 

Alors si on peut y aller à fond en laissant les Shleus scotchés dans les starting-

blocks, pour une fois, faut surtout pas se gêner.  Comme jouissance on ne saurait

trouver plus délicieux.

Du reste Sarko l'avait bien compris avec son intervention à la con en Libye

(voir L'apothéose de Bernard-Henry. ) la Guerre reste une des dernières spécialités

françaises qui puissent encore s'exporter.


Sauf que l'affaire Libyenne relevait plutôt de la fantaisie, alors que là, au Mali, il

fallait vraiment y aller. Il a du pot, Culbuto!  A part les fous furieux style Méluche ou

Mamère ainsi que les Musulmans de France et encore pas tous, personne ne

saurait lui reprocher son intervention africaine, à lui, personne!

Du coup le voilà passé chef de guerre, le Flamby. Ca fait drôle, tout de même.

Déjà avec son prédécesseur on avait un peu de mal à prendre au sérieux, mais

là, franchement, on se croirait dans une bande-dessinée.

Et pourtant,  "le Président de la République est le chef des armées",  c'est la

Constitution qui le dit.  Alors!  Et puis, si vous n'êtes pas contents, fallait y

penser avant, maintenant la cause apparaît largement entendue.

Evidemment, à la place de nos soldats, je m'inquiéterais un peu avec un chef de

ce calibre. Toutefois, il faudra bien qu'ils s'y fassent, même en serrant les fesses,

il y en a encore au moins pour quatre ans et probalement neuf,  n'oublions pas

M. Schrameck!

Alors souhaitons juste qu'Ansar Dine, avec ses gros quatre-quatre vachement

agressifs, ne nous bouzille pas trop d'hélicoptères de combat.


En attendant passez un bon dimanche à battre le pavé, pour ceux qui pourront y aller

et que j'espère nombreux.

Si ça se trouve on se croisera...

Et merde pour qui ne me lira pas.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 15:36

 

Allez savoir pourquoi, je le sens plutôt moyen, moi, l'an treize du troisième millénaire.

Il ne s'agit pas, évidemment, de superstition. D'ailleurs, vous me connaissez, vous

trouverez difficilement plus cartésien que ma pomme, quoique cartésien, je me

demande si c'est bien le terme idoine. Positiviste, apparaîtrait peut être mieux

adapté...touchons du bois. Et puis, flûte, vous voyez ce que je veux dire, on ne va

tout de même pas y passer la nuit!

Bref, je trouve que l'année démarre mal.


Que Depardieu soit devenu russe, à la rigueur, ça ne me gênerait absolument pas.

Si l'excellent M. Putin ( cf. Bonjour Monsieur Putin.) voit d'un bon oeil l'arrivée du gros

pochetron de l'Indre mystérieuse et si l'intéressé lui même y trouve avantage, pourquoi

diable irions nous chercher à redire. Sans compter qu'il y a plein de gens très bien qui

sont russes sans que personne y trouve malice : Tolstoï, Lénine, Raspoutine et Poutine

sans ras,  Krouchtchev,  Dostoïevsky,  Ut,  Noureïev, Gagarine, Brejnev, tout ça, quoi. 

Je passe sur le Grand Staline dont je crois me souvenir qu'il était Géorgien.

Bref, le brave Gégé se balade en fameuse compagnie et, vu les taux d'imposition en

vigueur chez les Popofs, il va pouvoir se refaire la cerise, en plus. Donc, tout baigne.

On ne sait pas trop, en revanche, ce qu'il va faire de sa nationalité française, maintenant

qu'il en a une autre. Je serais lui, je m'en débarrasserais vite fait. De nos jours on peut

juste la considérer comme un boulet, la nationalité française.   Elle sert à financer

grassement nos politicards de merde ainsi que les charmant jeunes gens des

banlieues qui viendront un jour ou l'autre nous rétamer la gueule au nom du Prophéte.

Et puis, si c'est pour se retrouver le compatriote de Djamel Deux-Bouses, de Saïd

Naceri (dit Samy), d'Abdelkhader Mérah, de Moscovici, de Copelovici ou de Kipettrovici,

on ne voit plus trop l'intérêt. Toute nauséabonderie mise à part, bien entendu.

Et n'oublions pas qu'un Russe,  contrairement à un Franchouille,  ça peut s'installer à

Monaco sans se voir contraint de cracher au bassinet de Bercy...quoique Depardieu,

sur le Rocher, rien ne dit qu'ils en veuillent. D'ici qu'il leur pisse dans la roulette!

 

En revanche,  j'avoue une profonde incompréhension au regard du cas de Brigitte

Bardot.

Ah, Brigitte, le fantasme absolu de ma prime-jeunesse et même d'un peu plus tard.

Celle qui vous ramène aux sombres méfaits du temps qui passe et qui bouzille tout.

Le vieux, c'est celui qui fut amoureux de Brigitte. Elle s'arrange pour le lui faire savoir,

la perverse!

Cela dit, cette personne aurait, elle aussi, demandé la nationalité à Putin. Moi, je

veux bien mais je me trouve complètement largué sur la question du motif. Le fisc

n'y entrerait pour rien du tout. La démarche de Brigitte reposerait sur une sombre

affaire d'éléphants en instance d'euthanasie.  Des éléphants du P.S.  sans doute,

puisqu'elle semble en vouloir à Culbuto 1er qui leur refuserait obstinément la grâce

présidentielle.

Putin, je le vois bien accueillir à bras ouverts Brigitte Bardot vu ce qu'elle représente

en termes d'image de marque - à condition de ne pas trop l'exhiber- cependant s'il

doit, en plus, adopter Lionel Jospin, Jack Lang ou Henri Emmanuelli, je serais

surpris qu'il marche dans la combine. Elle n'est pas sortie du boxon, la pauvre Bri-Bri!

 

Cependant, foin de ces histoires de pachydermes russes dont l'intérêt me semble

relatif, au regard de certains détails de fort mauvais augure que les media serviles

tendent à minimiser.

Nous avions fini l'an12 avec les velléités bolchéviques de la mère Duflot et les

menaces soviétisantes de la ravissante Najat Belkacem  ( voir ci-dessous

La guillottine fiscale a coincé!) nous attaquons 2013 avec les diktats de l'ineffable

frangin Peillon et les pitreries ignobles de la justice gauchiste.

 

Peillon, lui, soutenu en cela par Mimolette 1er en personne, il veut mettre au pli

l'enseignement catholique sur l'affaire du mariage des invertis. Faut pas en parler,

surtout pas en classe! Nein, verboten , sujet tabou, pas question sous peine de

sanctions! Les recteurs s'en chargeront, non mais des fois! Que les profs roses

ou rouges déballent quotidiennement leur propagande dans les écoles de la

République, rien de plus normal. On va même créer un truc exprès pour ça, la

"Morale laïque", le socialo-communisme enseigné à nos chères petites têtes

crépues.

Et que la petite Najat précitée s'en aille prêcher la bonne parole du mariage pour

tous les pédés au sein des établissements de l'Education Nationale, nul ne saurait

non plus y trouver à redire. La Porte-Parole du Gouvernement porte la parole du

Gouvernement et le Gouvernement, il a juriquement raison parcequ'il est politique-

ment majoritaire, comme disait l'autre saloperie en 81.

En revanche, que les curetons fassent du rentre dedans au mariage par derrière,

ah que non! Pas question! Ca va pas la tronche, c'est quoi, ça, les Catholiques qui

se rebiffent? Faut pas déconner, sacrebleu! Les Catholiques quand ça fait

dans la bien-pensance politiquement- correcte qui assure connement la promotion

de la diversité enrichissante, là ça va, on reste bien dans la norme.  Mais la

discussion sur le mariage lesbo-pédérastique! A l'école! Pas question!  A la niche

et que ça saute, les réacs-calottins!

Vous appelez ça comment vous? Moi, je trouve que ça pue le totalitarisme à pleins

naseaux. On n'avait même pas vu ça sous Pétain, figurez vous! Manque plus qu'il

envoie les CRS dans les classes pour faire respecter l'ordre-républicain et on y sera

en plein. A l'allure où ça va, ils ne tarderont pas à envisager les camps de rééducation

par le travail, nos marxistes aux petits petons.

Le camarade Peillon, j'en suis convaincu, ça lui plairait bien le goulag pour les profs

réfractaires à l'enseignement socialo-maçonnique.  Quand il s'agit de l'avenir de la

France, n'est-ce pas?

 

Mais en regardant attentivement, on peut trouver encore mieux.

Prenez l'histoire du pain au chocolat de Copé. Déjà, comme foutaise, faire un pareil

fromage d'un vulgaire pain au chocolat, ça donne une idée du niveau.  Toutefois,

démontrant ainsi la capacité franchouille à transporter toujours plus loin les bornes

de la connerie, le Parquet de Draguignan vient de donner suite à une plainte déposée

par le Conseil Français du Culte Muz. Ces braves mahométans ayant trouvé un goût

de rance à la petite viennoiserie précitée, le Procureur de la République, bien placé

pour savoir la Gauche imperméable au ridicule, décide de leur emboîter le pas.

Vous avez donc bien compris qu'en ce pays, le fait de déclarer publiquement qu'un

petit garçon s'est fait piquer son pain au chocolat apparaît passible de poursuites

pénales! Oui mais attention, le délit n'est constitué que pendant le Ramadan, sinon,

c'est pas grave.

Allah est Grand, Mohamed est son Prophète et la Justice Républicaine son Dhimmi

bien dévoué!

C'est y pas mieux de devenir Russe, dans le fond, pour ceux qui peuvent?

 

Voilà pourquoi, à mon très humble avis, l'an Treize commence vachement mal.

On aura beau m'expliquer en long en large et en travers le caractère gentiment

social-démocrate du gouvernement Hollandouille, je persisterai toujours à

déplorer le sort funeste qui nous a livrés au bon vouloir de cette bande de

dogmatiques incapables, sectaires, bornés et malfaisants.

Je suis bien content qu'il les emmerde, Depardieu, ça le remonte de plusieurs

crans dans mon estime ce vieux sac à vin.

Celui qui proclame la Russie "Grande Démocratie", même si, heureusement pour

eux, c'est pas vrai, aura toujours ma sympathie. Y a que par l'humour qu'on a une

chance de les niquer, les gendegôche!

 

Bonne Epiphanie! Que la Befana vous ait en sa Sainte Garde et, en dépit des

gros nuages noirs qui s'amoncellent, très bon An Treize à vous tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 17:32

 

A chacun sa falaise fiscale.

Le camarade Barack-Hussein, lui, il se balance en équilibre tout au bord, pendant que

la majorité républicaine de la Chambre se la coule douce en préparant le réveillon,

l'idée maîtresse consistant à laisser le Président se démerder avec une situation dont

il apparaît comme le principal responsable, à savoir la faillite larvée de l'Etat Fédéral.

D'habitude les choses s'arrangent au dernier moment grâce à un compromis plus ou

moins mal ficelé visant à reculer encore une fois pour mieux sauter au prochain coup.

Toutefois, là, maintenant, quelque chose me dit qu'ils vont lui faire déguster, à l'époux

de Michelle, un petit souper de fin d'année dont il gardera le souvenir jusqu'au trépas,

au moins.

Sa fiscal-cliff, Obama, il va devoir se l'escalader sans assurance et en chaussures de

ville. Des trucs à se péter la gueule, y a pas à tortiller. D'ici, d'ailleurs, qu'il se fracasse

pour de bon, il n'y a pas loin vu que l'opposition de Sa Majesté n'a rigoureusement rien

à foutre des conséquences d'un éventuel clash. 

Quelques bonnes restrictions budgétaires bien drastiques ils trouveraient ça plutôt

sympa, les Républicains, quant aux hausses générales d'impôts associées c'est

Barack-Hussein qui porterait le chapeau.

Alors, pas vrai, pourquoi ils se priveraient d'un petit plaisir, ces braves députés?

Pour peu qu'il y ait bientôt de la grosse rigolade du côté de Washington...

 

En tout cas, du côté de l'Elysée, la grosse rigolade, elle vient juste de nous débouler

sous le pif avec la vivacité panique d'un écureuil traversant l'autoroute.

Sa petite falaise fiscale à lui, notre pote Culbuto 1er, il vient de la dégrigoler d'un trait,

sans préavis et avec cet air encore plus niais que lui confère souvent l'effet de surprise.

C'est que l'affaire apparaît particulièrement emmouscaillante et  de nature à faire

vaciller grave un trône quinquennal déjà plutôt branlant!

Soyons donc un peu lucides, que diable, la triomphale élection de Flamby reposa, en

Mai dernier sur deux bons gros piliers bien costauds : la sarkophobie et la ploutophobie.

Le premier pilier apparaît à ce jour considérablement rabougri à la fois par la disparition

quasi-totale de l'être haï et par le sentiment désormais enraciné au coeur du bon

populo d'avoir chu de Charybde en  Scylla, ou, pour parler plus crûment, de se l'être

fait mettre profond, debout et à sec.

Le second pilier vient tout juste de lâcher sous l'effet d'une petite pichenette du Conseil

Constitutionnel.

En effet, comme le signalent judicieusement tous les media dignes de ce nom, elle

consistait en quoi, la "mesure phare" du "changement c'est maintenant"?

Eh oui, bien sûr,  elle tenait tout entière dans la fameuse tranche d'imposition à 75%,

celle qui devait nous faire passer du "président des riches" au gentil petit camarade

des pauvres, de l'ami-collabo des puissants à l'ennemi juré de la finance,  de

l'iniquité outrageuse à la bienveillante "justice fiscale" qui fait raquer les autres :

les pétés de thunes, les rupins du Fouquet's, les exploiteurs du bon Peuple, les

fieffés salauds dont venait tout le mal, les "casse toi riche con!", j'ai nommé

l'ennemi héréditaire de classe : le salaud de nanti

 

Cependant, manque de pot, patatrac elle est tombée dans le lac, sa mesure phare à

Hollandouille! Censuré, son pilier tutélaire du socialisme démago-confiscatoire, foutu,

fini, cuit, ratiboisé!

Et même pas besoin d'entrer dans le vif du sujet, de se pencher sur les aspects

politiques de la question. Non. Il a suffi aux braves juristes énarchiques qui bossent

pour les satrapes du Conseil Constitutionnel de constater une incompatibilité flagrante

avec le principe le plus fondamental du droit fiscal, à savoir l'égalité des citoyens

devant l'impôt.

Ca crevait les yeux, à faire rigoler un étudiant de première année!

Vous comparez un ménage bénéficiant de deux gros salaires supérieurs à cinq-cent-

mille Euros avec un autre doté d'un seul revenu à plus d'un million. Le premier échappe

à la confiscation des trois-quarts et le second la prend en pleine poire!

J'ai failli croire un instant qu'ils l'avaient fait exprès, les sbires de Hollande, juste pour

s'éviter les conséquences du genre Depardieu et les appels à l'expatriation, style

Cameron. Mais hélas, non. C'est juste qu'ils sont cons comme des valises, ou comme

des balais, si vous préférez.

Je m'explique: non seulement cela fait, une fois de plus, passer le concubin de Dame

Valérie pour le roi des navets mais encore leur solution vérolée c'était la seule possible

pour tenir tant bien que mal la promesse à la con dudit légume.

Des types qui rentrent plus d'une brique par an, on n'en comptait même pas deux-mille

avant qu'ils ne foutent pratiquement tous le camp.  En revanche,  des couples à gros

revenus de plus du demi-million chacun,  ça représente dix fois plus de monde, au bas

mot. Ca ferait tout de même beaucoup de baisés, à ce niveau-là, surtout que dans le

stock, on rencontre des tas de copains, la Rive-Gauche en est truffée.

Le socialisme c'est très beau, ça décore bien les salons,  certes,  mais de là à se tirer

une balle dans le panard...

 

Tiens, au fait, Culbuto on ne le voit plus ces temps-ci. Paraîtrait qu'il bosse, claquemuré

dans son burlingue. En conséquence, il a envoyé le Premier Sinistre nous faire un petit

numéro de clown rapport à la censure des 75%. Il a déclaré comme ça, Ayrault, que

qu'à cela ne tienne,  on remettra le couvert en 2013.  Pas question de laisser perdre

une ânerie de ce calibre, n'est-ce pas? On va bien finir par leur faire rendre gorge à ces

charognes, z'allez voir, les camarades, on n'a pas fini! C'est la lutte finale, armons nous

et demain...Enfin, bref, l'Internationale , ce sera pour l'an prochain.

Par derrière, en appui tactique, ils ont envoyé Cahuzac. Un peu plus tranquille, le mec,

depuis qu'il a re-routé son blé vers les Caïmans.  Toujours très pro,  l'ex-planquouzé

helvétique nous a fait connaître le principe fondateur du prochain texte : on taxera les

couples à plus de deux millions d'Euros, voilà tout!   Génial, au moins pas de souci,

ceux-là ils sont tous partis en Suisse depuis 1981!

 

Tout de même, on dirait qu'ils ont oublié de lire jusqu'au bout le petit poulet du Conseil

Constitutionnel, nos braves gouvernants à la rose. Ils auraient mieux fait. En y regardant

bien on voit qu'elle ne passera jamais, leur mesure phare anti-riches. Les "Sages" de la

rue Montpensier ont en effet carbonisé, pour cause de prélèvement confiscatoire, un

certain nombre d'articles qu'il serait lassant de détailler ici. Pour simplifier, on constate

qu'au dessus de 70% des revenus, la République ne marche plus dans la combine.

Tout ce qui dépasse sera censuré tant qu'il y aura au Conseil une majorité issue de la

Droite.

La Droite? Façon de parler! Dans le temps, on mettait le seuil du socialisme à 20%

des revenus. Le Conseil Constitutionnel, vu sous cet angle, il navigue carrément dans

le communisme, le trotskysme, le collectivisme, que dis-je, le bolchévisme!

Mais il est vrai qu'à l'aune de notre grand-chef  Robespierre de Mollecouille et de ses

Montagnards à la guillottine fiscale,  septante pour cent,  comme plafond ça relève

du libéralisme le plus sauvage.

En tout cas, sur ce coup-là, elle a bel et bien coincé leur guillottine fiscale, à ces trous

de balle. Va falloir qu'ils s'emploient à remettre de l'huile!

Remarquez, ils se rattrapent le soviétisme en d'autres points, nos gauchos au pouvoir.

Entre la petite Najat qui veut instaurer la terreur inquisitoriale sur Twitter et la mère

gros-cul Duflot qui appelle à dénoncer le voisin avec sa chambre de bonne du sixième

inoccupée, on va peut être finir par y arriver au bolchévisme.

Allez, encore un petit effort, pour peu qu'ils persévèrent bien comme il faut, on s'y

retrouvera un jour, au Goulag, nous autres les sales fachos.  Bien sûr mais je

n'exclus pas d'y retrouver aussi des gendegôche.   En principe, les purges ça se

passe toujours à l'intérieur du Parti.

 

Mais bon, finissons sur une note pétante d'allégresse.

Alléluia! La "personnalité préférée des Français" maintenant c'est Omar Sy, il a détrôné

le cher Noah, dites donc. Faut dire aussi, ce con de Yannick, vous vous rendez compte,

même pas foutu de se convertir à l'Islam!

Enfin, estimons nous heureux, on a encore échappé à Djamel Deux-Bouses. Profitons-

en, ça ne durera pas, il se rapproche...

 

En attendant pire, je vous souhaite une délicieuse fin d'année.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 15:22

 

"C'est pas qu'y soye le mauvais mec, Tapie, mais à l'âge qu'il a il aurait meilleur temps

à planter ses choux plutôt qu'à acheter des journaux pouraves,  fit observer Grauburle,

moi, à sa place, avec le pognon qu'il a je me serais déja foutu mon camp dans un coin

bien pépère. Et pas comme ce con de Depardieu un trou du cul de basse fosse en

Wallonie Orientale. Une île au soleil, oui, avec des cocotiers et des chouettes nanas.

Y en a, tu te demandes le plaisir qu'y zont à aller se chercher les emmerdes, quand

même...bon, après y fait ski veut, ça le regarde, c'est son blé".

"Hé bien non, justement, Marcel, rétorqua Maître Trentasseur, il s'agit de l'argent qu'il

extorqua naguère à la République avec la complicité des Sarkozy-Lagarde.  Je vous

ferai d'ailleurs observer que cette somme invraisemblable de deux-cent-vingt millions,

rien ne dit qu'il ne se trouve pas un jour ou l'autre dans l'obligation de la restituer sur

décision de justice. Voilà pourquoi, sans doute, il préfère investir dans la Presse.  Le

risque que l'Etat reprenne ses billes, avec pour effet de couler "La Provence", apparaît

limité. Quoiqu'il en soit, l'affaire se révèlera toujours regrettable dans la mesure où cet

aventurier ne saurait rien apporter de bon au débat d'idées. Ce type n'est rien d'autre

qu'un pirate de haut-vol  et lorsqu'il se pointe quelque part il constitue toujours un

danger potentiel."

"Certainement! Comme lorsqu'il a déboulé dans le gouvernement de notre vieux copain

Mitterrand, vous vous souvenez, Maître, rétorqua aussi sec Blaise Sanzel. 

Si j'ai bonne mémoire le type faisait fonction de ministre de la ville.   Ah,  on a vu ce

qu'on a vu,   pas vrai?  Rien du tout! Que dalle! La ville elle a continué à partir en sucette.

Il faut dire aussi que l'expérience a duré trois mois. Je puis vous en parler, j'étais encore

jeunot à cette époque, j'avais à peine l'âge de Tapie aujourd'hui, c'est vous dire...et puis

après, le bonhomme  disparut dans les geôles de la République.  Ca a dû le changer

des ministères. Ainsi va la vie!"


Là dessus, une nouvelle tournée de pastaga arriva à point nommé pour calmer le jeu.

Dieu merci! Une discussion politique entre Jean Trantasseur et Blaise Sanzel sur un

sujet pareil, ça peut vous carboniser la journée. Faut se méfier de l'heure de l'apéro,

on ne la redoutera jamais assez.  L'idéal consiste à éviter le bistrot entre onze et

quatorze.

Oui, mais on ne peut pas toujours.

Ce matin,  j'étais passé faire la bise à Thérèse, la patronne, et le piège s'est refermé

sans me laisser le temps de m'évacuer par l'arrière boutique. Le père Grauburle m'a

repéré juste au mauvais moment.  Il avait besoin d'un menu service,  comme souvent,

une histoire administrative à dépatouiller. Avec les papiers il a du mal, le Marcel. Pour

un ancien facteur ça fait con mais c'est bien plus fréquent qu'on ne le pourrait croire.

Bref, le temps de régler le truc, tous les autres avaient rappliqué et se pressaient au

bord du zinc comme une colonie de fourmis autour d'un dégueulis d'ivrogne.

Moi, vous me connaissez, la picole je n'abuse pas. Cependant, quand ça se trouve et

qu'il s'agit d'une question de correction conviviale, je me mets au diapason avec la

ferme intention de me casser le plus vite possible. Mais la fermeté de l'intention décroît

au fur et à mesure des tournées et de l'implacable montée en biture. 

A ce rythme vous ne vous en dépétrez plus et vous vous retrouvez complètement

casquette lorsqu'enfin il faut bien songer à rentrer au bercail (voir Apéro-débat. ).

 

D'où ma tentative de changer radicalement la conversation en basculant l'intérêt de

l'honorable assistance sur le déroulement du "Vendée Globe".  Trois types, seuls depuis

un mois et demi qui régatent comme des fous furieux en plein milieu du Pacifique-Sud,

quasiment bord à bord, ça doit faire vibrer, non?

Ben non. S'en foutent tous ces mecs! Tous autant qu'ils sont. Même Yves Rognes qui

possède un petit bateau. Ils n'y voient pas plus loin que le bout de leur tarin plongé au

fond du verre de pastis. Et c'est reparti sur Tapie, que voulez vous. Même après rappel

par mes soins du record, détenu par l'intéressé, de la traversée de l'Atlantique-Nord

sur Phocéa, la célèbre unité indûment défiscalisée.   Pas moyen d'en revenir à la

solitaire autour du Monde. Une vraie malédiction.

Toutefois, attention. Moi, Tapie, pour des tas de raison, je l'ai un peu dans le pif.

Notamment pour sa manière de considérer l'immigration invasive. Il y a des choses

qui ne s'oublient pas.  Surfer sur l'humanitarisme a deux balles pour s'asseoir la

notoriété en s'arc-boutant sur celle de Le Pen m'apparaît comme un peu trop cynique

pour être honnête. Cela dit, bien sûr, l'invasion n'a pas eu besoin de lui pour prospérer

et la contribution des Giscard-Chirac apparaît en la matière comme infiniment  plus

décisive.  Ces deux-là eussent mérité la pendaison haut et court, Tapie justifiant

seulement d'un bon coup de pied dans le cul,  pour vous caractériser l'échelle des

responsabilités. Enfin, ça vaut ce que ça vaut, c'est juste mon avis.

 

En revanche, la vie de Tapie, là j'avoue, ça me la cisaille au ras des moustaches.

Balsacien, le mec et encore le mot manque de force.  Parceque non seulement il a

pratiquement tout fait mais encore,  à septante ans quasiment sonnés,  il continue à

déconner à pleins tuyaux.  Comme à vingt piges, quand, après avoir failli se tuer dans

une course de Formule-Trois, il se lançait dans la chansonnette sans posséder si peu

que ce fût aucune des qualités nécessaires à l'exercice de telles activités. Un phéno-

mène, ce type! Personne dans le monde de la magouille politico-affairiste ne lui arrive

au niveau des chaussettes.

Alors, que voulez vous, le Nanard c'est tout ce que vous pensez, un sacripant, un

pendard, un roué, un gibier de potence, une crapule, une canaille, un voyou, un

chenapan, un filou, un paillasse, un vaurien, un coquin, une fripouille, un saltimbanque,

un gredin et même un truand, si ça peut vous faire plaisir mais je ne puis me défendre

d'une conséquente admiration doublée, si mal que cela puisse faire, d'une certaine

sympathie. Quand vous avez vécu une vie comme celle-là, même si vous affichez une

vulgarité de VRP associée à la culture d'un basset-artésien, vous la forcez,  l'admiration

des types ordinaires, ou alors, c'est qu'ils sont trés-très cons.

Pour tout dire, j'ai opéré une descente chez Wikipédia afin de me rafraîchir un peu la

mémoire, eh bien je vous assure, ça estomaque grave, quand même. Un roman

picaresque, la vie de ce gus. Pour inventer pareille succession d'aventures baroques

il faudrait retrouver l'imagination d'un Lesage. Les réalités du personnage dépassent

tellement la fiction qu'on finirait par croire qu'ils possède au moins un jumeau planqué

en réserve pour les cas où il aurait du mal à assurer.

Cela dit, bien sûr, à part ça, ce type n'aura rigoureusement rien apporté à l'humanité

souffrante. Vous avez des tas de gens dont l'activité produit des effets admirables,

essentiellement tous ceux qui consacrent leur vie à faire progresser la connaissance,

c'est à peu près tout, d'ailleurs et d'ailleurs personne n'en parle.

Mais Tapie, absolument pas. Il aura travaillé pour lui et pour lui seul.  Et alors?  Nous

en sommes tous là, plus ou moins, non?

 

Reste à essayer de décrypter les intentions du Nanard dans son nouveau métier de

patron de presse. Une manière de Citizen Kane sur le retour avec en ligne de mire la

Mairie de Marseille? Qui sait? La probabilité d'un succès apparaît tellement faible

qu'on a du mal à l'imaginer se lancer dans un coup pareil sans autre objectif. Alors

quoi?  Pour répandre le bien tout autour de lui grâce à ses journaux,  comme il le

prétend?  L'évangile journalistique selon Tapie, vous y croyez vous?

A mon humble avis, il s'agit juste d'un coup fumant, une occase comme une autre

de réaliser un retour fracassant en mettant la panique dans le landerneau par le biais

d'une affaire tout à fait acceptable, vu que cinquante millions pour faire main basse

sur les quatre gros titres du Sud-Est c'est quasiment donné. D'autre part il se murmure

un rapprochement discret avec l'illustre Guérini  (voir Guérini aussi! ), lequel aurait déja

refilé à notre héros la liste des journalistes à virer d'urgence. Bref, il veut s'amuser, le

Nanard et plus si jamais ça se trouvait, bien sûr, les chourineurs de ce calibre ne

dédaignent jamais les opportunités attrayantes. Restons attentifs, ça ne devrait pas

tarder à sharckler du côté du Vieux-Port. On dirait que Gaudin tire une drôle de tronche;

moins que jamais je n'aimerais être à la place de son slip!

 

Mais le plus beau de tout c'est la démonstration impeccable ainsi apportée de

l'extrème impéritie de notre bon gouvernement,  incapable de contrer Bernard

Tapie dans une opération financière de misérable envergure.  De Hollande à

Montebourre, ils se sont tous donné un mal fou pour finir entubés jusqu'à la garde

par le repris de justice de l'affaire VA-OM et autres broutilles!

Et c'est à cette équipe de bras cassés que nous avons confié le sort du pays en

pleine crise mortelle! Et l'on s'étonne que tout le monde foute le camp comme une

volée de perdraux sentant accourir la meute! Enfin, pas tout le monde, Nanard, lui, il

reste, les faillites ça ne lui fait pas peur, tout au contraire; sait on jamais, des fois

qu'il y ait de la reprise dans l'air...

 

Du coup, moi, à mon douzième pastis, alors que Foupallour exposait sa vision person-

nelle de l'affaire, comme quoi Tapie se serait tapé Audrey, s'attirant du même coup la

fureur du présumé cocu redresseur productif, l'inspiration me vint soudain d'un petit

hymne à la gloire du mec en question. Ca s'intitule "Nanard Yop-la, boum" et, bien

sûr, vous connaissez la musique, au moins ceux qui situent à peu près Maurice

Chevalier. Les autres, d'ailleurs, je me demande ce qu'ils viendraient foutre ici.


Donc:

                NANARD YOP-LA, BOUM!

 

                Quand on voit passer le grand Nanard

                Sur la Canebière,

                Avec son air malabar, sa démarche altière,

                Faut pas sortir de l'ENA pour comprendre qu'il est là

                Pour se faire d'l'oseille dans le grand Marseille!

 

                Nanard, yop-la, boum!

                C'est le roi de la magouille,

                Nanard, yop-la boum!

                L'empereur de la débrouille.

                Comme il est tout le temps prêt

                A se faire un  max de blé

                Il est grave blindé,

                Il se sert de son pognon

                Pour niquer jusqu'au trognon

                Les pires maquignons!

                Quand il conclut une affaire

                Il fait de gros bénéfices

                Mais surveille ses arrières

                Gare au préjudice!

                Car il s'est déja trouvé,

                Méchamment embastillé

                Grâce à Montgolfier.

                Ce serait con d' finir taulard,

                Yop-la, boum! Nanard!

 

Voilà. Après douze pastagas, vous faites mieux, vous? En tout cas elle a bien plu

à Blaise Sanzel et à Grauburle, ça leur a rappelé leur époque.

 

Joyeux Noël à tous, même si ceux qui s'en foutent sont souvent ceux qui en profitent

le plus.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 15:47

 

On pourra me raconter tout ce qu'on voudra, me chanter des psaumes accusateurs,

me signifier des requêtes en rectification historique, m'insinuer des sous-entendus

vachards, me sussurer des allusions méphitiques, bref essayer de me convaincre

du contraire, rien à faire!  Pour moi, Maurice Herzog restera ad vitam aeternam le

vainqueur de l'Anapurna, le pur héros du premier huit-mille.

Tous ceux qui racontent leur vérité sur cette ascension historique  apparaissent

comme de minables affabulateurs.  Ils n'y étaient pas, ces pauvres nazes, en ce jour

de Juin 1950, au sommet de l'Anapurna.  Moyennant quoi,  il leur appartient seulement

de fermer leurs claque-merde et de laisser la légende tranquille au lieu de la tremper

dans le purin.  Cela vaut également pour sa fille Félicité qui ferait mieux de pleurer

son père que de régler publiquement avec lui des comptes qui ne regardent personne.

Un seul homme a disposé du droit de parler de l'aventure : Louis Lachenal. Il y était,

lui et il a raconté. Il a dit cette espèce de folie mystique qui s'était emparée de Herzog

et qui le conduisit à faire le sommet coûte que coûte, pour la grandeur de son Pays.

Coûte que coûte. Ca leur a coûté leurs pieds et leurs mains. Lachenal monta pour faire

son devoir de guide, Herzog pour la France. Lachenal fut ensuite particulièrement mal-

heureux, comme un montagnard estropié, diminué, quasiment foutu, jusqu'à mourir

très vite avalé par une crevasse de son glacier chamoniard.  Herzog vécut longtemps

sa gloire, sa réussite et sa fierté euphorique de l'exploit accompli. Je me demande

juste comment il a pu, sur ses très vieux jours, avaler la polémique à la mords moi le

noeud qui lui fut imposée par une tripotée de pisse-copie en mal de sensationnel.

Il faut dire aussi que Maurice Herzog,  gaulliste de la première heure,  ministre du

Général et maire RPR de Chamonix durant une palanquée d'années, n'appartenait

pas à la Grande Famille de Gauche. C'est pour cette raison, je crois, qu'il a eu les

couilles de réaliser l'expoit en question.  Mais c'est aussi pour cela,  évidemment,

qu'on peut le salir tout à son aise.

Alors, je le salue, Maurice Herzog, avec tout le respect et toute l'admiration qu'on doit

à cette sorte de héros fabuleux qui ne se refait plus depuis bien longtemps.

Et je forme des voeux pour qu'au moins, maintenant qu'il est mort, on lui foute la paix.

 

Pour en revenir à des considérations plus terre à terre, je constate que nous finissons

tranquillement l'année 2012. Encore une que je n'ai pas vue passer et qui me laisse

la désagréable impression de devoir désormais me baser sur la décennie afin de

disposer d'une unité de compte à la mesure de la célérité du temps.   C'est con!

Parcequ'en conséquence, le vaste boulevard que j'apercevais devant moi se tranforme

désormais en bout de couloir avec les chiottes au fond.  La perspective s'écrase un

peu, si vous voulez, faut tenter de ralentir pour retarder le choc fatal. Mais le moyen de

ralentir?

Alors, il convient d' accueillir les bonnes nouvelles avec l'enthousiasme torride que leur

extrème rareté justifie au delà de toute mesure.

Bonne nouvelle? Mais oui, bien sûr, je confirme. Et pas n'importe laquelle. Tenez vous

bien : finie la crise de la Zône-Euro! Ca y est, c'est plié, arrangé, débrouillé, teminé!

C'est Hollande qui l'a dit. Alors, hein? Ca vous la cisaille au raz des moustaches, ça,

pas vrai? On l'a derrière nous, la crise.  Dans le dos.  Carrément.

Les Grecs? Renfloués! Les banques espagnoles? Sorties de l'ornière! Les Ritals?

Ressuscités, et c'est pas les velléités berlusconiennes qui vont les remettre en bière!

Tout baigne maintenant! Y a plus qu'à remettre un petit coup d'oraison incantatoire pour

faire venir la reprise et hop, on repart aussi sec vers les cimes ensoleillées du bonheur

par la croissance.


Vous voyez, Culbuto, il ne se contente même plus de nous réenchanter le rêve français,

il passe carrément la surmultipliée du rêve européen, le mec. En voilà un qui paye de 

sa personne, dites donc, qui ne regarde pas ses heures, moi je vous le dis!

Même que la grosse Angela a dû calmer un peu le jeu, tellement ça partait en poésie.

"Faut pas s'emballer, qu'elle a sorti juste après, y a encore de la planche sous le pain

et du chemin de croix à se farcir. En 2013 on va en suer pire que jamais, n'en déplaise

à Monsieur du Corbeau Socialo-Franchouille".

Oui, bon, mais en attendant nous allons arriver à la trêve des confiseurs avec de

l'optimisme Hollandouillais plein la musette. Voilà qui va nous re-booster les ventes

de foie gras, de roteuses et de saloperies chinoises.   Sans compter le bien que ça

fait, la perspective que les choses s'arrangent.   Même si,  dans le fond,  tout le monde

sait pertinemment que c'est juste des conneries.   Le réenchantement ça usine toujours

dans l'imaginaire. Par construction.

Bien sûr que c'est du vent. Ca tombe sous le sens. On va juste être obligés de payer

encore plus sans la moindre garantie d'une quelconque amélioration dans quelque

domaine que ce soit. Les Grecs vont continuer à se péter la gueule, les Espagnols,

on ne voit pas comment ça pourrait s'arranger, l'Italie croulera de plus en plus sous le

poids de l'impôt et le désastre français va bien finir par apparaître au grand jour.

Ce n'est pas parceque Fitch nous donne un peu de sursis avec un triple A de

complaisance que le spectre hideux de la faillite frauduleuse va s'effacer comme par

miracle.


Tout ce qui dans ce pays possède un peu d'argent ou un cerveau correctement formaté

n'a plus qu'une seule idée : foutre le camp le plus vite possible. Ici, l'avenir ressemble

à un mur de pissotière, les forces vives du pays à Edouard Martin, le forcené-arriéré

de Mittal  et la jeunesse à une horde monstrueuse de primates décérébrés.  

Vous voulez faire quoi avec ça, vous?

Bien sûr, on peut toujours conchier Depardieu, le traître à la Patrie, celui qui a têté  si

goulûment la mamelle généreuse de la subvention cinématographique.  Seulement,

c'est le baobab qui cache la savane arborée, Depardieu. L'autre jour sur BFM-Bizness

le sujet de l'émission c'était choisir le bon moment et le bon pays pour s'organiser l'exil

fiscal. Authentique! On ne croit même plus nécessaire de traiter ça en douce, dans les

milieux sérieux, ça devient une évidence aveuglante, faut se tirer!

Alors, quand j'entends ces minus du gouvernement français qui se gargarisent de

combattre la pauvreté, ça me fait juste rigoler à gorge d'employé, comme disait Béru.

C'est pas la pauvreté qu'ils combattent, ces connards, c'est la richesse!  Et là

on peut constater leur efficacité à ces pourritures, parceque la richesse du pays,

y a pas de doute, elle fout le camp. Pour ne plus revenir,  jamais!

Et ce n'est pas en laissant débouler chez nous des cohortes de pauvres avides de

prestations sociales, qu'il vont nous arranger le coup, ces tantes.  Je l'ai déja dit, 

je crois, un pays qui fait fuir les riches et qui attire les pauvres est un pays foutu. il n'y 

a que nos politicards-socialos de gauche comme de doite qui semblent ne pas s'en

gaffer.

 

Pour la rentrée, nous avons déjà un joli sujet de préoccupations : les retraites.

Bon d'accord, Sarkozy les avait sauvées, bien sûr, mais juste momentanément, quoi,

histoire de passer 2012 (voir notamment Sonnez la retraite! ). Maintenant, va falloir

en remettre un coup, surtout qu'il nous en a ajouté une couche, Flamby,  avec la

retraite à soixante balais pour les pôv gens qu'ont commencé jeunes. L'air de rien

ça représente du monde. Ca creuse bien le trou, quoi.

Donc, pour le début Janvier, elles vont nous constituer un bon plat de résistance,

les retraites. Parceque le Régime Obligatoire, la Sécu, ma foi quand on est en

déficit chronique, un peu plus un peu moins,  on emprunte et le tour est joué. 

Jusqu'à ce que tout s'effondre, mais bon, ça peut attendre encore un peu.

En revanche l'ARRCO et l'AGIRC,  les "complémentaires",  là on navigue dans les

fonds privés. Autrement dit, quand on commence à voir le fond de la caisse, il y a

matière à s'affoler. Nous en sommes là.  Normalement,  dès Avril,  il deviendrait

nécessaire de tirer au sort les retraités qui seront payés.  Le tout ce serait d'avoir

du pot,  quoi.   Sans compter qu'au début ils bénéficieraient de quelque chose

comme une chance sur deux.  Rien à voir avec le loto, faut reconnaître.  En même

temps, on gagne moins, y a pas de mystère.

Cela dit, pour y trouver de quoi rigoler il faut disposer d'un sens de l'humour en acier

spécial, et pas de chez Florange, vous pouvez me croire sur parole.

Quand on pense que nous en sommes là, aujourd'hui, je ne vous raconte même pas

ce qui nous attend dans dix ans.  L'euthanasie des vieillards,  le Soleil Vert version

socialiste!

Soyons lucides, les vieux il y en aura de plus en plus et les jeunes, on voit la gueule

qu'ils ont. Ne nous figurons surtout pas que ces charmants bambins vont nous payer

nos retraites. On peut rêver un peu mais pas à ce point là.

Comme quoi, n'en déplaise au camarade Flamby 1er, l'avenir s'annonce morose.

Pire, même, on peut dire que d'un certain point de vue, la fin approche. Non pas la

fin du monde prévue pour la semaine prochaine, ça c'est juste histoire de faire un

peu flipper les plus imbéciles d'entre nous, mais bien la fin des haricots, celle qui va

nous obliger à bouffer des rutabagas et des topinambours, non par plaisir

snobinard mais parcequ'on ne trouvera plus rien d'autre.

Et nous nous estimerons heureux si nos jeunes concitoyens issus de la diversité

nous laissent survivre, même quand nous aurons définitivement perdu les moyens

de les arroser.

 

Tiens, c'est marrant, ce coup-ci j'aurai plutôt fait dans le pessimisme sordide.

Vous observerez que, non content de pratiquer le cyclotourisme je me montre 

également un peu cyclothymique. Faut dire aussi que je possède deux vélos.

 

Bon troisiéme Dimanche de l'Avent (presque comme la Traction, dites donc).

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 14:58

 

Nous n'avons pas fini de rigoler! Voilà t-il pas que l'ami Berlusconi, regonflé à

bloc et gavé de bunga-bunga jusqu'au trognon, nous revient au moment où

personne n'y pensait plus. Quelle santé, dites donc, pour un zigomar qui va sur

les soixante-dix-sept! On se demande si c'est bien raisonnable tout ça.

Seulement, les Ritals en ont tellement plein le dargeot de la potion amérissime

du professore Monti qu'on les sent tout à fait prêts à se blottir à nouveau dans

les petits bras affectueux du Cavaliere.

Après tout, on ne leur a pas demandé leur avis, aux macars, lors du vidage honteux

de ce dernier voilà un peu plus d'un an ( voir Halali d'Italie.). Alors, quelque chose

me dit qu'il nous reviendra peut être avec le printemps,  le vieux queutard.  

Rien que d'imaginer la gueule de tous les gendegôche sans distinction de race ni

de pays, vous m'en voyez tout émoustillé.

La question demeure de savoir si son come-back ne tournera pas peu ou prou

au retour de l'Ile d'Elbe.  Lorsque vous avez le monde entier contre vous, la

sagesse commande d'aller à la pêche plutôt qu'à la bagarre.  Cependant, vous

trouverez toujours des gens incapables de se résigner, que voulez vous.  Le vieux

Silvio tient à revenir, ne serait-ce que pour dire le mot de ce brave Cambronne à

tous ceux qui, naguère, le couvrirent d'excréments. Pas vrai, Sarkozy?

 

Toutes proportions gardées, bien sûr, il y a du napoléonien dans ce retour annoncé.

Plein de gens le souhaitent et nourrissent l'espoir fou que tout redevienne comme

avant. Que l'Italie reprenne ses bonnes habitudes si propices aux affaires et que

les braves bougres qui magouillent tous azimuts puissent de nouveau se remplir

les fouilles sans voir l'Etat se précipiter, tel une volée de corbaques, pour empêcher

le pauvre monde de  danser en rond.

Hélas, nous retrouvons bien là l'illusion démocratique. A supposer que le vieillard

lubrique réussisse son coup, les autres, les vrais détenteurs du pouvoir supra-national,

auront sa peau en l'espace de quelques mois.   Ce genre de coalition se révèle

toujours écrasant et, pour en revenir à Napoléon, il eût été bien inspiré de demeurer

tranquillement planqué sur sa petite île sympa. Celà eût évité, à lui, une fin lamentable

dans la putréfaction d'un exil effrayant et, à la France,  le désastre d'une défaite

terriblement lourde  de conséquences.

Le pauvre Berlu ferait peut être bien d'y réfléchir à deux fois avant de s'embarquer

pour son petit Golfe-Juan.  Le palazzo Chigi n'est pas si éloigné de la Roche

Tarpéienne. Le seul point positif c'est que le cher Silvio, au moins, ne risque pas de

se retrouver croupir à Sainte-Hélène, ça fait quand même une différence appréciable.

 

Quoi qu'il puisse en être,  Berlusconi suivra son destin et l'Italie s'en dépatouillera

comme elle pourra. Nous autres Européens sommes condamnés, semble-t-il  à un 

lent glissement dans une décadence dont on voit mal comment nous pourrions nous

extirper. Quel gâchis, tout de même, quand on y pense.

Tenez, par exemple, sans vouloir à toute force évoquer l'Italie, l'autre soir la Scala

de Milan donnait la première de Tannhauser, un pur joyau, treize minutes

d'applaudissements enthousiastes par un public intraitable, la rencontre sublime

des multiples génies de notre monde à nous.

Vous pouvez trouver ça où, vous, à part en Europe. Oui, à New-York, je ne vous le

fais pas dire. Pas à Tombouctou, pas à Marrakech, pas à Bamako ni à Niamey.

Mais pas non plus à Pékin ni à Dehli, nulle part ailleurs, vous dis-je. Du miracle

européen naquit la forme de civilisation la plus achevée, la plus raffinée, la plus

magnifiquement esthétique. Alors, pourquoi on laisse perdre, peu à peu?

Pourquoi on abandonne cette perfection à des étrangers qui n'en ont que foutre?

Bizarre, nos ancètres ont tout construit, patiemment, de génération en génération

et nous, on brade, on dilapide! Pire que de la connerie, c'est de l'indignité.

 

Parcequ'il ne faut pas s'y tromper, quand je vous dis qu'on est foutus, je ne vise

pas nos pauvres personnes que la terre engloûtira forcément un jour ou l'autre

sans en garder plus de trace que d'un rot de Borloo . C'est à notre patrimone

commun que je pense. A tout ce qui fut réalisé dans nos contrées depuis deux-

mille-cinq-cents ans et qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs. 

Les oeuvres de l'esprit comme les réalisations matérielles, l'ensemble des fruits

prodigieux du génie européen. Voilà ce que nous balançons joyeusement dans

les fosses putrides de la diversité enrichissante. Croyez moi, à nos aïeux, ça leur

ferait mal.

 

Désormais, sachant que rien ne semble devoir arrêter le processus, une seule

question mérite d'être soulevée : celle de savoir si, au moment où la sinistre

réalité éclatera vraiment au grand jour, ceux d'entre nous qui possèdent

toujours quelque baloches trouveront le courage de se révolter.

En regardant attentivement ce qui se passe en ce moment même en Egypte, j'y

 aperçois une vague lueur d'espoir. Les gens qui, dans ce vieux pays de civilisation,

refusent la Charia, semblent bien parvenir à faire plier les musulmans fanatiques

élus dans les conditions réputées démocratiques qu'on sait.

Les Chétiens, essentiellement, qui jouent leur peau sur ce coup-là, nous démontrent

qu'avec de la détermination on peut toujours tenter de renverser les situations les

plus compromises. Bien entendu, l'Occident, éternellement prêt à appuyer les

Islamistes, ne lèvera pas le petit doigt pour aider les Coptes et leurs alliés.

Cependant,  les media sont là en permanence et l'armée,  nourrie aux subsides

étasuniens, n'entend pas laisser les bachi-bouzouks de Morsi étriper les insurgés

sous les objectif des caméras du monde entier.

Alors, suivons bien l'affaire, mes amis, s'il existe la chance d'une première

défaite des masturbés du Coran, c'est bien là bas, tout près des Pyramides,

qu'elle se concrétisera. Pour tout vous dire, vous me connaissez, n'est-ce pas,

la folle espérance n'entre point dans mes minables procédures de pensée.  Je me

garderai  donc de sauter de joie comme un socialiste devant son compte à l'UBS.

Toutefois,  une petite flamme, tant qu'elle ne s'éteint pas complètement,  ça reste

encore la promesse d'un bon feu bien salvateur.

Je les aime bien, moi, les Coptes.

Et du coup, je publie encore avec un peu d'avance, dites donc. Faudrait pas que ça

devienne une habitude...comme les articles chiants!

 

Bonsoir tout le monde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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