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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 16:23

 

On ne devrait pas, bien sûr mais on rigole bien quand même!

Il faut rappeler, évidemment, le caractère un peu étriqué de son élection. Sans le

coup de main déterminant de Marine le Pen, jamais il ne passait, Hollandouille,

jamais! Deux millions d'électeurs de droite qui laissent pisser le mérinos socialiste

ça vous transfigure un scrutin, on l'a bien constaté.  Cependant, électiion étriquée ou

pas,  en Mai dernier la Démocratie a parlé. Eh bien figurez vous qu'elle a encore dit

une connerie, la Démocratie!

Finalement, Culbuto c'était pas le bon. Le corps électoral s'est foutu le doigt dans l'oeil!

Aujourd'hui, trois mois dont deux de vacances après son triomphe des législatives ,

il satisfait péniblement quarante-trois pour cent de l'opinion,  Flamby,  et encore, 

on se demande bien pourquoi..  L'élection présidentielle aurait eu lieu cette semaine, 

Sarko en reprenait pour un quinquennat fingers into the nose avec sept points

d'avance, parole d'honneur.

Vous ne la trouvez pas bien bonne, vous?

 

Seulement, dans ces cas là, nul ne saurait revenir à la case départ. Les socialos on

les a et on va se les fumer pendant au moins cinq ans, avec toutes les âneries qu'ils

ne manqueront pas de nous inventer histoire d'enfoncer encore plus notre joli pays

dans la grande fosse à purin .

Quand on y regarde de près, d'ailleurs, ce que le sondé moyen leur reproche à nos

gentils-organisateurs du gouvernement, ce sont les promesses non tenues.  Ben

mince alors, manquerait plus qu'ils les tiennent leurs engagements à la flanc.  Déja

qu'il ne se passe pas un jour sans qu'on nous annonce de la dépense

publique supplémentaire, si par dessus le marché ils essayaient vraiment de

nous  réenchanter le rêve français, il ne resterait plus qu'à tirer l'échelle et glisser

la clé sous la porte.

Le seul point sur lequel ils louvoient artistement, les gugus, ça reste le financement

de leurs divagations collectivistes.


Par exemple, la dernière en date, l'histoire des vieux. L'idée de départ consistait à

transformer les retraités aisés en retraités baisés. Ca nous a fait une bonne semaine,

ce truc. On allait leur refiler trois points de CSG en plus aux rentiers du système par

répartition. Et pour faire bon poids, en supplément on leur sucrait l'abattement de dix

pour cent sur leurs saloperies de revenus indûment confisqués à la classe ouvrière.

Eh bien il semblerait que le vieillard opulent fleurisse largement à gauche vu qu'au

bout de trois à quatre jours de valls-hésitation on voyait Marco le Nantais se pointer

la gueule enfarinée sur les petites lucarnes afin de démentir formellement. Jamais,

au grand jamais personne n'avait songé à faire cracher le troisième âge.

Cochon qui s'en dédie!

Oui mais ils vont le trouver où, le pognon, ces branques? Pas de TVA, beuh, caca!

C'était la combine à Sarkozy, la TVA. Pas de CSG non plus, ça reviendrait à faire

payer les pauvres, on peut pas. Alors il reste quoi? La tranche à 75%? L'ISF? Les

niniches fiscales? Non, attendez, foutaises! On n'est pas dans l'ordre de grandeur, là!

Il va leur falloir du lourd à nos socialos pour tenir les objectifs, pas des slogans pour

électeurs béatement crédules.  Excepté la TVA et la CSG, pas de solution à la hauteur

de l'enjeu.  Alors?  On le fait à la belote?

 

Enfin voilà. C'est ça la Démocratie. Un marché de dupes, un piège à cons

pour militaire isolé, une embrouille à débiles légers, une imposture, quoi.

La Démocratie ça consiste à confier à des gens qui n'y comprennent rien le

soin de choisir ceux qui vont tenir pendant un bon bout de temps leur destin

en main. Les places apparaissant manifestement très bonnes,  plein de candidats

se les diputent âprement en faisant assaut de mensonges éhontés pour maximiser

la séduction. Quant à ceux qui parviennent à se faire élire, soit ils tentent de tenir 

leurs promesses à la con et c'est la ruine, soit, par la force des choses, ils font le

contraire et ça déçoit grave le gogo.

Je n'invente rien bien sûr, je débite un lieu-commun, une évidence, tout le monde le

sait, ça saute aux yeux comme un éjaculat à la figure d'une hardeuse!

Oui, d'accord mais alors pourquoi on persiste?

Chaque fois on constate la même chose et on continue de plus belles. Le couillon

d'électeur y croit dur comme fer et au bout du compte il découvre, ahuri, son cocuage.

Si ce n'est pas de l'obstination obtuse, ça, alors je veux bien qu'on me les découpe

à la scie égoïne!

Sans compter qu'on en remet des couches!  Regardez donc  le coup des primaires

socialos, la combine qui nous fait durer la campagne des présidentielles un an de

plus. Une imbécillité, pas vrai? Y a qu'à regarder le candidat providentiel qu' ils

nous ont sorti du chapeau ces pignoufs, ça se passe de commentaire, on peut pas

dire moins!

Eh bien non.  Pas du tout!  La primaire constitue une avancée démocratique

déterminante!  On n'avait pratiquement pas fait mieux depuis Montesquieu, dites

donc. D'ailleurs, l'UMP regrette de pas l'avoir inventée elle même au point qu'en

2016 nous bénéficierons de primaires à "droite" (enfin, pas la gauche, quoi,

les autres).

Parfaitement!  La connerie élevée à un niveau pareil, ça devient du grand art.

Et le grand art, c'est connu, ça coûte la peau du cul!

 

Pour en revenir, les carottes apparaissent largement cuites. L'ami Molette atteindra

prochainement un niveau d'impopularité de type sarkozyen. Seulement ça se verra

moins car les media continueront à le ménager. Diable, il s'agit d'un Homme de

Gauche, tout de même. Un peu de tenue, je vous prie!

 

                       Lorsque dans les gazettes on parle de Hollande

                       Et que dans les sondages il donne de la bande,

                       Il importe de prendre assez de précautions

                       Pour ne pas le contraindre à passer pour un con.

                       Notre grand Culbuto règne en Homme de Gauche

                       Et cela justifie qu'il nous fasse les poches,

                       Le socialisme, un jour, fut pensé et conçu

                       Pour que les braves gens l'aient toujours dans le cul

                       Et si le populo la découvre saumâtre

                       S'il ne peut plus, de bûches, alimenter son âtre,

                       Il lui faut cependant s'estimer bienheureux

                       Que, de la Gauche, Hollande, entretienne les feux.

                       Comme au train où ça va nous boufferons des clous,

                       Le caviar des puissants leur semblera plus doux

                       Car la Gauche s'engraisse au fruit de la misère

                       Et plus nous maigrissons plus elle devient prospère.

                       Passons de la pommade au bon Flamby premier,

                       Même si l'on voit bien qu'il s'y prend comme un pied,

                       Parceque nul ne saurait se dire journaliste

                       Sans posséder un peu une âme socialiste.

 

Donc, bien sûr, on va le chatouiller, le mordiller, le titiller léger. Le moyen de faire

autrement? 

Mais surtout  pas le traîner dans la fiente, le coller au pilori pour que chacun puisse,

à sa guise, lui cracher tranquillement à la gueule, le compisser et le conchier à

longueur de temps pour bien faire comprendre à l'électeur l'intérêt majeur qui

s'attache à l'éjecter comme un excrément.  Non, ce genre de traitement, c'est

exclusivement pour les "Présidents de droite". Ainsi va la Démocratie Française.


Et pendant ce temps là, les Verts-Pastèques, ces gens qui tètent férocement la

mamelle socialiste sans laquelle ils crèveraient la gueule ouverte, les laissent 

choir en rase campagne à propos de ce traité Européen  qu'on qualifiait jadis,

du temps de Sarko, "Règle d'Or". Désormais on passe en douce sur l'appellation 

mais comme il s'agit exactement de la même chose, nos superbes écolos

persistent à se boucher le pif comme si le changement c'était pas maintenant.

Ils ignorent superbement la reconnaissance du ventre, les potes de la dodue

Cécile, des malotrus quoi. Même Con Bandit s'en est aperçu, rien que ça!

La Démocratie, vous dis-je!

Et je ne vous parle même pas de Méluche qui, lui, chaque fois qu'il tente une

percée médiatique -c'est tout ce qui lui reste- en balance des bordées à l'intention

des bourges-abrutis-incapables-froussards qui nous gouvernent.  Un vrai sacerdoce,

il exerce, l'ivrogne communiste! Sans lui personne n'oserait y aller à ce point là,

même pas la Marine. On pourrait presque  dire heureusement qu'il est là sans

quoi le gaucho moyen aurait du mal à comprendre à quel point il s'est fait niquer.

Ce serait dommage!

 

En somme on a un peu l'impression d'une fin de règne. En général les évènements

prennent ce genre de tournure dans les dernières années, quand on a fait le tour de

toutes les couillonnades possibles, quand même les plus fervents soutiens sentent

que c'est rapé, que le sol se dérobe sous leurs pas, que tout s'effondre.

Eh bien les Hollandayrault, eux, ils prennent un gros paquet d'avance, ils font la course

en tête, ils brûlent les étapes: l'effondrement, c'est maintenant!

Au moins ce sera ça de fait, on n'aura plus à y revenir.

 

Avec mes meilleurs sentiments socialistes.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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Published by nouratin
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 18:01

 

Il va falloir se faire une raison. Enfin. D'un côté vous avez les Occidentaux, complètement

décadents à force de démocratie-humanitariste-politiquement-correcte et de l'autre

un Monde Musulman en voie d'arriération mentale définitive qui revient peu à peu aux

modes de vie et de pensée en vigueur vers le début du haut-moyen-âge au plus profond

de l'Arabie désormais Saoudite.

Jusqu'à ces derniers temps, la coexistence fonctionnait tant bien que mal. Les patrons

des Muz, nourrissant très souvent un amour immodéré pour les dollars, faisaient en

sorte, de facto, de rester en termes acceptables avec les couillons susceptibles de leur

en procurer. C'était la situation d'avant les "printemps-arabes".

Désormais, lesdits patrons, qualifiés pour l'occasion "infâmes-dictateurs" ont fait l'objet

de procédures d'élimination manu-militari efficacement confortées par le soutien sans

faille voire par l'intervention décisive, des Occidentaux.  En quelque sorte, nous avons

retiré le couvercle de la marmite et monté le brûleur au maximum.

Pas de problème, ça bout!

 

Loin de moi la prétention d'analyser les tenants et les abrutissants (comme dit Jean

Foupallour) des jolies révolutions arabes populaires, démocratiques et islamistes, ni,

encore moins, les manipulations souterraines qui attisent l'agressivité musulmane.

Ces gens-là me sont tellement étrangers que j'ai du mal à concevoir notre appar-

tenance commune à une seule et même espèce.  Par suite, évidemment,

il m'est rigoureusement impossible de comprendre quoi que ce soit aux

errements des communautés en cause.

Non, moi je m'en tiens aux faits et me borne à constater le caractère particulièrement

effrayant des soulèvements plus ou moins spontanés mais toujours très violents qui

font suite à la moindre atteinte occidentale aux gadgets sacrés de l' Islam. Un Coran

légèrement brûlé, le Prophète un peu brocardé et illico ça s'embrase de partout depuis

Paris jusqu'au fin fond de la Malaisie Orientale.

 

Il aura donc suffi, cette fois, d'un film mettant en scène Mahomet dans des postures

pas très avantageuses, pour allumer le feu bien pire que Johnny au Stade de France

à l'époque où le regretté rocker bougeait encore. Les ambassades assiégées, les écoles

amerloques incendiées, les diplomates trucidés, les attaques à la roquette, les révoltes

hyper-hostiles dans tous les coins. Bref la grosse colère muz en forme de réflexe

pavlovien, conformément au diagnostic si pertinent de Mme.Dixie.  On veut bien,

comme dit l'ineffable Boubakeur, que le film constitue, somme toute, un prétexte mais,

quoi qu'il en soit, l'affaire révèle l'ampleur effroyable de la haine que les musulmans

nourrissent à notre égard. Ne croyons pas stupidement, en effet, que soient visés les

seuls Etats-Unis. C'est le "Croisé " qui doit crever! Sans distinction!


Quant au film prétexte, qu'est-ce qu'on n'aura pas entendu! Tous les qualificatifs les

plus péjoratifs y sont passés. En tout cas sur les media franchouilles. Oeuvre minable

et consternante, série Z moins-moins, cinéma de chiottes, pitrerie honteuse and so on.

Alors, je ne sais pas ce qu'elle vaut réellement, leur histoire du Prophète. Je n'ai pas

vraiment le temps de visionner ce genre de gaudriole et, en plus, pour tout savoir de

source incontestable sur Mahomet il suffit de lire le Ranco. Enfin, il suffit...

En revanche ce que je sais c'est l'arrière-pensée sous-jacente. On ne veut surtout pas

traiter du fond. Alors, on s'en prend à la forme. Et comme il faut faire plaisir à  l'Islam

de France, soutien provisoire mais décisif du régime, on dit plein de mal comme quoi

c'est un film de merde juste bon à finir dans l'égoût.


Si au moins tout cela se passait chez nous, là on pourrait le poursuivre au pénal, le

cinéaste blasphémateur. Mais aux States, le Premier Amendement, la liberté

d'expression constitutionnelle, ça fout tout par terre. Même si le camarade Barack-

Hussein met la pression -pour l'instant sans succès- afin que Google retire le film

de la circulation.

Alors, SOS Racisme, la Licra et tout le petit monde des inquisiteurs

bien-pensants franchouilles l'ont dans l'os. Rien à faire, pas de procès stalinien

en vue, impunité totale pour les salisseurs de Prophète!

Avec Internet, notre système de répression des mauvaises pensées ne sert plus à

grand chose. La loi Pédécon (Gayssot, si vous préférez) vient se briser sur la digue

infranchissable de la circulation globalisée des idées diaboliques et des oeuvres

blasphématoires.


D'où la difficulté. Comme nous avons, dans nos banlieues et accessoirement dans

nos prisons, plein de barbus en burnous et de petits jeunes tout disposés à les écou-

ter, il va bien falloir, un jour ou l'autre devoir en affronter pour de bon la très pieuse

colère anti-occidentale. On ne sait exactement ni quand ni comment mais ça pètera.

Avec les impiétés odieuses qui circulent sur la Toile, les Muz disposeront de l'embar-

ras du choix en matière de casus belli mahometanibus. Numérotons nos abattis!

La petite manif impromptue dont nous venons de nous voir gratifiés, celle qui visait

l'ambassade U.S. de la Rue Boissy d'Anglas, nous donne un avant-goût de la suite.

Vous savez, vous, ce qui s'est exactement passé? Certes non! Black-out. On nous

en a dispensé le minimum syndical, juste pour pas dire qu'on musèle l'info.

Pas moyen de savoir grand chose. Seulement une petite émeute bien pacifique.

Quelques salafistes venus d'ailleurs, vous voyez...et une pincée de petits jeunes de

nos quartiers à grosse sensibilité. Rien du tout, en somme. Quelques blessés parmi

les Forces de l'Ordre et cent-cinquante interpellations. Une paille!

Notons tout de même les paroles toujours musclées de notre Alcade -sourciliaire-

de l'Intérieur. Gros yeux noirs et sourcils froncés à bloc, il a fait: "c'est intolérable!"

La terreur va s'abbattre sur le Neuf-Trois, ça c'est sûr.

 

Cela dit, moi, je vois les choses de la manière suivante.

Que des Egyptiens, des Libyens, des Indonésiens ou même des Tunisiens foutent la

vérole chez eux pour des histoires de vidéos  déplaisantes, déja ça m'ennuie beaucoup.

Comme toute manifestation exacerbée de la bêtise humaine.

Mais que de jeunes-gens portant, certes comme un fardeau, la nationalité française et

nourris à la mamelle des subventions et autres allocation familiales dont nos banlieues

se voient si généreusement arrosées, viennent nous emmerder grave pour des histoires

de croyances enracinées dans les profondeurs obscures des temps médiévaux,

là je ne supporte plus.

Et tous les aveugles de tout bord qui ne sont pas foutus de se rendre compte qu'à ce

rythme nous allons tout droit vers la guerre-civile, là je fais un rejet, carrément!

A l'heure où, dans le silence feutré des bureaux de Bercy, se concoctent les projets

confiscatoires de nos nouveaux maîtres collectivistes, je considère que le con qui

paye devrait, a minima, bénéficier de la protection de l'Etat. C'est inscrit quelque

part dans la Constitution, ça.

Or, l'Etat protecteur, lorsqu'il voit un danger énorme se pointer à l'horizon, son boulot

consisterait normalement à prendre toute mesures pour l'enrayer pendant qu'il en est

encore temps. Vous avez l'impression, qu'il le fait, son boulot, l'Etat?

Ben non, évidemment. Alors, pourquoi on paye, nous? Parcequ'on ne peut pas faire

autrement? Ben oui, on peut, il faut foutre le camp d'ici. C'est tout.

La seule vraie question consiste à savoir où aller, parceque la Belgique, c'est peut

être mieux fiscalement mais on y musulme aussi fort que chez nous.

Pour la Suisse c'est rapé, à moins d'apporter un gros paquet de millions.

Reste le Maroc...

 

Avec toutes mes amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 14:42

 

C'est tout de même énorme, ça! Le mec, il veut devenir Belge! Faut vraiment que

la France parte en quenouille complet pour en arriver à des extrémités pareilles!

Johnny, à la rigueur, on pouvait admettre mais Bernard Arnault!

Vous en pensez ce que vous voulez, pas de souci, mais ce type détient quand

même la quatrième fortune mondiale. Vu qu'il a fait ça tout seul en partant de la

petite affaire familiale, j'ai la faiblesse de penser que nous n'avons pas affaire à

un couillon. Certes, pour en arriver là, il a utilisé toutes les ficelles, dont notamment

la générosité subventionnelle d'un Gouvernement dirigé à l'époque par notre cher

M. Fabius. Cependant le résultat parle de lui même, applaudissez c'est un succès!


Bon, eh bien, il jette l'éponge Arnault. Quand vous êtes pourri de blé dans un pays

comme le nôtre, vous vous sentez forcément un peu en danger, en plein dans le

collimateur. Faire cracher les riches, déja, ça doit faire drôle à entendre mais nous

avons bien dépassé ce stade, désormais il apparaît tout à fait clairement qu'il faut

les punir, les pétés de thunes.

Sinon pourquoi il se décarcasserait à ce point, Hollandouille, pour faire passer 

coûte que coûte sa taxation à soixante-quinze pour cent des hauts revenus. Tout le

monde le sait, lui le premier, qu'il s'agit d'une grosse connerie, une aberration

contre-productive mais peu importe, le franchouille de base y tient comme à la

prunelle de ses yeux à cette confiscation expiatoire.

Nous nous situons là dans une catégorie de sentiment proche des " aristos à la

lanterne!". On aimerait  bien se balader dans les rues avec, au bout d'une pique, la

tronche de Bernard Arnault, ou celle de François Pinaud.

Oui mais c'est interdit, de nos jours, en tout cas jusqu'à nouvel ordre. Alors, suivant

les conseils éclairés de Méluche, on va leur faire les poches, leur soutirer un max

de blé pour leur apprendre à bouffer du caviar à la louche, à ces affameurs du peuple.

Bêtise! Bêtise démagogique! Bêtise socialiste! Bêtise française!

 

Des riches, il en restait encore quelques uns, allez savoir pourquoi, qui refusaient

obstinément l'exil fiscal. Entendons nous bien, ces gens-là, en règle générale, ont

pris les mesures nécessaires pour planquer le plus gros dans des coins discrets et

plus hospitaliers que notre pays de cons. Ce n'est pas cela qui manque, pas vrai?

Cependant, avec ce qui restait on tirait encore quelques milliards de recettes

fiscales.Par les temps qui courent, difficile de cracher dessus.

Bien sûr, Sarko, le "Président des Riches", a complètement loupé l'occasion de

faire revenir ceux qui étaient partis depuis longtemps, les exilés de Mitterrand, les

réfractaires à l'ISF. Tant qu'à se faire couvrir d'injures pour des âneries telles que le

"bouclier-fiscal" il n'avait qu'à y aller carrément, le Sarkozy et il faisait rentrer deux-

cent milliards de capitaux tout en en récupérant vingt en recettes annuelles.

Oui mais voilà, maintenant, avec les Socialos au pouvoir, non seulement personne

ne reviendra plus mais encore les derniers friqués vont ils foutre leur camp comme

une compagnie de perdreaux sous les aboiements de la meute.

C'est Bernard Arnault qui vient de donner le signal.

 

Pour ce dernier, l'affaire présente le mérite de la simplicité. Ca va se passer en trois

temps. Primo il obtient la nationalité belge, secundo il se débarrasse de la française

et tertio il va s'installer à Monaco où il ne paiera plus un rond d'impôts. Et v'la le travail!

Enfin, l'intéressé s'en défend mais moi, à sa place, je ferais comme ça.

Et pour corser, j'aggrave encore mon cas nauséabond en soutenant qu'il aurait parfaite-

ment raison d'agir de la sorte. On ne se laisse pas dépouiller comme au coin d'un bois

sans réagir. Ou alors, on est con. Surtout que l'argent ainsi subtilisé s'en ira remplir

le tonneau des danaïdes visant à engraisser tous ces braves gens dont la vocation

profonde consiste à venir jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes.


Bien sûr à gauche c'est la levée de boucliers. Mais quoi? Mais qu'est-ce? Il y a un

traitre parmi nous? Oh rage! Oh désespoir! Oh Belgique ennemie!

Ah mais ça ne va pas se passer comme ça! On va faire une commission d'enquête

parlementaire qu'il dit Cambadélis, le repris de justice qui va se faire souffler la Rue

Solférino par l'invraisemblable Harlem Désir.

Et pas seulement à gauche, Marine Le Pen aussi qui fait chorus, démagogie oblige.

Voilà un truc que son père n'aurait jamais fait, tiens.


Bref, Bernard Arnault, on va dire qu'il s'agit d'un traître à la Patrie. Et comme la trahison,

en plein conflit économico-fiancier, ressortit logiquement à la compétence du Conseil

de Guerre, on pourrait peut être réinstaller cette noble Juridiction qui, par le passé,

oeuvra si ardemment afin d'inciter les jeunes-gens à se faire massacrer pour la France.

Douze balles dans le buffet, voilà ce qu'il mériterait ce sale riche. On  se prend même

à regretter que Mélanchon ait loupé son coup en Avril dernier, sans quoi, le goulag eût

élégamment résolu la question. C'est pas Couille-Molle qui lui fera la peau au fumier de

LVMH, il peut dormir sur ses deux oreilles, l'ordure!


A propos de Culbuto, on va bien voir comment il traite la question puisqu'aussi bien, ce

soir même, il boit un coup chez Claire Chazal. Vingt minutes pour convaincre, enfin pour

essayer d'enrayer le gros désamour dont il commence à souffrir, Pépère. Bizarrement

le leitmotiv de la rentrée c'est le "Hollande bashing".

Ce qui me semble curieux c'est qu'à propos du prédecesseur de Flamby, celui qui s'en

morflait plein la poire à longueur de temps, personne n'a jamais parlé de Sarko bashing.

La question se révèle d'autant plus intéressante qu'au bout du compte, certains media

sortent des titres un peu vachards, style "les cocus de Hollande" mais, en y regardant

de près, restent plutôt gentils avec lui. Il se montre un peu timoré, un peu frileux, un

peu molasson, disent ils en substance, tout en lui reconnaissant le mérite de la

prudence et de la circonspection. Rares sont ceux qui soulignent l'improvisation

miteuse si caractéristique de ce début de quinquennat.

D'où je déduis que "Hollande bashing" ça veut dire, "attention les mecs, allez-y mollo,

désormais c'est la Famille qui se trouve aux manettes, faites gaffe à ce que vous

racontez sinon y aura des retombées".

Non, vous ne croyez pas?

 

Cela dit, c'est surtout le "contribuable bashing" qui nous attend et dans des condition

de nature à faire froid dans le dos. Vingt-cinq milliards d'impots supplémentaires, voilà

ce que l'autre rigolo ne dira pas ce soir et voilà cependant ce qu'ils nous préparent pour

2013, les socialos.  Eux mêmes, en plus, ignorent encore l'exacte composition de la

purge. Les arbitrages politiques restent à réaliser, vous voyez?

Tout ce que je puis vous garantir, c'est que les gens qui ont encore un peu de gras béné-

ficieront d'un cure d'amaigrissement gracieusement offerte par Bercy and Co.

Faites voir un peu ce que vous avez dans la main? Confisqué, tiens, ça vous apprendra!

On n'a pas fini de rigoler!

 

Bonne soirée Hollandaise, si vous en avez le courage.

Et merde pour qui ne me lira pas

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Published by nouratin
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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 15:16

 

Ca y est, voilà, nous y sommes, une démonstration scientifique, enfin, une vraie,

anglo-américano-néo-zélandaise - c'est dire le sérieux- qui nous prouve de la

manière la plus incontestable ce que, déja,  nous savions tous confusément :

fumer du cannabis rend complètement con!

Huit à dix points de Q.I. en moins, dites donc, en moyenne!  Vous réalisez un peu,

dans certains cas, les ravages. Le mec déja un tantinet abruti à la base,

pratiquement plus qu'une vessie de porc à la place de la cervelle, il va lui rester!

En tout cas, ça explique. Vous voyez qui vous, comme fumeurs de shit?

Ben oui, évidemment, c'est pas dur : les gens de gauche!

A droite, je veux bien tout ce qu'on veut, d'accord, on en trouve qui picolent, je ne dis

pas. Mais le joint, non! On est contre. Pourquoi? Ben oui, c'est un truc de gauche, on

n'y touche pas, ça relève du clivage politique absolu, là. La came, d'une manière

générale, constitue l'une des questions de fond qui nous séparent grave, les fachos

et les bobos-gauchos.

Voyez donc l'épineuse question des "salles de shoot", plus clivant on aurait du

mal à trouver. Eh bien, nous sommes en présence d'un cheval de bataille socialiste.

En plus ça les arrange vachement de nous coller des conneries comme celle-là

sous la pensarde. Pendant qu'on discute le bout de gras à savoir si les toxicos on

les laisse mariner dans leur fiente ou si on les aide à se détruire, on ne dit pas de

mal de Hollandouille ni de Zayrault.


Donc, vous avez bien capté le principal enseignement de cette remarquable avancée

scientifique. Si tous les camés sont à gauche, il ne s'agit pas d'un hasard mais bien

d'une conséquence. Voilà. Du coup, certains constats, subitement,  s'éclairent, on

comprend mieux les choses (voir, par exemple, Le théorème de Nouratin.). A gauche,

ils ne sont pas tous shootés, loin de là. Vous avez aussi la malformation congénitale

qui peut jouer et puis, également,  le choix alimentaire,  c'est fréquent. Mais,  toutes

choses égales, on sent bien la relation de cause à effet. Cela me paraît parfaitement

clair et je ne doute pas un seul instant qu'il n'en aille de même pour tous les honnêtes

gens.

D'ailleurs, certains détails ne trompent pas. Quand, par exemple, vous regardez  les

grands yeux un peu hallucinés de notre très gracieuse Ministre des Affaires Sociales

et de la Santé, vous ne pouvez vous empêcher de penser que le changement c'est bel

et bien maintenant. Même si la mère Roseline avait pu, naguère, occuper le fauteuil, il

apparaît à l'évidence qu'avant nous étions dans l'inné alors que, désormais,  l'acquis

a pris le dessus. Une manifestation du progrès-social, sans doute.

 

Cela dit, on voit bien qu'il ne pourra pas nous jouer tout le quinquennat sur l'air des

salles de shoot, du non-cumul des mandats ou même du mariage des pédérastes,

Hollandouille. Les réalités lui pèsent dessus comme un gros éléphant amoureux sur

sa brave compagne -tiens, bizarre, j'écris de ces conneries, des fois- et il se sent

désormais obligé d'agir.

Et voilà bien  la pire des avanies qui puissent nous tomber sur le coin de la gueule!

Un socialo inactif, bon, là on est dans l'ordre naturel des choses. Même si, déja, ça

sent l'arnaque. Toutefois, un socialiste qui prétend agir,  d'avance on a mal au

portefeuille.

Sans compter qu'en plus, il regrossit à vue d'oeil, Culbuto. Un signe. Il supporte mal

le stress, le type, il doit compenser en bouffant. Je le vois comme si j'y étais, tiens.

Le mec, en douce, dans le silence de son cabinet élyséen, entre deux emmerdeurs,

il doit sortir son saucisson  (mais non,  ne vous méprenez pas,  une grosse saucisse

d'Auvergne, habitude prise en Corrèze) de son torchon à carreaux rouges et blancs.

Et vas-y que je m'en tape quatre ou cinq belles rondelles, tiens, avec un bout de pain

et un gorgeon de rouquin. Encore un que les imams n'auront pas! Les rabbins non

plus, d'ailleurs! Faut dire qu'il a le sens de l'humour, Flamby, tout le monde le sait.


Seulement, la rigolade c'est plus maintenant. Déja que s'il a le malheur de se faire

pécho par Valérie, en plein casse-croûte, le mec, sans parler de l'engueulade, il en

prend pour au moins six mois de régime drastique avec balance bi-quotidienne.

Quel con, aussi, de lui avoir refilé le bureau d'à côté! Seulement, en plus, il y a la

crise et la crise, qu'on le veuille ou non, elle lui promet un quinquennat excrémentiel,

c'est sûr.

Faut bien se rendre compte de la difficulté, tout de même.

Ce bonhomme a passé près d'un an à raconter des histoires toutes roses, à

promettre des tas de bienfaits et de félicités. Le prix du gazoil qui baisse, les

centrales atomiques qu'on ferme, les profs qu'on recrute à tours de bras, les

immigrés clandestin qui votent, les livrets de caisse d'épargne qui débordent

et j'en oublie des wagons. Et maintenant, voila t'y pas qu'y a la crise, dedieu!

Mince, c'était pas prévu, ça, m'enfin!

Alors, évidemment, on fait ce qu'on peu avec ce qu'on a, n'est-ce pas.

On envoie Montebourre proposer aux écolos-pastèques d'aller se faire sodomiser

à Fukushima en attendant de leur  balancer dans les naseaux une grande bouffée

de gaz de schistes. On gratouille deux-trois centimes sur les taxes à pétrole.

On fait les "Emplois-Jeunes"...ah, non, zut, comment ça s'appelle, déja, maintenant?

Deux secondes, je regarde..."Emplois d'Avenir"!

Mince alors, la différence apparaît considérable,  les jeunes en question, dans ce

pays, c'est pas vraiment l'avenir. Ou alors oui mais couleur caca, l'avenir.

 

Remarquez, tout n'est pas complètement noir, dans la rentrée. Prenez le Ministre

de l'Education Nationale, Vincent Peillon. Voilà un type qui tient le cap. Lui, il va

instaurer les cours de socialisme dans les lycées et collèges, c'est-y pas une belle

idée, ça? Il appelle la chose "morale laïque". Objectif affiché : contrer les imams

salafistes et autres vendeurs de morale pas laïque, rien que ça! Un ambitieux

vous dis-je.

En tout cas, lui, rien qu'à voir sa tronche, on sait qu'il n'a pas eu besoin de fumer,

il est tombé dedans quand il était petit, le mec!

 

Et puis, dans la foulée, la Banque Publique d'Investissement, la BPI, va voir le jour.

Un sacré truc, ça, une trouvaille. Il y avait bien longtemps, déja, qu'on ne possédait

plus de banque publique, nous autres. La dernière, je crois, c'était le Crédit Lyonnais,

un bon souvenir, pas vrai? On aurait pu le ressortir, d'ailleurs, vu qu'on est encore loin

d'avoir fini de payer l'ardoise. Cependant, Hollande et ses affidés préfèrent se tourner

résolument vers l'avenir.

Une nouvelle banque publique, n'est-ce pas, ça inspire confiance. Enfin ça inspirait,

au temps de l'URSS triomphante...Et puis, de la sorte, nos braves socialos vont

pouvoir renvoyer l'ascenseur au sieur Pigasse, vous savez, la Banque Lazard mais

aussi les "Inrockuptibles" (j'ai bien écrit "inrock" pas "incor", rien à voir),  le nouvel

employeur d'Audrey Pulvar.

Un garçon charmant, Mathieu Pigasse, un Homme de Gauche, ce qui, pour un

banquier, constitue une garantie absolue. De quoi? Ben vous connaissez la chanson,

non?


                                  Avec l'ami Pigasse

                                  Notre cher banquier,

                                  Le patron d'Audrey,

                                  On nage dans la mélasse

                                  Et on va s'y noyer.

                                  Comme on est entre potes,

                                  Pour la BPI

                                  On est bien partis,

                                  On se f'ra not' compote

                                  Et vive le Parti! 

 

Donc, l'ami Pigasse, pourquoi pas lui, d'abord?  C'est tout transparent, comme choix.

D'ailleurs Moscovici l'a bien affirmé, il a gagné l'appel d'offres, Pipi ( c'est comme ça

qu'on l'appelle, entre amis qui s'arrangent, le Mathieu).

Voilà, circulez, y  a rien à voir. M'enfin!

Vous ne trouvez pas qu'on se croirait revenus au bon vieux temps de Tonton?

 

Pour tout dire, à partir de tout de suite, nous allons voir le Capitaine de Pédalo à la

manoeuvre. En réalité, d'ailleurs, nous ne verrons rien du tout. Hollande, lui, il va

dire les jolis discours que lui prépare le petit Aquilino et Ayrault va se mettre au sale

boulot.

On va commencer immédiatement. Tenez, pas plus tard que ce matin, François,

manière de déconner, racontait la blague des coiffeurs Belges qui se précipitent

chez nous parcequ'il ont entendu dire "en France, on frise les trois millons de

chômeurs".

Trop tard, Patron, qu'il lui a fait, Marco le Nantais, on frise plus, on vient de dépasser,

là!

Voilà. Triste reprise, pas vrai? Tout s'en va en quenouille! Les hostilités n'ont pas

encore vraiment commencé que, déja, la cote de ces malheureux socialos part en

sucette.

Avec, en plus, les syndicats qui viennent au renaud, les droguistes marseillais qui

s'entretuent au point que les sénatrices-socialistes-beurettes demandent

l'intervention des paras de la Légion et le reste à l'avenant. Bref, le sauve qui peut

avant même la tempête.

Décidément, comme il l'a si bien dit dans son joli discours de Châlons en Champagne,

Hollandouille, "la crise, c'est maintenant!"

C'est  aussi cela, le changement.

 

Bonne fin des haricots.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 13:51

 

C'est quand même couillon! Depuis que notre pote Barack-Hussein est entré en

campagne pour sa triomphale réélection, on n'arrête plus de voir des forcenés

tirer dans le tas histoire de remettre en question la liberté de port d'arme. Reste

à savoir si une telle recrudescence comporte une signification politique. Peut être,

après tout, ne s'agit-il que d'une fâcheuse coïncidence. Allez savoir...

Cependant, hier soir, quand j'ai entendu le spikeur de service d'un quelconque

LCI  évoquer, sur un  ton délicatement horrifié, la tuerie de l' "Empailleur Stète

Biledinegue" mon sang n'a fait qu'un tour! Non seulement nos progrès dans la

maîtrise de la langue de Bug's Bunny persistent à mener un train de sénateur

radical-valoisien mais encore les citoyens U.S. s'entretuent presqu'aussi grave

que des Marseillais-basanés.

Ca va où, ça?

Alors, pour chercher à comprendre, un seul joker, le coup de fil à l'ami Hank Hulley.

Voilà des mois que je n'en entends plus parler, de celui-là, l'occasion est bonne de

prendre un peu des nouvelles, vu qu'avec les whiskies et les bourbons qu'il picole,

le mec, on n'est jamais à l'abri de la disparition tragique.

Regardez ce pauvre Delarue, tiens! Vous l'auriez cru, vous, un garçon si distingué,

si prop sur lui, si plein de talent, qu'il nous fasse le coup de la déchéance fatale,

comme ça, en l'espace de deux-trois ans? Décéder à quarante-huit ans, en 2012!

Enfin, que voulez vous, on ne peut pas impunément avaler n'importe quoi en

grosse quantité. Ceci s'applique également aux couleuvres socialistes, bien sûr.

 

Bon, mais je m'égare.

Je me suis donc décidé à appeler ce vieux Hank.

Toujours pareil. La première chose, il se fout de votre gueule, ça ne rate jamais!

- "Hello, froggy, toujours communiste, alors? Ca se passe bien votre petit changement

   de nabot? Vous allez faire faillite, à ce qu'il paraît? Vous vendez les bijoux de famille

   aux Bédoins, qu'on raconte?  Et même aux Chinetoques, si  j'ai bien compris?

   Bon, écoute, si un jour tu as envie de t'échapper, compte sur moi, je t'héberge le

   temps de te retourner, pas de souci, tu seras toujours le bienvenu!"

Sympa, quoi, jovial, en pleine forme, y a pas, l'enfoiré.

Bon, évidemment je lui réponds sur le même ton en lui demandant des nouvelles de

son joli président, de dame Hillary (comme une baleine), de la planche à dollars, tout

ça, avant de lui placer mon petit couplet sur les fusillades de pleine rue.

 

Sur ce dossier-là, je l'ai quand même senti un peu exaspéré, l'amerloque. Sa position

se révèle toutefois relativement simple et logique. Aux States ils ont le deuxième

amendement, légué par les Pères Fondateurs, qui autorise les honnêtes-gens à porter

des armes. En France, seuls les voyous disposent de ce droit. C'est quoi le mieux?

Qu'est-ce que vous voulez que je rétorque, moi? Que je lui explique que chez nous,

sur la voie-publique, on tire seulement le flic et même pas à balle, juste au gros plomb

de chasse? Qu'on vit dans la quiétude et la sécurité? Qu'on peut se balader partout en

toute confiance, sans même une rosette pur-porc sous la veste afin de parer à toute

éventualité?


Pour le remettre un peu sur les bons rails, je lui ai quand même posé ma question.

L'impact sur la campagne.

-" C'est seulement des histoires de rombières mal-baisées, ça. Les gens s'en

    torchent. Rien à secouer. On ne fait pas d'omelettes sans casser quelques oeufs,

    bordel! Quand il pleut, c'est pas la faute au pébroque, enfin!

    Le Président-Négro lui même, il voulait le supprimer, le deuxième amendement.

    Tu as vu quelque chose, toi?

    Et puis la campagne, sois gentil, tu veux me faire plaisir, tu me parles d'autre

    chose. Je ne sais pas si tu as bien regardé mais, là, on a le choix entre un

    musulman et un mormon, tu saisis le dilemme?

    Alors, je fais quoi, moi? O.K. de deux maux faut choisir le moindre. Mais il est où,

    le moindre, dans ce piège à cons?  Bon, je vois à peu près,  évidemment  mais

    voter pour cet enfoiré de polygame, ça va me faire des douleurs aux testicules.

    D'ici que je me retrouve comme Armstrong à faire du vélo chez vous!

    Non vraiment, là tu vois, je sens qu'on est mal barrés. Oh, bien sûr, pas au point

    où vous en êtes en Europe, on n'est quand même pas complètement sinoques,

    nous autres. Mais vraiment c'est plus ce que c'était. La faute à ces enfoirés de

    gauchistes quand ils ont dégommé le regretté Nixon. Depuis lors, excepté la

    parenthèse Reagan, c'est parti en couille complet.

    D'ici que le coup d'après on se fade un Mexicain à sombrero, y a pas des miles!"

 

Naturellement, après j'ai eu droit à des explications plus étayées sur la situation,

plutôt merdique tout de même des Etats-Unis, où la crise a considérablement mis

le souk. D'après Hank, le pauvre Barack-Hussein sautera en Novembre parcequ'on

ne peut pas susciter l'espoir et ensuite décevoir à ce point sans y laisser de grosses

plumes.

Ce sur quoi je lui fis part de mon approbation, bien étayée par le cas Sarkozy dont

la chute découle précisément de la même cause. Je ne manquai pas d'ailleurs de

le rassurer sur la question de la qualité de l'adversaire. Preuve est faite, en effet,

que n'importe quelle andouille  peut faire l'affaire en pareil cas.  La déception

génère la détestation et la détestation, le rejet sans condition. C'est mathématique.

"Certes, me rétorqua Hank mais il n'était pas noir votre Sarko..."

 

Enfin, un peu rasséréné, l'ami Hank Hulley m'a expliqué qu'autant ce mormon de

Romney lui inspirait une confiance éminemment relative, autant il comptait sur

Paul Ryan, le candidat à la vice-présidence, pour remettre autant que possible

l'Amérique dans le bon chemin. Le seul défaut de ce type, toujours selon mon pote,

réside dans sa religion. Catholique, nom de Dieu! Enfin personne n'est parfait

comme on disait dans "Some like it hot". Sinon, à part ça un garçon impeccable

ce Ryan, intelligent et décidé à arrêter les conneries obamiennes du genre Sécu

et autres gaspillages à la socialiste pour revenir à une saine gestion de l'Etat

Fédéral. Avec le moins d'impôts possible, quoi, dans la bonne tradition. Même

que Paul Ryan, si les petits cochons noirs ne le dévorent pas, ça pourrait bien

nous faire un nouveau Reagan, vers les années 2020. L'avenir, en somme. Rien

que pour ça, voter Romney ça lui paraît moins con qu'en première analyse, au

citoyen Hulley.

 

Et puis, un gros blanc. Interlude, comme on disait au temps de Catherine Langeais.

Plus de son, plus de Hank, plus qu'un vague brouhaha dans le cornet à Samsung.

Flûte, il lui sera pas arrivé une attaque, un claxus du staphilet, un delirium

tremens foudroyantus? Mince, y a de quoi s'inquiéter, avec ce genre de perdreau.

Et puis, au bout de pas loin de la minute:

-"Bullshit, Nouratin, Armstrong est mort!

-Oh, merde, il n'aura pas supporté cette histoire de dopage?

-Ami, je ne te parle pas du rigolo à pédales. C'est Neil Armstrong, bordel, tu situes

 tout de même! Armstrong! Celui qui nous a emmenés jusqu'à la Lune!"

 

Là il ne rigole plus, Hank, il m'explique que, pour lui, l'aventure d'Appolo 11 constitue

l'apogée, le maximum, l'exploit total, le sommet d'une civilisation et Armstrong en

représente l'héroïque symbole.

-"Tu comprends, Nouratin, ce n'est pas seulement la victoire de l'Amérique, le

  débarquement lunaire de Neil. Il s'agit de la réalisation la plus accomplie du génie

  de  l'Occident Chrétien. D'ailleurs l'affaire reposait principalement sur Werner Von

  Braun, pas la peine d'en dire plus.  Mais nous avons fait ça.  Nous!  Pas les

  Chinetoques, pas les Indiens, pas les Africains, non. Nous, les Occidentaux!

  Et tous ces motherfuckers ne nous arrivent pas à la cheville, évidemment!

  Alors, Armstrong qui meurt, ça me fait quelque chose, comme si c'était un vieil

  ami qui s'en allait. Enfin, pour le coup il sera au ciel. Définitivement."

 

Je l'ai laissé se fumer son chagrin, Hank Hulley. Mais moi aussi, ça me touche.

Pas tout à fait pour les mêmes raisons que lui, surtout que si l'on pousse son

raisonnement jusqu'au bout, chez nous, on finit par nauséabonder sec

avec risque de poursuites pénales.

Certaines évidences, mieux vaut ne pas du tout les regarder, en France.

Mais c'est surtout le temps qui passe, que je ressens durement. Le temps qui

massacre les jeunes conquérants comme Neil Armstrong et qui abime tout.

Et puis aussi, c'est vrai, la dérive du monde. En soixante-neuf, nous étions forts, nous

étions riches et nous étions libres. Vous voyez ce que c'est devenu, en quarante trois

ans? Vive l'humanitarisme et la Mondialisation!

Enfin, il nous reste toujours Buse Aldrin. Mais pour combien de temps encore?

 

Voilà. Après, on a du mal à revenir à nos petites simagrées dérisoires des

universités d'été socialistes et des garden parties niçoises des amis du petit Nicolas.

Je ne  vous en parlerai donc pas. De toute façon tous ces minables me puent au nez

et me dégoûtent. Pour cette fois je préfère regarder le paysage du haut de

l'Empaillleur Stète Biledinegue, on distingue moins les détails.

 

Vu que pour les vacances, désormais, c'est cuit, je vous souhaite une bonne reprise.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 14:57

 

Les choses avancent plutôt bien, pour le changement-que-c'est-maintenant.

Notre Capitaine bien aimé de Pédalo navigue désormais au moteur. On peut le voir,

en photo dans la presse, tout bronzé et tout rigolard, sur un chouette bateau aux côtés

de la Première-Concubine, jolie comme un coeur avec son décolleté plongeant.

Toutefois, atttention, confondons pas, le couple présidentiel navigue, certes, mais le

navire apparaît sans commune mesure avec les yachts somptueux de l'époque Sarko.

Une coquille de noix, pour tout dire et une vadrouille à Porquerolles, pas une croisière.

Un petit tour et puis s'en retournent à Brégançon prendre une bonne douche bien

prolétarienne avant un frugal dîner weight-watchers sur la terrasse dominant la

Méditerranée. Vraiment, des vacances genre cadre-moyen, sympa mais dépourvues

de ce luxe ostentatoire, propre aux parvenus, dont se régalait l'infâme prédécesseur.

 

Et puis on sent bien que tout cela procède du naturel le plus spontané. 

Il tient scupuleusement ses promesses, notre nouveau Chef de l'Etat. Le monde entier

peut le voir comme un mec normal qui prend des vacances normales dans un endroit

normal -enfin pour un Président de la République- et qui s'arrange pour se faire photo-

graphier dans des situations normales avec sa nana parfaitement normale.

Autant que possible il arbore le sourire idiot-normal du touriste normal qui veut

donner l'impression d'un modeste bonheur simplement normal.   Quitte a avoir

l'air d'une andouille mais, normale. Plus normal, ça finirait par paraître anormal!

D'autre part -toujours le changement- il persiste à ne s'occuper de rien, Hollande, en

vacances. Il peut se passer n'importe quoi, lui il s'en fout, il se repose, histoire d'arriver

au boulot en pleine forme. Il laisse pisser, comme on dit puis.


Pendant ce temps-là, les rares qui bossent, style Valls ou encore Fabius, suffisent

largement à garder la France à peu près sur les rails de la voie de garage.

Valls la joue sérieux, inflexible, parfaitement à l'aise dans le rôle du ministre de

l'intérieur sévère mais juste, totalement démarqué du nauséabond Guéant mais bien

plus efficace pour faire régner l'Ordre Républicain lequel suppose, en premier lieu ,

la stricte égalité entre les coupables, les victimes et même les policiers. En second

lieu, c'est la Justice de Taubira qui se charge de faire pencher sa balance du côté

des premiers. Une rigoureuse répartition des compétences, en quelque sorte.

Ainsi, le petit Manuel a t-il pu, malgré les protestations indignées de nombre de ses

camarades ministres et autres pointures de la Grande-Famille, telles la verte Cécile

et la grosse mémaire de Lille, virer quelques Roms de leur campement misérable.

Ainsi, également, notre fier Catalan est il parvenu à mater, sans effusion de sang

(sauf du côté des Forces de l'Ordre mais on va pas pinailler) la révolte des quartiers

Nord d'Amiens. Pour vous dire la fermeté du mec, ses sbires ont même procédé à

des interpellations. Absolument!

Et les jeunes en cause, jugés en comparution immédiate, quittèrent le Tribunal le jour

même -attendez, je vous vois venir- libres, certes mais condamnés! Parfaitement!

Bon, à quelques mois de prison avec sursis, d'accord. Seulement, à part tirer sur les

flics à la chevrottine, ils ont fait quoi, ces pauvres jeunes? On ne va tout de même pas

les blâmer d'avoir crié leur détresse et leur désarroi, que diable! 

Surtout qu'on ne déplore aucun décès dans les rangs de la Police, au moins pour le

moment. Ah, vous voyez!


Parallèlement, M. le Ministre des Affaires Etrangères Fabius, avec son élégance

un peu surannée, s'attache à rendre à la Diplomatie Française tout le lustre si

tellement mis à mal par de lamentables prédécesseurs. Je pense à des gens

comme Douste, dit le con d'Orsay, à Kouchner dit rien du tout et à l'invraisemblable

Alliot-Marie,  de bien triste mémoire (voir Islam et bien au fond.).

Naturellement, nous ne saurions placer dans le même panier M. Alain Juppé dont

l'action constitua en quelque sorte le prodrome de la diplomatie fabienne. Outre la

calvitie distinguée, l'énarchisme invétéré et la bien-pensance-politiquement-correcte 

qui les rapprochent tant, ces deux là pratiquent avec un art consommé le léchage de

derrières salafistes.

Autant Alain se montrait-il éminemment obséquieux vis à vis des Allahou akbar du

désert de Libye, autant Laurent condamne avec la plus extrème vigueur la conduite

abjecte du vachard el Assad qui tente, le salaud, de sauver du massacre, Chrétiens,

Chiites et Alaouites.

Fafa l'a décrété : Assad, il ne mérite même plus de vivre, tellement que la combine

des soudards Sunnites fanatiques planqués au milieu des populations civiles prend

toujours aussi bien sur les connards occidentaux. Sans Putin et les Chinetoques,

on lui aurait déja envoyé les "Rafale" au Tyran de Damas, surtout qu'en ce domaine

ils sont tous vachement d'accord, nos politicards, Gauche et Droite confondues!

A mort Hassad, Allah est grand et Mahomet est son prophète, crénom!

 

Sans compter que nous arrivons à l'Aïd el Foutr, la fin du Ramadan et que les belli-

gérants disposent désormais du droit de s'alimenter normalement, comme des

civilisés. Ils vont donc retrouver une vigueur nouvelle et pouvoir se mettre sur la

gueule avec une énergie décuplée.

Vous me direz qu'à Amiens ils avaient l'air en pleine forme. Je vous répondrai, à

juste titre, qu'il s'agissait alors de nuits d'émeute. Pendant le Ramadan, pas question

de foutre le bordel en plein jour, on n'a le droit de tirer sur les poulets qu'après le

coucher du soleil et avec un gros couscous dans le corgnolon.

En revanche, contrairement aux CRS qui, eux, n'attaquent jamais, ces cons, Assad,

lui, il cogne tout le temps, surtout en plein jour parcequ'en avion on voit mieux la cible.

En plus, la putain de sa race, le Ramadan il l'ignore! Jeûne ou pas, il s'en torche, il

massacre! Mais dès Lundi, il va la sentir passer. L'Armée Syrienne Libre et Repue

lui fera oublier le goût du méchoui à ce bouffon.

 

Observons au passage les remarquables constantes historiques qui mettent toujours

en évidence le côté bâton merdeux du Moyen-Orient et de ses charmants occupants.

Entre la guerre de Syrie et celle que nous prépare Israël, les affaires reprennent sec

de ce côté là, pas le temps de s'emmerder, vraiment.

Si Netanyahou décide de faire ce que ses administrés attendent de lui depuis déja

un sacré bail, à savoir bombarder les fabriques de bombes atomiques iraniennes,

nous aurons droit à du grand spectacle. D'accord, il y a peu de chances mais avec

ceux là, on ne sait jamais trop si c'est du lard ou du cochon. Et dans cette dernière

hypothèse,  le cochon,  entre les Juifs et les Musulmans ça pourrait tourner à

l'affrontement majeur et définitif.

En tout cas, on verrait encore augmenter les prix à la pompe!

Manquerait plus que les Nippons, les Chinetoques et les Coréens nous fassent le

coup de la guerre des Sankuku et on file tout droit vers le conflit mondial, comme

au bon vieux temps. Remarquez, ce serait un coup à bien relancer l'économie

sans parler des avantages en termes démographiques; quelques centaines de

millions de morts judicieusement répartis pourraient représenter une formidable

aubaine.

Si ça ce trouve on est en plein dans le plan concerté, allez savoir. Faudra que j'en

parle aux copains complotistes, tiens! Commencez donc à stocker les lentilles et les

boîtes de corned-beef. On ne sait jamais.

Moi, ce que j'en dis, n'est-ce pas...

 

Quoi qu'il en soit, guerre mondiale ou pas, nous continuons notre petit bonhomme

de chemin droits-de-l'hommiste. L'Occident, en sa qualité de réserve universelle de

bien-pensance, se mobilise, en cette fin de mois d'Août, pour soutenir les "Pussy-

Riots" dans l'épreuve horrible que leur infligent Vladimir Putin et ses  stipendiaires

de juges inféodés.

Voilà des nanas dont le seul crime consista à se répandre en actions de grâces sous

forme de chanson punk dans la cathédrale moscovite du Christ Sauveur. La chanson

en cause, intitulée "Marie Mère de Dieu, chasse Putin", disait des choses telles que

"merde, merde, merde du seigneur,  Vierge Marie, chasse Putin". Une supplique

parfaitement légitime, d'ailleurs, puisque tout le monde connaît les rapports douteux

qui unissent le Kremlin et le Haut-Clergé Moscovite. En tout cas les Pussy-Riots les

dénoncent à l'envi et avec un courage qui fait l'admiration unanime de la population

germanopratine, entre autres connards du même acabit.


Il est intéressant de noter que l'une de ces  jeunes dames se fit connaître,  enceinte

de huit mois, en se foutant à poils devant tout le monde en vue de prêter son derrière

à un jeune homme également tout nu et doté d'un joujou-extra en parfait état de

fonctionnement, quoiqu'un peu poussif au démarrage.

Nos deux personnages et leurs petits camarades se livrèrent alors à une petite partouze

bon enfant devant les visiteurs d'un musée. Ces derniers ont ainsi connu une journée

bien moins ennuyeuse que le programme ne le laissait présager et Medvedev, visé par

cette sympathique partie de levrettes, n'a pas cru bon, semble t-il, de lui réserver une

quelconque suite judiciaire.

Hélas, il n'en est pas allé de même pour le coup du petit concert anti-Putin sur l'autel

du Christ Sauveur. Les trois pétroleuses, embastillées sur le champ se sont vues

derechef condamner à deux ans de goulag.

Démonstration est ainsi faite que dans la Russie de Putin on peut forniquer en public

mais pas chanter dans les églises. Le monde à l'envers, quoi.


D'où l'indignation hessellienne et générale de l'ensemble des forces morales

occidentales, Hillary (comme un bossu, tiens, ça faisait lontemps) en tête.

Condamnation unanime! Le sort affreux de ces pauvres "Pussy Riot" jette une fois

encore sur le nouveau Tzar de toutes les Russies, un opprobre politiquement-correct

dont l'intéressé n'a, d'ailleurs, rigoureusement rien à secouer.

Putin, on vient lui foutre le bordel, il fait le nécessaire pour que ça s'arrête.

Après tout, peut être qu'on serait bien inspirés d'agir pareil, non?


Au fait, "Pussy Riot", cela signifie "l'émeute des chattes".

Autrement dit, la révolte des cons...c'est pas mal trouvé, finalement.

 

Bons songes de nuit d'été, si la canicule vous laisse dormir.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 14:48

 

Cette semaine, c'était la fin des cent jours de Culbuto 1er. Se fût il agi de Napoléon

retour de l'île d'Elbe, nous en serions déja débarrassés.  Là, pas du tout.  J'ai fait le

compte, il nous reste encore mille-sept-cent-vingt-six jours à le déguster, lui et toute

la bande de stégosaures collectivistes qu'il ramène à sa suite.   Bien entendu, une

éventuelle réélection en 2017 porterait ce nombre à trois-mille-cinq-cent-cinquante-

deux, ce qui donne un peu le tournis, quand même. Finalement, le quinquennat ne

présente pas que des inconvénients. Souvenez vous de Tonton-quatorze-ans, soit

cinq-mille-cent-treize matins radieux!


Alors, bilan des cent jours? O.K. sept milliards d'impôts à la con en plus. Je dis "à

la con" parcequ'on peut les hirarchiser par niveau de stupidité, les impôts.

Par exemple, la TVA fait moins mal au commun des mortels vu qu'elle se noie un

peu dans la masse et qu'avec les dures lois de la concurrence elle tend à s'amortir

avant de cogner sur le consommateur final. En plus, avantage déterminant, la TVA

frappe les importations au lieu de peser exclusivement sur la production du Pays.

Moyennant quoi, bien sûr, les socialos se sont empressés d'abroger la loi Sarko

sur l'augmentation de la TVA.

Voilà du socialisme judicieusement compris!

En revanche, comme il a bien fallu trouver quatre sous pour boucler l'année, nos

amis à la rose n'ont pas manqué de faire payer les riches en augmentant l'ISF ainsi

que les droits de succession et les pauvres en taxant drastiquement les

heures supplémentaires.

Tout cela n'est rien, évidemment, en comparaison de ce qui nous attend à l'Automne

mais, chaque chose en son temps, nous n'en sommes pas encore là.

 

Du coup,  malgré l'été,  les vacances,  le beau temps du mois d'Août  et les glorieux

Jeux Olympiques, il réunit déja cinquante-quatre pour cent de mécontents,

Hollandouille, au vu des derniers sondages. Voilà qui lui promet une jolie popularité

lorsqu'il entrera pour de bon dans le dur.

Cependant, notre bonhomme ne semble pas trop s'inquiéter. Les vacances à Bormes

les Mimosas se déroulent magnifiquement avec un temps superbe et de jolies choses

légèrement onéreuses commandées par Rottweiler pour adoucir un peu la rudesse

militaire du Fort de Brégançon.  La Répupu peut bien sortir quelques milliers d'Euros

pour le bien-être de la Première-Concubine, pas vrai, surtout qu'il a bien baissé sa

Liste Civile, Flamby, même qu'il a inscrit la mesure dans le collectif budgétaire, sans

raison juridique, juste pour que ça se voie bien.

Et puis, le ciel est bleu, la mer aussi, on est content pour eux quand on les voit batifoler

en tenue de plage dans la Méditerranée, François et Valérie. Même qu'elle ne manque

pas de charme, cette dernière, en bikini. Elle présente mieux que son Illustre en caleçon

de concubain. Comme président il peut faire illusion mais en tant que chippendale il

lui reste encore du boulot.

En somme, tout irait pour le mieux si l'opposition de Sa Majesté n'avait décidé de lui

tailler des croupières avec la Syrie. Sarko en tête! Alors qu'on ne devait plus le voir,

celui-là, soi-disant!

 

La Syrie, sacré nom de pas-dieu! Mais il fait tout son possible, Couille-Molle, entre

deux parties de ballon-prisonnier et le pastaga vespéral! Il s'en occupe tout le temps,

de la Syrie, il envoie des avions pleins de machins humanitaires, il téléphone à Fabius,

même, des fois.  Qu'est-ce qu'il pourrait envisager de plus, hein,  le pauvre,  faut pas

lui demander l'impossible tout de même.

Mais attendez, vous allez voir la méchanceté. Sous prétexte que la France assure

depuis le 1er Août, la présidence du Conseil de Sécurité de l'ONU, ces pédés de

l'UMP exigent qu'il rentre à Paris dare-dare. Paraîtrait que le monde serait en danger

et qu'en pareil cas, notre bon Président se devrait de rejoindre.

Mais ça va pas la tête, enfin! Ca change quoi qu'il s'emmerde à L'Elysée au lieu de

se la couler douce sur la Côte d'Azur, le musclé du stylo-plume?

Rien, évidemment. Et même s'il avait pris des vacances sur la Planète Mars, ça ne

changerait rigoureusement rien non plus.

On ne peut pas lui donner tort.

 

Sans compter qu'il remplit ses devoirs, reconnaissons le. Il s'en va dans la lointaine

Isère enterrer le pauvre sous-off flingué par les Talibans. Ce n'est  pas rien, croyez moi.

A cause il a raté un tour en pédalo, la partie de pétanque et la bouillabaisse de la

voisine. Et vous voulez décompresser tranquillement, vous?

Bon, en plus, faut compter avec les Jeux de Londres.  Y a tout le temps un brave

couillon à féliciter, faut suivre.

A ce propos, pas question de louper le moindre épisode. Pendant ce temps, les

autres ne chôment pas.

Estrosi, tenez, le pizzaiolo-facho!   Hier soir grosse fiesta sur la Promenade des

Anglais pour glorifier les quatre petits Niçois pleins de médailles olympiques. Huit

exactement dont  la moitié en or! Vous auriez vu ça, on aurait juré les Champs en 98,

avec la  mer, le beau ciel bleu et les palmiers en supplément de programme.

Feu d'artifice royal et tout le toutim, dites donc, il se prenait quasiment pour un chef

d'état, sur le coup, le Motodidacte!

Vraiment, ils font rien qu'à emmerder, ces cochons-là!

 

Or donc, convient il de veiller au salut de l'empire. Tout exploit olympique, fût il

seulement de bronze, exige de la part de Brégançon une rafale immédiate de

félicitations. Dieu merci, cette semaine nous a apporté un peu de calme sur le

front des victoires londonniennes.  Mais là, ça repart en fanfare.


Lavillenie, hier soir, qui nous fait une médaille d'or à la perche. De toute beauté,

en plus. Un héros, ce jeune homme. Il a banané, après un suspense de ouf, deux

Allemands, dites donc, dont un bronzé qui n'aurait pas trop plu à Tonton Adolf.

Croyez moi, Renaud Lavillenie, comme champion,  la France ne possède pas

mieux.

Bien policé et très sympa mais vous auriez vu le regard, pendant le combat -je ne

trouve pas de mot plus adapté- un guerrier, un impitoyable! On a même quelque

peine à croire qu'il soit français, ce type, tellement il correspond mal à la norme

actuelle.

 

Cependant, attendez, pas plus tard que tout à l'heure, là, en début d'après-midi,  en

pleine sieste de Brégançon,  une petite nana de rien du tout sur un vélo tout terrain

nous a réalisé un exploit hugolien. La médaille d'or du Montain-Bike en cross-country,

rien que ça. Loin devant les Teutones, les Amerloques, le Britiches et tout le reste.

Elle aurait pu se taper un sandwich en attendant l'arrivée de ses copines, tellement

elle leur a collé la valise.

Julie Bresset, elle s'appelle la petite championne olympique. Une Bretonne!

C'est au moins aussi français que Ladji Doucouré mais, en plus, ça gagne.

 

En revanche, triste nouvelle, l'excellent Yohann Diniz, le grand champion qui devait

gagner le cinquante-kilomètres à la marche a lamentablement foiré, comme d'hab.

Et ça, en fait de saloperie, ça se pose là!

Il faut que je vous dise, Yohann Diniz aurait dû gagner. Il s'agit d'un Homme de

Gauche, un pur, un vrai et, pour tout déballer, un authentique militant socialiste.

Après une participation déterminante à la campagne de la mémaire Aubry, pour

leurs jolies primaires bien démocratiques et tout ça, il a fait celle de Hollande en

vue de la présidentielle. Avec signature de " l'Appel des cent sportifs citoyens" à

voter Culbuto.

Il promettait beaucoup, le camarade Yohann, pour ces Jeux Olympiques, au moins

une médaille, quoi, une valeur sûre ce mec. Hélas, il s'est ramassé...un Homme de

Gauche, je vous dis!

Le pauvre, il marchait tranquillement, bien déhanché et tout. Malheureusement, en

bon socialiste, il a oublié de regarder où il mettait les pieds et s'est pété la gueule

comme un étron. Une fois arrivé, dans le paquet anonyme, voilà t'y pas qu'ils l'ont

disqualifié pour irrégularité, le trésor. De sales réacs pourris, les juges olympiques!

Les commentateurs franchouilles, tous media confondus n'ont pas manqué de faire

part urbi et orbi de leur indignation hessellienne devant pareil déni éhonté de justice.

 

Ce qui ne les a pas empêchés, lesdits commentateurs, de célébrer à l'avance la

future victoire des "Experts", l'équipe masculine de hand-ball, dont la médaille d'or

tombera Dimanche soir dans notre escarcelle... si les adversaires Suédois en sont

d'accord.

Elogieux, qu'ils sont les speakers, dithyrambiques sur lesdits "Experts".

L'un d'entre eux, et non des moindres, déclara même, je l'ai entendu de mes

esgourdes propres, "ils ont su garder leurs valeurs". Mince, la vache, ils ont

conservé leurs actions! Et peut être même leurs obligations! Vraiment des experts,

y a pas!

Trève de plaisanterie, les "valeurs" comme valeur montante ça se pose là.

Avant, finalement on ne s'en servait pas beaucoup, des valeurs. Pourtant on en avait,

forcément, la République je veux dire, bien sûr. Personne n'eût imaginé un seul

instant évoquer les valeurs de la Monarchie Absolue ou celles du Second-Empire.

Les valeurs, ça va avec la Démocratie, avec la Diversité, avec la Gauche, surtout,

naturellement.

Cependant, désormais, ça va avec à peu près tout, du moment qu'on reste dans le

poncif bien-pensant-politiquement-correct. Alors, le sport, forcément, il en regorge de

valeurs. Il suffit de savoir les mettre en valeur.

 

Allez, bonne fin de Ramadan et surtout, joyeux Ferragosto !

 

Et merde pour qui ne me lira pas.   

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 11:18

 

Du haut des murailles du Fort de Brégançon, il doit apercevoir Le Cap Jeune., notre

nouveau Petit Président. Enfin je veux dire le Cap Nègre, hélas, puisque le changement

de nom, il est rapé, foutu, enterré. C'est comme la fosse septique de la belle-mère de

Sarko, elle va la garder ad vitam aeternam; le tout à l'égoût elle peut en faire son deuil.

Oui, parceque là, pendant les vacances, la valse des préfets, des magistrats, des hauts-

fonctionnaires bat son plein. On épure à bloc tout ce qui ne possède pas le label-gauche

et on remplace par des gens bien comme il faut. Histoire de mettre le pays en ordre de

bataille pour fabriquer le changement que c'est maintenant et démontrer avec éclat la

tenue scrupuleuse d'une belle promesse en forme de fier slogan de campagne.

Le changement, en effet, c'est maintenant, là, en plein mois d'Août. Discrètement mais

sûrement. Le changement-noyautage, en quelque sorte.

Donc, il doit bien rigoler, Culbuto, en regardant la Villa Bruni-Tedeschi, dans le lointain.

"Toi, je t'ai bien niqué" pense t-il, forcément, en essayant à la jumelle de voir son

prédécesseur attaquer à vélo le Col de Canadel, des fois qu'il se pète la gueule ce

blaireau, ça pourrait être farce ne trouvez vous pas?

 

Oui, seulement il a tout de même des soucis, Mimolette, les vacances ce n'est plus

comme avant, au temps de Tulle. Il l'a bien dit aux journalistes pendant sa petite balade

à Bormes les Mimosas en compagnie de la Première-Concubine : faut rester sur le qui-

vive, la sieste, sans doute mais le bigophone à portée de main. Toujours. Avec sonnerie

berceuse, pour éviter des réveils en sursaut qui pourraient nuire à l'équilibre de notre.

changementeur en chef :

                         Fais dodo, Flamby mon p'tit frère, fais dodo t'auras du boulot!

                         Sarko est la haut qui fait du vélo,

                         Quand il descendra il bisera Carla...

C'est que ça risque de sonner à tout moment, tellement que cet été il se passe plein

de trucs embêtants.

La Syrie, bien sûr, toujours, comme si nous n'avions pas d'autres chats à fouetter, tiens!

Regardez moi cette espèce d'enfoiré de Béhachelle qui fait rien qu'à dire des idioties

comme quoi Hollande s'en foutrait comme de sa première Internationale, de la Syrie.

Qu'est-ce que c'est que cet hurluberlu philosophe de mes deux qui s'imagine arriver à

embobiner le nouveau aussi facilement que l'ancien. Oh, Ducon la mémèche, c'est

plus la Droite qui tient le pouvoir! Le changement, t'as pas saisi, corniaud? On fait

semblant de se tirer rapidos d'Afghanistan, on va pas se coller un autre merdier un peu

plus au sud, patate!  Sans compter qu'à l'Armée on lui ratiboise tous ses crédits, faut

bien trouver des économies quelque part, pas vrai. Seulement, déja qu'elle fonctionne

avec le matos des dernières guerres, l'Armée, pour aller foutre la pâtée au vachard El

Hassad elle manquerait un petit peu de tonus.


Non. Nous, n'en déplaise au philocouille de mes deux sophes, la vraie guerre on va 

l'engager dans les zônes de sécurité prioritaires, les ZSP, voilà!

Comment, c'est quoi ça? M'enfin, il s'agit de l'invention géniale de Manuel Valls.

Un peu le "Redressement Productif" transposé à l'Intérieur, si vous voulez. Les ZSP

constituent les points de cristallisation de l'action policière contre la pègre. En deux

mots, comme on n'a pas les moyens de faire la police partout où il faudrait, on choisit

au hasard quelques lieux bien précis où l'on va mettre le paquet, nom de dieu! Et ça

va scharckler, vous pouvez me croire.

Même que Ayrault et venu accompagner Valls, pour l'annoncer, bien marquer

le coup, souligner toute l'importance, capitale autant qu'essentielle, de l'affaire.

On le voit bien, là aussi, le changement que c'est maintenant. Des ZSP on en fera

quinze, pour commencer et du XVIII eme arrondissement jusqu'à Cayenne en passant

par Mantes la Jolie et certains quartiers de Marseille (pas tous, faut pas déconner).

Le côté fabuleux de l'idée de Valls  -qu'est-ce qu'il est bien ce mec là, quand même,

on s'en doutait (voir Il grandira!)  mais là, il confirme, y a pas- consiste à tout annoncer 

bien à l'avance.

De la sorte, les malfrats n'auront qu'à déplacer leurs coupables activités de quelques

pâtés de maison et la zône en question se trouvera de facto totalement assainie.

Sans coup férir, en plus! Les policiers ne risqueront même pas de faire du mal aux

petits jeunes incivils. Le succès apparaîtra éclatant dès avant le début des opérations,

dites donc! Si ce n'est pas de la haute intelligence stratégique, ça, je veux bien m'en

faire arracher une!

 

Ah, la-la, si ça marchait tout comme ça, dites donc, le jolies vacances que notre Tonton

Flamby se paierait, tout de même, avec Tata Valérie, en amoureux. Seulement voilà, on

trouve des points de friction, des os dans le pâté, des cailloux dans les lentilles, du mou

dans la corde à noeuds, si vous préférez.

Tenez, au hasard, les Jeux Olympiques. Vous avez vu la catastrophe? Une véritable

calamité, la débandade, le chaos absolu, la Bérésina!

Comment cela? Un grand succès? Vous plaisantez, j'espère! Une honte, oui, un pur

scandale!


Rendez vous compte, s'il n'y avait pas le Judo, on n'aurait pas un seul représentant

de la diversité parmi la palanquée de champions olympiques français de Londres!

Les autres, ils sont tous tout blancs, des céfrans pur jus, souchiens comme ça devrait

même pas être permis! Y en a trois des Alpes-Maritimes, en plus, dites donc, dont un

double médaillé d'or, pour corser. Alors qu'on trouve pas plus facho, comme

département, les fumiers! Et que ça te vote à droite à en empuentir tout le quart Sud-

Est! 

Avec des Estrosi et des Lucca. L'horreur absolue, (voir Honte aux Alpi-Maritimains! )

le genre que si on les laissait faire, jamais plus la Gauche ne pourrait nous réenchanter

le rêve français,  jamais plus!

Quant au judo, parlons-en, allez. Les deux champions, d'accord ils sont noirs, surtout

le mec. Bon. Et vous croyez qu'on va se contenter de ça, vous?

Lucie et Teddy, vous trouvez convenable?  Des gens des DOM, chrétiens à n'en

plus pouvoir, m'enfin. La nana on la verrait à Neuilly, en tailleur Chanel, on trouverait

rien à redire. Bon, le mec, d'accord, il fait plus minorité-visible, je veux bien mais

ça reste Teddy Pierre-Marie, fils de Moïse et petit-fils de Pierre-Alexandre. Même

qu'il a fait sa première communion en compagnie de son cousin Vince-Taylor, dit V.T.

(V.T. Riner, bien sûr).


Alors merde, mettez vous donc un peu  à la place du Président!  C'est l'élu des

Mosquées tout de même, comment il va justifier, le mec?

Pas un seul Musulman champion olympique!  Voilà qui semblerait déja totalement

inacceptable dans un contexte ordinaire, mais là! Quel est le nauséabond qui s'est

débrouillé pour organiser les Jeux en plein Ramadan? Que les pauvres muz ils ont

le choix entre concourir le ventre vide ou aller en enfer! Du racisme à l'état pur, un

forfait inexpiable, un scandale digne des jeux nazis de 1936!

Oui mais Hollande on l'a pas entendu, pas la moindre protestation, pas la plus petite

condamnation. Rien, que dalle, le silence absolu! Qu'est-ce qu'il lui a pris de se taire

aussi fort, à ce mec? Comment va t-il s'expliquer devant le CFCM, la Licra, SOS

Racisme,  la Halde,  France-Inter,  la Conférence des Evèques,  tout ça, des gens

qui lui accordaient toute leur confiance?

Bon, je veux bien, il va faire porter le chapeau à Sarko, évidemment mais je ne suis

pas convaincu que cela suffise à le dédouaner totalement. Croyez moi, il a du souci

à se faire, ça va déchirer pour son matricule!

 

Certes, allez vous m'objecter, il reste encore toute un grosse semaine à se farcir

London, son climat océanique et ses charmes olympiens.

Vous avez tout à fait raison.

Cependant arrivent désormais les épreuves de l'athlétisme, celles dans lesquelles

nos seules  chances sérieuses de médaille s'appellent Christophe Lemaitre. et

Renaud Lavilenie!  Si c'est tout ce que vous m'avez trouvé pour sauver

la situation...

En vérité, je vous le dis, pour les épreuves individuelles, les carottes se révèlent

désormais quasiment cuites. La cause apparaît entendue. C'est foutu.

Il nous restera donc les sports collectifs,  genre basket ou handball, ce qui pour un

pays collectiviste comme la France, devrait rapporter une moisson conséquente.

Logique.

Et dans les équipes on en trouve quand même quelques-uns.

Mais bon,  encore faut-il gagner. Et avec des joueurs sous-alimentés, ce ne sera

pas de la tarte!

Pour le pauvre Hollandouille je ne vois guère d'issue.  A part prier Allah et son

Prophète cinq fois par jour  le tapis tourné vers l'horizon d'azur en direction de la

Mecque, ce qui doit pouvoir se faire avec un bon GPS, il ne lui reste pratiquement

plus de solution.

Formons les voeux les plus ardents pour que la Divine Providence Islamique ait

notre Chef de l'Etat en sa Sainte Garde et l'exhausse, pardon, je veux dire l'exauce.

Dans le cas contraire, les Olympiades de Londres-2012 resteraient à jamais, pour

nous, les jeux de la honte!

Couvrons nous donc la tête de cendres, à toutes fins utiles et flagellons nous un peu.


Bonne continuation quand même.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 14:23

 

On pourra me raconter ce qu'on voudra mais pour moi, Elizabeth II, ça dépasse

très largement toutes les  Wonderwoman,  Catwoman,  Superwoman et autres

denrées du même tonneau. A l'exception notable de la Sainte Vierge dont l'exploit

restera à jamais inégalé, pas une nana ne lui atteint le niveau de la cheville, à la

mère Windsor.

Rendez vous compte. Pas plus tard qu'hier soir, l'un des trous de balle chargés

par TF1 de commenter l'inauguration des Jeux Olympiques Rosbifs, jugeait utile

de nous faire savoir que, dès 1940, elle conduisait les ambulances de l'armée

britannique, la future reine.  A quatorze piges, faut le faire

Et voilà t-y pas que soixante-douze ans après, elle trouve le moyen de sauter en

parachute au dessus du grand stade londonnien. Si, si, je vous assure, je l'ai vue

de mes yeux. Avec James Bond, elle a plongé, la Reine...ou peut être avec Mister

Bean, je ne sais plus trop car je m'étais un peu assoupi, de temps à autres.

En tout cas, trois minutes après, elle rappliquait dans le stade comme une fleur 

accompagnée du Prince Consort (quand y pleut pas) toujours sur ses talons.

Estomaqué, j'étais. C'est ça, vous voyez, la Royauté, les effets prodigieux de

l'Onction Divine, quoi.

 

C'est pas comme la République, tiens. Nous, notre nouveau petit Président, il

n'a même pas fait le déplacement pour aller voir défiler nos athlètes derrière une

Laura Flessel jamais tant exposée par les télés que depuis ces derniers jours. 

Pour peu qu'elle gagne un truc, la petite - qui sait ? -  ils vont lui refiler la

Grand-Croix, c'est pas possible autrement.

Bon, je vous le disais, il s'est contenté de rester à la maison, Hollandouille,

tranquille! Pourtant, à Londres on peut y aller par le train, il doit savoir quand

même. Ca lui fournissait une belle occase de nous montrer qu'il fonctionne toujours

à l'économie, Flamby, comme au tout début quand il nous la jouait hyper-vertueuse

( voir On l'a dans le train! ).

Ben non,  sur ce coup-là,  il a envoyé Ayrault.  Notez bien,  l'idée procède d'une

certaine logique. Il nous a expliqué, le premier sinistre, qu'en sa qualité de sportif

de haut-niveau il se devait de représenter la France en pareille circonstance.

Punaise! Sportif de haut-niveau, je ne savais pas. Quand-est-ce qu'il a si hautement

sportivé comme ça, Ayrault? En prison, peut être?  Non, je déconne, il n'en a pas fait,

de la taule, il a eu le sursis.

Enfin, on s'en fout. De toute façon, pendant quinze jours, les Oplympiades, nous ne

manquerons pas d'en bouffer à tous les repas, nous aurons amplement le temps de

les déguster, avec ou sans Mimolette.

 

Cela dit, cette affaire de jeux olympique tombe à point nommé. L'heure des vacances

vient de sonner, surtout pour ceux qui peuvent encore s'en offrir et de toute manière,

le spectacle profitera à tout le monde. Pourvu que nos gentils petits athlètes nous

rapportent plein de jolies médailles! C'est souverain pour le moral du peuple souffrant,

les médailles.

Déja en temps normal ça fait énormément plaisir au gogo  mais en crise, là, on

touche à l' absolue nécessité. Le problème c'est qu'ils ne sont pas les seuls

à en vouloir, des victoires, les sportifs franchouilles. Tous les autres aussi, pareil.

Et il y en a plein de très forts, les salauds, déterminés à nous tondre la laine sur le dos.

Pourtant nous, on mérite particulièrement quand même, on a élu la Gauche! Voilà

un truc qui devrait rapporter des bonifications, au moins, comme dans certaines

courses cyclistes.

Quand on y pense, Coubertin, il était Français. Baron, certes, mais les titres de

noblesse ne changent rien à la noblesse du coeur. Il était sûrement socialiste,

cet homme, pour avoir si bien soutenu le sport.  Comme Roland Garros,  tiens,

(pas le stade de tennis, le ministre du Front Popu). Et chacun sait que le sport

c'est de gauche, forcément. D'ailleurs au temps du bloc soviétique, ils gagnaient

tout,  les Cosaques,  les Boches de l'Est  et même,  de temps en temps,  les

Polacs et lesTchécoslovaques. C'est pas une preuve ça?

Vous comprenez mieux,  maintenant,  pourquoi  Ayrault se  retrouve  chef du

gouvernement, pas vrai? Sportif de haut-niveau, voilà tout!

 

Cependant, en dépit des succès olympiques qui nous attendent - enfin on espère-

l'heure ne ressortit quand même pas à la rigolade. Ca part en quenouille de partout!

Regardez la Syrie, notamment. Moi, tous les soirs je regarde Liseron Bougnoul,

l'envoyée spéciale de TF1 dans le Monde Arabe , eh bien je vous assure, ça vire

à la grosse catastrophe, cette affaire. Evidemment, le vachard El Hassad apparaît

comme un triste sire. Une sorte de kadhafi qui se laverait tous les jours, si vous

voulez. Un type qui n'hésite pas à faire zigouiller son peuple, comme feu l'affreux de

Libye précité (voir L'apothéose de Bernard-Henry.) et qu'on devrait traiter pareil, y a

pas de raison!

L'ennui c'est que dans les histoires entre musulmans, pour arriver à séparer le bon

grain de l'ivraie, faut se lever de bon matin. Peut être, au fond, n'y a t-il que de l'ivraie?

Oh my god, ce que je dis là relève de l'incorrection politique la plus odieuse. Oubliez!

Quoi qu'il en soit, dans ce cas précis nous pouvons dormir tranquilles. Putin et les

Chinetoques ont décidé d'endosser le rôle des méchants qui protègent le salaud.

De la sorte,les Chiites et les Alaouites échapperont peut être à un massacre

généralisé. Les Chrétiens aussi, par la même occase.

Parceque, si les Sunnites de  "l'Armée Syrienne Libre" venaient à prendre le

dessus, je ne donnerais pas cher de la peau de tous ces braves gens. Faut peut

être y penser un peu avant de souhaiter, conformément au dogme, l'écrasement de

l'infect tyran.

 

Mais si grave et dramatique qu'elle soit, cette affaire de Syrie nous déstabilise fort

peu en comparaison des ravages causés dans notre beau pays par les fermetures

de sites et les délocalisations. Cela n'arrête plus! De tous côtés on n'entend plus

que ça, comme chantait Johnny à ses débuts. Une épidémie, une hémorragie,

que dis-je, une hécatombe!

Dieu merci, nous gardons encore de la ressource. C'est ainsi que notre Président

et son  champion de Premier Ministre, en un trait d'absolu génie, ont produit une

invention que le monde entier ne saurait tarder à nous envier, j'ai nommé le

"Redressement Productif"!

Face à l'effondrement improductif qui nous frappe sournoisement, il convenait de

trouver l'antidote. C'est fait. Voilà pourquoi, nous pouvons désormais regarder

l'avenir avec confiance et sérénité.

Le Redressement Productif, c'est un peu comme la "défense élastique" d'Adolf

Hitler si aimablement chantée par Pierre Dac. Adolf avait trouvé cette combine

pour se sortir de la campagne de Russie. Avec le succès qu'on connaît. Notre petit

Culbuto, aidé de Montebourre (dit aussi Montaudrey, selon Pangloss), nous sort

un bidule du même calibre. Avec des chances de réussite équivalentes, cela va

de soi.

Du coup je vous ai concocté, moi aussi, un petite java qui s'intitule évidemment :

 

                           Le Redressement Productif

                                            (Java)

                     

                           Un jour François Hollande

                           Entouré de sa bande,

                           Leur dit "je sens qu'ça donne de la bande".

                           L'industrie part en couille,

                           La production vasouille,

                           Je risque d'passer pour une andouille!

                           Seul'ment moi j'ai trouvé

                           C'est pas bien compliqué,

                           Ecoutez je vais vous expliquer.

 

                           Il nous faut l'redress'ment

                           Mais c'est pas suffisant,

                           Alors comme j'ai du pif,

                           J'veux qu'il soit productif.

                           Vu qu'on est à la bourre,

                           On l'fil'ra à Montebourg,

                           C'est con mais ça l'occupera toujours.

 

                           Ah, Ah, Ah, Ah, le redess'ment produtif-eu

                           Ah, Ah, Ah, Ah, y a rien d'plus chouette que ç'truc là!

 

                          C'est l'ministère propice

                          Et pas du tout factice

                          Qui va nous tirer du précipice.

                          C'est purement fabuleux,

                                   Quasi-miraculeux

                          Comprenez moi bien, bande de noeuds.

                          Pour les ventes de bagnole,

                          C'est fou ç'quelles dégringolent,

                          Ben on va s'les booster à la gnole!   

 

                          On va subventionner,

                          Croyez moi, ça m'connaît,

                          Les voiture électriques,

                          Paraît qu'on en fabrique

                          Et aussi les hybrides

                          Ca va pas faire un bide

                          Vu qu'y a Toyota

                          Qui en produit des tas.

 

                          Ah, Ah, Ah, Ah, le redress'ment productif-eu

                          Ah, Ah, Ah, Ah, y a rien d'plus chouette que ç'truc-là!

 

                          Pour créer la confiance,

                          Niquer la concurrence

                          Et donner l'avantage à la France.

                          Pour relocaliser

                          Et productiviser

                          Le secret consiste à bien viser.

                          Et nous aut' Socialistes

                          On est des spécialistes

                          Au tir personne ne nous résiste.

 

                                  Cependant nous on r'grette

                          Not' Minou la Tringlette

                          Pour ce qui est de r'dresser

                          Il avait du métier.

                          Il eût fait des merveille

                          Et fait rentrer d'l'oseille

                          Pour tirer il n'a pas son pareil!

 

                          Ah, Ah, Ah, Ah, le redess'ment productif-eu

                          Ah, Ah, Ah, Ah, y a rien d'plus chouette que ç'truc là!

 

Il n'empêche, Montebourre avec son redressement productif, il a tout l'air d'un rat

pris dans la nasse. Coincé de tout les côtés, le pauvre trésor. Le coup du

"Plan de soutien à l'automobile", un cas d'école. Il nous balance quatre mesurettes

parfaitement hors sujet qui coûteront la peau des fesses sans résoudre si peu que

ce fût les difficultés des constructeurs nationaux .

Quant aux histoires de plateformes téléphoniques, pour qu'elles reviennent en France,

il propose d'augmenter les tarifs des fournisseurs. Grande idée! Et le tout à l'avenant.

Il ne s'en remettra probablement jamais, Montaudrey, de son passage au

ministère en question. Il en sortira complètement déconsidéré.

D'ailleurs il l'est déja, c'est fait exprès.

Mais au fait, quand il parle de relocaliser les unités productives installées au

Maghreb, où veut il en venir, le mec? Il va enlever du boulot à ceux qui sont restés

là bas, à l'hypothétique profit de ceux de chez nous?

Vous savez comment ça s'appelle, ça? De la préférence nationale!

Montebourg, facho, le peuple aura ta peau!

 

Profitez au maximum de l'été, reposez vous bien et faites vous bien gras.

Au fait, si vous avez encore deux minutes -pas plus- lisez donc La Bonnette. ça vous

amusera peut être.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 11:15

 

Au nombre des expressions favorites de Grauburle (1), on trouve "ça nous pend au

nez comme un sifflet de deux sous". Remarquez, ma grand-mère en usait volontiers

mais sa naissance au XIXeme siècle pouvait lui tenir lieu d'excuse absolutoire.

Mon copain, lui, en dépit d'un âge qu'on peut valablement qualifier d'avancé - c'est

d'ailleurs à peu près tout ce qu'il a d'avancé, son âge- on se demande où il va récu-

pérer des formules de ce calibre. Es qualité d'ancien facteur, peut être, vu qu'il a long-

temps exercé dans le Poitou, allez savoir. Drôle de contrée, le Poitou. Avec des bour-

ricots bien sympas. Et Ségolène, dans le même ordre d'idée.  Faut croire qu'ils se

pendouillent des instruments à bon marché au bout du pif.  Mais après tout, on s'en

fout,  qu'est-ce que c'est que ces couillonnades que je vous raconte moi?  Là n'est

pas la question, enfin!

 

Or donc, nous étions au bistrot.  Chez Thérèse, vous savez,  Place Bonaparte,  pas

loin du port. Alors, Grauburle, vu la chaleur ambiante, il a embrayé sur le quatrième

pastaga et, simultanément, sur la situation internationale.

-"Moi", qu'il nous a déclaré sans ambage, vu que l'ambage, il ne s'en sert pas trop,

"je sens bien ce coup-là que ça part en couilles.  Y a trop de trucs qui merdent en

même temps. Prenez l'Espagne, tiens, vous ne vous imaginez tout de même pas

qu'ils vont continuer longtemps comme-ça, les Toréadors, à se serrer la ceinture

comme on voit sur TF1, que c'en est à chialer! Quand la marmite commence à bouillir,

vous avez beau appuyer sur le couvercle à la fin, il saute, putain, c'est forcé ça.  On

comprend bien que leur Luis Mariano il n'a plus de solutions, le mec, y coupe, y coupe

et en définitive c'est lui qui va se les faire couper, si ça continue. Z'allez voir, Dimanche

à Madrid, un bain de sang, je vous promets!"

La difficulté, avec ce genre de type résulte du nécessaire décryptage. Le temps que

je m'interroge sur l'arrivée inopinée dans la conversation de l'inoubliable interprète de

"La Belle de Cadix" et du "Chanteur de Mexico" et, après réflexion, je réalise que

Mariano égale Rajoy, j'étais quasiment un peu largué.


Déja, Maître Rognes, l'ancien clerc de notaire, s'était emparé du crachoir et dissertait

brillamment sur le risque de contagion à l'Europe entière, induit par l'embrasement de

la Péninsule Ibérique, vu que, pour lui, si l'Espagne venait à s'enrhumer le Portugal ne

saurait échapper à la pneumonie.

Sans déconner, un personnage ce Rognes, Yves de son prénom, bien entendu.

Un érudit, si l'on peut dire, un type qui sait pratiquement tout et dont la verve éméchée

fait le bonheur des deux ou trois troquets qui subsistent encore dans le secteur. Le jour

où les Marcel Grauburle, les Jean Foupallour(2) et les Yves Rognes auront abandonné

le terrain, les débits de boisson disparaîtront complètement du paysage.  Surtout les

bien vieux avec leurs comptoirs en bois foncé, leurs tables longuement sculptées par

les coudes pochetronnesques  et leur atmosphère un peu lugubre,   jadis enfumée

jusqu'à en brunir pour toujours la couleur indistincte des murs.

Voilà des trucs qu'il conviendrait de classer au patrimoine de l'Humanité, les antiques

Bars du Marché,  les Civettes Parisiennes,  les Cafés de l'Horloge.  Comment voulez

vous que nos descendants puissent imaginer la manière dont on se murgeait au  XXeme

siècle si nous nous résignons à laisser filer les plus caractéristiques des témoignages

de ce glorieux passé?


Les deux avant-bras bien calés sur le zinc, le verre toujours à portée de main droite,

pas risquer la déshydratation, il est parti dans un super-numéro, le père Rognes.

Bahamontes dans le Galibier, pour ceux qui voient. Une fois lancé, plus personne ne

lui prend la roue. On le contemple, estomaqués devant l'exploit out of this world et il

s'éloigne peu à peu, inexorablement, tel l'Aigle de Tolède sur sa frêle monture.

Pour Yves, l'essence du drame se résume à une double proposition.  Primo, l'Europe

a dévoré tout son pain blanc, payé à crédit en plus. Secundo, l'extrème naïveté

de nos intellectuels nous a conduits à abandonner stupidement toutes les positions

pieusement maintenues  jusqu'au début des années soixante-dix.

Il appelle ça le syndrôme du loup, le vieux Rognes. 

Selon lui, le loup, nos ancètres avaient mis des siècles à s'en débarrasser,

patiemment, opiniâtrement,  avec la détermination de ceux qui tiennent à s'améliorer 

un peu l'existence.  Nous, en quelques années, nous  avons remis la bête dans nos

montagnes et dans nos bergeries. Et on la protège!

Moyennant quoi, toujours d'après le père Yves, nous arrivons désormais au point de

rupture.

Nous allons devoir attaquer le pain noir.  Bienheureux, en plus,  ceux qui parviendront

à s'en procurer quelque miette. Et simultanément le loup va commencer à nous courir

aux basques, histoire de nous bouffer les miches faute d'agneaux à se coller sous la

dent.

Les Européens se trouvent pris en tenaille entre leur dette hymalayenne et la multitude

des fauves déterminés à leur sucer le sang jusqu'à la dernière goutte.

Comme, par surcroît, toujours dixit Rognes, nous nourrissons en notre sein une partie

non négligeable des féroces en question, nos chances d'échapper à une fin tragique

s'amenuisent de jour en jour.

Fermez le ban. Thérèse, remettez nous-en une!

 

Difficile d'aller contre, ils ont raison Grauburle et Rognes;  in vino veritas  faut

reconnaître.

Doucement, furtivement, insensiblement, les prodromes du désastre se mettent en

place.  C'est vrai,  nous avons tout lâché,  sans contrepartie, sans réflexion sérieuse.

Le tiers monde crève la dalle? Qu'à cela ne tienne, mondialisons!

Et maintenant on s'étonne, comme des cons, que ces gens là vendent leur

pacotille dix fois moins cher que la nôtre. 

En France, je m'en souviens, jusqu'aux années 80 on consommait du produit français

en pagaille. Plein de marques, y avait, pour tous les besoins et même à tous les prix.

Bien sûr, le made in France ne s'exportait qu'avec modération vu que nous étions déja

les moins bons, souvent et les plus chers, toujours, disons à qualité égale, histoire

de demeurer aimable.

Cependant, nous gardions au moins le marché intérieur. Avec un soupçon d'Afrique,

grâce à des mecs comme Foccard. Certes, nos clients sub-sahariens ne nous

rapportaient ils pas grand chose mais ils élargissaient le champ et préservaient

l'avenir. L'Afrique aussi, nous l'avons laissée perdre, comme tout le reste; tant

mieux pour les Chinetoques.

Comme si cela ne suffisait pas, le déconnage s'est poursuivi avec l' Europe et ses

utopies dévastatrices. Le traité de Maestricht, cher à Saint Mitterrand. Le coup de

Jarnac!  Le traité de Nice,  conclu n'importe comment,  juste parcequ'il fallait

absolument sortir d'Acropolis (3) avec un papier signé par vingt-sept rigolos

d'accord sur rien.

Sans compter, par dessus le marché, l'Euro, autrement dit le Deutchmark, pour tout le

monde, les pays sérieux autant que les pétaudières démagogiques.

On s'étonne que ça foire!

Et dans le même temps, alors qu'on bouffe à crédit le plus clair de l'année, on laisse

entrer pratiquement sans limite tous les petits malins des pays affamés qui viennent,

sans modération aucune, consommer les prestations sociales que nous nous cassons

le derrière à financer par les cotisations des quelques illuminés qui travaillent encore.

Pour magnifier l'édifice, grâce à l'invention géniale que constituent les Allocations-

Familiales, nous arrivons aujourd'hui à la troisième génération de petits Français

complètement étrangers à ce Pays et laissés bruts de décoffrage par une Education

Nationale étouffée sous ses propres décombres. Autrement dit, complètement

inemployables et farouchement décidés à obtenir la peau de leurs soi-disant

compatriotes plus anciennement enracinés dans ce sol qui, hélas, fait droit en

matière de nationalité française.

Voilà pourquoi, le grand évènement de cette semaine, chez nous, c'est l'entrée en

vigueur du Ramadan!


Mais nous, on s'en fout. On se dit enrichis par la diversité!  On a Montebourre

qui nous la redresse productif en diable! On dit que le chomage c'est la faute à la

famille Peugeot, complice de Sarkozy, de ses infectes turpitudes et de ses sicaires

sans foi ni loi! Et on écoute le chant mélodieux du petit Néron de Corrèze:

-"Moi Président de la République je vais réenchanter le rêve Français"...à grands coups

de C.S.G.!

 

                                   Quand on n'a que ce qu'on mérite

                                   Et qu'on adore les coups de bite,

                                   Quand toujours on les accumule

                                   En vénérant qui nous encule,

                                   Il ne faut pas trop s'étonner

                                   De se retrouver cocufié

                                   Et de perdre jusqu'à son âme

                                   Bouffée par la vermine infâme

                                   Qui, de tous les côtés, grouille

                                   Et se repaîtra de nos couilles

                                   Lorsqu'elle aura rongé le reste,

                                   Des godasses jusqu'à la veste.

                                   Nous finirons tous laminés.

                                   Voilà ce qui nous pend au nez!


Faudra pas m'en demander plus pour aujourd'hui, l'heure n'appartient pas au chef

d'oeuvre, cela ne vous aura pas échappé. Mais c'est l'idée qui compte. Toutes les

conditions du malheur sont à peu près réunies.  Maintenant ce n'est plus qu'une

question de temps. Ca peut encore durer, bien sûr. Des années et des années,

probablement.

Cependant, nous reculons encore pour mieux sauter. Et le jour où nous sauterons,

pour de bon, on le sentira passer à la retombée. Croyez moi, ça nous pend au nez

comme un sifflet de deux sous!

 

Profitons en bien tant que ça dure.

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir notamment Les vacances de Grauburle. 

(2) Voir notamment  Démocrassie.                        

(3) Le Palais des congrès de Nice.

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