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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 16:30

 

Il a bien des soucis, le Gouvernement de Marco le Nantais. Surtout que le big-boss, là,

Culbuto 1er, malin comme un bonobo (mais moins gros niqueur, Dieu merci) se réserve

les trucs qui ne fâchent pas, recevoir les chefs de partis, par exemple, alors qu'en

dessous ça pédale avec l'énergie du désespoir pour essayer de faire avancer le pédalo

à contre-courant.

Hélas, le reflux se révèle toujours plus fort que les petits mollets de nos branquignols

à portefeuilles  et le frêle esquif n'arrête pas de reculer.    Sans compter les fausses

manoeuvres des marins d'eau douce style Montepluaudrey (ben oui Pangloss, fini la

rigolade, y a plus d'amour!) qui nous la redresse productif à grands renforts de procla-

mations nationalisatrices.  Il nous rajeunit bien Montebourre, on pourrait, un moment,

se croire revenu au temps joyeux du "Programme Commun", quand Tonton et ses

sbires nous dilapidaient les éconocroques du père Babarre aux fins de soviétiser 

l'économie française.  Sauf que, bien sûr, des sous de côté y en a plus depuis belle

lurette et sauf, aussi,  que tout le monde nous regarde du coin de l'oeil,   les Allemands

en premier, prêts à faire donner la garde prétorienne au moindre signe d'amorce

de déconnage socialo-franchouillard.


On ne sait pas encore qui il a décidé de monter, le producteur redressif, vu qu'en ce

moment les journalistes hyper-médiatisées semblent toutes plus ou moins en mains.

Il y aurait bien Liseron Bougnoul, la correspondante de TF1 chez les bouffeurs de

couscous mais elle pourrait se révéler dure à draguer vu qu'elle ne quitte jamais le

casque lourd ni le gilet pare-balles.  Et puis,  encore faudrait il aller la chercher dans

des endroits où ça pète tout le temps et de tous les côtés. Sans compter que rien ne

permet de soupçonner une particulière sensibilité de Liseron à ce charme ultra-marin

si spécifique à notre homme-sandwich gouvernemental.   Elle en voit tout le temps,

dans ses trous d'obus, elle aurait peut être envie de changer un peu, non?

Bref, dans l'immédiat, à part demander des adresses à Minou la Tringlette, notre mal-

heureux nationalisateur-mittalophobe, risque fort de devoir se la coller en bandoulière.

Déjà qu'il se coltine le désaveu du Premier Sinistre avec, simultanément, l'ire des

métallos-mittaliens tous syndicats confondus, il risque la grosse déprime, le mec.

D'ici qu'un de ces quatre matins on nous l'hospitalise vite fait, y a pas loin. 

Remarquez, on n'y perdrait pas tellement, peut être, après tout, dans le fond...

 

Donc, la Gauche triomphante déguste un peu, ces temps-ci. Mais pas tant que ça,

finalement, et en tout cas, pas tous. Vous avez aussi les vernis, ceux pour qui le

vent souffle du bon côté.

Par exemple, Mosco le Trotsko. Pour celui-là, ça baigne, on l'aime! Enfin, je veux

dire du côté d'Abidjan, voyez vous?  Oui parceque l'ami Mosco vient d'apporter un

joli cadeau aux Ivoiriens (du tout) pour se remettre bien avec ces victimes éternelles

des crimes inexpiables, quoique tant expiés, de l'ancienne puissance coloniale.

La République leur crache ainsi six-cent trente millions d'Euros, aux victimes en

cause. Ca vaut le coup, non? Vous qui venez de payer vos impôts de oufs, ça doit

bien vous remonter le moral, ça, pas vrai?  Là on voit très clairement où passent

nos sous, ça réconforte.

Mais je vous rassure, on  donne encore bien plus aux Ivoiriens qui ont fait l'effort

de venir chez nous afin de nous enrichir de leur culture de merde et de leur fécondité

subventionnée.  C'est bien normal, moi je trouve et je ne doute pas que Fitch, l'ultime

agence à nous maintenir le triple A, apprécie notre générosité à sa juste valeur. Nous

autres, on sait pourquoi on emprunte...et pour qui, surtout. En ce qui concerne le taux,

toutefois, nous aurons la surprise dans quelques temps.

 

Et puis, vous avez aussi Najat Belkacem épouse Vallaud. Voilà un succès, tiens! Un

triomphe, je devrais dire. Carrément. D'abord, qu'est-ce qu'elle est mignonne cette

petite, encore plus que Rachida, si ça se trouve. Sauf que là, évidemment j'ai encore

tout faux, on ne peut plus proférer de telles horreurs machistes, ça tombe sous le

coup de la loi!

Madame Najat,  justement,  elle vient de faire adopter tout un train de mesures visant

à mettre une fois pour toutes les nanas à égalité pleine et entière avec les mectons.

Enfin, il était temps!

Dès la maternelle, on va apprendre à nos chères têtes crépues que les femmes

et les hommes, d'accord c'est pas pareil mais ça se vaut. Et qu'il ne faut ni exciser,

ni infibuler, ni burkatiser, ni sodomiser ( je vous le fais de tête, là je suis moins sûr), 

ni marier de force, ni empêcher de sortir, ni brimer de quelque façon que ce soit les

personnes du sexe. En somme, on peut plus rien faire comme au Bled, quoi.

Ca promet de jolies parties de rigolades dans les petites classes du neuf-trois!

Bon, pour les morveux catholiques ça va pas tout servir en totalité mais la République

ne saurait établir ce genre de distinction nauséabonde. Et puis, après tout, ça peut

pas faire de mal.

Dans un autre ordre d'idées, elle va même, la jolie Najat, jusqu'à prévoir des

expéditions punitives d'inspecteurs du travail  dans les entreprises, afin de vérifier

l'égalité de traitement des salariés des deux sexes. Et malheur à l'employeur qui

s'attirerait les foudres desdits commissaires du peuple!   Y a de la faillite en

perspective.

 

Alors moi, du coup, une idée m'habite. Je me dis qu'au fond, si le susdit Minou la

Tringlette avait évité soigneusement les Sofitel et les Carlton et s'en était tenu aux

grivoiseries et partouzes en lieux sûrs, il nous présiderait évidemment la République,

à l'heure qu'il est. La chose apparaît d'autant plus certaine que ce personnage béné-

ficiait d'une aura totalement incommensurable du petit charisme enrhumé qui carac-

térise Hollandouille. Comme, en plus, tous les media nous mettaient en demeure de

l'élire, son succès ne faisait pas l'ombre du moindre doute.

Tout cela pour vous dire qu'en pareille hypothèse le ministère des droits de la femme

eût également existé, il s'agit d'un élément incontournable du pack socialo. La dame

Bekacem eût peut être même exercé la fonction.  Auquel cas elle risquait  tout naturel-

lement un bon passage à la casserole ce qui eût éventuellement changé la donne.

Et même s'ils avaient refilé le porteuf à Taubira, ça ne nous mettait pas à l'abri.

L'expérience prouve!

Cependant, supposez que tout se passe bien. Que la nana en question reste zen en

se disant qu'après tout, "si veut le Roi si veut la Loi", eh bien les droits de la femme 

auraient alors prospéré sous le règne du gros Minou. C'est y pas beau, ça?

Couché Nafissatou!

 

Cependant, à propos de cette dernière et mise à part toute politique fiction, les

nouvelles ne laissent aucun doute sur l'imminence d'un dénouement. Minou va

forcément passer à la caisse et la dame Diallo évoluer du Bronx à Manhattan ainsi

que du statut de sous-prolétaire-immigrée à celui de bourge respectable et notoire.

La transaction navigant en eaux profondes dans la fourchette des cinq à huit

millions, la donzelle et son avocat, le pittoresque Me Thompson (voir Mauvais goût. )

lequel devrait ramasser la bonne moitié du pacsif, ne sauraient tarder à sabrer le

champagne.

En revanche, pour le pauvre Minou la Tringlette, l'histoire prend une tournure de com-

mencement de la fin. Tout ce paquet de millions pour quelques minutes de rigolade!

Avec une gonzesse dont l'ami Dodo la Saumure n'aurait même pas voulu pour faire

la poussière dans les sous-sols de son claque!  En fait de mauvaise affaire on ne

pouvait pas imaginer pire.

Et, bien évidemment, comment voulez vous qu'il fasse pour sortir des sommes

pareilles le malheureux? Même après une vie entière de parasitage tout azimut on

n'arrive pas à mettre tout ça à gauche enfin plutôt à droite, enfin vous voyez, quoi.

Donc il va falloir qu'il emprunte, le type, qu'il se colle les grosses dettes sur le dos à

l'âge où les autres se la coulent douce, les orteils en éventail! Sans compter qu'il ne

vaut plus un clou, sur le marché, Minou. Personne désormais n'en veut. Tout ce qu'il

arrive encore à tirer c'est des conférences au rabais à l'Université de Tamanrasset et

bientôt ce sera les opérations promotionnelles d'Intermarché à cent balles la vacation.

Si l'on tient compte des honoraires de ses avocats, il devrait finir au SAMU-Social!

Quel malheur, tout de même! Elle n'aurait pas pu se contenter des dix dollars qu'il lui

avait glissés dans le soutif, cette salope?

Le pire étant, bien évidemment, l'iniquité profonde de tout ce bigntz. Il n'a rien fait de

mal, Minou, la preuve, jamais il n'a cessé de protester de son innocence.

Et, comme vociféraient ses potes à l'époque où l'on pouvait le croire encore en

course pour la "magistrature suprême", "ça lui ressemble pas du tout ça, à

Dominique" (voir Dominique-nique-nique...).

Maintenant, les potes en question ne disent plus rien...

Du coup, comme tout le monde s'en fout, le voilà obligé de raquer, faute de quoi la

grosse vache sortirait de nouveau plein de vilaines choses sur son compte et ça

risquerait de lui revenir encore beaucoup plus cher.

Vous voulez que je vous dise? Hé bien, y a pas de justice!

 

Passez quand même une bonne soirée.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 12:31

 

Même les Socialos ont compris ça. Quand on désigne le patron du Parti on le fait

entre soi, bien pépère, dans le silence feutré des burlingues d'appareil.  Après ce

qu'ils ont connu voilà quatre ans et qui ressemble  à s'y méprendre  aux actuelles

fantaisies de l'UMP(1), l'envie de repartir pour un grand déballage médiatique

leur a passé.

C'est ainsi qu'en deux coulées gros, nos braves collectivistes élirent l'ineffable

Harlem, l'indésirable Désir, naguère, sur décision concertée des trois détenteurs

des clés de Solférino dont le principal intéressé.  Si  un minimum de jugeotte eût

habité ces gros niais du "Mouvement Populaire" , ils eussent tenu compte de

la leçon au lieu d'aller étaler leurs magouilles coulissières  et leurs minables 

dissensions intestines devant un monde entier éperdu de saine et franche

rigolade.

 

Bon. Cela dit, ce qui est fait est fait. Les deux présidents par contumace viennent

de se ramasser suffisamment de plomb dans l'aile pour raser les mottes pendant

pas mal de temps.  M'étonnerait  beaucoup qu'ils redécollent un jour vers les

sommets, ces deux corbacs et personnellement ça me ferait plutôt plaisir.

Fillon, cette espèce de crypto-socialiste, je l'ai dans le pif depuis pas mal de temps

(voir Youpi, on fait payer les riches!) quant au descendant des Copélovici, Ghanassia

et compagnie, que voulez vous, je ne puis me défendre d'une certaine prévention.

J'eusse évidemment préféré que ce dernier mît la valise à l'autre Sarthois, qu'il lui 

taillât les plus épaisses croupières, qu'il le lui enfonçât profondément dans le fillon,

certes, mais par défaut et sans conviction. Juste pour bien marquer le coup comme

quoi, la gauche c'est vers Harlem, et le ventre-mou chez Borloo.


Bordel de Dieu, enfin! On pourrait pas avoir un vrai parti de droite avec à sa tête un

type sérieux, souchien, catholique, pas énarque, pas Franc-Maçon, pas centriste,

pas progressiste, pas bien-pensant et surtout de droite, quoi, vraiment.

Un mec, voire une gonzesse, tiens,  pourquoi pas ce serait aussi bien sinon mieux.

Une sorte de mère Thatcher hexagonale, genre mégère inapprivoisable, qui nous

balancerait un grand coup de balais dans la fourmilière républicaine en se foutant

comme d'une guigne des quolibets enfiévrés de toute la gauchosphère.

Elle sortirait du lot, celle-là, elle émergerait un tant soit peu que je serais prêt à aller

loin pour lui arranger les fafiots, et pas moi tout seul:

                    Nous partîmes Saint-Saëns mais par un prompt raifort

                    Nous nous vîmes Mimile en arrivant Topor!

Si vous voyez ce que je veux dire.

Hein?  Quoi?  Qu'est-ce que vous dites?  Elle existe déjà, la nana de mes rêves?

Je ne vois pas...ah, oui, vous voulez dire la fille à Jean-Marie?  Vous vous foutez

de moi, là, ça part pas d'un bon sentiment, ça, je ne vous connaissais pas sous ce

jour. Déçu, voilà, éploré même, vous me voyez et triste comme un vase de nuit félé.

M'enfin vous sentez bien, tout de même, que la Marine c'est tout bidon. Elle pique le

programme des communistes en lui refilant un léger vernis de cocorico franchouillard

et un saupoudrage prudent d'anti-immigrationisme. Normal, d'ailleurs, la bonne moitié

de sa clientèle elle l'a piquée aux Cosaques (que les vrais Cosaques veuillent bien

m'excuser, c'est juste pour éviter la redite). Son  fonds de commerce vise à faire

des voix, pas à remettre le Pays sur les bons rails.


Non, ce qu'il nous faudrait ce serait du sérieux, quelqu'un de solide et de déterminé

avec un vrai programme ( voir, par exemple Pinard Parti.) assorti des moyens de le

mettre en oeuvre.

Hélas! Hélas! Hélas! Comme disait Charlot Gros-Pif (pardon, Nettoue), la personne

en question,  même si par imposible elle existait,  les autres la liquideraient avant

même qu'elle puisse ouvrir la bouche.

Une chose apparaît certaine, l'UMP ne récèle aucunement en son sein quelqu'un qui

de près ou de loin pourrait correspondre au profil idoine. Prenez, tiens, par exemple,

Christian Vanneste (voir mes liens), voilà un garçon qui n'était pas dépourvu de

qualités.

Du coup,  ils l'on viré comme un malpropre.  Soupçonné d'homophobie,  crime

inexpiable s'il en fut! (voir Gestapette.)  En démocratie-franchouille, rien de plus facile

pour noyer le chien de réac que de l'accuser de la rage. 

Tout le monde politico-médiatique fera bloc pour lui attacher la pierre autour du cou!

Vanneste, on l'avait un peu laissé sortir, on ne s'en méfait pas trop, au début.Et puis,

il a commencé à prendre un peu de poids.Alors, à la première occase tordue, ses

petits compagnons l'ont jeté à la baille.

Cependant, le quidam (ou la quidame) dont on percevrait tout de suite le charisme

et la volonté affirmée de prendre judicieusement la direction des opération, bref notre

planche de salut, on n'en entendrait même jamais parler.  Etouffé dans l'oeuf, je vous

jure!

 

Alors,  maintenant que tout le monde a bien compris à qui on avait affaire avec les

deux belligérants à la mords moi le scrutin,  ça recommence à roucouler sous

les fenêtres du petit Nicolas.

Non mais vous vous rendez compte de l'énormité du truc! Le type vient de se faire

proprement éconduire voilà six mois et on commence à envisager d'aller le rechercher.

Pratiquement dans le bureau du Juge d'Instruction on vient le supplier de nous jouer la

scène du retour! Même pas le temps de se relever du valdingue et de profiter un peu

d'une liberté par nature éminemment précaire, qu'il faudrait le voir reprendre en main

les destinées de son ancienne maison de tolérance! Inhumain!


Et pourtant c'est bien ça qu'ils ont dit, les militants de l'UMP. Déjà en votant pour la

motion de la "Droite Forte".

D'accord, elle n'a recueilli que vingt-huit pour cent des voix, ladite motion mais elle

arrive très largement en tête. Le leitmotiv des rédacteurs consiste tout bonnement en

la fierté d'être sarkozyste. Faut le faire, non? On leur demanderait volontiers ce qu'ils

entendent par là mais j'ai déjà la réponse : par là on n'entend pas grand chose!

Comme disait, dans le temps,  l'illustre Sar Rabindranath Duval (2).

Pour bien comprendre, il s'agit d'un texte pondu par les plus jeunes de l'UMP, gens

dans la trentaine qui préfèreraient le retour de Sarko à l'arrivée du sémillant Copé.

Ce dernier ayant dix ans de moins que les autres, il n'arrangerait pas les affaires,

c'est évident.

En tout cas, on dirait bien qu'ils ne croyaient pas trop en les chances du sieur Fillon,

ces jeunes gens. Intéressant, non? Mais bien sûr, j'affabule...

 

Quoi qu'il en soit, la "droite forte" revêt des aspects positifs, voire encourageants.

Il s'agit d'un texte bien senti, avec des idées séduisantes, le contrôle sévère de

l'immigration, la réduction du déficit budgétaire par des économies notamment sur

le nombre des fonctionnaires, bref un peu de réchauffé sarkozien mais pas si mal

quand même. Afin de corser un peu, ces charmants bambins ajoutent même une

interdiction de faire grève pour les gugus de l'Education Nationale;  c'est vraiment

pour faire plaisir mais ça ne mange pas de pain. Bonne idée quand même, non?


Moi, pour les aider un peu ces petits, je leur proposerais bien un slogan:

                                     "La droite forte qui réconforte"

ça sonne bien, je trouve et puis c'est dynamique et accrocheur.

Surtout que du réconfort, par les temps qui courent, on en a bien besoin!

Bon, d'accord, j'ai un peu emprunté la chose à Ricqlès ("La mente forte qui réconforte").

Toutefois, comme slogan je le trouve plus adapté que l'autre qu'ils avaient aussi pour

leur menthe glaciale. Ca faisait "Le glouglou qui fait glagla"...c'est quand même

moins sérieux, non, vous ne trouvez pas?

 

Allez, je vous le donne plus tôt que d'hab, parceque vous avez été très sages.

Bon Dimanche sous vos applaudissements, comme disait feu le cocu de Sarko.

Et merde pour qui ne me lira pas.


 

(1) Voir Ségotine Raubryal,    Little big bang     Ces dames au salon!

(2) Superbe sketch créé en 1957 par Pierre Dac et Francis Blanche, ça se touve

      sur Daily Motion. 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 14:42

 

Plus ça va, pis c'est!

Hollandouille, avec la mère Angela, décidément il n'y arrive pas. Alors, qu'est-ce qu'il

fait?  Ben oui,  il lui envoie le Premier Sinistre,  Marco le Nantais,  le Christ de Notre

Dame des Landes. 

Bon, d'accord, comme disait César, "quand on fera danser les couillons il ne sera pas

à l'orchestre", notre Ayrault,  personne ne saurait raisonnablement soutenir le

contraire.  Toutefois, en attendant,  il s'agit d'un bon socialiste blanchi sous le

harnois et surtout, bien sûr, il cause allemand comme père et mère.

Oui, enfin jusqu'à présent on croyait.  Ou alors ses parents parlaient juste le bas-breton

et lui,  son shleu il l'a appris avec la méthode à six-mille,  voire moins.  Probablement.

Il reste un fond de vérité malgré tout, il baragouine, nul ne peut prétendre l'inverse,

on l'a entendu sur les ondes. Cependant son parler représente pour la langue de

Schiller l'équivalent de votre sabir scolaire au regard de celle de Shakespeare.

Moyennant quoi, ça n'a pas loupé, il nous a fait un joli lapsus, un bien ridicule, un qui tue. 

Non pas qu'ils l'aient pris au pied de la lettre,  les Teutons, bien sûr,  au contraire, ils l'ont

juste pris pour un con, ça les a bien fait rigoler. (1)

Je trouve tout de même un peu embêtant, moi, vu qu'on nous l'avait vraiment fourgué pour

un germanophone distingué (voir Changement de pâturage... ). Même en cherchant bien,

on ne lui trouvait aucune autre qualité susceptible de le distinguer du commun des repris

de justice.  Eh bien, ça aussi, c'était un mensonge éhonté!   Ayrault pour la question!

 

D'ailleurs, Culbuto 1er, le patron du gang des bras-cassés, on le sent de moins en

moins à l'aise dans ses pompes présidentielles. 

Je n'en voudrais pour preuve que sa propension à ré-engaisser.  Il redeviendra bientôt

aussi bouffi qu'avant sa rencontre fatidique avec Valoche Rottweiller et le régime

impitoyable qui s'ensuivit.  L'amour le rendit svelte,  les soucis lui regonflent la panse.

"Honor, onus", comme disaient les Romains. On ne devient pas le Premier Magistrat

de la Répupu, de la République, sans y laisser un peu de sa personne. Et ce n'est pas

le cas de  Ce pauvre Monsieur Chirac.  qui démontrera le contraire, hélas!

Soyons honnêtes, Flamby lui même n'apparaît guère brillant, avec son air tarte, sa vue

basse et la floraison des verrues qui lui enluminent la grosse trogne. Même sa façon

de parler, hésitante,  mal assurée et sa voix de sacristain qui tape en loucedé dans le

vin de messe, véhiculent l'impression déplaisante d'avoir affaire à un petit faux-cul de

sous-préfecture.

Impression bien confirmé Mardi dernier à l'occasion de sa conférence de presse.

Hélas, je ne saurais vous en conter lourd sur le sujet, vu qu'au bout de cinq minutes

Morphée m'avait déja enveloppé de ses voiles soyeux. Je n'en sais donc que ce que

j'en ai lu dans la presse. Je ne regrette pas mon petit somme.

Il n'en demeure pas moins qu'en comparaison des gens du Cabinet Ayrault, ce type

apparaît comme un aigle-royal (oh, pardon, pas fait exprès).

 

Vous aurez beau chercher dans la tripotée de ministres et sous-ministres qui constituent

le Gouvernement Français d'aujourd'hui, vous n'en trouverez pas un pour relever l'autre.

Commencez par le sémillant Valls, le mari d'Aude (oui, bon).  Voilà un zigoto réputé si

brillant qu'il pourrait presque être de droite, enfin selon les media.  Bien sûr, ça vaut ce

que ça vaut, l'opinion des media. Cela dit, il a fait quoi, le mec, à part rouler de gros

yeux furibards, bouziller quatre campements de Roms et insulter l'Opposition? 

Hé bien oui, rien du tout!

Enfin pas encore, parceque là,  parti comme il est,  à la manière dont il s'y prend avec

les Corses il va bien finir par nous foutre la vérole dans l'Ile de Beauté.

Comment, ça, la vérole y est déja?

Mais pas du tout, ce serait mal comprendre les Corses, ça.  L'ordre règne, chez eux, il

suffit que la République ne s'en mêle pas et tout va bien.

Alors, sous prétexte qu'on a retrouvé Me. Sollacaro sur le carreau et qu'un gentleman

cagoulé  descendit le pauvre  M. Nacer plus facilement que les  Frères Musulmans

Sadate (oui, je sais, ça date un peu), nous devrions nécessairement en tirer des con-

clusions pessimistes quant à la paix civile insulaire?

Que nenni, enfin! Sachez qu'en Corse, quand vous vous mêlez de vos affaire, quand

vous vous gardez de piétiner les plates bandes de votre voisin et surtout quand vous

fermez hermétiquement votre gueule, vous ne risquez absolument rien. Même pas la

balle perdue puisque ces gens-là tirent juste. Ils l'ont prouvé à maintes reprises.

Pour tout vous dire, on est beaucoup plus en sécurité au Pays de Napo et de Tino

qu'en n'importe quel endroit de la France Continentale.  Je mets quiconque au défi

de prouver le contraire.

Et l'autre rigolo de Ministre de l'Intérieur qui veut s'en mêler! Qui les met en demeure de

parler! Les Corses! Un fou, quoi. Pourvu qu'il regarde un peu ailleurs, c'est tout ce qu'on

peut souhaiter. Qu'il ne s'occupe pas d'aller troubler la vie paisible et sans histoire de ces

braves gens. Ils savent si bien se garder des intrus. Nous aurions tant à en apprendre!

Qu'il aille plutôt regarder du côté des "quartiers sensibles", le petit Manuel, c'est là qu'il

importe de  se coller au boulot et de toute urgence.

 

Aprés, vous trouvez qui? Moscovici dit Mosco le Trotsko,  l'illustre cousin de Kipettrovici

et l'ami inconditionnel de Minou la Tringlette (voir Dominique-nique-nique... ).  Déjà,  par

les temps qui courent, confier l'Economie à un zigoto devenu socialiste après avoir têté

la mamelle du trotskysme le plus psychopathique, ça équivaut à disputer un grand-prix

de formule-un avec la Volga blindée de Brejnev.

Là, en plus,  coincé de tous les côtés entre les exigences de la raison, le dogme socialo,

l'évangile écolo et le talmud mélancho-soviéticophile, eût il les compétences requises

pour tenir le poste qu'il s'en trouverait bien incapable. Du coup, à part sortir deux-trois

billevesées de temps à autres pour faire croire à la Presse qu'il existe,  il adopte un

profil aussi bas que possible et il rase les murs.

Pour tout dire, il ferait presque de la peine avec ses faux airs de Guy Montagné qui

aurait avalé le micro.  Et, vu les calamités économico-financières qui ne manqueront

pas de nous tomber prochainement sur la gueule, ce type apparaît tout désigné pour

porter le grand chapeau à la place du sombre Ayrault. Il en sortira tellement plombé

qu'il ne parviendra plus jamais à surnager, même en eau touble.

Encore un qui est foutu mais rassurez vous, un trotsko de perdu, dix gauchos de

retrouvés. On s'en remettra.

 

Fabius? Dans la catégorie cheval de retour, voilà un bel outsider. Vu ce qu'il est en train

de nous mijoter avec les rebelles fanatiques de Syrie à qui il déroule gentiment le tapis

rose (ben oui, quoi, s'il préfère) il aura au moins la peau des Chrétiens locaux. Peut être

une vengeance posthume à l'encontre de feu Frêche (souvenez vous, la "tronche pas

catholique" de Fabius). Il nous la joue un peu à la Juppé. A la suce-islamiste...

Heureusement pour eux, les Israéliens, quoiqu'on puisse en croire, se soucient de la

France, de son Président et même de son diplomate en chef, comme du contenu d'un

vieux sac poubelle. Et pourtant il va les voir, Fafa, ses coréligionnaires! A Jérusalem

et à Tel-Avoche, en Jet, à nos frais!  Pourquoi? Pour leur faire signer un cesser-le-feu!

Ce serait à se pisser dessus si ça ne nous coûtait pas la peau du cul.

Que voulez vous qu'ils en aient à foutre, les baptisés au sécateur! Eux ils ne se

soucient pas de socialisme, ils prennent des roquettes sur la gueule et ça les exaspère.

Alors, ils vont faire le nécessaire pour que ça s'arrête.  N'en déplaise au camarade

Fabius, nos bien aimés potes du Hamas ne sauraient tarder à reprendre la muflée du

siècle. Comme y a pas si longtemps (voir A Gaza ça gaze pas. ).

 

Bon, bien entendu, je ne vais pas vous la chanter encore longue sur le sujet.

Taubira, celle qui garde les sceaux mais pas les criminels en prison.

Montebourre, l'homme sandwich des marinières et des robots Moulinex.

Marijuana Touraine, je crois que je me goure de prénom mais je ne vise personne,

suivez son regard...

Et puis qui encore?  

Flûte, j'en trouve plus,  j'ai un trou...Aurélie Filipetti -une association d'idées sans doute-

la grande vestale de la Diversité-Enrichissante, mais à part ça? Oui, c'est ça, un trou.

Voilà. Aprés fini, on les connaît même plus. Tout ce qu'on peut souhaiter c'est qu'ils

en fassent le moins possible, ces gens-là, mieux vaut les payer à rien branler que les

voir se lancer dans l'action, ça revient infiniment moins cher.

 

Alors, je ne prétends pas que ceux d'avant faisaient baver d'admiration éperdue pour

leurs qualités d'hommes et de femmes d'Etat. 

La République avait aussi ses branquignols prétendus "de droite". Les Bachelot, les

Borloo, notamment. Et même, parfois, des spécimen à mettre dans le formol. 

Souvenez vous deTron, par exemple, le fétichiste des pieds!

C'est vrai mais je crois quand même que nous restions loin des sommets d'aujourd'hui.

Et puis, en ce temps là, le Président ne se cachait pas derrière les autres.

On voyait que lui, d'ailleurs. Au point que maintenant, quand ils se cherchent un chef

pour l'UMP, ils sont obligés de choisir entre Fillon et Copé.

Non, y a pas à dire, c'est vraiment la crise!

 

Juste pour marquer le coup, à titre d'épilogue, je souhaite, avec retard mais le coeur

y est,  un joyeux anniversaire au présent blog. 

Onéfoutus,  entré dans sa cinquième année depuis  Vendredi dernier,  va tenter de

boucler un nouveau tour du Soleil. Je ne lui souhaite rien d'autre.

Comme cadeau, il a reçu la jolie manif de ma copine Frigide Barjot, la dame qu'on

ne voit jamais à la télé parce qu'elle ne lèche pas le fion des patrons de la pensée

médiatique. Joli succès son petit rassemblement de Samedi contre le mariage lesbo-

pédérastique. Dommage qu'on ne nous organise pas aussi un petit truc pour

arrêter la floraison des minarets, par exemple. Peut être cela viendra-t-il un jour ou

l'autre. Avant la disparition d'Onéfoutus, j'espère...on peut toujours rêver.

Surtout que, pas si fous que ça nos roses branquignols, le vote des étrangers ce

sera pour plus tard. Quand les Muz boufferont du cochon, tiens, voilà! 

De toute façon, pas de souci, les étrangers, pour la plupart, ils ont déja la nationalité

française. Alors pourquoi on irait parler des choses qui fâchent, pas vrai?

 

Joyeux Dimanche à tout le monde.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Il a dit furchtbaren austausch au lieu fruchtbaren austausch. Le dialogue franco-

allemand se voyant ainsi qualifié d'affreux au lieu de fructueux! 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 12:14

 

Vachement déprimé l'ami Hank Hulley!

- "Tu sais, mec, il m'a sorti, faut plus se faire d'illusions. Nous aussi, on est foutus,

   y a aucun doute possible.  La réélection de Fucking-Barack faut surtout pas la

   regarder comme une vulgaire péripétie. Il s'agit d'un changement radical, d'un

   basculement historique, la fin des States tels qu'on les connaissait depuis près

   de deux-cent-cinquante ans.

   Si l'autre buveur d'eau polygame avait réussi son coup on bénéficiait d'un sursis, on

   pouvait peut être encore rattraper le truc.  Mais là,  fini!  L'occase s'évanouit dans le

   néant brumasseux des opportunités loupées. Le Pays vient de tomber définitivement

   entre les  mains des noirs, des latinos, des bobos, des homos et des branleurs de

   tout poil.  On ne s'en relèvera plus.  Jamais."

Pourtant, ce Hank appartient plutôt au genre combattif.  Un descendant de cow-boy

ça ne se laisse pas couler ainsi dans le pessimisme le plus noir sans un paquet de

raisons toutes plus valables les unes que les autres. Manifestement, il en a, des

motifs cafardeux.  Au rabe même. 

Tenez,  entre autres il appelait mon attention sur les aventures libidineuses du

Général Petraeus (poil au fabius), le patron de la CIA, obligé de démissionner

pour s'être fait choper par le FBI  la main dans le slip de sa ravissante biographe. 

Comme quoi,un militaire assez con pour se faire bricoler sa propre biographie,

devrait éviter à tout prix d'embaucher un super-canon.  Même s'il servait dans

l'artillerie, ça ne change rien. Tant qu'à prendre un nègre autant en choisir un vrai,

c'est beaucoup moins risqué.

Cependant, toutes choses égales, il a raison Hank Hulley.   Si le big-boss de la boîte

à espions réputée comme la plus étoffée in the world ne se révèle même pas foutu

de camoufler ses amours parallèles, autant laisser pisser le mérinos, on ne rattrapera

plus rien.

Il apparaît bien lointain le temps d'Edgar Hoover, capable, en pleines années cinquante,

de s'enfiler plein de jolis garçons sans même laisser aux historiens les plus

pugnaces l'opportunité d'en retrouver le moindre commencement de preuve.

Il faut dire aussi, que Hoover dirigeait le FBI, pas la CIA, ça pourrait bien expliquer...

 

Bref, on ne peut que se ranger à l'avis de Hank. Même d'ici on constate bien l'ampleur

de la décadence étasunienne.  Seulement ça n'arrange pas du tout mes affaires,  ces

conneries-là. Normalement je suis censé faire dans le désopilant, moi, pas dans la

sinistrose.  Alors, si mes personnages ne  me refilent plus que du sang et des larmes

pour tout potage,  je fais quoi? Je ferme la boutique? Je me reconvertis dans la

pompe funèbre?

D'accord, en pareil cas,  on peut toujours recourir aux grosses ficelles, taper dans le

comique bouffon.

Par exemple observer finement que nous voyons l'avenir aussi clair que dans le

derrière du Président des Etats-Unis.  Ou inteviewer Bo pour savoir s'il apprécie à

sa juste valeur la chance inespérée qui s'offre à lui de pouvoir encore pendant quatre

ans, déposer ses besoins sur les vertes pelouses de White-House.

Voilà, des trucs comme ça. Mais à quoi bon? Quand ça ne veut pas rigoler, ça ne

rigole pas, c'est tout.  Cela dit, vu des bords de la Seine et principalement de sa rive

gauche, il paraîtrait que la réélection  de Barack-Hussein constitue la meilleure nouvelle

depuis l'intronisation de Culbuto 1er. Comme quoi, les bêtises les plus tristes peuvent

aussi nous faire bien rire. Jaune, évidemment, faut pas trop demander.

 

Il convient également de reconnaître que, de ce côté ci de l'Atlantique et singulièrement

au pays du Capitaine de pédalo susvisé, les motifs d'hillarité jaunâtre nous pleuvent

sur la gueule en averses serrées. En l'espace de quelques jours, nous vîmes éclore le

rapport du sieur Gallois puis celui de l'ineffable Jospinet, le sinistré du 21 Avril 2002.

C'est pas tout le monde, hein, qui peut se vanter d'avoir deux rapports en une semaine,

pas vrai, surtout à nos âges!

Je ne vous ferai pas l'injure de commenter à mon tour ces deux compilations de lieux

communs.  Pour ce qu'ils nous ont coûté, ces pignoufs et leurs coadjuteurs, on

pouvait légitimement attendre un peu d'originalité, deux ou trois petites idées moins

convenues. Pour justifier, quoi, un minimum.

Mais non. Faut dire, déja, que M. Gallois c'est jamais qu'un fonctionnaire et je ne vous

parle même pas de l'autre clown triste avec son équipe de bras cassés dont la nouvelle

Roselyne Bachelot, fraîchement arrivée sur Télé-Pétasses en même temps que miss

Pulvar.

Le résultat de tout ce bigntz grotesque se résumera à une interdiction pour les maires

de se présenter aux législatives, pour placer quelques petits copains supplémentaires

et, surtout, aux mesurettes fiscales miteuses visant à border la "trajectoire de compé-

titivité" chère au Président de la République.

Hollande, c'est le petit cochon pompier qui combat l'incendie à grands coups de

verres d'eau à moitié pleins. Avec lui, pas de surprise, ça va cramer du sous-sol à la

faîtière. Quand il aura fini son oeuvre impérissable, il ne restera plus rien.

 

C'est tellement vrai que les Allemands s'en inquiètent de plus belles.  On le savait déjà

qu'ils nous regardaient avec leur grands yeux incrédules depuis l'entrée en scène des

Socialos. Seulement, là, ils commencent vraiment à baliser en les voyant faire.

La hantise des Teutons c'est que la France  se casse la gueule comme la Grèce. Et ils

sentent bien que c'est en train de se produire.

Pour eux, notre joli pays collectiviste devient le gros os de l'Europe. L'Espagne, l'Italie,

roupies de sansonnet, ça repartira d'une façon ou d'une autre. En revanche la France

fait tout à l'envers. Le jour où les marchés vont commencer à s'en émouvoir elle s'af-

falera comme une bouse. Vu la taille et le poids du morceau, cela se traduira par une

catastrophe, la fin des haricots européens.  Un peu l'apocalypse en somme et l'apo-

calypse, par définition, personne n'y échappe.

Alors, ils voudraient bien nous donner des conseils, les Shleus, pas nous laisser choir

sans bouger. Toutefois, leurs tuyaux, en quoi ça consisterait? Eh oui, bien sûr, l'exact

contraire du programme de Hollandouille. La baisse drastique des dépenses publiques,

la fin du statut des fonctionnaires, la révision complète du droit du travail avec de la

flexibilité à tout va et la suppression des trente-cinq heures, la baisse du coût du travail,

la réforme du modèle social français que le monde entier nous envie, à commencer par

la retraite à soixante-dix ans pour ceux qui en auraient cotisé soixante.

Et même la diminution des impôts directs, pour faire bon poids!


Mais encore, s'ils se trouvaient les seuls à s'angoisser pour nous, les potes à Merkel.

Pas du tout, vous avez aussi le FMI, exactement pareil! Les sbires de Dame Lagarde,

voient notre avenir en noir foncé et prescrivent à la virgule près la même potion que

nos voisins de droite. Logique, pour se sortir du pétrin, il n'existe pas trente-six

solutions.

Oui, mais allez dire ça à des gendegôche! On voit déja les coco-mélanchonniens, 

les verts-pastèques et même les socialo-gauchos qui gigotent dans tous les azimuts

pour un demi-quart de poil de cul de TVA.  Alors on les imagine,  tous ces cons là, 

face au programme gentiment suggéré par nos petits amis!

Même les députés socialos gaudillots, le gros des troupes, on ne peut évidemment

pas leur faire gober des mesures de ce calibre. Leurs électeurs ont bien enregistré

que le changement c'était maintenant mais le changement du changement, ça, on

ne leur en avait soufflé mot. Et puis, n'oublions pas Le théorème de Nouratin. ,scienti-

fiquement parlant on ne saurait s'éloigner à ce point du dogme socialiste.

 

Autrement dit, pour les Hollandayrault c'est l'impasse totale. Plus rien à espérer.

Situation bloquée!

On peut toujours amuser la galerie avec des combinettes alambiquées, les vraies

solutions, on les appliquera jamais. Pas possible. Alors, du coup, on va joyeusement

à la catastrophe.

Vive la Démocratie,  vive le Socialisme,  vive la République,  vive la France!

Décidément on n'a pas fini de les inquiéter, nos pauvre partenaires.

Y a pas de bon dieu, on leur cause bien du souci...

 

Bonne continuation, comme on dit.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 15:09

 

Ben voilà les évèques qui se réveillent à ç't'heure, ça va pas tarder à bouffer du

curé dans le landernau médiatique, c'est moi qui vous le dis.

Monseigneur Vingt-Deux plus un qui nous lance une attaque de grand style contre

le mariage pédérasto-saphique!  Faut admirer le courage!

Non seulement ça mais pour corser il diffuse pratiquement un appel à la manif, 

le prélat.  Pour bien expliquer aux Socialos qui nous gouvernent l'intérêt qui

s'attacherait pour eux à se garder de prendre les enfants du Bon Dieu pour des

phoquards sauvages.

Mince alors, les Catholiques qui renouent avec la Réaction, dites donc, comme au

bon vieux temps! Allez, encore un petit effort, Votre Eminence, et vous nous faites

un package avec la lutte contre l'invasion,  le refus du droit de vote pour n'importe

qui et la démolition des minarets. Là, je vous garantis que vous en mettez,  du

monde dans la rue!  Et je vous promets solennellement la débacle homérique au

coeur des caleçons élyséo-matignonnesques.

 

Moi, je vous dis ça,  Mon Cardinal,  parceque l'histoire du mariage des invertis, bon,

d'accord, comme absurdité elle se pose là mais comparé au reste, ça s'apparente

à de la roupie de sansonnet. Nous avons plus affaire à une manoeuvre de diversion

qu'à une atteinte en règle aux fondements (oui, d'accord) de notre société.

Y a bien pire.

Attention, ne vous imaginez pas un instant que je puisse prêcher pour la paroisse

-si j'ose ainsi m'exprimer- de mon ami Umberto Cazzoficca  qui m'eût , d'une manière

ou d'une autre, intéressé à son cynique négoce (voir On n'est jamais trop aidé. ).

Bien sûr, c'est à grands coups pied au cul qu'il faut traiter une affaire dans laquelle

le ridicule et l'aberrant le disputent au scandaleux, nous sommes bien d'accord.

Cependant, tant qu'à descendre dans la rue autant que ce soit pour du lourd.

Evitons les demi-mesures.

Et n'oubliez pas que dans certains coins pas très éloignés de Notre-Dame, il se

trouve des braves vieilles qui n'osent plus se rendre à l'église de peur de se ramasser

une volée de cailloux, sans même parler des injures ni des crachats. 

Si cela ne vous paraît pas suffisant, Votre Quasi-Sainteté à vingt-quatre moins un, 

alors pas la peine de nous proposer de battre le pavé au sujet des unions contre-

nature,  on restera bien au chaud.

Je sais que j'exige un peu l'impossible mais de même qu'à celui qui a beaucoup

péché - Dieu vous le confirmera en ce qui me concerne- il sera beaucoup pardonné,

de même celui qui demande énormément en recevra des palanquées...Pour peu

qu'il possède une foi en béton vibré, ce qui est mon cas, n'en doutez pas (1).

 

D'ailleurs, m'est avis que les Catholiques devraient bien surfer sur le lézard à Thora,

comme on dit à Toulouse. Quand vous voyez le Premier Ministre d'une puissance

étrangère, suivi comme un toutou à sa mémère par le Président de la République

d'ici, aller haranguer ses nationaux accessoirement français dans une école confes-

sionnelle, vous vous dites que les espoirs les plus fous sont permis, non?

Bon, d'accord, la comparaison fonctionne mal. Les Juifs constituent un peuple, et

pas n'importe lequel, l'élu!  A la fois Israélites et Israéliens, parlons clair, il s'agit

de la même chose, que vous le vouliez ou non.

Alors, évidemment, s'il nous prenait l'idée de faire venir le Pape, tout chef d'état

qu'ils est, cela ne produirait pas, loin s'en faut, le même effet. Entre le Vatican et

Israël on rencontre une sacrée différence, un peu comme si on prétendait  assimiler

le chat coupé de la voisine à un tigre du Bengale.

Eh non, les Catholiques n'ont rien d'un peuple, même pas d'une communauté;

juste un nébuleux souvenir commun de baptèmes arrosés,  de premières com-

munions pantagruéliques,  de mariages limite grivois et d'enterrements bien chiants.

Cela dit, c'est suffisant pour créer un sentiment d'identité et  nous induire à protester

dur quand on essaie de nous la mettre en douce dès qu'on a le dos tourné.

Hors mariage, en plus!

D'où ma question, pourquoi il viendrait pas,  Benoît le Seiziéme, histoire de tirer un

peu les oreilles à Culbuto 1er, lui dire d'arrêter ses conneries sans quoi il nous ferait

tous citoyens du Vatican, qu'on puisse nous aussi se barrer quand on veut?

Comme Netanhiaou le suggérait à ses coréligionnaires-compatriotes Toulousains, 

quoi.  Ni plus ni moins.  Sauf que le Pape,  lui,  n'aurait pas besoin de le dire en

israélien vu que pour nous c'est de l'hébreu.

 

Cela dit, il ne lui manquerait plus que le Pape, à ce pauvre Hollandouille, avec déjà

tous ces Allemands laïcs acharnés à faire savoir urbi et orbi toute l'estime qu'ils

professent à l'égard du gouvernement socialo et de ses divagations. A commencer

par Schröder dont les remarques un peu vachardes comme quoi la France aurait

intérêt à changer fissa de politique économique font quand même froid dans le dos.

Quant à la dame Merkel, elle ne prend plus de gants pour affirmer avec son beau

sourire prussien "vous avez aimé Papandréou, vous adorerez bientôt Hollandréou".

Sérieusement les Teutons commencent à bien comprendre à qui ils ont affaire.

Il ne reste guère plus que les braves couillons Franchouilles pour rester paisibles à

croire que ça va continuer tranquillement comme ça,  sans soucis ni problèmes, 

sous la direction louvoyante de nos collectivistes mous qui réenchantent le rêve

français.

En vérité le monde entier réalise peu à peu que la France va bientôt déguster un

bouillon sans précédent. Et si par hasard le sieur Mitt Romney réussissait à attraper

le manche aux Etats-Unis,  je ne vous dis pas le patacaisse dès que le dollar et les

taux entameraient leur remontée. 

Ils ont du souci à se faire nos Socialistes. Et nous avec.

Ce n'est jamais le bon moment pour confier son sort à de pareils illuminés mais là,

franchement, il ne fallait pas, c'était la dernière des sottises. Quel pays de niais, je 

vous jure!

 

Enfin, c'est pas faute de l'avoir dit qu' On est foutus!

Leur affaire partait foireux, aux socialos, nous en étions conscients, au moins ceux

d'entre nous qui conservent un minimum de lucidité.  Il ne nous reste  plus qu'à former

des voeux pour qu'on ne se fasse pas trop mal en tombant... on peut toujours rêver.

Sinon, ce qu'on pourrait envisager, aussi, c'est de  tirer à nos fantaisistes-gouvernants

un super bras d'honneur, comme celui de Gérard Longuet  quand il a bien expliqué

aux Algériens où ils peuvent se le coller, le repentir de la France.

Un beau geste, ça, je le verrais bien sur mes armoiries, le bras érigé poing fermé,

avec en bandeau, cette fière devise "Tiens fume c'est du belge". Pour bien symbo-

liser l'état d'esprit, je ne vois pas mieux.

 

Bonne semaine et n'oubliez pas de stocker les lentilles.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

 (1) Oui, bon, on peut bien mentir du moment que c'est pour la bonne cause.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 15:22

 

La joie règne dans les rédactions, dites donc, les Juges Ritals envoient Silvio

en taule. Parfaitement! Comme le premier Ayrault ou Cambadélis venu!

Condamné d'avance, il était, Berlu. La Justice déteste les gens de droite, même

en Italie, figurez vous. Rien que de ne pas faire partie de la Grande Famille, c'est

un délit. Pour ne pas dire un crime, n'est-ce pas. D'ailleurs Papon avait touché

le gros lot aux Assises,  pour faits de droitisme aggravé,  le reste n'étant que

littérature. Maurice Papon, c'est d'abord le "Canard Enchaîné" qui l'a condamné,

pour bien servir la soupe à Mitterrand! Les juges ont suivi. Fidèlement.

Donc, l'infâme Cavaliere se morfle encore une fois une bordée d'avanie judiciaire.

Fraude fiscale,  en plus,  comme n'importe quelle élue vert-pastèque du XIIIe!

Bien sûr, il n'ira pas en prison, le mec. Manquerait plus que ça! Mais l'essentiel

réside dans la condamnation et par voie de conséquence, dans les tombereaux

d'opprobre que les media de tout poil peuvent lui déverser en pleine gueule.

Notamment en France.

Et puis, non seulement de droite mais en plus pété de thunes, le bonhomme.

A n'en plus pouvoir! La troisième fortune d'Italie.  D'accord, très loin derrière le

Premier Ministre de la Chine.  Toutefois,  ce dernier faisant confession du

marxisme-léninisme le plus maoïste, ses milliards ne sauraient en aucune façon

lui être reprochés.  D'ailleurs, cela n'intéresse personne.  En tout cas parmi les

media français.

Et puis, ferait beau voir qu'on y touche, tiens, au Premier Ministre Chinetoque. Là

vous auriez affaire à Mélanchon! La Méluche, quand on s'attaque de près ou de loin

au Parti Communiste Chinois, ça lui fait le même effet qu'un fer rouge dans le trou

de balle. Je ne vous dis pas les hurlements!

 

Tout ça, bien sûr, afin d'évoquer un peu autre chose que  nos pauvres histoires

domestiques de socialos en déconfiture. Et puis, pourquoi irait-on traiter un sujet

pareil?  On ne tire pas sur un corbillard, ça frise le blasphème et ne sert pas à grand

chose. Sans compter qu'il nous avait bien prévenus, l'ivrogne communiste mentionné

six lignes plus haut, quand on confie à un capitaine de pédalo le navire déja à moitié

en perdition dans la tempête, faut pas s'étonner de couler à pic.

Je me demande bien pourquoi les gens ont l'air surpris.

Nous allons donc laisser cette bande de rigolos, paillasses, bouffons, comiques

de cirque et autres paltoquets se congresser tranquillement à Toulouse.

Tant qu'ils s'occupent à des niaiseries de cet ordre, ils ne pensent pas trop à nous

enfoncer encore un peu plus la tronche dans le tas de fumier. Profitons bien de cette

courte pause.

 

Non, pour tout vous dire, moi ce qui m'intéresse aujourd'hui bien plus que tout le

reste, ce sont les élections U.S. Voilà un sujet crucial avec des tas d'implications et

de conséquences hyper-mahousses qui impactent jusqu'au trognon le monde entier.

Bizarrement, nous autres franchouilles, nous regardons ces choses sous leur angle

crétino-folklo. La lutte du gentil Barack-Hussein contre le milliardaire douteux plein

d'intentions infectes à l'encontre des pludéfavorizés,  le mec qui veut tirer un trait

sur la jolie sécu si laborieusement concoctée  par le Premier-Président-Noir, 

l'abject qui veut nous la jouer président-des-riches sur un diapason à la Debeul-You

Bush de sinistre mémoire.

C'est qu'on ne voudrait pas le perdre, notre bien-aimé Obama. 

Ni lui ni sa merveilleuse épouse, laquelle irradie comme un vrai soleil d'anthracite,

alliant une beauté incomparable à la grandeur d'âme d'une Mère Thérésa qui aurait

épousé Dieu sur terre, en la personne du futur Prix Nobel de la Paix par avance sur

recettes. "Michelle, ma belle, sont des mots qui vont très bien ensemble", pas vrai? 

Bien qu'avec poubelle ça marche aussi,  de même qu'avec varicelle,  vaisselle,

manivelle, bretelle et encore mieux avec échelle voire Béhachelle. Faut se méfier

des rimes, ça peut cacher des perversités.


Paraît il, en tout cas ce serait démontré par les sondages, qu'Obama ferait 90%

des voix s'il se présentait chez nous au lieu de se fourvoyer bêtement de l'autre côté

de l'Atlantique. Un score à la Brejnev, c'est tout dire! Tellement on souhaite qu'il gagne

qu'on en viendrait quasiment à la supplique piaffesque:


                               Mon Dieu! Mon Dieu! Mon Dieu!

                               Laissez le nous

                               Encore quatre ans

                               Ce président!

                               Mon Dieu! Mon Dieu! Mon Dieu!

                               On aimerait

                               Tant les revoir

                               Ces jolis noirs!

                  

Du coup, rien que pour emmerder, j'apprécierais infiniment qu'il se fasse jeter,

le camarade Barack-Hussein.  D'accord,  on peut touver aussi plein de raisons

objectives et scientifiquement étayées pour espérer la même chose. Mais moi,

de voir tous ces panurges formatés des media franchouilles se ramasser la

gamelle bien retentissante, ça m'irait droit au coeur.

Surtout qu'aux dernières nouvelles, si l'on en croit "Le Monde", les carottes seraient

cuites. Les deux zigotos se trouveraient au coude-à-coude, suspendus au vote des

électeurs de l' Ohio, comme une paire d'andouilles de Vire dans la cheminée.

Or, toujours d'après le torchon de goguenots précité, Obama aurait cinq points

d'avance dans le bled en cause. Ce qui, tout naturellement,  met le rédacteur de

l'article ainsi,  forcément,  qu'une écrasante proportion de ses lecteurs, " dans

un état proche de l'Ohio".

 

Alors moi, vous me connaissez,  pour en savoir le fin mot  j'ai consulté ma source, 

la voix infaillible de l'Amérique profonde,  l'échantillon représentatif à lui tout seul,

le prophète du Missouri-Mirat ,  j'ai nommé l'irremplaçable,  le seul,  l'unique,  l'irré-

dentible,  l'incomparable Hank Hulley!

Hank, nous connaissions déjà son choix ( voir L'empailleur stète biledinegue.) .

Là, toutefois, à quelques encablures de la fin des opérations, il m'a bien expliqué

le caractère incertain du scrutin.

- " Chez nous, le problème c'est que la majorité des amerloques dignes de ce

nom, les anglo-saxons je veux dire, s'occupe de ses affaires et n'a pas grand chose

à foutre des branleurs de Washington, à commencer par le premier d'entre eux. Bien

sûr, là, y a quand même un gros os avec le communiste bronzé qui nous fout le pays

par terre, les gens apparaissent  à peu près décidés à l'évacuer.

L'ennui vient du fait qu'entre les noirs et les crouilles évadés du Mexique et autres

sous-pays espagnolisés, nous autres,  si on fait pas gaffe,  on se retrouve en minorité.

C'est ce qui s'est produit y a quatre ans,  je te rappelle et entre-tant on en a récolté

encore des palanquées  de nouveaux transfuges.

Alors, là, comme en plus t'as encore des gens bien qui font la fine bouche à l'idée de

voter pour un buveur d'eau polygame, l'affaire semble embarquée moyen, on peut

pas dire mieux. Mais rien n'est perdu, faut pas désespérer de l'Amérique,  in God

we trust et pas seulement in God.   In les baisses d'impôt,  aussi,  we trust vachement.

On n'aimerait pas trop,  nous autres,  évoluer vers un système à la française,  si tu veux,

pour bien expliquer. Voilà pourquoi le charmant Barack-Hussein a tout de même du

souci à se faire.

Réponse dans une grosse semaine, je ne peux pas t'en dire plus."

 

En d'autres termes,  ça se présente mi-figue mi-raisin,  non?   Enfin ce me semble.

Nonobstant,  pas plus tard qu'hier soir,  j'en causais devant un blanc-sec avec mon

vieux pote Marcel Grauburle.  Lui,  il avait capté que le futur patron des States

confessait aux témoins de Géovah.

- " Ouais, le mec quand il était jeune, il faisait du porte à porte pour te faire enrégimenter

dans la secte!

Un peu comme si Hollande il aurait vendu l'Huma sur les marchés,  dans le temps!"

- "Il l'a sans doute fait ,  Marcel,  on sait pas trop.  Mais pour en revenir,  Romney,  sa

religion c'est pas Témoin de Géovah mais Mormon,  faut pas confondre."

- "Ah bon, qu'il me fait en rigolant,  Mormon quoi?  Mormon zobe?".

 

Consternant, pas vrai?


Allez, à bientôt et couvrez vous bien, surtout prenez pas froid.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 15:38

 

Très chouette, y a pas à dire, la Mosquée de Poitiers. Un beau bâtiment de style

Mauresque-Bétonné. Pour le moment on ne peut pas encore totalement apprécier,

les couleurs manquent, provisoirement, mais on sent bien que ça sera très joli. Avec,

cerise sur le loukoum, un superbe minaret de vingt-deux mètres de haut. Très beau,

aussi, le minaret. Décidément ils ont du goût ces gens-là.  Et puis, faut le dire, "un

des plus hauts minarets de France", je l'ai lu sur Trouvetamosquée.fr...Tiens, on ne

nous avait pas promis-juré "pas de minarets sur le territoire de la République" au

temps du referendum suisse? (Voir L'Helvétie pour des lanternes.)    J'aurai mal

entendu...Sûrement...

Cela dit, le minaret c'est juste pour faire classe. Une mosquée sans minaret, n'est-

ce pas, c'est comme une paire de couilles sans bite, il manque un truc essentiel,

question d'équilibre esthétique...aussi. Mais, bien sûr, ils ne vont pas s'en servir du

minaret, pas question. Enfin, pas tout de suite, évidemment. Le Muezzin enregistré

qui, cinq fois par jour, beugle du haut de sa tour pointue " La illaha Allah Mohamed

rasoul Allah " ce sera pour plus tard, quand ils auront définitivement assis leur pouvoir.

En même temps vous ne vous figurez pas qu'ils vont investir le pognon des Emirs,

sans parler du nôtre, pour construire des trucs qui ne serviront jamais?  M'enfin! 

Faut pas prendre les enfants du Bon Allah pour des Kamal sauvages!

 

La Mosquée de Poitiers! Tout un symbole, forcément, une revanche même, on peut

dire. La revanche des Musulmans sur...nous!

Alors, attention les amis, à partir de maintenant j'évolue border line, en équilibre pré-

caire sur le fil du Gillette. Faut que je fasse gaffe à ne pas tomber sous des chefs

d'inculpation saugrenus du type de ceux qui vous arrivent via La Licra, SOS racisme

et autres CFCM. Pas que je percute de plein fouet la loi Gayssot (inverti-con), pas que

je me fasse débloguer par les copains d'O.B. dont on sait par expérience qu'ils ont la

main leste. Je vais tenter mais je commence à sentir entre les omoplates les sueurs

froides de l'angoisse. Ca va pas être de la tarte.

Bon. Ils n'étaient pas bien nombreux, ces jeunes-gens qui ont pris d'assaut le chantier

de la mosquée en question, aujourd'hui.  Soixante?  Soixante-dix?  Allez savoir avec

ces merderies de media qui vous soutiennent qu'en France on compte trois millions

et demi de Musulmans. Mais en tout cas, on voyait bien sur les vidéos que le nombre

des manifestants se limitait à quelques dizaines. Rien d'étonnant, la dernière fois que

nous fûmes occupés les effectifs de résistants n'ont commencé à croître sérieusement

qu'après la libération. Que voulez vous, ce sont les constantes de la culture nationale,

on "laisse un peu mesurer les autres" comme disait César. Mais non, pas Jules, celui

de Pagnol, le papa de Marius, enfin, faut tout expliquer par dessus le marché!

 

Oui. Nous, nous faisons de la résistance bien planqués derrière nos ordinateurs. Je

ne nous jette pas la pierre, bien sûr, nous avons, pour la plupart, passé l'âge de jouer

les activistes. Certes.  Cependant, je me mets à la place de nos amis "jeunes" des

quartiers de haute-insécurité. Ils doivent bien rigoler, ces petits, en mesurant l'ampleur

des forces adverses.

Ils doivent encore plus se marrer en entendant les condamnations prononcées "avec

la plus grande fermeté" par toute la bienpensantosphère, depuis le parti communiste

jusqu'aux concatholiques en passant, évidemment par Culbuto 1er, Marco le Nantais

et l'incontournable Manuel Catalan-Burru avec ses gros yeux furibards. Ca va de

"c'est la République qu'on attaque" à "ces idiots se croient toujours en 732 après

Jésus-Christ, ils n'ont pas vu changer la société".

L'ennui c'est que pour les Musulmans, justement, y a rien de changé. Vous n'avez

qu'à demander aux types qui se font couper les mains ou les pieds à la scie égoïne

sur la place du marché deTombouctou...Oh putain, ça y est, j'ai fait l'amalgame!

Bon, allez, j'en ai fini là dessus. Trop dangereux.

D'accord on va pas se défendre, d'accord pour la mosquée de Poitiers, d'accord

pour pas les arrêter ce coup-ci ni plus jamais, finalement, d'accord pour les putain

de minarets, d'accord pour la Charia, d'accord pour tout! On ne peut pas sauver

des gens qui s'en foutent, faut un minimum de consentement participatif.

Et tant pis si Charles Martel se retourne dans sa tombe, après tout nous n'avons

pas grand chose de commun avec ce mec là. Les testicules, déja...

 

De toute manière, on dira ce qu'on voudra mais le changement taille sa route, nul

ne saurait désormais l'arrêter.

Prenez les questions relatives à la nationalité française,  tiens,  pour ne pas trop

s'écarter du sujet de départ. La chose en question, on la donne bien gentiment à

tous les petits bébés qui naissent sur le sol de la République. On ne leur demande

même pas leur avis à ces bambins, alors qu'une sévère proportion d'entre eux,

parvenus à l'âge où l'on croit comprendre, la compissent et la conchient allègrement

au motif qu'y a maldonne, que c'est pas à eux, ce truc et qu'en plus il en ont une autre,

de nationalité. La vraie.

Et là, au lieu de reconnaître, rectifier et donc enlever, pas du tout, on la leur laisse.

Comme une punition, comme un boulet qu'ils traîneront toute leur vie.  Elle est vache, 

quand même, la République!

A côté de ça, vous en avez qui la demandent! Là, j'avoue, j'ai du mal à comprendre.

Qu'on tente le coup de la nationalité monégasque, ou même la suisse,  bien sûr

ça paraît logique. D'ailleurs il y a beaucoup d'appelés et très peu d'élus. Ceux-là,

leur nationalité ils ne la bradent pas, on peut difficilement dire moins. A Monaco, par

exemple, il faut s'appeler Alain Ducasse pour y avoir droit. Et avant qu'il ne vous la

refile, Bébert II, il exige que vous répudiez celle que vous aviez avant. En gros, vous

épousez la Principauté pour le meilleur et pour le pire.  Sauf,  bien sûr,  que le pire,

sur le Rocher, c'est quand même moins pire que le meilleur en France. Si je ne me

fais pas bien comprendre, demandez à Ducasse, il vous expliquera mieux que moi.

 

Je vous disais donc que certaines personnes souhaitent acquérir la nationalité fran-

çaise. On ne leur explique pas assez, sans doute, que chez nous, les étrangers

disposent généralement de plus de droits que les nationaux, surtout en cas d'intrusion

clandestine sur le territoire. Mais baste, là n'est pas la question et, après tout, s'ils y

tiennent, on ne peut tout de même pas les envoyer aux pelotes. Et puis d'abord c'est

un grand honneur qu'ils nous font, sacrebleu!

En conséquence, pour bien marquer le changement que c'est maintenant, nos chers

Socialos, Manu le Vallsseur en tête, viennent de décider d'offrir carrément le machin

dont s'agit à toute personne qui en présentera poliment la demande. Enfin, quand je

dis poliment c'est juste une clause de style, vous aurez compris.

Pas trop tôt! Figurez vous qu'au temps affreux du Sarkozysme nous manquions de la

plus élémentaire des courtoisies au point d'exiger des requérants quelques mesqui-

neries piteuses comme le remplissage d'un Q.C.M., la preuve d'un baragouinage

français minimal et autres foutaises du même tonneau, sans parler d'un délai de

résidence régulière de dix ans! Des fachos, ces mecs, on a bien fait de s'en débar-

rasser! Quand on donne, on donne!

Sans compter qu'entre nous, tu parles d'un cadeau!

 

Décidément, on le voit bien le changement à la Flamby.  Oui, oui, on le sent bien, il 

nous l'a mis, même, on peut dire.  Tenez, dans l'ordre du symbole, un truc fort, une

nouveauté qui n'a l'air de rien comme ça mais tellement riche de jolie signification 

qu'elle me filerait presque la larme à l'oeil.

Vous ne voyez pas? Alors je vous mets sur la voie: Astérix. Mais oui, le petit Gaulois

vachement réac qui refuse obstinément la diversité dans son réduit breton, vous voyez

maintenant. Bon, eh bien le rôle de ce sale nauséabond, jusqu'à présent, on le confiait

à des mecs de droite, vous voyez. Bien franchouilles, bien souchiens puants. Imaginez:

Christian Clavier! Un pote à Sarko, je vous jure, pire on pouvait pas trouver!  Même

que ce type,  de honte et d'opprobre,  il vient de partir s'installer en Angleterre avec

armes, bagages et pognon.  Il ne risque plus de bosser dans le PAF,  celui-là, qu'il

crève!

Eh bien, le nouvel Astérix est arrivé! Vous savez à qui ils ont donné le rôle, les mecs

de la production du navet tout frais sorti cette semaine?

Parfaitement, Edouard Baer, je ne vous le fais pas dire! Alors, hein, si c'est pas main-

tenant, le changement! Edouard Baer dans le rôle du Gaulois, belle idée, pas vrai?

Ca rafraîchit drôlement, moi je trouve, une vraie douche glacée!


Juste un petit bémol. A mon humble avis, ils auraient pu pousser le concept encore

un peu plus avant, tant qu'ils y étaient. On ne mégote pas le progrès quand on oeuvre

sous la Gauche. Moi, mon idée, ce serait Djamel Debouse, dans le rôle titre.

Là, vraiment, on tiendrait l'ode à la diversité, la symphonie intégrative, l'épopée

de la réconciliation communautaire.

Pour parfaire, je pense qu'il conviendrait aussi d'éjecter le gros Depardieu par la

même occase.  Voilà un type éminemment douteux  qui vote à droite et pisse dans

les aéroplanes. Qu'est-ce qu'on en a à foutre, je vous le demande?

Non, à la place, pour Obélix, j'aurais bien mis Mouloud, vous savez, celui de Canal +.

Bon vous voyez ou pas mais lui aussi il possède les qualités requise pour le rôle.

Enfin, il est obèse. Parfait, non?

Avec Debouse et Mouloud, on tenait le couple idéal, les nouveaux Gaulois politi-

quement hyper-corrects. Incontestables. Ecoutez,  je lance le bouchon, j'espère qu'ils 

le saisiront au vol pour la prochaine fois. S'il y en a une...

En attendant, comme on dit, ne boudons pas notre plaisir, savourons le camarade

Baer le Gaulois à sa juste valeur. Voilà déja une belle avancée sociétale, bien digne

des espoirs suscités par Hollandouille, tiens. Ca vous réenchante le rève français,

ça, pas vrai?

Ah, juste un truc qui cloche un peu. Astérix, ça ne lui va pas tellement à ce pauvre

Edouard. On pourrait peut être changer un peu le nom, finalement, en quoi ça

génerait?

Que diriez vous de Circoncix le Gaulois? Ca sonne bien, non?

 

Bonne continuation à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 14:36

 

En mon âme et conscience,  je trouve assez logique et légitime que les élus

Verts-Pastèques participent activement au commerce du cannabis. Il s'agit à la

fois d'un produit bio, par nature, et d'une activité hautement profitable aux "jeunes"

de nos quartiers à grosse sensibilité. Ces charmants bambins apprennent ainsi

les principales règles de la vie en société, le négoce,  le travail et sa juste

rémunération,  sans oublier le maniement des armes de guerre, discipline fort

négligée depuis la suppression du service-militaire par une Droite bourrelée

d'arrière-pensées nauséabondes. 

Le simple fait de pouvoir se familiariser chez soi à l'usage du fusil-mitrailleur

soviétique apparaît de nature à épargner aux jeunes gens concernés les frais et

aléas d'un voyage d'étude au Pakistan ou au Nord-Mali,  sans même parler des

menaces de stigmatisation Vallséo-policière au retour.

C'est donc avec une indignation quasi-hessellienne que je m'insurge vigoureu-

sement contre la mise en examen d'une élue écolo parisienne, adjointe au maire

du XIIIeme, ignomigneusement soupçonnée de complicité de trafic de stup et de

blanchiment de fonds droguistes. La malheureuse se voit accusée, tenez vous

bien, de détenir à son domicile une somme de quatre-cent-mille Euros en liquide!

Celle là, elle dépasse toutes les limites des bornes! On a bien le droit de garder

quatre sous chez soi, nom d'une pipe à shit!

Surtout que les habitants de l'arrondissement conservent une forte aversion culturelle

à l'encontre des monnaies scripturale autant qu'électronique. Proposer sa carte-bleue

à un chinetoque c'est un peu comme lui cracher à la gueule;  vous voyez un élu du

peuple commettre un impair de ce niveau?

Non, un scandale, un déni de justice, une exécution sommaire, voilà l'affaire!

J'espère ardemment que Dame Taubira y mettra rapidement bon ordre sans quoi je

me verrais contraint de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme, bordel,

ça leur ferait les pieds, ça!

 

Tiens, justement, voilà encore un splendide sujet de fierté,  l'Europe et ses

Institutions. D'ailleurs, je ne suis pas certain que tout le monde ait bien évalué,

ici et maintenant, l'évènement sans équivalent qui vient de se produire.

Vous avez bien réalisé -je m'adresse là à mes seuls lecteurs Européens, les autres

voudront bien m'excuser et aller m'attendre à la prochaine-  vous avez bien réalisé,

disais-je, que vous venez d'obtenir le Prix Nobel de la Paix?

Comme Obama, parfaitement (voir Vertige de l'amour.) !

Bon, d'accord ça ne vous en met pas plus dans la poche vu que huit millions de

Couronnes divisé par trois-cents millions de couillons, ça ne pisse pas bien  loin.

Mais c'est pas la question, punaise! Vous réalisez l'honneur, j'espère! Prix Nobel!

Nom de Dieu, faites pas cette tête, on dirait qu'on vient de vous refiler le Mérite-

National!

Eh bien moi,  je vous le dis comme je le pense,  je me sens honoré.  Et doublement,

du coup, vu que Nouratin, par chez moi, c'est précisément le diminutif d'Honoré,

vous aurez toujours appris ça, qu'est-ce qu'on dit?


Oui, profondément, honoré. Profondément, c'est le mot! Je le sens bien.

L'Europe, jusqu'à présent, je la trouvais un peu saumâtre, dure à avaler vu la masse

de connerie qu'elle trimballe derrière elle. L'Union Européenne, c'est l'art politique

de transformer une bonne idée en cagade monstrueuse. Le cas d'école, l'exemple

éclatant des énormités que les démocraties peuvent réaliser quand elles se mettent

toutes ensemble pour engendrer le bonheur-commun des Peuples unifiés.

Oui mais voilà, ça c'était avant que le Prix Nobel ne me soit décerné.

Désormais les choses m'apparaissent sous un angle diamétralement opposé. Et

Dieu sait, même s'Il n'est pas géomètre, qu'un angle diamétralement opposé, c'est

plus du tout la mime chose pareil, comme disait Mohamed au temps hideux des

colonies.

 

J'ai l'air de déconner, comme-ça, mais pas complètement, quand même.

Vous allez voir, suivez moi bien.


Déja, first point, par esprit de contradiction.

Je constate que tout le monde semble considérer cette décision de nous filer le Prix

comme une énorme connerie. Qand je dis, "tout le monde", c'est, avant tout, la Gauche.

Bon, attendez,  pas les types du Gouvernement bien sûr,  eux,  vu leur statut ils ne

peuvent pas se permettre la critique vicelarde, faut rester correct et faire semblant

d'exulter. En revanche, tout le reste de la Grande Famille fait la fine gueule.

Méluche, le Nouvel Obscènateur, Libé, les Droidelhommistes, tout le ban et l'arrière-

ban de la bien-pensance germanopratine, bref la crème, quoi.

Voilà. Paraîtrait qu'elle aurait divergé de la juste ligne, l'Europe. Qu'on n'accueillerait

plus à bras ouverts toute la racaille qui se presse aux frontières de Schengen. Qu'on

se serait loupés sur la guerre des Balkans pour avoir insuffisamment fellationné les

musulmans et pas assez niqué les Serbes. Et, bien évidemment, qu'on écrase les

peuples souffrants sous une austérité d'autant plus injuste qu'elle préserve avec la

perversité qu'on sait, les intérêts des riches et des puissants.

Je résume mais l'essentiel est là. J'ai du mal à souscrire.


Second and last point, par esprit d'équité.

Souvenons nous, même si nous n'étions pas encore de ce monde, enfin pas

tous, qu'en quelque vingt ans les Allemands et nous autres Franchouilles, avec

l'aide déterminante d'un certain nombre de seconds-couteaux européens,

nous avions minutieusement organisé dans la première moitié du siècle

dernier les deux plus épouvantables et plus gigantesques massacres de

tous les temps.

Des abominations défiant toute concurrence, jamais on n'avait rien vu de pareil et,

avec un peu de pot, on ne reverra jamais plus.

On ne reverra, je l'espère, jamais, non pas par l'opération du Saint-Esprit mais

bien parce qu'au sortir de ces horreurs, nos parents, nos grands-parents, ont

pris le bovidé par les cornes et décidé de se mettre ensemble histoire de se

réconcilier définitivement.

En faisant l'Europe!

Après, on peut gloser sur les modalités, critiquer à l'infini toutes les âneries

qui nous ont enfoncés dans le merdier qu'on sait,  regretter tous les connards-

profiteurs-incapables, placés on ne sait trop comment aux postes hyper-juteux

d'une administration sinoque.

D'accord.

Mais sur le principe, sur l'idée de départ, je vois mal ce qu'on pourrait trouver à

redire. Pour imaginer quelque chose de plus beau que la réconciliation des

irréconciliables, confirmée par la durée - soixante ans- il faut de lever de bon

matin, comme on dit puis. Non, je me fourvoie?

Et puis, sacré nom, regardons un peu  la liste des lauréats du Nobel de la Paix.

Sans aller chercher avant la dernière guerre, vous y trouvez pêle-mêle des

bouffons comme Jimmy Carter, Kissinger et Le Duc Thô (pour ceux qui voient),

Esquivel, Monseigneur Toutou et sa boîte de Canigou, Arafat et son torchon sur

la chetron, le camarade Barack-Hussein avant même qu'il ait eu le temps de se

retourner. Je passe sur Léon Jouhaux, le syndicaliste et sur Nelson Mandela,

afin de ne pas trop aggraver mon cas. J'ajoute juste les Nations-Unies et le

Bureau International du Travail en vue de garder pour la bonne bouche le gros

effet comique.

Et à part ça, on trouve déplacé de le conférer à l'Union-Européenne, le Prix Nobel!

Eh bien moi, je suis désolé, j'approuve. En ce qui concerne la paix elle soutient

haut-la-main la comparaison, l'Europe, y a qu'à voir les autres!  C'est scandaleux

de nous récompenser après soixante ans?  Obama, ils lui ont bien refilé le bidule

au bout de six mois, non? Et tout le monde a trouvé ça génial!  Je veux bien que

nous n'ayons pas encore de président noir chez nous mais à l'allure où on bronze

ça ne saurait tarder. Alors!

 

Et puis, justement, tenez, non seulement c'est pas trop tôt qu'on nous nobélise,

mais encore, fallait pas non plus différer .  N'en déplaise aux Condegôche, on

entre en Europe comme dans une pissotière. En conséquence,  les sympathiques

diversités enrichissantes qui nous envahissent à jet continu nous préparent pour un

de ces quatre une situation de guerre civile peu propice à l'octroi du prix en question.

A moins, comme dirait Dixie, que nous ne nous laissions greffer sans rouspéter

une nouvelle tête...

Bien sûr, à la place du Prix Nobel, j'aimerais encore beaucoup mieux qu'on nous la

foute, la paix.

Mais il ne faut pas, bien sûr, se montrer trop exigeant.

 

Allez dans la paix du Comité d'Oslo.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 17:12

 

Qu'est-ce que je pourrais bien raconter, moi? Ca devient un peu répétitif, à force.

Les divagations des pignoufs du gouvernement de Marco le Nantais, bien sûr,

y a matière, mais à la longue ça bassine vachement. Chaque fois qu'ils en sortent

une ça nous rappelle leur présence pesante,  même si presque toujours, vu sous

l'angle humoristique, on y trouve de quoi rigoler. Mais jaune, cependant!

Borloo, ce clown, ne s'y est pas trompé qui a, cette semaine, exécuté un sketch

tout à fait remarquable en pleine Assemblée Nationale. La blague de Flamby 1er

qui part renégocier le traité européen!  Désopilant!  A se tordre!  On eût dit du

Coluche. Dommage que j'aie la flemme de chercher le lien mais ça doit se trouver

sans difficulté.Je vous le recommande.

Comme quoi il a aussi des qualités, contrairement à ce qu'on pouvait penser, ce

Borloo ( voir Gros rigolos pleins de poils.), il s'est juste gouré de métier. Quand ça

se constate à cet âge on ne peut plus que déplorer. 

Paraîtrait qu'Hollandouille aussi, ce serait un fameux déconneur. Moins doué, tout

de même, à ce qu'on en voit. Ou alors quand il ne le fait pas exprès...

 

Adoncques, cette semaine fut dominée par les Pigeons.  Curieuse aventure où

quelques patrons ulcérés par les procédés confiscatoires de la bande à Culbuto

s'insurgèrent par le biais, désormais incontournable, de Tweeter.  Gros effet! 

Surprenant! Mosco le Trotsko fit aussitôt une démonstration de rétropédalage

particulièrement représentative du caractère bordélique de leur manière de

gouverner, à ces trous de balle.

Toutes les mesures à la con du projet de budget 2013 procèdent de la même

inspiration. Faut trouver des sous. Comme on ne sait pas faire de vraies économies,

trop compliqué et traumatisant pour les copains, comme on renonce -momentanément-

à la TVA  et à la CSG, on liste les confiscations politiquement correctes, celles qui font

payer les riches. Les pigeons, quoi.

Et là se sont trouvés quelques uns de ces gentils volatiles pour roucouler des horreurs

aux oreilles du sinistre des finances. Lequel, tout à coup, a quasiment fait dans son

froc! Va comprendre Charles!

Moi, ça m'a inspiré un petit sonnet sur le modèle de ce pauvre Hérédia qui n'en

demandait sûrement pas tant.

 

                                            LES ROUCOULANTS

 

                      Comme un vol de pigeons dans le merdier total,

                      Fatigués de se faire plumer comme au claque

                      Par un Moscovici empêtré et foutraque,

                      Ils refusent tout net de baisser leur futal.

 

                      Et, en deux coulées-gros, ça vire au carnaval!

                      Les Socialos, surpris, vacillent sous l'attaque,

                      Pour quelques tweets merdeux ils se sentent patraques,

                      Plombés par un budget bricolé et bancal.

                     

                      Les Pigeons voyant bien venir les coups de trique,

                      Engagent un combat dérisoire et comique

                      Face au Gouvernement alors bien emmerdé.

 

                      Ce dernier aussitôt passe la marche-arrière,

                      Baisse un peu la pression qu'il avait décidée,

                      Prouvant ainsi qu'il faut leur montrer nos derrières!

 

En somme, oignez Mosco, il vous poindra, tweetez Mosco, il vous oindra!

Pour le moment, il n'y a rien de vraiment fait. Les patrons-pigeons se trouvent

encore loin d'obtenir gain de cause, le statu-quo ante, autrement dit la taxation

des plus-values sur les cessions d'entreprise à trente-cinq pour cent au lieu de

soixante. Mais le Ministre a déja fait un pas en arrière. Il en fera d'autres.

Comme dirait son cousin Kipettrovici (1), quand les sphincters lâchent on a bien

du mal à garder son quant-à-soi!

Oui mais bon, ils vont aller le piquer où, le pognon, ces cons-là?

Angoissante question, ne croyez vous pas?  Regardez donc un peu Cahuzac,

avec sa tronche d'huissier de justice, il s'aiguise déja les dents!

 

Entre Mosco et ses pas de clerc, Montaudray et ses cartons rouges, Taubira et

ses idées sur la rédemption des criminels, Duflot et ses contorsions hasardeuses,

bref, vu le nombre on va oublier les autres sans quoi on y passe la nuit, on éprouve

un sentiment curieux. En gros, si vous voulez, avant on était mal barrés. Désormais

on n'est plus barrés du tout. Le Capitaine de Pédalo passe le plus clair de son

temps à terre, derrière sa concubine, à surveiller qu'elle fasse pas trop de conneries.

Marco le Nantais, lui, il fait ce qu'il peut et il peut peu.  Forcément,  les profs, ils

n'arrivent même plus à enseigner, on ne devrait quand même pas leur demander de

diriger le gouvernement, c'est de la foutaise.


Le seul qui tienne la route et qui s'éclate comme un malade, c'est le petit Valls.

Je le sentais bien moi, qu'il irait loin, ce garçon (voir Il grandira! ). Bon comédien,

le type, il interpréte le rôle à la perfection, on le sentirait presque habité! Gérard

Philippe au Palais de Chaillot, dans "Le Cid" si vous voyez, à la gande époque.

Enfin, toutes proportions gardées, naturellement.

Il faut dire, aussi que tout le monde lui sert la soupe, au Manu. Les flics ripoux, les

droguistes marseillais et franciliens, les "jeunes" des quartiers, lyncheurs de

coréligionnaires, les Roms et surtout, évidemment, les musulmans fanatiques.

Avec ces derniers, pas de souci, un vrai fonds de commerce!  Il s'agit

désormais de charmants jeunes gens dûment pourvus de la nationalité française

voire même, de plus en plus, de "gaulois" convertis à l' Islam et où je pense.

(je pense en prison ou dans les mosquées dont le Pays se couvre

désormais surabondamment).

Alors, Valls, lui, il la joue Valeurs de la République, protection des Citoyens, fermeté,

poigne, courage, décision. Le tout bien sûr sanctifié par son appartenance à la

Grande Famille de Gauche. Même s'il se voit classé à l'extrémité droite de celle-ci.

Qu'on le veuille ou non, Hortefeux et Guéant, eux, faisaient du facho-racisme, Valls,

lui, il garantit L'Ordre Républicain. . Une main de fer sous regard de velours, si vous

préférez.

Plus exactement,  notre sémillant Ministre de l'Intérieur y joue carrément, sur le velours.

Pour la Gauche, peu ou prou, il assure le sale boulot, il en faut bien un.  Pour la Droite,

enfin ce qui nous en tient lieu, il passe pour superman!

En vérité, je vous le dis, si ce bonhomme continue sur la lancée, il finira Président de

la République avec un score comparable à celui de Ce pauvre Monsieur Chirac.

(en 2002, je veux dire). Si les petits cochons socialos ne le mangent pas...


Grâce à lui, nous savons désormais que nos quartiers à diversité-enrichissante sont

truffés de cellules salafistes prêtes à faire péter tout ce qui leur tombera sous la

paluche à commencer par les Israélites.  Seulement attention, l'immense majorité

des Muz ( au moins douze pour cent- N.D.L.R.) n'a rigoureusement rien à voir avec

tout ce bigntz tordu. Vous ne le ferez pas varier d'un iota sur ce point, M. Valls.

L'immense majorité, c'est pas négociable. Voilà! On est de gauche ou on n'en est

pas. Lui, il en fait partie intégrante, de la Gauche, il y adhère à fond, comme le morbac

aux burnes. Et ce n'est pas parceque Mohamed Mérah fait l'objet d'une ferveur cultuelle

dans nos banlieues, ni parceque les petits catholiques comme Kévin,  le supplicié

d'Echirolles, se voient assidûment invités à se convertir à la religion du Prophète, ni

parceque les Tunisiens de France votent salafiste, entre autres joyeusetés, qu'on va

revenir sur le dogme de l'immense majorité. Ecrasante, elle devient, même, des fois,

ladite majorité. Moi, je trouve ce dernier terme beaucoup mieux adapté à la

situation. Ecrasante!

Fermez le ban!

 

Alors, on a quoi, nous, pour passer agréablement le temps, dans ce pays?

On a le fisc, oui. Avec les rigolos d'avant c'était déja pas triste ( voir Youpi, on fait

payer les riches! ) , avec les socialos ça devient le fou-rire garanti à vie.

Et puis, on a "l'écrasante majorité". Là, on se pose vraiment sur du solide. Avec ça,

on est tranquilles pour un bout de temps. L'éternité si ça se trouve.

Comme amusements ça s'apparente un peu au tir aux pigeons. Bien sûr, les pigeons,

c'est nous!


Bonne soirée, roucoulez bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.


(1) Le cousin de Bucarest : prononcer à la roumaine et non à la française.

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 20:47

 

Moi, personnellement et dans l'intimité de ma ford intérieure - conformément à la

formule béruréenne - rien de ce qui arrive ne me surprend vraiment. Comme

disait Horace (non, pas Tacouère, zut, je parle sérieusement) : "Si fractus illabatur

orbis, impavidum ferient ruinae" ce qui,  à l'intention des non-latinistes,  signifie à

peu près que si le ciel, cassé en morceaux me tombait sur la gueule, je ne montre-

rais même pas le moindre signe d'émotion.

J'en ai trop vu. A force on n'y fait plus attention à l'absurdité des comportements

sociétaux -comme on dit aujourd'hui- ni aux turpitudes imbéciles de notre démo-

cratie représentative de la connerie des mandants autant que de la veule impéritie

des mandataires. On s'habitue à tout, même à l'enfer, alors vous pensez, ici c'est

à peine le purgatoire socialiste, pas de quoi se triturer le chou.


Un demi-siècle, grosso-modo, que je regarde ce qui se passe en essayant de m'y

intéresser et d'y comprendre quelque chose. Encore plus, même. Je me trouve

des souvenirs au fin fond de la chetron qui nous remettent vraiment loin. Dans les

profondeurs vaseuses d'une Quatrième République bouffone et carnavalesque avec

ses gouvernements qui s'effondraient toutes les trois semaines, victimes expiatoires

d'une assemblée omnipotente autant que psychotique.

Le bon René Coty, tenez, je m'en souviens comme si c'était hier. On était allés

l'accueillir à la gare, nous, les morpions des écoles, à l'occasion d'un sien séjour

dans mon bled. On nous avait refilé de petits drapeaux en papier à agiter fréné-

tiquement tout en gueulant "vive le président" au passage du brave inaugurateur

de chrysantèmes. Treize tours de scrutin, il leur avait fallu aux parlementaires de

l'époque pour élire ce bonhomme. Ils l'auraient tiré au sort, c'était pareil.


Et puis  Mendes-France,  tiens,  celui-là jamais je ne l'oublierai avec sa bouille de

vieille savate éculée. Brave type, d'ailleurs, au fond, malgré tout ce qu'il trimballait

comme outillage républico-socialo-tout le reste. Lui, dès qu'ils l'ont sorti du chapeau

pour le bombarder président du conseil, à la récré de l'aprèm' on nous a fait boire du

lait. J'ai jamais supporté, moi, le lait, ça me rend malade. Le fromage, tant que vous

voulez, pas de souci, mais le lait, à boire comme ça, comme les veaux...Après deux

ou trois dégueulis sous le préau, ils ont arrêté de m'en donner de leur merderie. A la

place j'ai bénéficié d'un bout de chocolat Cémoi. Et dès le débarquement du petit

Mendès - au bout de sept mois, tout de même, un record!- on n'a plus rien eu du tout.

C'était ça, la Quatrième République.

Ca et encore d'autres trucs, plus compliqués, inaccessibles aux non-initiés, les

"ballets roses", sorte de préfiguration des aventures clitoresques de Minou la

Tringlette, la crise de Suez et la petite pénurie d'essence qui s'en suivit, les

"évènements" d'Algérie, bien sûr, au bout d'un moment on n'a plus parlé que

de ça.

Surtout les braves gens dotés de fils en âge de porter les armes, lesquels se

faisaient zigouiller dans des conditions souvent épouvantables par les grands-

parents de nos délicieuses diversités.

 

Ensuite, avec l'arrivée de de Gaulle, peu à peu j'ai commencé à comprendre

vaguement, très imparfaitement. Pour bien capter les vicissitudes de l'humanité

politique, il faut un minimum de bouteille. En ce qui concerne les teen-agers, c'est

rapé d'avance mais  ils l'ignorent, alors ils font comme si.

Un truc, tout de même, que j'ai bien vu dès l'époque, c'est qu'un pouvoir politique

efficace ne saurait, en même temps, se montrer sympa. Faut choisir l'un ou l'autre.

Aujourd'hui ils veulent tous se faire aimer, ces peigne-culs! Avec le succès que l'on

sait...

Par exemple, de Gaulle, quand il décrétait l'austérité, il le disait carrément et si, à 

gauche, ça vacarmait pire que dans un élevage de poulets, il s'en torchait, le mec.

Comme de sa première chaudepisse!

Donc pendant ces périodes-là ça tournait rond. Il a fallu Mai 68 pour faire un peu

gripper les engrenages. C'est alors que, pour ma part, j'ai constaté de visu la

nature profonde de la bêtise humaine et entrevu les caractéristiques essentielles

du vecteur privilégié de celle-ci : la Grande Famille de Gauche.

Cependant le Pays est demeuré correctement tenu sous Pompidou. Même qu'à

ce moment là, la France a connu une période de croissance et de prospérité tout

à fait inusitée. Certes collaborateur de Rotschild, le Pompon, mais on dira ce

qu'on voudra, il a bien fait le boulot. Manque de pot le cancer aussi.

 

Et après, c'est parti en quenouille!

Giscard, le premier clown de la série, lui, il a voulu faire le changement, ce con,

déja!

En tête des grosses cagades, la pire des avanies, l'inexpiable, le pêché originel,

le crime contre la postérité, j'ai nommé le regroupement-familial!

Giscard et Chirac ont commis cette honte et ils ont encore le culot de la ramener!

Enfin, le premier parceque l'autre, aujourd'hui, il ne ramène plus grand chose sauf

peut être des blondasses...et des sucettes à la fraise, aussi, il aime.

Par la suite, évidemment, tout s'en alla en diarrhée, avec Mitterrand, puis le futur

gatouillard précité, puis le comique à talonnettes et enfin, l'apothéose: Culbuto 1er!

Pourrons nous un jour tomber encore plus bas? Sûrement, vous verrez. La Démo-

cratie et la République n'ont pas encore proféré leurs dernières conneries, loin de là.

 

Si vous voulez, pour simplifier, on peut dégager une tendance. Depuis l'après-guerre,

en gros, la courbe de la stupidité n'a cessé de grimper. Même sous Charlot-Gros-Pif

on assistait du côté des cocos, des socialos, des cégétistes et autres branleurs de

tout poil, à de prodigieux assauts de déconnage irresponsable. Plus ça va, pis c'est,

comme disait Papa. Toujours plus haut dans la bassesse!

Tout ça pour vous expliquer qu'aujourd'hui, ce qui se passe sous le gouvernement

calamiteux des Hollandayrault ne comporte rien qui puisse surprendre un type ayant

vécu les soixante dernières années. A condition d'être un peu honnête, quoi.

Un socialiste qui fait le contraire de ce qu'il a promis à ses électeurs, c'est dans le

plus parfait ordre des choses. Qu'en supplément il le fasse mal procède d'une

logique tout aussi rigoureuse. Rien qu'à regarder leurs tronches, à ces gugusses,

ça coule de source.


Un budget de con bas, il a dit, le Premier Ministre. Enfin, moi j'ai compris ça. C'est

sans doute une allusion à la petite taille du Président de la République.

En tout cas, un budget intéressant celui de 2013, un tissu extraordinaire de faux-

semblants et de combines miteuses. Il ne fallait ni TVA, ni CSG, bien sûr. Alors, on

tape sur quoi?

Sur les sous que les braves couillons confiants mirent de côté en croyant naïvement

qu'on leur maintiendrait une imposition à peu près raisonnable.

Un  signal pour bien faire comprendre aux ballots en question tout l'intérêt qui

s'attache à apporter le pognon ailleurs. Ce ne sont pas les "riches" qui morflent,

ceux là leur blé il est sorti depuis longtemps, juste les "aisés", les baisés, quoi, je

me répète.

Parallèlement on va cogner encore un peu plus sur les entreprises. Riche idée, pas

vrai? Vu qu' elles s'échappent déja comme si elles avaient Lucifer à leurs trousses,

ça va sûrement les retenir, de les faire raquer un max. Et puis, celles qui ne pourront

pas foutre le camp, il leur restera encore la solution de faire faillite. Génial!

Il vont nous la remettre d'équerre la courbe du chômage, je veux dire en angle-droit!

Quant aux "dix milliards d'économies", c'est le bouquet! Les dépenses augmentent de

six milliards par rapport à l'an dernier! Et on embauche des fonctionnaires à tire-la-

rigault! Vous comprenez le socialisme, sur ce coup là, tout de même, non?

 

Toutefois, ces filous s'offrent gentiment le luxe d'un humour ravageur avec la

trouvaille du "redressement productif" (voir Préférence nationale. ) On voit bien,

désormais à quel point ils se sont payé la gueule des patates qui y croyaient, ceux

de PSA-Aulnay, ceux qui défilent aujourd'hui derrière Méluche!

Et puis Montebourre, aussi, dit Montaudray (merci Pangloss); plus niqué que

lui, tu meurs! Un pur régal, comme piège à cons! Il a bien l'air futé maintenant, avec

son redressement bande-mou, le beau ténébreux!

Si l'on observe bien ce qui est en train de s'accomplir, en guise de redressement

productif on s'aperçoit qu'il s'agit en réalité de tout le contraire. Là, on se situe en

plein dans l'affaissement contre-productif.

De la belle ouvrage!

 

Restez bien au chaud à la maison, bientôt il pleuvra de la fiente.

 

Amitiés syndicalistes.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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