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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 16:38

 

Quand on pense que la mère Joly -mais oui, Eva la Pastèque,  souvenez vous, la

candidate, l'omelette norvégienne- voulait supprimer le défilé! Quelle gourde, tout de

même! C'est si beau une parade militaire sur les Champs, ce serait con de s'en priver.

M'enfin!

En tout cas, Hollandouille, lui, ça lui convient bien. Qu'est-ce qu'il était content de faire

le président, cet homme. Un plaisir! Le président... allez, un petit coup de rein en plus,

n'ayons pas peur des mots... le Roi!

On aurait dit, un peu Louis XVIII retour d'exil en 1814. "C'est moué le Roué!" qu'il avait

déclaré, le brave Bourbon en roulant les R et en descendant les Champs dans sa

calèche. Ben pareil pour Culbuto 1er.

Mettez vous à sa place, au mec. Un garçon qui en Mai de l'an passé se demandait

encore si Minou la Tringlette lui refilerait un taf quelconque dans son gouvernement et

qui, pas plus tard qu'en Octobre dernier, disputait âprement son brevet de candidat des

socialos à la mémaire Aubry, à la Pintade son ex et même à ce gros rigolo de Monte-

bourre aujourd'hui redresseur productiviste sous Ayrault. Que de chemin parcouru en

si peu de temps!

Comme Napo le jour du sacre: "oh, Joseph, si notre pauvre père nous voyait!"

Mais que de boulot aussi! Un vrai chemin de croix!

Alors il savoure, aujourd'hui, ce type, c'est bien la moindre des choses. Facile à

comprendre. Toute une vie à grenouiller en sous-main dans des emplois de second

rôle avec des perspectives corréziennes pour tout horizon et tout d'un coup, schlaaak!

Le mec il parade sur les Champs Elysées, debout sur son command-car comme la

Reine d'Angleterre dans son carosse à Buckingham, pareil. Devant le monde entier

qui le contemple avec respect voire, dans certains cas- très limités- vénération.

Merci Nafissatou! A quoi ça tient, quand même!

 

Donc, Président et Chef des Armées, il n'a pas loupé son 14 Juillet, Flamby.

Jamais on ne le vit si élégamment sapé, d'ailleurs. Un costard coupé à la perfection

qui a dû nous coûter la peau des fesses mais faut voir le résultat!  Un artiste le tailleur,

un magicien. Avec un peu d'imagination on pouvait le croire bien bâti, le gugusse.

En plus, pas un détail de laissé au hasard. Le cheveu teint qu'on croirait du vrai et

coupé artistement afin de masquer autant que possible la tonsure. Et la raie -des

tifes, je veux dire- impeccable, aussi nette et sans bavure que celle du Premier

Ministre, mieux on peut pas.

Jusqu'aux godasses, resplendissantes impec, cirées au crachat à la mode d'avant-

guerre. Et des lunettes comme même pas t'en trouves chez Afflalo, ma parole!

Une gravure de mode, quoi.  Transfiguré, le gros marrant rondouillard de l'époque

militante.  Le Roi, vous dis-je,  avec juste ce qu'il faut de componction  et de

bienveillante condescendance pour incarner sobrement l'auguste majesté

consubstancielle à la Fonction.

Et la Valérie, si elle bichait,  je ne vous dis pas.  Le jour de gloire est arrivé!  Contre

nous de la tyrannie médiatique l'étendard sans gland est levé! Aux tweets, citoyens!

Oui, je dis Valérie mais il ne s'agit pas de familiarité déplacée, ne croyez surtout pas.

C'est François, Soi Même qui, au cours de son entretien convivial autant que républicain

à la télé franchit le rubis, con.  Valérie.  Comme, avant, Carla, même si les gazettes

avait un peu gaussé. Autre époque .  Ou, encore plus avant, Marie-Antoinette, si vous

voulez.  Les souveraines, on les nomme toujours par leur prénom.

C'est ainsi.  Et, signe des temps,  on n'exige même plus le mariage, surtout pour les

présidents hétéros. Le système fonctionne aussi très bien avec les concubines.

La preuve.

 

Pour vous dire, moi l'entretien télévisé du 14 Juillet, j'ai bien aimé. Comme les télés

avaient pris soin de ne pas retransmettre simultanément l'étape du Tour de France,

j'ai un peu regardé, voire même écouté. Sympa, comme prestation. Bien sûr, si c'était

pour nous sortir ça, il aurait tout aussi bien pu rentrer direct à l'Elysée. Mais bon,

sinon la forme rendait bien. Les phrases s'enchaînaient à merveille et les tics,

souvent Mitterrandiens, conféraient à l'exercice une harmonie désuète rompant

plaisamment avec les contorsions trismussiques du prédécesseur.

Cela dit, soyons justes, il a quand même révélé quelques trucs. Par exemple, il

va refiler du boulot à l'ineffable Jospin, histoire de lui sortir un peu les panards des

charentaises et de les remettre à l'étrier. La Commision pour la Moralisation de la

Vie Politique qu'il se propose de lui confier au vieux schnock. Oui mais voilà, on

a eu l'explication, c'est parceque Jospin, lui, il est honnête. Et là, en effet, si c'était

ça le critère, on risquait pas de refuser du monde. Surtout que, selon toute

vraisemblance, il convenait de choisir parmi les Socialos.

Eh bien cela me semble tout à fait sympathique. Ressortir de la naphtaline le ratatiné

du 21 Avril 2002, personne, jusqu'à présent, n'y avait pensé. Alors,  bien sûr, cette

couillonnade  ne manquera pas de nous coûter, encore, quelques millions , mais

il s'agit de faire plaisir à un homme qui, jadis, se vit frappé jusques au fond du coeur

d'une atteinte imprévue, pas mortelle mais presque. Ca vaut bien un  petit effort, pas

vrai?

Quant au reste, pour dire la vérité, je n'ai rien noté de bien sensationnel. Nous allons

faire payer le riches, naturellement, c'est la justice quoi, merde, c'est ceux qui ont le

plus qui doivent cracher au bassinet. Sinon, la solidarité ne serait que pipi de chat.

La justice, voilà, y a pas d'autre mot. Et puis, il ne nous prend jamais en traître le 

Culbuto. Les riches, il nous l'a expliqué depuis un sacré bout de temps, c'est à partir

de quatre-mille balles par mois. Y a du potentiel, non?

Et puis, PSA qu'on laissera pas faire, comme Bachar el Hassad, pareil. Vont voir de

qu'ils vont voir tous ces méchants!

Et puis, je ne sais même plus...il est arrivé un moment ou j'ai dû un peu m'assouplir,

comme disait Béru.

En tout cas, on est partis pour un grand quinquennat, c'est sûr, ça.

Ca va déménager du feu de Dieu. Le changement, y a pas à tortiller, c'est maintenant!

Aux armes citoyens!

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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Published by nouratin
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 17:53

 

Quand deux "jeunes"  "d'origine maghrébine" (c'est pas moi qui le dis, je l'ai entendu

affirmer par nos bons media) tabassent un adolescent israélite, faut surtout pas croire

comme ça, abruptement, qu'il s'agirait d'une agression antisémite. Surtout pas. Ils

pouvaient tout aussi bien, ces braves "jeunes" avoir voulu répliquer à une agression

antimusulmane, qui sait? Ou alors souhaitaient ils seulement lui dérober son portefeuille

ou son portable.  Sans méchanceté,  quoi,  tout naturellement. Et l'autre,  allez savoir,

pourrait avoir répliqué, provoquant ainsi une saine réaction de légitime défense de la

part des deux charmants jeunes-gens.

Oui, parcequ'en pareil cas, on marche sur des oeufs. Quand il s'agit d'une agression

ordinaire comme la vieille qui se fait arracher son collier en or,  là on écrase le coup.

Une bourge de quatre-vingt balais qui a le front ostentatoire de balader ses signes

extérieurs de richesse sous le nez du pauvre monde, ne mérite rien d'autre que silence

et mépris. Ca craint un peu plus, bien sûr, quand le mari, ce gâtouillard, vient à la

rescousse ! Et ça tourne carrément à l'emmerdant quand le fossile décède sous les

coups des agresseurs. Là, on est obligé d'en parler, mais soft, on n'en rajoute pas,

on donne le moins possible de détails et on attend tranquillement que le public

s'intéresse à autre chose.

Entre parenthèses, j'abuse du "on" à dessin.  Ce serait trop long de décliner toute la

théorie des complices de cette sorte de désinformation honteuse visant à cacher au

populo les informations les plus édifiantes sur l'état de déliquescence dans lequel se

trouve aujourd'hui notre belle société, républicaine, laïque, fraternelle et diversifiée.

Surtout, diversifiée.

D'ailleurs, des braves gens agressés dans les trains, dans le métro, dans la rue, dans

les boîtes, on en recense tous les jours des centaines, on ne va quand même pas en

faire un fromage, n'est-ce pas. Le mieux consiste encore à n'en point parler, de

manière à éviter de jeter de l'huile sur un feu qui s'entretient aussi bien tout seul.

Au point où nous en sommes, il faut au moins qu'un gentleman décide d'arroser une

boîte de nuit à la kalachnikov pour émouvoir les échotiers. Comme chez les Cht'is ça

devient une habitude, le tir sur night-club de banlieue, on n'en parlera bientôt plus du

tout. Le dernier coup, comme c'était au fusil de chasse, tout le monde a considéré

l'incident comme sans réelle gravité. Un peu de plomb dans la tête n'a jamais fait

de mal à personne.

Et puis, nom d'un chien, ils ont quoi, les videurs, à refouler comme ça les braves gens?

Ils ont bien le droit de draguer, quand même, Faycal (toujours sans cédille) et ses

petits camarades. Nous sommes face à de la discrimination avérée et, en pareil cas,

comment s'étonner devant la réaction violente de ces malheureux, n'est-ce pas?

Non, décidément, le mieux c'est de parler du prix du gaz ou des fluctuations de celui

du gasoil à la pompe. Ces choses là parlent à tout le monde et font consensus tout

en préservant merveilleusement la nécessaire neutralité sociétale.

Comme on dit puis.

Oui, seulement voilà, pour en revenir, quand il s'agit d'un petit juif passé à la moulinette

par deux "jeunes" et quand, par surcroît, la victime se révèle comme un élève de

l'école Ozar Atorah, là, impossible d'écraser le coup. Vous avez tout de suite la

LICRA, le Consistoire, les cons sans histoire, les rabbins et tout le toutim qui montent

au créneau comme un seul homme.  Et qui c'est qui est emmerdé? Ben oui, les

Autorités.

Le Procureur, en premier, qu'est-ce qu'il doit faire lui? Il n'en sait rien. Alors il passe

un coup de bigo à la Chancellerie, qu'est-ce que vous voulez, dans ce genre de

pétrin vous savez comment ça commence mais pour connaître la fin faut se lever tôt!

C'est pas le tout, parcequ'au Ministère, bien emmerdés, ils sont. C'est que la nouvelle

Garde des Sceaux, dans le genre bâton merdeux elle ferait office de mètre étalon.

Alors, en attendant de pouvoir lui en parler, on dit au malheureux proc de se démerder,

de temporiser, de dédramatiser, de relativiser, bref de faire en sorte qu'on n'aille pas à

la grosse affaire foireuse.

Alors, comme dans le Parquet on n'est pas obligé d'avoir du génie, qu'est-ce qu'il fait,

le bon magistrat? Il sort une grosse connerie, évidemment.

-" Ah, ben à ce stade de l'enquête, rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit d'un acte anti-

 sémite. Moi, je n'irai pas plus loin  que les coups et blessures, et encore, faut voir...

-" Mais chef, ils ont crié la putain de saloperie du juif de sa race maudite, tout le

  wagon a entendu!"

-" Qu'en savez vous Ducon, vous y étiez? Non? Alors comment vous savez qu'ils ont

 dit juif, hein? Pif, ils ont dit, ou rosbif, ou subjonctif- non ça c'est peu probable- ou

 suif, tiens, voilà! On va te renter dans le suif, qu'il lui ont gueulé! Alors voyez, Ducon,

 rien de bien grave, pas vrai?"

-"Oui mais chef, y a le Grand Rabbin au téléphone et pas content du tout, dites donc.

 Il vous fait dire que si vous ne vous bougez pas le cul il va vous foutre un patacaisse

 à vous faire muter sur le champ à Mayotte..."

-"Et merde alors. Ducon, vous vous débrouillez comme vous voulez mais vous me

 faites avoir Taubira. Question de vie ou de mort, vous leur dites. En mettant les chose

 au mieux il se contenteront peut être de me coller à Cayenne."


Alors, dans le courant de l'après-midi, il a fini par l'avoir en direct, sa Ministre.

Furax, en plus, la mère Tapedur, vu qu'entre-tant, la Licra, alertée par le Grand-Rabbin,

n'avait pas manqué de venir au renaud.

Sans compter la plainte déposée contre l'adolescent par un des deux "jeunes" pour

brutalités sur sa personne. D'ici qu'il commence à invoquer le racisme y a pas loin.

Et là, alors, on se retrouverait vraiment dans la panade. Un conflit entre racisme et

antisémitisme c'est ce qu'on peut rêver de plus pire à gérer.

 

J'ouvre une nouvelle parenthèse pour vous faire connaître qu'un incident technique à

la con comme seule l'informatique apparaît à même d'en produire, vient de détruire la

suite que je venais de me casser le trognon à rédiger ainsi que toutes les corrections

que je m'étais échiné à goupiller .

N'ayant ni le temps ni le courage de tout recommencer et profondément dégoûté par

ce pénible coup du sort, je vous résume la fin.

Je disais donc qu'il a fini par avoir Taubira au bout du fil, le proc.

Décision, reconnaître le caractère anti-sémite et refiler le bébé à un juge d'instruction

histoire d'essayer d'enterrer l'affaire. En espérant que les institutions constituées des

religions laïques autant que confessionnelles en présence les laissent agir ainsi.

Je disais enfin que les deux petits beurs ayant été appréhendés par les flics dans le

centre de recrutement de l'armée, peut être conviendrait-il de faire montre de la

plus grande circonspection dans les enrôlements de ce genre. Pas qu'on se retouve

un jour à déclarer la guerre à Israël, quoi.

Surtout qu'on la perdrait.

 

Bonne soirée.

Et merde pour l'informatique, les ordinateurs, les fabricants de logiciels et, bien sûr,

pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 17:53

Une autre série de commentaires, le beug étant passé par là.

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Published by nouratin
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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 15:56

 

Sur le coup des cinq heures hier soir, un putain coup de claxon dans le genre strident,

un peu comme les Alfa des années soixante. Je me lève de ma chaise longue et qui

je vois pas se pointer, je vous le donne en mille, Umberto Cazzoficca(1) en personne

et en majesté. Le costard Smalto alpaga à fines rayures avec cravate en soie sauvage,

toujours.Le cheveu délicatement argenté peigné impeccable comme j'ai jamais réussi,

même quand il me restait des tifes. Malgré la grosse chaleur poisseuse, la vache!

Faut dire qu'aujourd'hui, avec la clim dans les bagnoles, y a pas de souci pour se la

jouer nettement plus frais que Tonton Jacquot dans la Juvaquatre, quand il livrait ses

denrées au plus fort des mois de Juillet caniculaires, voilà cinquante piges.  Entre le

vieux Jacquot de l'époque, avec son marcel cradingue et l'Umberto d'aujourd'hui, qu'on

dirait un rêve enchanté de vieille midinette, y a de la distance.  Deux mondes incom-

mensurables, deux univers sans interaction possible. Aucun rapport, quoi, pas de point

commun. Le ver de terre à côté de l'étoile, la merde à Toutou comparée au joyau de

chez Van-Cleff.

Bon bref, Umberto Cazzoficca qui débarque, c'est pas du courant. Je l'installe sous la

vigne, un peu à l'air, pas qu'il prenne un coup de chaud, lui propose un petit Whisky

léger du genre qu'on peut pas refuser et puis, naturellement, je lui cause à propos du

bon vent qui l'amène, histoire de savoir pourquoi il se permet de me tirer ipso bruto,

comme disait un de mes illustres prédécesseurs  adepte de l'ablatif absolument

approximatif, de ma torpeur vespérale.


Pour ça, l'ami Umberto il ne se fait jamais prier. Pas le mec taciturne à vous mégoter

les infos sur ses activités complexes autant que florentines en dépit de sa milanitude

indéracinable.  En déplacement  pour conclure un contrat non dépourvu d'originalité,

d'ailleurs, le Signor Cazzoficca, un de ces marchés que seuls les négociants les plus

prospectifs apparaissent en mesure de traiter avant tous les autres. Bref, un coup à

se faire les burnes en or, à proprement parler si j'ose dire. Le truc consiste à préparer

l'explosion fabuleuse des mariages homosexuels prévus pour l'an prochain.

Un marché mirifique, une mine d'or, un diamant bleu du Nil pour qui sait prendre

l'occase à la racine et se placer dès maintenant sur le créneau.

Alors, le rital m'a tout bien expliqué comme quoi dans ce domaine absolument neuf

et inexploré, le commerce va se trouver confronté à des exigences sans commune

mesure avec les paramètres classiques du vulgaire mariage entre personnes de

sexe différent.

Déja, les tenues. Pensez en ce que vous voulez mais l'article dominant en matière

de convolage hétéro, ça reste la robe de mariée. La peau du cul, ça coûte ces trucs-

là, en dépit d'un usage extrèmement limité dans le temps vu qu'en toute hypothèse,

ça ne peut servir qu'une seule fois. Une supposition que la gonzesse se remarie un

jour, ce qui se révèle de plus en plus fréquent,  vous n'imaginez pas un seul instant

qu'elle exhume sa robe engloûtie dans la naphtaline pour se  la coltiner une seconde

fois et pour un autre jules. Ca n'existe pas, ça. Alors qu'en revanche, le marié, lui, 

rien ne l'empêche de ressortir son vieux costard bleu-marine  autant  que nécessaire,

à condition,  bien sûr,  qu'une prise de poids incompatible  ne le lui interdise  à tout

jamais.

Vous saisissez donc bien le défi. En tant que marché, le mariage des pédérastes

comporte par nature la nécessité de vêtir festivement et cérémonieusement deux

individus de sexe plus ou moins masculin.  Conséquemment, pas question une

seconde d'envisager la robe nuptiale. Vous vous rendez bien compte de l'effet

désastreux qu'une telle formule risquerait de produire. Dans la négative essayez de

vous remémorer l'union fameuse de Thierry Le Luron avec Coluche, au besoin

cherchez sur Google et vous saisirez aussitôt le caractère inconcevable d'une telle

incongruité.


D'où l'idée d'Umberto Cazzoficca de rechercher avec les plus grands designers

Milanais, gens particulièrement compétents en matière d'inversion sexuelle, les

innovations couturières susceptibles de magnifier la splendeur merveilleuse du plus

beau jour de la vie des intéressés. L'avantage essentiel du mariage dit "gay" (quelle

tristesse) réside dans l'équivalente volonté des deux époux de mettre en valeur leur

personne. Autant le fiancé ordinaire se fout un peu des fringues chiantes qu'il devra

se trimballer jusqu'à ce qu'il puisse s'en défaire joyeusement afin de trombonner sa

jeune épouse en justes noces, autant l'homosexuel qui se respecte s'ornera pour

l'occasion avec un soin religieux doublé d'un plaisir indicible.

Et c'est là que réside le trait de génie de mon vieux pote.  Dans cette sorte d'union,

vous avez deux mariées, si l'on peut dire et, par conséquent, votre chiffre d'affaires

suit le mouvement. Sans compter qu'il s'agit la plupart du temps de garçons totalement

pétés de thunes et capables de vous craquer un max pour se rendre irrésistibles en

si enthousiasmante circonstance. Depuis le temps qu'il attendent ça, en plus,  vous

allez voir, l' année prochaine, le feu d'artifice! "Le désir s'accroît quand l'effet se

recule" comme disait cette vieille coquine de Polyeucte. Umberto, lui, ce désir là il

tient à le capter si possible pour lui tout seul et à en faire ses choux gras.

Figurez vous qu'il a déja des catalogues, ce maudit transalpin, il me les a montrés,

si, je vous assure. Dans le genre ça vaut largement son pesant de vaseline.

 

Alors là, estomaqué, j'en étais. Des fringues comme même pas Fellini n'aurait

pu les imaginer, dites donc. Y en a pour tous les goûts, pour tous les milieux pour

toutes les catégories. Eh oui, l'homosexualité comporte des aspects infiniment

plus variés et compliqués que la banale orthodoxie sexuelle. Le couple, déja, on

ne croirait pas mais vous avez des combinaisons en nombre quasiment infini.

Ca va des deux bourges BCBG qui rechercheront l'harmonie dans le classique,

avec juste des nuances de couleurs de nature à bien marquer les rôles respectifs,

jusqu'aux plus dépareillés avec cuir et casquettes de bikers sertis de brillants, assortis

à de chouettes caleçons ajourés aux teintes multicolores, agrémentés d'évocations

subtiles de tutus de petits rats. Hallucinant tout ce que ces créateurs de génie

peuvent mettre au point pour satisfaire les desiderata vestimentaires follement

débridés de nos sympathiques futurs épousés du socialisme triomphant.

Comme dirait Grauburle, les couilles m'en sont tombé dans les souliers!

Et je ne vous parle même pas des cadeaux, ce serait trop long. Des profusions

d'objets délicats, de créations joaillaires, souvent étranges par leur spécificité explicite.

Je pense, par exemple à la petite bite en or massif rehaussée de deux perles noires

en pendentif ou encore à la paire de fesse bien mâle en obsidienne bordée de camée

ciselé façon dentelle. De pures merveilles et d'un goût exquis, je vous jure!

 

Devant ma stupéfaction émerveillée il rigolait doucement, le signor Cazzoficca.

"Vous savez, me déclara t-il, pour le commun des mortels les invertis sont vus

comme gens qui s'amusent là où les autres s'emmerdent, come diceva mamma.

Moi, je les considère plutôt comme un véritable puits de pétrole. Il suffit de savoir

forer au bon endroit -ne vous méprenez pas sur mes propos je n'ai pas viré ma

cuti, Dieu m'en garde- et le pognon vous jaillit en pleine poire comme une éjaculation

de Rocco Siffredi, parole! Là, ça y est, j'ai pris les options qu'il fallait, y a plus qu'à

attendre que vos rigolos se décident à légaliser leur mariage à pédale.

Le plus dur, croyez moi, c'est pour arriver à mettre en place les circuits financiers.

Vous n'imaginez pas, cher ami, les trésors d'astuce avisée qu'il faut déployer de

nos jours, pour continuer à gagner sa vie, c'est fou!

Là, je ne vous dis pas, ça transite par sept ou huit pays différents avant de finir sur

mon compte aux Caïmans, C'est plus de la prudence qu'il faut, c'est de la

névrose obsessionnelle!

Même, chez nous, en Italie, figurez vous qu'on vous pique le fruit de votre boulot

presque comme en France, bientôt, porca miseria! Si vous ne noyez pas un peu le

poisson vous êtes cuit, ils vous niquent comme un bleu porco Monti!

Même la délation, ils nous collent dans les pattes, ces cochons-là! Il a fallu carrément

que je m'expatrie pour y échapper. Vous me direz, mon sort ne fait pas partie des

plus affreux vu que je me suis installé à Monte-Carlo mais le principe me choque.

Avec leurs conneries d'Europe, d'Euro, d'austérité et de solidarité nocive, vous allez

voir qu'ils nous changeront nos petits paradis en camp de rééducation par le travail

et la fiscalité confiscatoire, porco cane! Ce n'est pas à vous que je vais l'apprendre,

certes, avec votre joli pays qui commence à ressembler à une succursalle du Burkina-

Faso. Vous, quand il s'agit de dépenser le pognon pour vous coller dans la mélasse,

vous ne craignez personne. Champions du Monde, on peut pas vous l'enlever!

Enfin, pas dans tous les domaines, vu qu'en football les Bleus-Foncés on les voit

plus fréquemment s'engueuler entre eux comme des poufiasses de Sidi Bel Abbès

que marquer des buts!

A propos, je ne vais pas tarder à y aller vu que je prends l'avion ce soir pour Kiev

histoire d'aller voir la Squadra Azzura foutre la patée aux Espagnols de l'armée en

déroute. On n'est peut être pas les plus fringants d'Europe mais quand il faut monter

au front, on y va! Il Piave mormoro, non passa lo straniero! Elle va s'en souvenir,

la Roja, mes couilles à couper j'y mettrais et vous n'êtes pas sans savoir à quel

point j'y tiens!"

 

Ben dites donc, le voilà sacrément remonté, l'Umberto, ça me fait quasiment de la

peine pour Juntos (2) quand il va lire ça. J'en suis même à espérer qu'il se foute le

doigt dans l'oeil le Milanais mais, en toute sincérité, je crois qu'il campe résolument

dans le vrai.

Et sur toute la ligne!

Ce n'est pas le résultat fulgurant du dernier Sommet Européen qui vient de sauver

l'Euro jusqu'à nouvel ordre, ni les succès diplomatiques, fameux autant que sybillins,

du camarade Moi-Président-de-la-République, qui me feront changer d'opinion.

L'unique comportement raisonnable  consiste à se la jouer perso, à faire cavalier

seul et à contourner les obstacles à la con placés sur notre route par tous les

incapables qui nous gouvernent, en restant toutefois à l'affut des opportunités que

peuvent receler de temps à autres, les produit délétères de leur démagogie crasse.

Longue vie à Umberto Cazzoficca, c'est lui qui montre le chemin!

 

Que le calvaire qui nous arrive ne vous soit pas trop dur.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Démocrassie.

(2) Voir mes "Blogues Potes"

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Published by nouratin
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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 14:45

 

Quoi de neuf?

Bof, pas grand chose. La routine. Après les deux gendarmettes tombées sous les tirs 

d'Abdallah, nous avons un petit Rennais tabassé à mort dans la cour du collège par un

jeune Tchétchène; devant les profs et les pions bien obnubilés à commenter le

nouveau gouvernement et les dernières de leur pote Vincent Peillon

( bijour, M'sio Venson!). On ne peut pas être à la fois au four et au moulin.

Le courant, vous dis-je. Les joyeusetés de la diversité.

Avec, en plus, les condoléances fulgurantes de nos gentils gouvernants, qui ont préféré

les adresser avant même le décès du petit.

Pas grave, n'est-ce pas, juste de la prospective.

Il leur a bien recommandé,  Hollandouille, à ses sbires ministériels,  d'avoir toujours un

coup d'avance; en politique c'est la clé du succès. Bon, peut être qu'en l'espèce

ça ne s'imposait pas vraiment mais allez donc faire le tri, vous m'en direz des nouvelles!

Faut comprendre, quand même, une fois, donc!

Voilà t-y pas que je me mets à parler belge, à ç't'heure. Il me sera tout arrivé!

Evidemment cette affaire de Rennes, si caractéristique du Système Educatif que le

monde entier nous envie, dessine une jolie image de notre belle France, pays d'accueil,

de mixité, de métissage, de générosité et de solidarité.


Ah la solidarité! Que c'est chouette la solidarité; un truc imparable, qui marche à

tous les coups et qui permet de se tirer d'à peu près n'importe quel merdier.

Je me souviens notamment d'une aventure de Borloo, vous savez, l'illusionniste

imbibé, le maître ès-baratin creux. Dans l'affaire de La Faute sur Mer, à la suite

de la tempête dévastatrice, on parlait de "zône noire" pour qualifier les terrains

nouvellement décrétés inconstructibles. Les gens du cru appréciaient moyen, vu que

la délimitation résultait d'un trait de crayon graffigné à main levée  par un fonctionnaire

Parisien boulottant son sandwich et pressé de reprendre sa lecture de l'Equipe.

Alors, qu'est-ce qu'il a fait Borloo, pour régler le différend? Eh bien il a rebaptisé les

ex-zônes noires, "zônes de solidarité". Et v'la le travail! Les Fauteux, ou les Fautois,

je ne sais pas, ça les a calmés. En tout cas le temps de la visite de ce cher Jean-Louis,

laquelle s'est déroulée sans anicroche. Après on n'en a plus jamais entendu parler.

Les Fautifs l'eurent bien entendu tout aussi profond dans le prose mais la solidarité

avait fait passer la pilule et permis au sympathique frisotté de s'en tirer avec les

honneurs. C'est-y pas beau, ça?


Et, pas plus tard qu'hier, c'était notre nouveau petit Président de la République qui

s'en servait, de la solidarité. Pas n'importe où, je précise, à Rome, en la compagnie

un peu rébarbative de la grosse Angela et en présence des Monti-Rajoy qui sont

à la politique-internationale ce que les Monty-Python représentaient pour

l'art-dramatique.

Justement, l'heure l'était tout autant, dramatique, vu qu'on causait transferts de

souveraineté, sujet éminemment délicat s'il en est et susceptible d'exacerber

méchamment les susceptibilités nationales.

Bien sûr, vous comprenez, Angela son truc c'est qu'elle a le blé et, en conséquence,

qu'elle tient le manche.  Chi paga comanda  comme on dit en Gaule Cisalpine

(de cheval). Donc, sachant qu'à un moment donné il va bien lui falloir cracher grave

au bassinet, elle prépare le terrain, la mère tapedur. Comme on dit aujourd'hui dans

les media, elle réclame un "saut fédéral".

En gros, le raisonnement est le suivant "vous me coûtez cher, bande de nazes et en

plus vous foutez rien qu'à m'emmerder. Encore, jusqu'à présent j'avais Petit-Sarko

qui faisait tout bien comme je voulais. Seulement ces gros branleurs de franzosen

l'ont viré le pôv playmobil, et moi  je me retrouve avec un canichou marxiste qui

passe son temps à me mordiller les mollets. J'ai beau lui balancer des coups de

latte, y se décourage pas. Il persiste, l'animal, à me faire tartir avec ses eurobond

dont je lui ai pourtant clairement expliqué qu'il pouvait se les enfiler en guise de

suppositoires. Alors moi, c'est pas compliqué, puisque vous ne marchez pas à la

douce, je m'en vais vous en donner de la rugueuse. J'achète! Vous acceptez de me

laisser le gouvernail et je vous emmène à bon port.  On commence gentiment par

la souveraineté budgétaire, le reste on verra plus tard.  Deuchland über alles!  Mes

ancètres Prussiens pourront se sentir fiers de moi, j'aurai réalisé le rêve de Bismarck

et de Guillaume II. Celui d'après, l'austrogoth,  on va pas en causer, vu?"


Soyons justes, une position comme celle-là, ça donne vachement à réfléchir. Il s'agit

bien du fameux "saut fédéral", que je qualifierais plus précisément de "saut confédéral",

non que cela apparaisse si bête mais bien pour des raisons d'exactitude juridique.

Il n'est pas question, ici, de créer un Etat Fédéral Européen.  Le deal c'est seulement

que l'Allemagne dispose des moyens d'imposer ses vues aux autres membres de la

Zône-Euro. Rien de plus.

L'Europe politique, quoi, mais juste ce qu'il faut pour rentabiliser les investissement

teutons.

A ce stade, notre cher Culbuto 1er répondit en substance "O.K. ma grosse mais à

condition que tu nous mettes aussi un petit chouïa de solidarité".

Ce sur quoi, afin de marquer le coup, la Mère Kel voulut bien lâcher un petit paquet

de milliards d'Euros, cent trente exactement, pour les bonnes oeuvres de la croissance

si chères à notre brave capitaine de pédalo. Ca ne changera pas grand chose, bien

sûr, mais c'est surtout pour pas qu'il rentre au bercail les mains vides, le jules de

Rottweiler. Au fond, c'est pas le mauvais cheval Angela, il suffit de savoir la prendre...

Mais non, enfin, vous voyez bien ce que je veux dire, tout de même!

 

Finalement, si on regarde avec attention, on dirait que les hostilités se tassent un

peu.

La Chancelière sans cou aux grosses miches plates va retrouver la semaine

prochaine le chemin de l'Elysée pour discuter le bout de gras à deux dans

l'angoissante perspective du sommet Européen de Vendredi. C'est qu'elle joue

gros, cette fois, Mémère. Vaudrait mieux qu'elle puisse compter sur le petit coup

de pouce franchouille. Ca tombe parfaitement vu que celui du SMIC, finalement,

on le fera juste avec l'auriculaire.

Comme les Socialos d'aujourd'hui semblent assez éloignés de ceux de 81, au moins

quant à leur manière de traiter les finances publiques, peut être allons nous assister

à de la saine et franche réconciliation. On ne dirait pas, à le voir comme ça mais le

Flamby il se révèle vachement souple, une manière de Valentin le Désossé fourvoyé

en politique. Entre six-yeux  (en comptant Ayrault comme interprète),  la poire et le

fromage, il va pouvoir l'affranchir à bloc, la gravosse.

-"Tu sais ma Coucoune, faut pas te biler j'en fais un peu pour donner le change,

évidemment, histoire de caresser dans le sens du poil les débilos qui m'ont élu.

Sinon, sérieusement y a pas de souci, je marche à bloc dans la combine.

Si tu me crois pas attends de voir la session parlementaire, tiens, ça va saigner!

Pitucé, contrairement à ce malheureux Sarko, paix à son âme, moi je n'ai aucune

opposition, ni politique, ni médiatique. A part Valérie, bien sûr, mais personne n'est

parfait. Alors, je fais ce que je veux -attends, excuse moi mon petit Jean-Marco, t'as

raison, pour la traduction ce sera ce que nous voulons- crois moi Titine, avec Moi

Président de la République t' as tout gagné. Et pour le saut fédéral, ça joue, aucun

problème, pas d'embrouille. Tu me lâches un peu de lest sur des conneries,

croissance,  solidarité ou autres foutaises du même tonneau,  manière de pas

me faire passer pour une rhubarbe et moi, l'air de rien, je te refile le séné.

Bien content, en plus, vu que les questions budgétaires c'est pas trop notre fort, à

nous autres collectivistes. Sauf pour les impôts, là vous trouverez jamais mieux.

Pour te dire, ce qui différencie fondamentalement la France de la Grèce, en dehors

de l'Acropole  et de la Féta-Salakis, c'est le système fiscal. Pour inventer des impôts

et pour confisquer le pognon, on est champions olympiques.

T'as qu'à demander à Cameron, il t'ajoutera même un crobar si tu veux!"

 

Oui, oui, au bout du compte je crois bien que ça va s'arranger.

Après, naturellement, la question de savoir si l'histoire du saut fédéral constitue une

bonne affaire, c'est une autre paire de roustons. Si j'en crois la tronche que ne

manqueront pas de tirer les potes souverainistes, l'idée semble assez séduisante,

au fond.

Tout dépend de la manière dont la chose se goupillerait. Toutefois si ça se bricole

à l'allemande, on pourrait retirer du résultat. Qui sait? Vu le bordel arabe qui règne

sur l'Union, il serait plus qu'opportun de changer de méthode. Mais si ça revient à

rajouter un grosse couche d'Europe comme celle d'aujourd'hui, bien sûr, nous

tomberions alors, n'ayons pas peur du pléonasme, dans le sot-con-fédéral.

 

A la semaine prochaine, j'espère, nous en saurons plus.

Gros Poutou comme on disait jadis, au temps de la présidentielle.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 17:29

 

D'accord ça nous a fait de jolis sujets bien croustillants à traiter.

Cependant, depuis le temps qu'elle dure leur espèce de campagne électorale à tiroirs (1)

il apparaît heureux et réconfortant que nous en apercevions le terme. Bien sûr, me direz

vous, il n'y a vraiment pas de quoi sauter au plafond, vu que nous nous farcissons depuis

un gros mois, en guise de chef de l'Etat, une sorte de gnome grotesque manifestement

incapable de tenir le rang et je ne parle même pas d'assumer la fonction.

Et les chose vont encore s'aggraver dès demain puisqu'à la couille molle exécutive va

se joindre le boxon législatif des traditionnels enseignants-députés à collier de barbe

et cervelle en guimauve prédigérée.

La France Nouvelle, celle du "Moi Président de la République je..."et du "changement

c'est maintenant", laborieusement constituée au fil du temps, va se ranger en ordre 

de bataille.  Pour commencer, cette France bizarre,  sortie non seulement des

fantasmes utopisants d'une gauche toujours aussi à côté de la plaque mais encore

des urnes, copieusement remplies de bulletins roses par un électorat docile,  s'en

prendra, dans un premier temps à nos portefeuilles et, dans un second, aux bases

déja vacillantes de notre décadente société.

Pour les mesures financières, pas de souci, la Chambre nouvellement élue se verra

réunie en session extraordinaire dès avant la fin du mois et, à partir de là les punitions

ne manqueront pas de nous pleuvoir sur la gueule comme mousson en Radjastan.

Pour le reste, cela prendra un peu plus de temps mais patience, nous ne perdrons rien

pour attendre, les mesures  de dézingage civilisationnel arriveront bien assez vite,

Allahou akbar!

 

Toutefois, me direz vous, il reste encore une petite formalité dominicale à remplir

avant d'en arriver à la conclusion provisoirement définitive du processus électoral.

Certes, je n'en disconviens pas, nous allons encore revoter une dernière fois.

On ne rangera les urnes et les isoloirs que Lundi matin et ledit matériel demeurera

au placard jusqu'en 2014.  Le reste de 2012 et l'année qui suivra se trouveront

donc consacrées à la mise en oeuvre des mesures à la con qui constitueront le

fameux "changement".

Le dernier acte, celui de ce Dimanche ne présentera guère d'intérêt car les

carottes apparaissent dores et déja cuites et les lauriers coupés.

Naturellement, la somptueuse semaine qui vient de s'écouler eût logiquement dû

servir à rectifier le tir. Nous avons vu Flamby dans ses pompes et dans ses oeuvres

se faire couvrir d'opprobre par  les déconnages extravagants de sa gonzesse du

moment et de pipi par une Angela Merkel un peu agacée par la stupidité socialiste-

franchouille.

Il devrait réfléchir, l'électeur, au lieu de rigoler bêtement devant les crépages de

chignon concubinesques.  L'affaire Rottweiler/Royal ressemble, certes, à un bon

gros vaudeville boulevardier, il ne s'en révèle pas moins symptomatique de l'erreur

de casting démocratique commise par une minorité-majoritaire de Franchouillards

le 6 Mai dernier.

C'est comme si l'on avait confié les clés de la Ferrari à Gaston La Gaffe.


Enfin, tout de même, ce type n'est pas le charcutier de Mâchonville, en possédât-il

l'allure et l'apparence. C'est le Président de la République, que diable!

Il se trouve déja suffisamment mouillé comme cela dans les petites combinaisons

des Socialos, sans que sa maîtresse aille s'en prendre à son ex, laquelle fait le

même métier que le sien mais avec un succès nettement plus mitigé.

-Admirez la phrase, on dirait presque du Robbe-Grillet-.

L'exposition ridicule autant qu'affligeante de l'attaque, en place publique, au cours

d'une élection de première importance et devant le monde entier mi-médusé,

mi- goguenard, laisse piteusement augurer de la suite des évènements, force est

de le constater, y a pas de bon dieu!

Mais, pire encore, aller se mettre grossièrement à dos la mère Kel en fomentant

la révolte des faillitaires tout en fellationnant ostensiblement l'opposition Sociale-

Démocrate teutone, là ça devient carrément de l'imbécilité politique. Elle ne le lui

a pas envoyé dire, la grosse Angela. Ce genre de couillonnade nous coûtera cher.

Culbuto 1er fout en l'air tout le boulot réalisé par Sarkozy pour rester dans les roues,

comme on dit chez les cyclistes. Dans ces cas là, on se fait purement et simplement

lâcher et on ne revient plus. Les marchés, notamment, en tireront les conséquences

Mais le Franchouille s'en délecte vu qu'Hollandouille a officiellement pour mission

de prendre systématiquement le contre-pied de son prédécesseur.

Il votera donc pour un candidat socialiste, le Franchouille et la messe collectiviste

sera dite.

 

Reste à essayer maintenant de tirer le meilleur parti possible d'une situation

certes catastrophique mais qui n'exclut pas, pour autant réalisme et lucidité.

Les Socialos disposeront certainement d'une majorité à eux tout seuls. Si triste que

cela puisse paraître, les voilà désormais pleinement responsables de toutes les

âneries qu'ils ne manqueront pas de commettre. Ca va leur faire lourd.

Parallèlement, sa pesante défaite mettra en mauvaise posture une UMP qui ne tenait

debout que par l'ex-Président de la République.

L'heure semble donc venue de nous débarrasser des centro-humanitaristes et

autres crypto-radicaux-socialistes, supplétifs patentés de la gauche dictatoriale.

C'est le moment ou jamais de créer un mouvement qui puisse enfin permettre la

grande alliance des Droites. Il serait temps, n'est-ce pas, que le fonds de commerce

des Le Pen, devienne un peu  autre chose qu'une machine à faire gagner la Gauche.


C'est, d'une certaine façon, ce que me disait hier matin Maître Trentasseur,

-"voyez vous, cher ami, la Droite Républicaine aux abois s'apprête à faire mésalliance.

Le peuple ne le lui pardonnera pas!"

Un sacré bonhomme, Jean Trentasseur, une pointure du socialisme local. Il fut député,

même,  à l'époque où Mitterrand et ses sbires avaient rétabli le scrutin de liste

proportionnel dont la Quatriéme République démontra, jadis, de la manière la plus

éclatante, l'exceptionnelle nocivité. 

Jolie période ou nous vîmes débouler tout un ramassis d'inconnus soudain extirpés

d'un anonymat parfaitement idoine, en général, à leur personnalité profonde et dans

lequel ils retombèrent aussi sec dès que la Droite eût remis les pendules à l'heure.

Donc, le raisonnement de Maître Trentasseur, en parfaite adéquation avec la pensée

Grand-Orientale, consiste en une sorte d'incantation visant à anathémiser d'autorité

tout ce qui se rapprocherait un tant soit peu du diable brunâtre. Il y croit, le cher Maître.

En tout cas il fait bien semblant.

Alors, comme ça, pour déconner, je lui ai sorti le raisonnement qu'on commence à voir

poindre chez les moins couillons de nos politicards UMP.

"Mais finalement, Maître, les communistes, leurs cent millions de morts, leurs goulags

et leurs crimes contre l'humanité ça serait-y pas un poil pire que la Droite Française,

des fois?"

La putain de sa mère qui l'a chié, comme on disait vulgairement à Bab el Oued,

qu'est-ce que j'avait pas dit là, ma doué bénique!  J'ai cru qu'il allait me faire l'infarctus, 

le bavard,  en pleine rue et sans même un défibrillateur providentiel à proximité

immédiate. Comme si je lui avais enfoncé un fer rouge dans le trou de balle, dites

donc, le socialo! Une bonne minute d'apnée avant de pouvoir en décoincer une.

Immobile sous la rudesse abrupte du choc, son âme abattue faillit bien céder au

coup qui manqua de le tuer.

Oui, vraiment un Homme de Gauche, Jean Trentasseur, y a pas à dire.

-" Vous perdez les pédales, qu'il m'a enfin sorti, vous mettez sur le même plan le

parti des Résistants et celui des collabos?"

-"Eh oui, lui répondis-je, surtout que nous sommes en 1944 et qu'il va falloir un peu

penser à épurer. Sans oublier, bien sûr, de tondre gentiment quelques nanas,

histoire de rigoler un coup".

Voilà comment on se met à dos cette sorte de personnage. Ma réputation

va prendre une sacrée pastèque dans les milieux qui pensent comme il faut.

Tant pis, que voulez vous, on ne peut pas rester vierge jusqu'à la fin de ses jours.

Même les curés n'y arrivent que très rarement, c'est dire.

Mais j'en connais beaucoup qui vont me regarder de travers, désormais.

Surtout qu'après, l'ulcéré ayant tourné les talons, je n'ai pu m'empêcher de lui lâcher,

-" Allez, au revoir Maître et bien le bonjour à la mosquée!"

On n'est plus potes!

 

Et de toute façon j'en ai plein les baloches de toute cette racaillerie de gauchards,

profiteurs, hypocrites. Là, ils pavoisent, ces enfoirés, la victoire en chantant leur ouvre

la barrière. Grand bien leur fasse! Cependant, nous autres réacs, nous devrions

réagir. Normalement c'est notre vocation éthymologique.

En attendant, pour le Peuple de Gauche comme pour nous tous, c'est maintenant la fin

de la récré, va falloir retourner au charbon.

Et faisons bien gaffe au coup de grisou, celui-là il nous pend au nez!

 

Amitiés anthracitéennes.

Et merde pour qui ne me lira pas.


(1) Voir notamment Mohamed et Yassine.et Couille molle à la rose.

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 11:36

 

Evidemment, pour le miracle on attendra le prochain coup.

On nous l'a tellement seriné à tous les temps et à tous les modes qu'il fallait lui donner

une majorité, à notre gentil nouveau président! Vu qu'on avait décidé de l'élire on pouvait

pas, juste après, le laisser choir comme une veille chaussette à lui refuser les moyens de

mettre en oeuvre son chouette programme, celui qui va nous sauver la France en deux

coulées-gros. Et qu'on ne vienne pas objecter qu'il s'agit d'une élection au rabais,  par

défaut, liée aux coquineries de Minou la Tringlette ainsi qu'à l'épidémie de sarkophobie.

Donné c'est donné, repris c'est volé, crénon! Il a son trône, Flamby, il lui faut sa majorité,

un point c'est tout! Non mais des fois!

Bon, eh bien ça a marché, ça, comme combine. Il va les avoir ses trois-cents députés.

Voire plus, si affinités! Croyez moi, tout apparaît bien parti pour qu'il dispose même du

Congrès, vous savez, pour modifier la Constitution, afin que les imams et autres

fanatiques mahométans venus d'ailleurs puissent, une fois pour toutes, voter chez

nous! Comme le faisait naguère observer l'excellent Plouc Emissaire  (voir mes

"Blogues Potes"), avec trois cent dix députés de gauche l'affaire sera pliée.

Ils les auront. Et notre peau avec.

 

Alors, nous devrons nous contenter de quelques petites satisfactions de seconde zône.

La tronche à Méluche, notamment, après sa superbe déculottée nordiste!  Le con sert

tôt, en sol mineur, comme on dit. Ma foi, là on dirait qu'il s'est pointé vraiment trop en

retard, l'ivrogne communiste.  Une pure jubilation, presqu'au sens espagnol du terme.

Tudieu, la gamelle!

Le plus désopilant réside dans la publicité invraisemblable qu'il a assurée à la mère

Le Pen. Elle a tort, cette dernière, de lui faire la gueule, à Mélanchon. Avant de trouver

un ami aussi fidèle et dévoué elle pourrait longtemps se fouiller. Il lui a fait gagner au

moins cinq points!  Sans parler du retentissement national et même,  on n'en est pas

loin,  du siège à l'Assemblée qui pourrait échoir à Marine, pour peu que les Ch'tis de

l'UMP se révèlent moins bobo-fayots que la dame Kosciusko-Morizet.

"Prenez le pouvoir" qu'il gueulait, Méluche! En effet, il le prennent, le pouvoir, les mecs

d'Hénin-Beaumont et lui, le pôv coco, il prend le bouillon. En définitive, la Marine ne lui

réussit pas vraiment, Le printemps de Mélanchon. se révèle un peu pourave, cette

année.


Dans le même ordre d'idées, vous avez également le gros rigolo Bayrou.   On en était

quasiment sûrs qu'il allait gicler, ce pignouf mais ça fait quand même du bien par où ça

passe. Depuis le temps qu'il s'emploie à faire le jeu des socialos, il devenait inévitable

qu'un jour ou l'autre il s'emberlificotât les panards dans les cordages. Là, je crois bien

que ça y est, il va pouvoir se consacrer pleinement à l'écriture et nous pondre une jolie

fresque historique comme il sait si artistement les barbouiller. La dernière fois il nous

avait brossé Henri IV, maintenant c'est lui qui va se brosser. Moi, je lui conseillerais de

se pencher tout de suite sur Henri III, celui qui se servait si élégamment de son derrière.

Avec ce que les copains de son cher Flamby viennent de lui mettre il est déja pénétré

du sujet, comme ce vieux Henri (lui, c'était "des Sujets").  Sans compter que l'intérêt

majeur des livres de Bayrou, comparés à ses tribulations politicardes, c'est qu'on n'est

pas obligés de les acheter.

 

Mais évidemment, le plus joli piège à cons électoral reste quand même, enfin, moi je

trouve, celui qui vient de se refermer sur Ségolène.

Un cas d'école, cette affaire.

 

                                  La Pintade Ségo, sur sa Région perchée

                                  Candidatait à La Rochelle.

                                  Olivier Falorni, ci-devant député,

                                  Vint se dresser devant l'oiselle.

                                  " Eh bonjour, Madame Ségo

                                   Vous ne manquez pas de culot

                                   De venir bouffer le fromage

                                   Qui me revint en apanage

                           Quand je fus adoubé sur l'autel du Parti.

                           Comme sortant, je ne suis point encor sorti!

                           Croyez moi, l'Electeur me choisira bientôt,

                           D'autant que j'ai acquis l'appui de Bussereau."

                           A ces mots, la Ségo cessa de rester coite.

                           "Quoi, Monsieur, vous briguez les suffrages de droite?"

                           "Que voulez vous, Ségo, répondit Falorni,

                           Quels qu'en soient les moyens la victoire est jolie."

                           Ségolène sentit fondre tous ses espoirs

                           Et vit, en un éclair, s'envoler le Perchoir!

 

                           En politique il faut, bien sûr, être un peu pute

                           Mais surtout vérifier, toujours, son parachute.

                           La Pintade, fort dépitée,

                           Ne deviendra pas députée.

 

Naturellement les choses peuvent encore s'arranger, tout dépend du prix que le

Parti voudra bien accepter d'y mettre. En tout cas, Falorni fait conséquemment monter

les enchères. Pour le calmer, s'il continue, faudra au moins le bombarder ambassadeur.

Cependant,  sommes nous si certains que  les parrains socialistes  tiennent tellement à

faire plaisir à La Pintade?

On pourrait demander à la Première-Concubine-de-France, tiens. Ou à Mémaire Aubry.

Bon, en tout cas, vivement que ce soit fini, toutes ces couillonnades, qu'on puisse enfin

parler de choses sérieuses!


Amitiés fabulistes.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 16:36

 

C'est fou ce qu'on peut se retrouver tout couillon sans ordinateur!

Dans le temps, quand ça n'existait pas, on s'en passait très bien.

Ca a même duré des centaines de siècles sans poser le moindre

problème.

On voit mal, fût-ce avec une imagination de cinéaste féru d'anachronisme débile, Cro-Magnon chercher désespérément son PC portable égaré au

fond de la grotte à côté de l'ours ou Louis XIV engueuler Colbert comme 

du poisson pourri parcequ'il aurait chopé un virus russe. 

Même mon père, pour vous caractériser le truc, jamais il ne s'est révélé

foutu de dépasser le stade du Minitel. Ca lui apparaissait comme un

instrument miraculeux, à mon dabe, le Minitel. La seule fois où l'occase

m'a été donnée de le voir aussi enthousiaste devant une manifestation

concrète du progrès technologique, c'est le jour du   couronnement de la

Reine d'Angleterre, tiens, justement. Nom de Dieu! 

La découverte de la télé, pour lui, elle arrivait ce jour là, voilà tout juste

soixante piges. Estomaqué, Papa, d'assister d'aussi loin à un truc pareil. Comme à Londres, encore mieux on peut dire. Et avec le laïus de Léon Zitrone, fleuri, imagé et quasi-poétique, en prime.

Elizabeth, bien sûr, il s'en foutait un peu mais le petit-écran, pour un

mec qui appelait encore la radio  "poste deT.S.F."  ça ressemblait 

vachement à une espèce de miracle.

Alors, du coup je vous ai balancé simultanément mes emmerdes

d'ordinateur et le couronnement de la mère Windsor.

Comment je m'en sors maintenant pour vous placer les deux sujets?

Même plus capable d'organiser ses transitions, le Nouratin. Encore un

peu comme ça et il lui restera les mots croisés, comme occupation à 

prétention intellectuelle. Le v'la propre!

 

Bon, ben voilà. Je vous finis sur l'ordi, alors. Juste qu'une saloperie de

virus m'a pété à la figure sans crier Saint-Lazare, enfin je veux dire Gare,

un beau matin où j'allumais ma machine à raconter des calembredaines.

Et pas n'importe quoi, en plus, la Gendarmerie Nationale, logo à flamme

en tête, qui m'engueulait comme quoi j'aurais visité des sites interdits,

voire pédophiles et que pour débloquer mon bastringue fallait raquer

cent Euros, avec procédure de paiement bien expliquée.

Pédophile, j'avoue, c'est pas vraiment mon truc, ça me filerait plutôt des

idées meurtrières, un peu comme les braves Egyptiens vis à vis de leur

ancien Raïs, vous voyez, le style "zaloubri, borquoi qu'il a pas condamné

la mort et zigouillé, bidi morceaux, allahou akbar

En revanche, et la remarque précédente le prouve, en matière de sites

interdits y aurait de quoi faire avec moi, pour la Police du Changement-

que-c'est-Maintenant. Entre le mien propre, de site, et ceux que je visite

avec une régularité métronomique -pas vrai les copains?- on en trouve

du nauséabond qui pue.

 

A la limite, cent Euros, au regard de telles violations de la pensée

obligatoire, ça ressemble aux réprimandes que les tribunaux correction-

nels réservent aux hommes de bien légèrement fourvoyés, tel Julien Dray,

par exemple (1). En tout cas, pas à une punition pour délit de sale facho.

Bon. Aprés lecture attentive du document les termes employés et le

caractère un peu approximatif d'une syntaxe qui sentait à plein pif son

origine trans-danubienne, m'ont toutefois inspiré un doute assez sérieux.

Je veux bien que la Gendarmerie Nationale recrute comme elle peut de braves jeunes gens formés à la mode d'une Education

tout aussi Nationale et dont nuln'ignorequ'elleproduit 

essentiellement des analphabètes.

D'accord mais à ce point-là, tout de même...

Et puis, bon, je veux bien, aussi, qu'il agissent avec une merveilleuse promptitude, les sbires de Culbuto 1er, seulement, là ça tiendrait du

prodige. Pour mettre en place une police politique digne de ce nom et

capable de chasser aussi efficacement le réac mal pensant il leur faudrait

au moins six mois. Et même si Guéant avait déja commencé, histoire de

se dédouaner un peu, il eût fallu compter, malgré tout, le temps pour les

Socialos d'épurer convenablement les services en cause.

Bref, après mure réflexion, je conclus subtilement qu'il devait s'agir

d'un virus. Belle saloperie, en effet, j'ai mis trois jours à m'en dépêtrer!

Sans compter que tous mes fichiers ont fait les frais de l'opération.

Et je remarque, en écrivant les présentes conneries, plein de petits

beugs de fort mauvais aloi...l'infection semble comporter des séquelles.

A tel point qu'écrire dans ces conditions ça vire à l'héroïque, c'est moi 

qui vous le dis!

 

Alors, je vous bricole vite fait un truc sur  le Jubilé d'Elizabeth et puis je

me casse.

Pour vous dire, ayant autre chose à foutre, j'ai juste jeté un vague coup

d'oeil. Cependant une remarque, ma foi fort judicieuse, de Karl Lafreuped,

lequel commentait l'évènement de concert avec l'ineffable Stéphane Bern

et la très népotique Marie Drucker. Il disait donc, Lafreuped,

au milieu d'un tsunami d'affligeantes banalités : "personne n'a

jamais vu cela et peut être ne le reverra-t-on jamais".

Coquin de sort, me dis-je, mais c'est qu'il a raison, là, le vieux bougre au

sens premier du terme! Soixante ans de règne, crédieu! Même si, comme

règne, ça ressemble un peu aux tribulations de la mouche du coche -et

non de la couche du moche, je tiens à le préciser- cela demeure, toutes

choses égales, une occurence tellement rarissime que nul ne saurait à

bon droit la traiter par le mépris. En conséquence, j'ai un peu regardé la

parade fluviale assez hallucinante que les Rosbifs nous ont concoctée

pour célébrer le jubilé en question. Un truc de oufs, y a pas à dire. Mais,

qu'on le veuille ou non, les cérémonies de ces gens-là restent aussi

uniques en leur genre que leurs moeurs étrangeoïdes et leur cuisine de

schizophrènes. Mais la classe, on peut pas dire et le sens du grandiose!

De la vraie communication, en somme, pas du Séguéla républicain.

Le secret de la longévité politique réside précisément dans la durée et

les traditions spectaculaires qu'elle peut susciter. On l'a vu récemment

avec le mariage de William et Kate (2) mais c'est également le cas du

Vatican (3). Le décorum chargé de siècles, pour fidéliser les populos, il

n'y a rien de tel.

God save the Queen!  Après tout, pourquoi pas, tiens. Elle m'est plus

sympathique que Culbuto et sa suite. Sans compter qu'elle nous coûte

infiniment moins cher. Et puis, on la connaît depuis tellement longtemps,

la brave vieille, pour un peu elle ferait quasiment partie de la famille!

 

Bonsoir tout le monde et à très bientôt, si cette saloperie d'ordi fonctionne!

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Accord bâclé et pote blanchi.     

(2) C'est là qu'est Kate.     

(3) Malédiction gourbi et zobi     

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 17:10

 

On le sent bien, le changement. On le sentira encore beaucoup mieux après les

législatives, bien sûr, quand ils passeront aux choses sérieuses, les recettes fiscales.

Mais déja l'atmosphère a changé. Quelque chose de léger de pétillant, de primesautier

flotte dans l'air printannier. Le subtil parfum de Gauche succède à l'air vicié du

sarkozysme, c'est sûr.

Les profs, les rétribués du Service Public, les assistés de tout poil, les bobos de toute

obédience, respirent à pleins poumons l'oxygène nouveau qui vient d'arriver comme

le Beaujolpif en Novembre.  Les Musulmans aussi, bien sûr mais ceux-là demeurent

vigilants, ils ne laisseront pas la bride sur le cou aux laïcards impies. Dhimmis d'accord

mais à surveiller comme lait de brebis sur la braise; restons attentifs, Allahou Akbar,

avec ces saloperies de mécréants ça peut déraper d'un instant à l'autre.

En attendant, notre nouveau Petit-Président, continue de caracoler sans faute, comme

un gentil bourricot poitevin (je ne vise personne, bien sûr, qu'allez vous penser).  Après

l'escapade américaine de la semaine dernière, le voici de retour parmi nous, ce qui

dénote une certaine rigueur morale puisqu'il était arrivé par Minou (la Tringlette) enfin

grâce à lui et à Nafissatou, surtout. Bon, je m'égare.


Et sitôt rentré, le voilà reparti pour Bruxelles, regardez un peu le rythme de boulot, dites

donc, et il ne craque pas, le mec, toujours d'humeur égale, calme et serein, un vrai bijou

comparé à l'autre boisseau de puces. Sans compter qu'il a pris le Thalis, parfaitement!

-" Regardez moi! Moi, Président de la République, je prends le train, moi! Et que je fais

des bises aux voyageuses et que je me fais tirer le portrait avec le contrôleur,  un peu

emmerdé le malheureux mais tant pis, je l'ai pécho quand même.  Un sarkolâtre, peut

être, non vous croyez? A la S.N.C.F?

Et que je bosse, en plus, Moi Président de la République, dans le wagon!

Visez un peu la jolie tablette peine de dossiers et de paperasse! Hein, constatez donc!

Pas une minute de perdue, tout pour la France et sans dépense superflue.

D'accord on prend des premières mais on rentabilise, voyez vous?  En vérité je vous

le dis, vous avez bien fait de choisir des collectivistes.  Ca emprunte les moyens de

transport collectifs, les collectivistes,  logique!

Y a qu'à voir l'autre pastèque de Duflot, celle qui comprime ses grosses miches dans

un jean pourave, vous situez?  Ben elle roule en métro, la mémère, même pour venir au

Conseil des Ministres, ça vous la coupe, pas vrai?  Au risque de se faire violer,  dites

donc...enfin pas tellement, après tout.

Alors -je reviens à mes moutons- vous y gagnez, on va vous faire plein d'éconocroques.

Déja qu'on a vachement beaucoup baissé nos traitements!

Vous voyez, c'est pas des conneries que je raconte.  L'air de rien,  Moi Président

de la République, j'ai dores et déja atteint tous les objectifs du quinquennat.

Après les législatives, je refile le guidon à Marco le Nantais, celui dont on ne doit pas

rappeler la condamnation à six mois de taule et je descends en roue libre, les arpions

en éventail...

Non, flûte, attendez, vous biffez la dernière phrase, ça convient pas!"


Quand je vous le dis qu'on l'a dans le train!

Sans compter que juste après, dans la foulée, sans tambours ni trompettes, le voilà

tout de go barré en Afghanistan!

-"O.K. là,  pas  en TGV,  faut pas pousser Guérini dans les orties. De toute façon,

l'avion de Sarko, il convient de l'amortir, aussi, c'est le patrimoine de la République,

Moi Président d'icelle. Et puis, on n'a pas que ça à foutre à passer son temps à

voyager.

Moi, Président de la République, j'ai un taf de malade, bordel, c'est plus comme à

Tulle! Vous ne voudriez tout de même pas que je m'y rende en chameau, à Kaboul?

Non mais des fois!"

Fallait vraiment y aller, c'est vrai ça. Rien que pour leur expliquer, à nos braves soldats,

pourquoi on doit faire semblant de foutre le camp six mois avant la date prévue.

Les troufions, ça comprend rien aux subtilités de la démagogie socialiste. Normal,

sans quoi ils eussent plutôt embrassé l'au moins aussi noble carrière d'instituteur,

laquelle n'exige pas  non plus une vaste culture ni même une parfaite maîtrise de

l'orthographe.

Bon, je ne vous garantis pas qu'elles en sachent beaucoup plus, les troupes, suite à

l'explication présidentielle mais c'est le geste qui compte. En plus, il a rendu hommage

aux morts. Morts pourquoi, au fait? Allez,  on va dire pour la France, au risque de faire

péter de rigolade des Talibans déja pliés en deux au spectacle de la débandade

occidentale.

 

En attendant, on se moque mais on ne devrait pas.

Tout le cinoche de mimolette et de ses sbires produit un effet boeuf auprès du bon populo.

La preuve, 61% de satisfaits pour Sa Majesté et, le plus fort, 65% en faveur de son

Premier Ministre précité, "le naze" comme dit Mémaire Aubry.

En tout cas, voilà des gens qui possèdent à un haut degré le sens de la communication.

Vous me direz, les Sarkofillon, deux semaines après l'élection, devaient grosso-modo

se situer au même niveau. Les bonnes paroles font le bonheur des peuples, les actes,

en revanche, les défrisent toujours. Ils devraient bien y réfléchir, les politicards.

Je vous donne rendez vous dans un an, on regardera l'évolution.

Seulement, comprenez vous, il faut compter avec les législatives.

Alors, parlons-en, des législatives.

D'accord, tout laisse présager une victoire écrasante des Forces-de-Progrès-vers-

l'abîme. La tradition républicaine, la cote de Flamby, la connerie des électeurs et les

démonstrations foutraques des caciques de l'UMP, cette saloperie de Fillon en tête.

Oui mais en même temps, quand on jette un coup d'oeil un peu attentif aux résultats

du 6 Mai dernier, un constat alarmant s'impose : entre les circonscriptions acquises

à Sarkozy et celles où Hollandouille n'a obtenu la majorité qu'en vertu de l'abstention

ou des bulletins blancs, on dépasse très largement la moitié.

Les Socialos, gens très avisés quand il s'agit de tripatouiller le suffrage-universel,

vont donc se montrer hyper-vigilants sur la gestion des trois semaines qui viennent.

Pas de vagues! Que du positif à gauche et du caca à droite! Voilà la stratégie.

Pas compliqué mais impératif pour bien mettre à l'abri la cocote aux oeufs d'or.

Il faut donc y aller mollo sur la Grèce qui pourrait nous foutre un peu la panique dans

le landerneau, continuer à reconter de jolies fables sur la croissance, éviter à tout

prix de parler de choses qui fachent, comme les impôts, planqués dans le tiroir de

Mosco le Trotsko, et surtout, surtout, utiliser à bloc le Front-National et sa capacité

infinie d'assistance à la Gauche.

Tout cela apparaît remarquablement au point et fort bien parti.  D'autant qu'en face

personne ne bouge. Dommage mais en définitive tout le monde s'accomode assez

convenablement de la situation.

 

Les présidentiables de la prétendue droite vont se planquer à regarder la Gauche

glisser doucement vers la catastrophe, en attendant de récupérer le gros pacsif en

2017. Les potentats provinciaux se disent qu'aux prochaines élection régionales et

locales ils trouveront de jolis fromages à se coller sous la dent. Seuls les nombreux

députés en voie de dégommage regardent la débacle qui s'annonce avec quelque

appréhension, tout en réfléchissant dores et déja aux compensations susceptibles

de leur adoucir la pilule.

Bref, comme dirait Pangloss, celui de Voltaire, pas notre copain, tout va pour le

mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Sauf qu'on va s'affronter la tempête avec le Capitaine de Pédalo et ses moussaillons

socialistes à la barre. Je ne sais pas vous, mais moi je me sens un peu comme le

passager du Capitaine Schettino, sur le Costa Concordia (1).

Croyez moi, nous allons laisser pas mal de plumes dans cette affaire.

Mais, en attendant la pelle du 18 Juin, profitons bien du calme lénifiant dont on nous

entoure. Ca ne durera pas mais qu'est-ce que c'est agréable!

 

Allez  bonsoir.

Et merde pour qui ne me lira pas.

(1) Naufrages. 

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Published by nouratin
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 17:57

 

- "Alors, ça y est, vous avez changé de nabot?"

- " Non, Hank, M. Hollande est un Homme de Gauche! Aucune plaisanterie déplacée

relative à sa petite taille ou à son air benêt ne saurait être tolérée. Le changement,

c'est maintenant, que diable! L'ère Sarkozienne a vécu, l'ombre a fait place à la lumière,

mon vieux, faut le savoir, ça, sans quoi on risque l'incident diplomatique. Pense un peu

aux copains, bordel, je tiens à mon blog, moi!"

Il est marrant, aussi, Hank Hulley (1), il voit débarquer aux States notre nouveau Petit-

Président et son premier réflexe consiste à me téléphoner pour se foutre de ma gueule

de frog.

Tout y est passé, d'ailleurs, depuis "alors vous avez pris un communiste, à ç't'heure?"

jusqu'à "il est venu avec sa girl-friend, on sent le mec prévoyant.  Pas comme votre

vieux satyre au regard divergent, tu sais, celui du Sofitel-Mahattan".

Bref, j'en ai pris plein la figure. Ce gros plouc dispose d'une réserve quasi-inépuisable

de persifleries malveillantes, une sorte d'arsenal nucléaire susceptible de se

déchaîner à la moindre alerte. Alors, vous pensez, quand il a vu notre brave Culbuto 1er.

en grande conversation avec l'ami Barack-Hussein dont il convient de rappeler qu'il

ne peut pas le voir en peinture...un festival de mégatonnes!

-"Dis donc, ils ont bien discuté, avec Bamboula, ils ont causé cheese-burger paraît-il,

Cheese-burger au gouda, sans doute, y a matière à disserter, pas vrai? Faut dire

qu'entre collectivistes y a toujours de la sympathie, au départ.  Oublie pas de

l'envoyer à Castro et à Chavez, ton petit Lénine à la Batavia, faut pas les priver du

plaisir!"

Qu'est-ce que vous voulez que je lui dise, en plus, moi?  Belle vacherie, tout de même,

de me reprocher Hollandouille! Il le sait bien, l'amerloque; je n'y suis pour rien, dans

l'avènement de ce guignol! Il me connaît assez. Pour tout dire, il n'a jamais si bien

porté son nom, Hank Hulley!

 

Enfin, Hank Hulley ou pas, il fait son petit bonhomme de chemin, le père François.

Jolie cérémonie d'investiture, bien socialo-socialiste, tout comme il faut, quoi.

Et puis joli gouvernement, rien à dire. On dirait un menu dégustation, son cabinet.

Il y a mis un peu de tout. Rien que pour caser l'ensemble des échantillons il a fallu

inventer des portefeuilles plus ou moins bidon. La "Réussite Educative", notamment.

La brave dame qui s'en voit chargée se doit, en tout cas, de posséder une sacrée

dose d'optimisme, parceque les chances de mener à bien la mission se comptent

sur les doigts du type qui va faire le tour du monde à la nage. Cela dit, il n'est pas

nécessaire d'espérer pour entreprendre ni même, à l'occasion, d'entreprendre pour

espérer. C'est déja bien beau de se retrouver ministre.

C'est comme l'ineffable Montebourg qui ramasse le "Ministère du redressement

productif". Ca laisse un peu perplexe, moi je trouve "redressement productif". Il

pourrait essayer de faire un enfant à Audrey, ça lui donnerait une idée sur la question.

Cela dit, j'ai l'air de déconner, comme-ça, mais il est bien, son gouvernement, à

Flamby.

Déja, le boss, le Premier Ministre de La France, il s'agit d'un super-mec, ça se voit au

premier coup d'oeil, on dirait un chef de gare des années cinquante. Bien coiffé et tout.

Sans compter qu'il cause allemand comme père et mère, prof de boche, vous pensez!

Comme disent les connards qu'on entend dans les media, ça lui sera bien utile pour

discuter le bout de gras avec Angela, tiens. Même s'il n'a rien à lui raconter, il pourra

toujours lui dire guten tag ou wieviel uhr ist es?  Ca meuble bien les conversations

sans pour autant manger de pain, ces choses-là.

Non, M. Ayrault apparaît comme l'homme de la situation, bien évidemment.  Le seul

petit détail embêtant, on le trouve dans sa condamnation à six mois de taule pour

trucage de marché public. Cependant, attention, je ne vous ai rien dit, n'est-ce pas.

L'affaire remonte à 1997, son casier est redevenu vierge, à Ayrault, comme s'il n'avait

jamais rien fait de mal. C'est du passé, n'en parlons plus, comme dit la chanson de

Bruel-Benguigui, celui qui râle contre la tranche à 75%.

 

A propos de chanson, il m'a inspiré un truc, Hollande, un petit rien, une pochade sur

l'air de "L'escale" si joliment chantée par Suzy Solidor. La vache, ça nous remet loin!

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Laisse un peu ta braguette ouverte.

 

                  Le merdier qui barre l'horizon

                  Me fait penser à ce couillon

                  De socialiste lamentable,

                  Capitaine de Pédalo

                  Encore plus piteux que Borloo

                  Qui nous est tombé sur le râble.

 

                  Il nous fit des promesses folles

                  Avec ses airs de couille molle.

                  Il nous garantit la croissance

                  Et de justesse il fut élu.

                  Nous l'avons déja dans le cul,

                                  Je pense.

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Laisse un peu la poubelle ouverte.

 

                  Il forma un gouvernement

                  Truffé de nouilles et de glands,

                  Paritaire et diversifié,

                  Avec un beau premier ministre

                  Ci-devant repris de justice,

                  Un modèle d'intégrité!

 

                  C'est la démocratie franchouille

                  Qui nous a donné Hollandouille

                  Le héros du Peupledegôche

                  Que l'on surnomme Mimolette.

                  Tant pis pour Minou la Tringlette!

                                C'est moche!

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Il va falloir compter les pertes.

 

                  Nous voilà partis pour cinq ans,

                  Ca me rappelle le bon temps!

                  Fabius qui revient aux affaires

                  Avec l'ami Moscovici,

                  Rejoints par la belle Aurélie.

                  Et nous allons les laisser faire

 

                  Leur cuisine collectiviste

                  Leur popote immigrationniste

                  Leur tambouille confiscatoire.

                  Ils ne veulent que notre bien

                  Et bientôt nous en prendrons plein

                                  La poire!

 

                  Marine est bleue, Cécile est verte,

                  Balançons nous par la fenêtre! 

 

Bon, d'accord, il n'y a pas vraiment de quoi se pousser du col, mais, bien chanté

ça pourrait donner de l'émotion.

 

Cependant, je sens distinctement monter les reproches.

"Oui, cet enfoiré de Nouratin qui fait des procès d'intention. Tout ça parcequ'il peut

pas blairer les socialos".

Ou bien encore, "Voilà, pendant que M. Hollande remporte des victoires diplomatiques

ce cochon-là lui taille des croupières, c'est petit, c'est mesquin, c'est minable!"

Certes, je n'en disconviens pas, le retour des Socialos, je le vois d'un oeil aussi inquiet

que critique et désapprobateur. Je subodore les gros emmerdements.

Les évènements ne tarderont pas, je le crains, à me conforter là dessus.

Quant aux succès diplomatiques du mec, j'attends la suite. Quand vous demandez à

quelqu'un s'il préfère la croissance à la récession, faut pas s'étonner de la réponse.

Aujourd'hui, on en est là. Après on verra. Le jour où il faudra choisir entre l'Allemagne

et la Grèce, par exemple.

Il n'a pas fini d'en chier Couille-Molle, et nous non plus, hélas. Voilà six mois que nous

ignorons superbement la crise, elle ne va plus tarder à nous rattraper.

 

Mais qu'importe, l'euphorie règne, la joie transpire de tous les media, la France

exulte. Nous avons un Président normal, un Premier Ministre du même métal et

plein de petits nouveaux qui déboulent sur le devant de la scène. Et des tas de

petites nouvelles aussi, parfois tout à fait charmantes. Y en a même une que j'avais

déja vue par le passé. Dans un film porno, je crois...

Que voulez vous, les Français sont comme-ça, ils aiment la nouveauté.

Et puis, ne dit-on pas "Changement de pâturage réjouit les veaux" ?

 

Ciao è viva, comme on dit en napolitain (enfin je suppose).

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir- No, we can't ou l'émergence du concept de racisme positif.

             - Démocrassie.

             - La grogne de Hank Hulley

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