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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 16:30

 

Le changement, c'est maintenant!

Jusqu'à présent, nous étions dans le pétrin, nous voici désormais dans la merde.

Et jusqu'au cou!

Nous aurions bien encore une petite chance d'éviter le pire avec les législatives mais,

comme nous le remarquâmes précédemment, l'électorat franchouille ne manquera

pas d'accorder à notre nouveau Petit-Président une "majorité-pour-appliquer-sa-

politique".

Putain de dieu, ça me troue le cul, ça! J'en deviens affreusement grossier mais

quand même! Entendre des trucs pareil! Sans compter que ça vient beaucoup de

droite ce genre de couillonnade.  Paraît il que plus de soixante pour cent de ces

corniauds d'électeurs verraient la question sous cet angle. Faut qu'il puisse gouverner,

le mec!  Faut qu'il le mette en oeuvre,  son programme à la con!

Le Programme Socialiste! Celui qui a recueilli vingt -huit pour cent des suffrages le

22 Avril dernier!


En tout cas, la combine va marcher du feu de Dieu, sans problème, vous verrez!

N'oublions pas qu'avec un scrutin de circonscription majoritaire à deux tours,  pour

cinquante-et-un pour cent des suffrages nationaux vous pouvez théoriquement obtenir

cent pour cent des sièges. N'oublions pas qu'en plus, les triangulaires de second tour

se jouent à la majorité relative.  Tout ce qu'il faut, en somme, pour qu'Hollandouille se

retrouve dans cinq semaines, confortablement assis sur trois cents députés socialistes

au moins, sans compter une trentaine de coco-mélanchonniens et vingt pastèques 

minimum. Avec deux petites centaines de députés d'opposition et,  probablement,

pas le moindre fronto-mariniste.

Un seul point positif, Bayrou sera viré de l'assemblée à grands coups de pied au cul;

on n'en parlera plus jusqu'en 2017!

Cependant, outre le fait que les socialo-cocos ne se sentiront plus pisser, il faut

bien comprendre qu'une telle majorité offrirait à ces cochons-là toute latitude pour

modifier la Constitution à leur guise.  Au premier chef cela signifie le droit de vote

des "étrangers", sans bavure et avec la bénédiction gourbi et zobi de la République

Française Une et Islamisible.

Désolé, j'ai beau, désormais, arborer la nationalité Napolitaine, ça j'en veux pas,

ahamdoumla, à aucun prix!

Il peut nous concocter tout ce qu'il veut,  le mariage des pédérastes,  la chasse aux

patrons, chanteurs de variétés et autres footballeurs, la ruine des classes moyennes, 

la mise en coupe réglée des patrimoines, l'apothéose de Ségo-la-Pintade sur son

perchoir Bourbonnien,  tout, vous dis-je  mais pas l'entrée des Akbar Bapoux !   dans

le corpus electoralis. Cette affaire-là doit impérativement se régler par referendum...

s'ils ont les couilles de s'y risquer.

 

Tout de même, quand on pense que Marine Le Pen porte l'entière responsabilité de 

cette imposture électorale! Eût elle seulement laissé ses électeurs voter selon leur

inclination sans ajouter qu'elle voterait blanc, la grosse, les socialos retrouvaient

toutes leurs chances de l'avoir une nouvelle fois dans le baba.  Un millon et demi

de voix en plus et Culbuto retournait planter ses choux dans sa Tulle adorée. Juste

les votes blanc du F.N. quoi et même pas en totalité!

Seulement, ça lui foutait le plan de carrière en l'air, à la blondasse. A quoi ça tient,

le destin des nations!

Voilà pourquoi, Dimanche dernier au soir, nous vîmes fleurir sur la place de La

Bastille, haut-lieu s'il en est de la jolie légende gaucho-républicaine, de somptueux

massifs de drapeaux africains et moyen-orientaux. Grandiose et  fluctuant océan de

vert et de rouge, symbole éclatant de l'absolu triomphe du candidat des mosquées.

Ne nous y trompons pas. L'évènement apparaît historique et lourdement significatif.

C'est bien la première fois, dans ce pays, que les banlieues envahies font basculer

l'élection du chef de l'Etat. Ils ont massivement voté, les "jeunes", avant ils s'en

foutaient. Alors, n'est ce pas, qui c'est-y qui les a fait changer comme ça?

Voilà une question qu'elle est bonne, pas vrai?

En tout cas, je puis vous assurer que  l'Education Nationale n'y est pour rien.

 

Cela dit, j'essaie de me mette à la place des électeurs de Marine dont la sarkophobie

pathologique les a conduits à voter Hollande ou bien encore à mettre une saloperie

quelconque dans l'urne, voire à s'en aller tranquillement taquiner le goujon sinon la

vieille rascasse. Ca leur a fait quoi, à ces gens-là de voir la Place de La Bastille

si artistement décorée?

Moi, je me sentirais un peu merdeux mais chacun voit midi à sa porte, n'est-ce pas!

Voilà. On a viré Sarko, ça soulage. Bon, mais on fait quoi, maintenant, on s'achète

un petit tapis de prière et on va faire un tour Rue Myrha?

Sans doute conviendrait-il désormais de prendre la mesure de ce qui nous pend

au nez et de réagir un peu intelligemment, si possible.


Je m'en ouvrais, pas plus tard qu'hier à mes potes Grauburle et Foupallour (1), tous

deux accoudés au zinc tutélaire du "Bar des Mers du Sud", le quartier général des

déçus de l'Union Soviétique et de la C.G.T. réunis.

Arrivé, Dieu merci, sur le tard, je les ai trouvés à leur quatorzième pastaga, plus

vraiment en mesure, donc, de repartir sur un nombre équivalent de tournées.

Mais passons. Voilà deux types parfaitement représentatifs du comportement

sus-évoqué. Jean Foupallour et Marcel Grauburle, après un premier tour strictement

Marinier, votèrent respectivement socialiste pour le premier et  "va te faire enc..."

(surchargé en majuscules sur le bulletin de Sarko) pour le second.

Bien sûr, il convient de le rappeler, Jeannot appartient par tradition prolétario-familiale

à la Grande Famille de Gauche. Juste qu'il a du mal avec les nouveaux arrivants de

la diversité enrichissante. Marcel, lui, il sait pas trop mais, comme tous les manards

fauchemanes, il exècre tout ce qui apparaît, fut-ce vaguement, comme un tant soit peu

friqué. Il lui sembla logique, en conséquence, de bouter hors de l'Elysée le Président

des Riches. Comme quoi, les slogans de la Gauche, même les plus niais, font mouche

presqu'à tout les coups. C'est une question d'auditoire, avec ce genre d'abrutis pas

la peine d'aller faire dans l'intellectualisme, plus c'est con, mieux ça passe.

Or donc,  point n'ai-je manqué de m'enquérir, auprès de mes deux pochetrons, de leur

sentiment au regard du spectacle offert par la Bastille au soir du 6 Mai 2012.

J'ai pas été déçu! La vache! Carrément détesté, ils ont!

Bon évidemment sur le coup, leur compréhension du phénomène demeurait un peu

floue vu, à la fois, l'arrosage conséquent qu'ils consacrèrent à la défaite du métèque

abhorré et leur ignorance quasi-totale en matière de vexillologie exotique.

Toutefois, le caractère particulièrement " jeune" du groupe bigarré monté, ce soir-là,

à l'assaut du Génie, joint à l'ostentation joyeuse, en ce lieu chargé d'histoire et de

symbole, des couleurs algériennes, bien connues des amateurs éclairés de football

et des résidants des quartier populaires, ternirent, d'un brin de perplexité, l'allégresse

citoyenne des deux ricardophiles.

Dès le lendemain, un fois le phénomène convenablement appréhendé, ces messieurs

marronaient sec et vilipendaient véhémentement l'appropriation d'un succès bien

de chez nous par des éléments francifuges.

Aussi, quand je leur fis toucher du doigt leur écrasante  responsabilité dans cet état

de fait je les plongeai soudain dans un abîme d'incompréhension légèrement

empreinte d'hostilité. Ce genre de connerie se révèle plus dur à avaler qu'une anisette

dûment rafraîchie. Nous nous quittâmes vaguement en froid et sans même trinquer à la

santé de Flamby 1er. Un coup de pot, ça pouvait quand même se finir en biture.

Mais je vous fous mon billet qu'aux législatives ces deux patates se débrouilleront pour

nous faire gagner le socialo. Vive la France!

 

Voilà où nous en sommes. Sarko parti, peut être faudrait il dorénavant arrêter les

conneries et s'éviter le retour en force des socialos et satellites.

Quitte à passer enfin des accords avec le Front National!

Ceux qui gardent encore des doutes n'ont qu'à jeter, de temps en temps, un petit coup

d'oeil aux drapeaux de La Bastille.

 

Avec mes hommages napolitains.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir notamment Apéro-débat.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 16:12

 

17 Heures. La Bastille est déja bloquée!

Voilà. Ils ont gagné.

Sarko, c'est bien fait pour sa gueule. En revanche, c'est mal fait pour les nôtres.

La République Française, Une et Incorrigible se dote aujourd'hui d'un président à

sa hauteur. Un bonhomme qui ne ressemble pas à grand chose. Le charcutier de

Mâchonville, si vous voulez, pour ceux qui connaissent l'estimable Marcel E. Grancher

dont l'âme rigolarde nous survole encore, certainement, pour se gausser de nos

mésaventures politicardes et dérisoires.

Nous avions déja fait fort avec le petit Nicolas. Ce coup-ci on bat tous les records.

Hollandouille! Je veux dire M. le Président de la République. J'aurai vraiment du mal

à m'y  faire.

"Moi, Président de la République! Vive moi!"

Je vous dirai, que la France devienne le fromage de Hollande, ma foi, l'affaire ne

présenterait aucune gravité particulière. Il en faut bien un et le fait que celui là fasse

un peu couillon de la lune, après tout, on s'y habituerait très bien. Somme toute,

ce type ne manque ni d'éducation ni de culture. Comme dirait Molière, "c'est un bon

bourgeois assez ridicule" et, comme je dis, moi, il va sûrement se révéler beaucoup

moins con  qu'il n'en a l'air. Primo, parcequ'il l'a tellement, l'air con, qu'à ce point là

ce n'est quasiment pas possible. Secundo, parcequ'arriver à se faire bombarder chef

de l'Etat avec un profil pareil, même face à Sarkozy, même avec l'aide de Nafissatou

et même avec un cul bordé de nouilles en platine massif, ça reste un exploit .

Non, le caractère tragique de la situation ne vient pas de Sa Majesté Gouda 1er.

elle même mais de tout ce qu'elle traîne derrière elle de collectivisme obtus et de

socialo-communistes forcenés.

L'emmerdant, c'est la rose! On n'a jamais dit mieux.

 

On est foutus.

Aucun doute là dessus. Ces gens là nous ont déja ruinés à l'époque où nous nagions

dans l'opulence. Aujourd'hui, engloûtis comme nous voilà dans un endettement

cataclysmique, ils vont nous faire massacrer, laminer, broyer, escagasser,

écrabouiller et, pour tout dire, héllénifier, par un tsunami financier qui ne manquera

pas de nous fukushiratiboiser en moins d'un an.

Vous n'imaginez tout de même pas que les braves détenteurs de capitaux

vont continuer à nous prêter leurs sous à taux raisonnable! Les Socialistes ont gagné,

nom de Dieu! La Bérésina, à côté, on dirait une promenade post-prandiale au clair

de Lune sur les rives du lac du Bourget. Vous avez aimé Papandréou? Vous allez

adorer Mimolette, le liquidateur, le nettoyeur, le fossoyeur, l'Attila au petit pied de la

Rue de Solférino.

La logique voudrait, d'ailleurs, que dès demain matin, les signes avant-coureurs de

l'halali commencent discrètement à apparaître. Regardez  bien, vous les reconnaîtrez.

Et le premier lancement d'obligations de Mai, vers le 15, je crois, nous éclaircira les

idées à titre de dernier avertissement avant saisie des meubles.

 

Bien sûr, me direz vous, il nous reste les législatives. Evidemment, oui, pour bien

amplifier le résultat d'aujourd'hui et envoyer au Palais Bourbon un ramassis

outrageusement majoritaire de socialos, de verts-pastèques, de communistes

staliniens, mélanchonniens ou bien encore crypto-trotskystes.

Et, afin de corser un peu, Marine contribuera élégamment, avec ses triangulaires, à

faire triompher les collectivistes de la majorité couille-mollesque.

Sauf si, d'ici-là, un beau désespoir se portait à notre secours  et si la Droite qui

se respecte  s'unissait pour faire front, en dépit des cris d'orfraie de la Bien-

Pensance. Cependant, même en pareil cas, la Gauche vaincrait les doigts dans

le pif. C'est la logique imparable de ce type d'élection, on n'y peut rien.

Je rappelle seulement que la Gauche, au premier tour, recueillait un peu plus de

quarante-trois pour cent des suffrages. Remercions chaleureusement les neuf pour

cent de petits malins qui font basculer le second tour. Ceux là méritent les tuiles qui

vont leur choir sur la gueule à la fréquence des jolis grelons des orages d'été.

Merci également à tous les ponce-pilate sarkophobes qui ont laissé faire ça sans

bouger. A eux aussi la dégringolade devra une fière chandelle.

 

Alors voilà, je m'en vais vous dire un bon truc : j'en ai plein les roupettes de tout ce

cirque, de leur alternance à la mords moi le noeud, de ces marxistes qui

reviennent périodiquement pour nous siphonner l'escarcelle et de ces idiots utiles

qui se portent  à la rescousse afin de les installer sur le piédestal foireux de leur

bien-aimée République.

Assez! Ca suffit!  A partir de maintenant, je cesse d'être français.

Oui, vous m'avez bien compris, je répudie cette nationalité à la con dont je n'ai plus

rien à foutre. Pourquoi je me ferais encore une fois socialo? Pourquoi je dirais

amen à toutes leurs saloperies, les redistributions, les impôts qui vont avec, les

fonctions publiques hyper-pléthoriques, le vote des musulmans fanatiques aux

élection locales -pour commencer- , l'interdiction des contrôles au faciès, les

mariages entre pédérastes et toute la cohorte de leurs utopies hors de prix?

Oui, pourquoi?

Aucune raison. Donc j'arrête.  Dès cet instant je devient autre chose, n'importe quoi

mais plus français. Ca c'est fini!

Estonien, tiens, pourquoi pas? Comme Piotr Szut, le copain de Tintin. Ou encore

Bulgare, comme le parapluie.

Non, j'ai mieux, à partir de maintenant je deviens Napolitain!

Voilà une chouette nationalité, tiens, Napolitain, ça rigole tout le temps, ça chante

de jolies chansons, ça cotise à la Camora et c'est protégé par San Genaro, celui qui

saigne à périodicité fixe, comme les gonzesses. 

Comment, c'est pas une nationalité, Napolitain?

Et puis d'abord, je m'en fous, je fais ce que je veux, merde, je ne suis plus français,

enfin, je me tue à vous le dire!

Sans compter qu'en plus, ça fera plaisir à Chris!

Cela ne m'empêchera pas de continuer à regarder ce qui se passe mais me voilà

bien soulagé, tiens. De toute façon je ne pouvais pas décemment rester le compatriote

de Minou la Tringlette, de Jamel Debbouze, des frères El Maleh ou de Harlem Désir.

Pour ne donner qu'un échantillon représentatif, comme disent les sondeurs...

 

Allez, mes chers amis et ex-compatriotes, je vous salue avec toute l'amitié dont je suis

encore capable en dépit du sort funeste qui me plonge dans le cent-trente-sixième-

dessous.

Accablé des malheurs où le destin nous range, je vais les déplorer.

J'ai acheté un bout de saucisson à cet effet.  Afin de célébrer comme il convient la

victoire du candidat des mosquées.

Je vous mets ci-dessous un petit assortiment de mes conneries écrites à propos de

Sarko. Ca éclaire un peu la cagade d'aujourd'hui et ça lui servira d'oraison funèbre.

Paix à son âme.

A plus.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

-Pas de Lama pour Nic.Sarko

-Lama Sarko vient nous servir à boire 

IL L'A FAIT!

-Ni miss ni sous pute

-L'ennui naquit un jour de la diversité.

-Népotisme posthume

-Sonnez la retraite!

-Etre français et censuré.

-Du kärcher au kouchner.

-Petite réforme entre amis.

-Pinard Parti.

-Lettre entrouverte à M.le Président de la République.

-Remaniement.

-Gros rigolos pleins de poils.

-L'apothéose de Bernard-Henry.

- Youpi, on fait payer les riches!

-Ils reviennent!

De profundis!

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 16:12

 

Ah ben dites doncMinou la Tringlette qui en remet une couche! Ma parole, un vrai

zigouigoui de bonobo, ce type, toujours prêt à sortir le museau dès qu'on le chatouille

sous le moulin à parole!

Bon, enfin, vous voyez ce que je veux dire, n'est-ce pas, mais ce coup là il fait fort, le

pote à Dodo la Saumure! Allez accuser carrément Mimolette de lui avoir collé la

grosse Nafissatou sur le tapis de la salle de bains du Sofitel, c'est à la fois injuste et

déloyal, n'ayons pas peur des mots. Une vraie trahison devant l'ennemi, en plein

champ de bataille, alors même que Sarko et sa meute s'emploient à courre le Couille-

Molle sans répit ni états d'âme! Ignoble et scandaleux!

Comment,  pardon,  plaît-il,  que dites vous?  Il s'en prenait à qui?  A l'U.M.P.?

Mais jamais de la vie voyons. Enfin! Partouzard, violeur, obsédé sexuel, pervers,

dépravé, gros porc, cyprinophage, tout ce que vous voudrez, certes, mais pas bête

au point de se gourer d'adversaire, le Minou!

Non, non, ne vous méprenez pas. Dans son interwiew au "Guardian" il visait Hollande

et personne d'autre. A l'extrème rigueur la Mémaire Aubry,  peut être mais vraiment

pour vous faire plaisir, et encore.

Bon allez, j'ai compris, faut que j'explique.


Alors voilà. Tout le monde sait pertinemment que le plan de Sarko consistait à laisser

tranquillement les socialos désigner Minou la Tringlette à leurs primaires de merde.

Une fois ledit queutard triomphalement investi et dûment mandaté pour aller flanquer

la râclée au salaud de Président des Riches, on lui faisait péter en pleine gueule l'affaire

du Carlton de Lille.  Chargé d'un boulet de ce calibre,  il pouvait toujours s'aligner dans

la course à l'Elysée, la Minouche, avec un peu de pot il finissait entre Poutou et Arthaud!

Et on se tapait un 22 Avril 2012 qui n'aurait rien eu à envier au 21, son homologue de

2002. Sauf qu'après, évidemment, avec cinquante pour cent d'abstentions, ça laissait

toutes ses chances à Marine pour le second tour.  Mais foin de politique fiction,  ne

refaisons pas l'Histoire...Dommage, quand même...

Bref, comme il dit, le sinistre cochon, "jai sans doute été un peu naïf".  Il est gonflé,

quand même. Putassier comme pas un, au point qu'il aurait pu postuler dans la garde

rapprochée de Barak-Hussein Obama, le mec. Et il se prétend naïf! Quand on les voit

tous les deux l'un à côté de l'autre, Minou et Flamby, on n'hésite pas sur le naïf, ça saute

aux yeux comme un DSK sur une soubrette!


Remarquez, je dis ça mais on n'est pas près de les voir ensemble, les deux zigotos

en question. D'ailleurs, des socialos qui veulent se faire voir en compagnie de Minou

la Tringlette, il n'en reste plus des chiées. 

Tenez, pas plus tard que ce soir, le super-big-pote  Dray (cf. Touche pas à mon pote!

et Accord bâclé et pote blanchi. ) fêtait son anniversaire à retardement - vu qu'il naquit

un 5 Mars mais on s'en fout- dans un troquet de la Rue ST. Denis.

Dominique-nique-nique qui passait par là  ( il aime à se balader dans le coin, vieille

habitude) n'a pas manqué l'occase d'aller faire la bise à ses vieux amis. Normal,

non? Seulement son arrivée a fait l'effet d'un pétard balancé en plein milieu d'une

compagnie de perdreaux, dites donc. "Y a Minou! Y a Minou! Sauve qui peut!

On se casse! Merde, qu'on me voie pas avec!  Comment on fait pour sortir par

derrière?"

Les Royal, Moscovici, Valls, affolés et hagards se sont pris une putain de poudre

d'escampette sans même faire la bise à ce pauvre Julien! Touche pas à mon pote,

tiens, fume et ton cadeau je te l'envoie par la poste. Si j'y pense.

Pour vous dire comme les gens peuvent se montrer lâches, tout de même, et

méchants! Des amis comme ceux-là! Même pas un petit bonsoir! Surtout de la part

de Mosco le Trotsko son meilleur copain d'avant, son ex-futur premier ministre.

Quelle abjecte ingratitude, ignoble et consternante!

Et la présomption d'innocence dont ils nous bassinaient à longueur de journée,

(voir Dominique-nique-nique...), on n'en parle plus, là? On a tourné la page?

C'est plus Minou la Tringlette, désormais mieux vaut dire Minou le pestiféré!

Pôv Minou, va,  sic transit gloria socialistibus!

Le malheureux a dû repartir  la queue basse - chez lui comme signe d'abattement on

ne fait pas mieux- et méditer tristement sur la piteuse veulerie des camarades.

J'arrête sur ce point car  je sens monter les sanglots, comme Sarko la vague.


Pourtant, faut quand même un peu se mettre à sa place à ce mec. Comment voulez

vous qu'il  admette de voir l'Hollandouille, avec son air con et sa vue basse, passer

Président de la Répupu à sa place? Tout ça à cause d'une petite pipette de rien du

tout! Pour ainsi dire, c'est trop dur à avaler, n'est-ce pas?

Bon. Mais de là à faire porter le chapeau de comploteur cynique au jules de Mme.

Rottweiler  et à s'inviter dans les anniversaires socialo-mondains, y a de la marge.

Il envoie le bouchon un peu trop loin, l'ex-futur monarque.

Flûte, j'ai écrit Rottweiler!  Désolé ça m'a échappé.  On n'a pas idée aussi de se

trimballer des patronymes à coucher dehors avec un billet de logement, comme

disait Mémée. Quand on prétend au poste de Première Dame de France, surtout

de la main gauche, on s'arrange pour s'appeler normalement, coquin de sort!

D'accord, faut qu'on s'habitue à ce genre de chose mais là, ça va loin.  Machinweiler!

Sarkozy, on y arrivait bien. Cambadélis, Rebsamen ou même Moscovici on peut

prononcer. Ca écorche un peu la gueule mais ça passe. En revanche, Trucweiler là,

pas possible, ça dépasse le raisonnable.

Alors je trouve un peu fort de café la grosse pendule que tout le monde chie à ce

pauvre Luca, vous savez, le député des Alpes-Maritimes, le pizzaiolo, comme ils

disent, ces pédés de gauche. Pizzaiolo! On pourrait croire qu'il s'agit là d'une forme 

de racisme ou de xénophobie mais non, quand ça va de gauche à droite, rien de

grave, il s'agit d'humour.  C'est dans l'autre sens qu'on vous met en prison.

Or donc, il a eu le malheur de prononcer Rottweiler, Lionel Luca. Putain, la levée de

boucliers, dites donc!  Un vrai tsunami d'indignation crypto-hessellienne.  Même

Sarko qui s'est déclaré consterné, tout juste s'il ne s'excusait pas à la place du criminel!

Rottweiler!

Comparé à toutes les saloperies qu'on a pu sortir sur les salauds de droite, à

commencer par ce sortant de Président même pas foutu d'assumer ses appartenances

politiques, Rottweiler ça paraît légèrement anodin.  Evidemment mais, ne l'oublions pas,

dans ce pays c'est la Grande Famille de Gauche qui exerce la dictature. Or, il appartient

aux sujets d'afficher un respect obséquieusement révérentiel envers tout ce qui touche à

leur dictateur. Même s'il ne s'agit que de la maîtresse du futur duce.

J'y vais franco (pas fait exprès mais peut être aurais-je dû mettre caudillo à la place de  

duce, l'effet comique eût été plus marqué) vu qu'ils ne prennent pas de gants avec le

rigolo pour qui, à mon grand regret, je vote. Ils le traitent de Pétain voire quasiment de

Hitler, le pauvre mesquin, alors, moi, en comparaison, ça reste gentil.

Et puis, pour en revenir, après tout le Rottweiler, comme clébar, il présente super-

bien. Joli bestiau. Peut être un peu agressif il est vrai mais c'est surtout une question

de dressage. Je ne vois pas où est le mal.

 

Cela dit, je referme la parenthèse et en reviens à Minou la Tringlette.

Moi, je pense, en fin de compte, qu'il se rappelle juste au bon souvenir de ses chers

camarades, histoire de présenter élégamment l'addition. N'oublions pas que ce brave

garçon se trimballe une mise en examen du niveau de celles qui vous conduisent tout

droit en taule et pour plusieurs années. "Proxénétisme aggravé en bande organisée",

qu'on le veuille ou non, ça dépasse très largement le degré de gravité de l'excès de

vitesse sur autoroute, n'est-ce pas? Alors,  sans doute se souvient il d'avoir senti

désagréablement le vent du boulet à l'occasion d'une affaire relative à la MNEF,

dans le temps. Son intimité auprès du pouvoir socialiste de l'époque lui avait  bien

rendu service, comprenez vous? La Justice penche plutôt de ce côté-là, bien sûr.

Si vous ne me croyez pas, voyez un peu comment on traite l'affaire Bettancourt-de

Maistre en ces temps électoraux, vous m'en donnerez des nouvelles.

Alors, il se dit qu'il va avoir besoin de ses vieux potes, le gros-niqueur des filles à

Dodo. Et qu'il vaut mieux éviter de se faire oublier.

Sans compter qu'il doit encore lui rester quelques atouts dans la manche, au vieux

tricheur.

Non, vous ne pensez pas?

 

Allez, je vous dis à la semaine prochaine pour constater les dégâts.

Et si vous le voulez bien, faites en sorte qu'il ait le triomphe modeste, le camarade

Hollandréou.

Bien amicalement à vous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 16:47

 

Il existe une multitude de façon de servir son pays.

Vous avez, par exemple, celle du grand père de notre ami Gottlieb Grossmutterficken,

l'oberstumbahnführer qui faisait sa guerre à Auschwitz-Birkenau ( voir Démocrassie. , )

ou bien encore celle de  Blaise Sanzel. qui, à la même époque, fournissait ses

compatriotes  sous-alimentés en produits fermiers de haute qualité, sans parler de

tout ce que nous pouvons, plus prosaïquement, faire au quotidien pour refavoriser les

plus défavorisés d'entre nous. Cracher au bassinet socio-fiscal, je veux dire.

Mais il est une opportunité exceptionnelle qu'il convient de saisir au vol quand elle se

présente -désormais tous les cinq ans- et qui consiste à doter l'Etat d'un chef utilisable

pendant au moins un quinquennat.

C'est toujours avec une émotion teintée de fierté, assortie de la componction

idoine à l'immense responsabilité qu'implique un acte aussi chargé de conséquences,

que j'ai glissé dans l'urne le bulletin correspondant à ma décision personnelle.

Toujours, sauf cette fois-ci.

Allez savoir pourquoi, là, j'ai voté aujourd'hui exactement comme je serais allé pisser

contre le platane du fond de la cour.  Sans état d'âme ni passion.  Machinalement, on

peut dire. Juste pour satisfaire un besoin quasiment naturel, celui d'emmerder le plus

possible le Peuple de Gauche, ce léviathan qui ré-émerge de temps en temps des

abysses insondables pour venir nous filer un coup supplémentaire de vérole collectiviste.

Une  façon modeste mais qui en vaut bien une autre de soutenir dans son

calvaire crucifictionnaire,  cette pauvre France dont on se demande bien ce qu'elle

a pu commettre pour mériter le sort funeste qui lui pend au nez. 

Hollandouille!

 

Je vois bien maintenant qu'il fallait vraiment y aller. Il caracole en tête, le capitaine de

pédalo, le candidat des mosquées, le fossoyeur de l'économie moribonde, le petit

Papandréou bien de chez nous. Le corps électoral a pieusement exécuté les ordres

de l'intelligentsia médiatique et le plan se déroule comme prévu. Enfin presque.

Presque, parcequ'on constate une double tendance pas tout à fait conforme

aux prescriptions de la dictature intellectuelle.

Primo, la Gauche sort minoritaire du premier tour. Comme raz de marée ça reste

modeste, même pas 44% tout compris. Il passera, Culbuto, mais seulement par

l'effet conjugué du ralliement absurde voire de la simple abstention des électeurs

de droite et du centre qui refuseront de se salir les mains en votant pour Sarkozy.

Nous aurons donc un Président de la République par défaut. Par la grâce de

Nafissatou Diallo et par la disgrâce du sortant! Comme triomphe ça sonnera un

peu le creux.

Secundo on voit se déballonner complètement la baudruche-Méluche. Marine lui fout

une pâtée mémorable au Robespierre de sous-préfecture! Sept points d'écart voilà

qui remet clairement les pendules à l'heure. Il est encore trop haut, certes, l'ivrogne-

communiste mais les gentils rêveurs qui le voyaient quasiment au second tour en

sont pour leurs frais. L'électeur manque un peu de jugeotte, mais tout de même pas

à ce point là.

Entre parenthèses, l'addition des voix obtenues par ce dernier à celles de Couille-

Molle, n'atteint pas les quarante pour cent, intéressant, non? Surtout si l'on considère

que Sarko plus Marine ça fait quarante-cinq...

Mais on a déja perdu! C'est ça, la démocratie franchouille!

Je ne vous parle même pas de l'autre pignouf du Moudem infoutu d'expliquer à

ses quelques étourdis d'électeurs les conséquences inévitables du vote socialo.

Bref, dans deux semaines nous aurons un bon 52/48 en faveur de Mimolette et il

nous restera les yeux pour pleurer. Les carottes apparaissent désormais bien

cuites.

Ils reviennent!


Alors, voila.

A tous ceux qui pensent que le moment est encore plus mal choisi qu'à l'ordinaire

pour se coltiner les socialistes. A tous ceux dont le cerveau fonctionne encore assez

bien pour comprendre le caractère éminemment dangereux d'un type qui veut donner

le droit de vote à tous les imams salafistes, promet des circulaires pour interdire aux

flics les "contrôles au faciès" et envisage la régularisation des clandestins pour ajouter

un peu de piment. A tous les braves gens déja écrabouillés par le fisc et peu enclins à

se priver encore du nécessaire pour engraisser des zigomars de banlieue qui viendront

les égorger aussitôt qu'ils n'en auront plus les moyens. A tous ceux qui n'ont pas envie

de subir le sort des Grecs et des Ritals obligés de se flinguer pour échapper au

merdier austéritaire.

Bref, à tous ceux qui s'apprêtent à subir Hollandréou et ses sbires comme le condamné

se regarde monter à l'échafaud, je dis :

Résistez, bordel de dieu, RESISTEZ!

Faites comme moi, votez pour celui qui ne sera pas élu. Le seul vote protestataire

qui vous reste, la seule façon de dire merde à ceux qui, bientôt, s'appliqueront à nous

ensevelir sous des tonnes de fiente, l'unique possibilité de ne pas tendre le derrière

et fournir la vaseline en supplément de programme,  c'est de mettre le bulletin de

Sarkozy Dimanche en quinze.

Après, bien sûr, vous faites comme vous voulez.

Mais pensez-y quand même, j'ai essayé, on peut!

 

Bonne continuation de campagne et amitiés.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 13:40

 

Je serai bref. Pas le temps, en ce moment,  de lambiner devant le clavier à chercher

des formules percutantes, des astuces subtiles , des calembours vaseux et des

raisonnements alambiqués.

J'irai donc à l'essentiel.

Voilà pratiquement six mois  -au bas mot-  qu'on nous bassine avec l'élection

présidentielle et surtout, il faut bien le dire, avec le camarade François Hollande

qui n'a cessé, depuis les pantalonnades-primaires-socialistes, d'occuper le devant

de la scène avec la bienveillante complicité des media.

Les thuriféraires de l'information à la franchouille s'activent, depuis beaucoup plus tôt,

d'ailleurs, à nous expliquer qu'il nous faut un socialo comme président de la Répupu.

Ils nous ont longtemps seriné, en large, en travers et en biais, qu'il convenait de voter

Minou la Tringlette - le meilleur de tous-  jusqu'à ce que l'individu en cause se pète la

frite sur la moquette enfoutrée du Sofitel-Mahattan.

Quelques temps dépités, confus et désorientés,  nos braves pisse-copie se sont

rabattus sur Mimolette avant même que celui-ci ne prenne le dessus sur la grosse

mémaire de Lille.

Ils l'ont fait gagner, Hollandouille,  car le socialiste bien pieux, celui qui s'en va le

front haut et le coeur plein d'allégresse voter pour choisir le candidat de la

Sainte-Gauche-tout-entière-réunie, s'informe comme il faut et là où il convient.  

Libératon,  France-Inter-minable et le Nouvel-Obscénateur n'ont donc pas

manqué de lui injecter, à doses  hippopathiques, la bonne parole Hollandophore.

Succès assuré.

Et,  ce faisant,  ces faisans nous collaient du Couille-Molle pour cinq ans minimum à

l'Elysée.

 

Bien sûr, il plaît vraiment aux franchouilles, l'ancien petit ami de Ségo la Pintade. 

Il a l'air bien placide et pas trop muzo  - en dépit d'une ancienne proximité communiste

assorti d'une diversophilie à toute épreuve-  et son regard un peu bovin rassure. On

sent le mec pas méchant pour deux sous,  le brave zigue un peu dépassé par les

évènements qui se retouve là  par hasard et avec l'impression de se glisser

dans des pantoufles trois pointures au dessus.

Ca s'entend bien dans ses discours. Il surjoue, balance des effets mal calculés, glapit,

gigote, vocifère, s'enroue, roule des yeux furibards, brandit l'index, branle le chef, puis

vitupère l'ennemi avec d'amples mouvements de bras et l'air emprunté du bedeau qui

nettoie le bac à cierges. Bref, un mauvais comédien à contre-emploi.

Nonobstant, ça plaît. Ca change de l'autre, le président-des-riches, le client du Fouquet's,

le roi des KADOFISKO!

Et nous voilà donc partis pour porter Couille-Molle sur les fonts baptismaux de la

consécration suprême. Mimolette Premier, Roi de France! Avec ça, on est tranquille

le citoyen peut s'endormir sur ses deux portugaises!

 

Mes bien chers frères, c'est le dernier Dimanche de l'Avant (premier tour).

Perso, je pense que les carottes sont cuites. Les deux vrais candidats vont se tenir

dans un mouchoir aux alentours des 27/28% avec, sur leurs arrières, le couple Méluche/

Marine dans les 15% plus ou moins bien tassés. Le clown Bayrou, le candidat profes-

sionnel, finira loin derrière et les figurants imposés pourront retourner au clapier dont

jamais ils n'auraient dû sortir.

Après cela nous assisterons à la vraie empoignade des patrons.

Sarko se mettra le challenger dans la poche, tellement ce dernier ne fait pas le poids.

L'écart se resserrera donc un peu mais le socialo l'emportera malgré tout,  avec la

courte majorité qui caractérise ce type de scrutin.

Après, il ne nous restera plus qu'à espérer une saine réaction aux législatives mais,

tout à fait entre nous, j'ai du mal à écrire ça sans rigoler.

Que ceux qui peuvent s'échapper ou planquer les meubles le fassent, l'heure n'est plus

à la plaisanterie, les grands liquidateurs s'apprêtent à remonter à l'assaut de notre

économie. Dans l'état où celle-ci se trouve, elle n'opposera pas grande résistance.

 

Le seul plaisir qui nous restera, en contemplant cette vaste entreprise de démolition,

consistera en un spectacle grotesque de socialos aux abois, aux prises avec les

difficultés insurmontables qu'ils se seront créées et contraints de nous imposer en

catastrophe  les mesures les plus opposées à leur programme électoral.

Nous les verrons bien sûr, dans les années qui suivront, perdre systématiquement

toutes les élections intermédiaires et puis retourner, enfin, à l'opposition d'où ils

pourront recommencer leur travail de sape.  Cependant nous déplorerons, surtout,

un pays déja dramatiquement sinistré, précipité au plus profond du gouffre insondable

de la dégringolade récessive.

Et nous paierons très cher les petites fantaisies qui nous auront conduits à confier,

en pleine tempête, notre fier Titanic au capitaine de pédalo si cher à son camarade

Méluche, lequel appellera toutefois à voter pour lui.

C'est la démocratie, que voulez vous, personne n'y peut rien!

Achetez vous donc un petit stock de mouchoirs en papier,  tant que vous en avez

encore les moyens.


Allez, la messe est dite, ite missa est, comme on causait au bon vieux temps!

Soignez vous bien et, ainsi qu'on le propose à Marseille, conservez vous!

Personne ne le fera à votre place.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 12:14

 

Cette semaine un gentleman franchouille bien de chez nous m'a balancé à Over-Blog.

Une jolie dénonciation, bien dans les formes, presque comme sous l' occupation,

avec le côté pratique du web en plus.

Remarquez, l' Occupation. on y est un peu quand même, pas vrai?

Bon, sur le coup, ça m'en a touché une sans même provoquer un frémissement chez

sa jumelle. Quand on va traîner dans des endroits mal fréquentés, on risque plus la

chaudepisse que la bénédiction urbi et orbi. Comme disait le Médecin Major, "vous

allez mettre votre bigoudi là où je ne risquerais pas le bout de ma canne".

Faut toujours assumer les risques qu'on va chercher, sans quoi on devient vite socialiste.

Cela dit, après mure réflexion ce genre de saloperie me paraît tellement révoltant qu'il

me semblerait incongru de passer l'affaire sous silence.


Or donc, j'ai vu arriver avant-hier un mail intitulé "Report d'abus". Report d'abus? C'est

quoi cette bestiole? En plus, ça ne veut rien dire. Du charabia abscons. Toutefois la

chose m'est apparue limpide à la lecture du texte de mon accusateur, lequel disait

très précisément ceci : " Ce blog est clairement raciste envers les Arabes, pro F.N. et

est un appel à la haine raciale".

Mais où vont ils donc chercher tout cela, ces charmants délateurs à la petite semaine?

"Clairement raciste" pas obscurément, n'est-ce pas, clairement! Et juste "envers les

Arabes", pas les autres, voyez vous? Et puis "pro F.N.", infraction gravissime  qui rempli-

rait largement les prisons d'un certain nombre de millions de coupables en puissance.

Toutefois, le mieux c'est "appel à la haine raciale".L'incitation à la haine raciale est un

délit passible d'un an d'emprisonnement et de quarante-cinq mille euros d'amende. Je

tiens donc à signaler à mon aimable dénonciateur que son assertion se révèle infâmante

à mon égard et que je suis à deux doigts de porter plainte contre lui pour diffamation

et dénonciation calomnieuse. Il n'a pas intérêt à continuer à m'emmerder.

Cependant l'extrème gravité de la chose réside, à mon sens, dans la possibilité qui se

trouve offerte à n'importe quel pignouf de proférer tranquillement de telles accusations.

N'ayons pas peur des mots, c'est du fascisme!

La République Française favorise cette forme de terreur dictatoriale. Vive la République!

Et vive  la Gauche dans toutes ses composantes  y compris celles qui se prétendent de

droite! Ces gens-là nous ont fait un joli pays bien libre et bien fraternel avec bourrage

de crânes et délation à tous les étages!

 

La Gauche. Parlons-en, tiens,  de la Gauche.

Quelle calamité ce truc! Non mais vous vous rendez compte du mal qu'ils nous ont fait,

de tout temps, sous tous les régimes? C'est quoi, la Gauche, d'abord, soyons bien clairs?

La Gauche, pour moi, consiste en un conglomérat de rigolos acharnés à faire primer

leurs idées à la con sur la réalité. A prendre leurs rêves pour la vérité révélée et à forcer

les honnêtes gens à croire comme eux. Au besoin sous la menace. Bien sûr, vous avez

là dedans une écrasante majorité de fieffés hypocrites mais cela ne change rien quant

au fond parcequ'ils trichent avant tout avec eux-mêmes. Pareil que Tartuffe mais en

version humanitaro-socialo-marxiste.

Pour syhthétiser un peu, shématiser si vous préférez, la Droite c'est la liberté avec en

contrepartie la responsabilité et la Gauche c'est l'irresponsabilité avec en contrepartie

la contrainte.

J'en vois qui rigolent. Bon évidemment je simplifie à l'extrème mais, si vous regardez

bien, en éliminant les scories et les bavures, c'est ça. Sauf qu'évidemment la Gauche,

dans ce cadre, on la voit bien mais la Droite, même en cherchant derrière les meubles

et sous le tapis, que dalle. Y en a pas.

Voilà bien le problème. Ceux qui se proclament de droite ne sont que de vils usurpateurs.

Tout ce qu'on peut tirer du paysage c'est un dégradé de gauche qui va du rouge foncé au

bleu pâle en passant par le joli vert des pastèques. Avec, en plus, un machin bizarroïde

appelé Front National qu'on ne sait même pas trop où coller. Surtout depuis que la fille a

remplacé son père. Et l'autre ahuri qui me fout pro-F.N. !


En attendant, elle revient, la Gauche, enfin je veux dire la composante rouge-rose du

canevas politicard. Elle revient même en force puisqu'aussi bien, dans un petit mois,

nous allons nous retrouver avec toute une tripotée de canaillous bien décidés à se

goinfrer à bloc aux frais de leur bien-aimée République. Dix ans, qu'ils se brossent

de pouvoir central, vous vous rendez compte, dix ans! Les Moscovici, les Montebourre,

les Hamon, les Sapin, les Désir (pour des réalités), les Pintades Royales et tous les

autres auxquels on ne pense même plus.

Et l'on ne saurait oublier les Communistes! Parcequ'il faut voir les choses en face,

avec le score probable de la Méluche, les cocos ne se contenteront pas de faire de

la figuration.

Vous allez voir ce que vous allez voir! Avec son pote Mélanchon, le capitaine de pédalo

 peut se préparer à pleurer des larmes de sang. Jamais il ne le lâchera. Jamais!

Voilà bien le pire, d'ailleurs, parceque les socialos tout seuls ça représentait déja une

catastrophe bien calamiteuse. Ca suffisait largement. Eh bien non! En supplément de

programme ils vont se payer la pression constante du Robespierre de Massy et de

son cortège de bolchéviks aliénés.

Soit dit en passant, quelle honte ce Mélanchon! D'accord, il est à moité fou, c'est vrai

mais l'autre moitié c'est juste un gros paquet de malhonnêteté criminelle. Comment

peut il avoir le culot, en pleine crise de la dette publique, de laisser croire à tous ces

pauvres types, naîfs autant que béats, qu'on peut se coltiner cent-vingt milliards de

dépenses supplémentaires?  Ignoble, je ne vois pas d'autre mot!

Ignoble, oui mais pas idiot au point de participer au gouvernement, le preneur de

Bastille. Non, lui il se contentera de pousser les socialos l'épée dans les reins et

d'ainsi les contraindre à déconner encore pire que de nature.

J'aime autant vous dire que le Flamby, coincé entre les marchés qui vont lui faire le

coup du petit Papandréou et Méluche accroché à son futal comme un clébard

teigneux, dès le mois de Mai, sa vie va commencer à ressembler à une cuvette de

chiottes publics à Bamako, juste avant l'arrivée des Touaregs .  Je ne vous parle

même pas du couillon qui récoltera le poste de Premier Ministre. Celui-là, il regrettera

vite d'être venu au monde, partis comme on est. Moi, je verrais bien Mosco le Trotsko,

ça sonne bien pour servir la soupe aux cosaques. Sans compter qu'un ancien pote de

Minou la Tringlette ça nous amènera un solide souteneur pour le nouveau

gouvernement, comme dit le Canard.

 

Pourtant, rien ne sert de se lamenter. La démocratie va parler et nous autres, pauvres

mortels, il nous faudra nous incliner devant sa sentence implacable. Mieux vaut alors

savoir grosso-modo, ce qui nous attend à court et moyen terme.

Vraisemblablement, dès le joli mois de  Mai, les marchés vont nous faire sentir l'effet

Hollande, celui qui se traduit principalement par l'explosion du spread. Entre nous soit

dit, si le grand public n'a pas encore vraiment entendu causer du spread, sans doute

serait-il bon de le lui expliquer tout de suite de quoi il retourne. Pas qu'il soit trop surpris

dans un mois.

Bref, nous allons passer à des taux d'intérêt sensiblement plus sévères au point de

rajouter une couche de même ampleur aux cinquante milliards du projet socialo.

Inutile de préciser qu'à partir de ce moment là, nous entamerons une descente aux

enfers du genre de celle qui précipita Papandréou au fond de l'abîme. A ceux qui

me prennent pour un doux plaisantin, je rappellerai que j'avais pronostiqué les

mésaventures du Grec avant même qu'il n'entame son chemin de croix golgothien.

(voir Timeo danaos...) Sans me vanter, en Octobre 2009, on n'était pas très nombreux

à entrevoir comment les Grecs allaient se faire voir chez eux mêmes.

Alors, aujourd'hui, ce qui me frappe c'est la similitude des situations.

Des dettes colossales. Un socialo qui fait sa bonne campagne démago-traditionnelle

avec promesses inconsidérées et dépenses pas raisonnables.Un populo neu-neu qui

donne en plein dans le panneau en élisant triomphalement le camelot en question.

Vous connaissez la suite, pas la peine de vous faire un dessin.

Tout le monde sait bien que dans les mêmes circonstances, les mêmes causes

produisent les mêmes effets. Alors, préparons nous au règne d'Hollandréou!

 

                                      Qu'on le surnomme Mimolette,

                                      Hollandouille ou Hollandréou,

                                      Il nous enfoncera la tête

                                      Dans la bouse et au fond du trou.  

 

                                      Du programme des socialistes,

                                      Il ne restera bientôt plus

                                      Que, des impôts, la longue liste

                                      Et un populo bien cocu.

 

                                      Grand ennemi de la finance,

                                      Hollandréou a bien raison

                                      De ne pas lui faire confiance

                                      Elle l'aura jusqu'au trognon!

 

                                      Il va nous mettre dans la merde

                                      Pire que Sarko ne le fit,

                                      Il vaudrait beaucoup mieux qu'il perde

                                      Mais c'est l'électeur qui choisit.

 

                                     J'entends bien ce que vous me dites,

                                     Oui mais votre électeur c'est qui?

                                     Je vous répondrai tout de suite

                                     C'est personne, juste un zombie.

 

                                     La démocratie nous impose

                                     De foncer dans ses conneries

                                     De temps en temps elle veut sa dose

                                     De grosses socialisteries.

 

                                    Nous marcherons dans la combine

                                    Que nous le souhaitions ou non

                                    Et prendrons un grand coup de pine,

                                    C'est bien normal, on est des cons.

 

                                    Allez, ne faisons pas d'histoires

                                    Holllandréou sera élu

                                    Il aura vendu de l'espoir

                                    Et nous, nous l'aurons dans le cul.

 

                                    Vu que je deviens trop vulgaire

                                    Et grossier comme un Mélanchon,

                                    Je vais, dès à présent, me taire

                                    Et remballer mon baluchon.

 

Joyeuses Pâques à tous, malgré tout. Vous avez ma très sincère bénédiction Urbi et

Orbi (ne pas confondre avec  Malédiction gourbi et zobi c'est pas le même cierge qui

coule, comme disait Bérurier).


Et merde pour qui ne me lira pas.                                 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 12:04

 

Mais qu'est-ce qu'il peut bien se passer dans une cervelle de communiste?

Les socialistes on sait. C'est plein de certitudes, de shémas bien précis, d'idées

précuites et de raisonnements lyophilisés. Avec ceux là, pas de surprise, aucun

imprévu, rien qui puisse relever du hasard ou de la fantaisie. La chetron socialiste

possède un fonctionnement de type pavlovien, réglé comme une Sénégalaise de

douze ans, précis comme la Rolex de Ségala, quasi-mathématique, on peut dire,

en somme.

En revanche, la caboche coco fait perpétuellement preuve d'originalité, d'inattendu,

de paradoxe. Le raisonnement de ces gens-là se caractérise souvent par une sorte

de caractère primesautier,  de créativité naïve qui laisse l'observateur pantois,

perplexe et parfois carrément subjugué par tant d'inventivité.


Prenez le brave Poutou, par exemple. Une pure merveille, Poutou, un diamant bleu,

une pépite! On ne remerciera jamais assez ces braves Anticapitalistes de nous avoir

collé ce mec à la place du Trotskofacteur. Ce dernier, en effet, n'avait vraisemblablement

pas vu la moindre missive depuis des temps immémoriaux,  alors que Poutou,  lui,  il

bosse à fabriquer des bagnoles chez Ford.

Chez Ford, vous vous rendez compte! Un vrai prolo, bien de cheu nous, comme on

n'en fait plus depuis cinquante piges,  dites donc,  un spécimen qu'il faudrait illico

plonger dans le formol afin de le conserver tel-quel pour l'institution des générations

futures.

Pas comme Méluche, tiens, celui-là dans le genre ouvrier il la fout plutôt mal. Enarque

à n'en plus pouvoir, le bonhomme. Son côté populo il sent un peu le moisi, malgré tout

le mal qu'il se donne. Il apparaît clairement qu'il n'a jamais porté le bleu de chauffe et 

encore moins bouffé à la gamelle dans un coin du chantier avec Manoel, Igor et Béchir.

Ca lui manque, c'est sûr mais il compense!

Parceque lui aussi, Méluche, il possède à un haut degré le fond rigolo des marxistes.

Son truc à lui c'est la Révolution. Il se prend un peu pour Robespierre avec, aussi, une

grosse prédilection pour la plus énorme gueule de l'époque, Danton. Evidemment ça

doit le perturber un peu dans la mesure où le premier n'a pas manqué, aussitôt que

l'occase s'en est présentée, de raccourcir le second sur la bascule-à-charlot.

Cependant il s'adapte, le tribun du Front de Gauche, il s'intériorise sa petite révolution

personnelle à la Mélanchon, avec tous les poncifes de la propagande républicaine,

plus le petit zeste de romantisme censé donner bonne saveur à la  vieille ragougnasse

si tellement réchauffée et recuite.

Alors, il va prendre la Bastille, ce tordu et le plus désopilant c'est qu'il n'y va pas tout

seul, comme un fou normal, si j'ose dire.  Non, il se débrouille pour entraîner

derrière lui soixante-mille tarés qui lui filent le train en vociférant "Ca ira, ça ira!"

De ma vie, jamais je n'aurais cru assister à pareille pantalonnade. Cet individu

trimballe un génie vis à vis duquel celui de La Bastille ressemble à un paquet de

lessive!  Faut pas s'étonner qu'il monte en flèche dans les sondages, ce gnolu.

Un type qui nous rejoue sur site  "La Marseillaise" de Renoir, en couleurs s'il vous

plaît, avec burnous et boubous par ci-par là, on se demande pourquoi la République

ne filerait pas, en douce, un petit coup de piston à sa candidature. Ce serait bien le

moins, pas vrai?


Bon, mais je reviens à mon Poutou. Voilà un brave, comme disait Napo, un manar

pur jus, blanchi sous le masque à souder, buriné par les heures de chaîne et la

distribution de tracts par tous les temps et sous tous les régimes, depuis Tonton

jusqu'à Sarko. Sans jamais changer, le gus, toujours communiste révolutionnaire,

toujours prêt à mordre la sale main capitaliste qui le nourrit. Un pur! Ca se voit

dans ses yeux, on dirait le regard d'un épagneul, sympa et fidèle mais capable de

vous prendre à la gorge sur ordre du patron, papa Trotsky. Dieu merci, ce dernier

a cédé le commandement depuis un sacré bail,  ça nous évite bien des périls.

Merci Joseph!

Oui, un vrai masturbé de la Lutte Finale, le Poutou! Quarante-quatre ans et il en fait

bien soixante. Le boulot, sans doute...ou l'après boulot? Va savoir!

En tout cas, il vient d'en sortir une pas piquée des guèpes-maçonnes. D'un coup

sec, sans prévenir, voilà-t-y pas qu'il a déclaré :

-" Ben dites donc, j'aurais pas cru mais une campagne électorale, de dieu, qu'est-ce

que c'est fatiguant! C'est vachement plus dur que de bosser à l'usine!"

Avouez qu'elle vaut son pesant d'Internationale, celle-là, non, je me trompe?

Parceque, tout de même, venant d'un ouvrier, d'un vrai, tout bien comme il faut,

avec le bleu, la musette et le kilo de rouquin qui dépasse, comme aveu ça se

respecte me semble t-il. Un truc à vous faire mettre à l'index par le soviet-supréme

de la CGT, sans parler de la probable fatwah que SUD ne saurait tarder à prononcer

à l'encontre du traitre-à-sa-classe! Putain, il est mal embarqué le candidat du

prolétariat!

Reconnaître qu'un politicard de haut niveau force largement plus qu'un O.S. !

C'est comme si le Pape s'en allait faire la bise à Fidel Castro!

Merde, mauvais exemple! Enfin, vous voyez l'idée, c'est l'essentiel.

Tout ça pour vous dire que le Poutou, je l'aime bien. Profitons-en à bloc, après le

22 Avril on ne le reverra plus jamais.

 

C'est pas comme cette vipère enfiévrée de Nathalie Arthaud, dites donc!

Celle-là, oui, elle fout vraiment la trouille. Regardez la bien au fond des yeux, vous y

trouverez forcément cette sorte de férocité obtuse si fréquente chez les groupies

de pépé Karl. Attention, confondons pas, elle est prof, la nana. Là on retombe

dans la norme,  l'Education Nationale, première pourvoyeuse de siphonnés du

collectivisme triomphant. L'économie et la gestion elle professe, Arthaud!

D'accord, à ses heures perdues mais quand même. On lui confie des morpions à

endoctriner. Dieu merci, elle exerce à Aubervilliers, alors, ce qu'elle peut

raconter, pas vrai...

Il reste au bout du compte que si l'ouvrier Poutou inspire, en dépit que j'en aie, une

certaine sympathie, la prof Arthaud, pour ce qui la concerne, ce serait plutôt l'inquiétude

qu'elle suscite, la terreur presque. Chez Lutte-Ouvrière ils auraient peut être eu intérêt

à garder la mère Arlette. Elle savait la leçon par coeur depuis le temps, mémère et,

somme toute, elle pouvait bien encore servir un coup. Voire plusieurs! Pour l'intérêt

que ça présente, même post mortem elle pourrait encore candidater la brave vieille.

 

Cela dit, Arthaud, elle aussi elle sort des communisteries pas ordinaires. Moins

drôles que celles de ses petits camarades, il est vrai, mais bien frappées au coin

du mauvais sens et qui puent à pleins naseaux l'enseignant bouché à l'émeri.

Je viens d'en capter une de sa part, du genre à vous chatouiller désagréablement

sous les roustons. Une qui vous caractérise bien la grognasse et qui vous donne

des idées pas vraiment exprimables.

Il s'agissait de l'arrestation d'une bande de salafistes parmi les plus affreux, avec

à leur tête un certain Mohamed Achamlane, thuriféraire de la charia et promoteur

acharné du djihad. Evidemment les poulets chargés de l'opération sont sortis du

gourbi de l'intéressé les bras encombrés d'armes lourdes, de quoi rayer de la carte 

toutes les écoles israélites du territoire national et même, au besoin, quelques

établissements gentils situés dans la ligne de mire.

Eh bien la chose a profondément ulcéré la Nathalie, dites donc!

-" Au lieu d'aller embêter les pôv musulmans qui n'ont rien fait, pourquoi les salauds

    du gouvernement n'iraient pas plutôt chercher les néo-nazis, hein, charognes!

    Et pourquoi pas, aussi, les catholiques intégristes? Ah, on leur fout bien la paix

    à ces salopards-là, pas vrai? Deux poids, deux mesures, toujours pareil!"

Voilà, c'est ça, Nathalie Arthaud, le trotskysme le plus stupide assorti de la pensée

dhimmi la plus profondément éducationnationaliste!

D'ailleurs, contrairement à mon propos du début, là je me demande s'il y a vraiment

une cervelle à l'intérieur ou alors si le crâne de l'intéressée ce serait pas que de l'os.

Mystère.

 

Quoi qu'il en soit, il existe des abrutis dans ce pays qui présentent l'inconscience, le

front et le culot absurde, après l'histoire de Mohamed le flingueur, d'aller nous sortir 

les néo-nazis et les catho-intégriste. Avouez qu'elle n'est pas ordinaire, celle-là.

Cependant, le pire, faut reconnaître, c'est qu'il s'agit d'une candidate à la Présidence

de la République n'ayant, de plus,  rencontré aucune difficulté pour obtenir les

parrainages d'élus exigés pour y parvenir.

Et cette harpie décérébrée nous reproche les néo-nazis qu'on n'a jamais vus et

les catholique intégristes dont l'action la plus condamnable consiste à faire brûler des

cierges! Et tout ça pour prendre la défense des types qui s'apprêtent tranquillement

à nous éliminer tous, les uns après les autres, avec la complicité plus ou moins passive

d'une partie non négligeable de la population.

Garce! Salope! Ordure! Comme disait le boulanger à la Pomponette.

Pourtant, elle fera bien ses 0,3% la gueuse Arthaud. Ce sera toujours trop!

 

Cependant, ne nous y trompons surtout pas, c'est toute la gauche qui nous impose

depuis plus de trente ans cette invasion hallucinatoire dont le bon populo qui

n'a rien demandé ne veut à aucun prix. Toute la gauche, accompagnée de tous les

bien-pensants, franc-maçons, catholiques, protestants et autres connards médiatiques

à la philantropie aveugle. Nous vivons sous la dictature de ces imbéciles, ce qui nous

permet de participer, contre notre gré mais bien activement, au spectacle interactif

de l'islamisation de notre propre pays.

C'est précisément ce qui va se passer le 22 Avril et le 6 Mai prochains. Nous

doterons l'Etat d'un chef qui s'accomodera avec plus ou moins d'enthousiasme

d'une situation qu'il considérera, soit comme inévitable, soit comme souhaitable.

Dans le second cas, le Président prendra nécessairement fait et cause pour les

copains de Mohamed. Pas comme Nathalie Arthaud mais ça revient à peu près au

même.

Après chacun fera ce qu'il voudra mais j'ai bien l'impression qu'on est foutus.

Bien sûr, vous allez dire que je me répète...

 

Allez, salam aleïkoum à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.  

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 17:13

 

Manque de pot, c'était Mohamed!

On commençait à peine, dans les baveux et sur les ondes, à tout bien expliquer

comme quoi l'ignoble, affreux, horrible, épouvantable assassin de Toulouse et de

Montauban ressortissait nécessairement à la mouvance néo-nazie ou, en tout cas

à l' "ultra-droite".  

On venait tout juste d'exhumer les photos et les vidéos d'Anders Breivik afin de

bien caractériser le profil présumé du monstre.

Mélanchon entamait seulement, avec la sévérité tribunicienne, post-prandiale et

bien imbibée qui le distingue du commun des politicards, une campagne de

vilipendage à l'encontre de tout ce qui nauséabonderait irresponsablement dans

le monde politico-médiatique.

Bref l'explication bien-pensante de texte démarrait tout juste, que déja la flicaille

mettait un terme à l'incertitude obsidionale qui tenait en haleine le monde occidental

-les autres s'en foutant comme de leur première dysenterie- au regard de la person-

nalité du tueur de parachutistes diversifiés et d'écoliers israélites.


Quand on a su qu'il s'agissait d'un bon petit beur bien de chez nous, sympa et tout,

avec juste quelques dizaines d'interpellations et même pas deux ans de taule à son

actif, la nouvelle a produit, dans toute la Politiquementcorrectosphère, l'effet d'une

douche glacée.

 

                                 Comment? Mais quoi? Mais qu'est-ce?

                                 Ce paradoxe affreux nous serait-il permis

                                 Pour jeter l'opprobre aujourd'hui,

                                 Sur la communauté qui met en l'air ses fesses?

 

                                 Mohamed, qu'est-ce qui t'a  pris?

                                 Pourquoi viens tu soudain nous bouziller le mythe

                                 Du facho flingueur de sémites,

                                 Haïssable fumier et infâme nazi?

 

                                 Voilà une vacherie,

                                 Dont nous nous serions très volontiers passés,

                                 La campagne était bien lancée

                                 Et la Gauche approchait du gain de la partie!

 

                                 Tu nous a mis le doute

                                 Mohamed de mes deux avec tes conneries

                                 D'horrible tueur en série,

                                 Du djihad salafiste ayant choisi la route!

 

                                 Et maintenant, que penser?

                                 Comment allons nous donc récupérer l'affaire

                                 Subie comme un coup de tonnerre

                                 Par tous les candidats d'une Gauche effondrée?

 

                                 Si Minou la Tringlette,

                                 En son temps nous fit sentir le vent du boulet,

                                 Toi, Mohamed, c'est le bouquet,

                                 Tu offres à Sarko  les clés de la conquête!

 

                                 Nos amis les Musulmans

                                 Font désormais l'objet de tous les amalgames!

                                 L'électeur verra dans ce drame,

                                 De l'immigration le clair prolongement.

 

                                 Saleté de Mohamed!

                                 Tu nous ensevelis au fin fond de la merde

                                  Et pour peu que la gauche perde

                                  Nous maudirons toujours et ton nom et ton bled!


En d'autres termes, une tuile de première grandeur pour tout ce qui pense bien et

regarde la diversité comme une richesse inappréciable.  Parceque même si un

Mohamed ne fait pas le printemps-arabe, ça la fout horriblement mal pour la Gauche,

cette histoire.

Sans compter Sarkozy qui fait main basse sur le beau rôle et la mère Le Pen,

récupératrice émérite des bavures de l'immigration muz. Et celle-là, de bavure, elle

sort complètement de l'ordinaire routinier des "petites incivilités". Pour le coup, on se

voit bien obligé de condamner avec la plus grande fermeté. S'agissant de Mohamed,

faut se forcer, prendre sur soi. On n'a pas l'habitude.

Alors, bien sûr, chacun essaie de se composer un personnage. Couille-Molle tente de 

se donner des airs de président, Méluche éructe sans faiblir ses conneries marxistes,

les deux Trotskos on les aperçoit de temps en temps sans trop savoir pourquoi, et la

pastèque Joly déclare sans rigoler qu'il fallait arrêter Mérah avant qu'il ne passe à

l'action - probablement sur contrôle au faciès et délit de sale gueule-. Quant à  Bayrou,

le pourfendeur de fascistes, on dirait de plus en plus un gros blaireau fatigué.

Mais chacun sent bien qu'il y a un os dans le pâté, voire même un asticot dans le

fromage.

La LICRA et SOS Racisme ont beau organiser des marches silencieuses à la con,

les vraies manifestations, bien sincères et bien spontanées, se propagent dans les

cités dites sensibles. Au coeur de ces bastions de la musulmanerie, les hommages à

Mohamed le Moudjaïdin-Martyr se multiplient comme les petits pains de Jésus dans

l'évangile, si vous me passez la comparaison. De là à penser qu'il va suciter des voca-

tions, le Mohamed, faire plein d'émules, il n'y a qu'un pas. Hélas, facile à franchir!

On nous raconte qu'il s'agit d'un cas isolé, d'un "loup solitaire". Le coup de la "religion

d'amour et de paix" dévoyée par une infime minorité de fanatiques exaltés.

Voire! Souvenons nous des élections Tunisiennes ( cf. Nauséabonderies.) avec plus

de quarante pour cent des électeurs résidant en France qui votent pour les Muz fana-

tiques. Comme infime minorité, ça se pose là, non?

 

Pour ce qui me concerne, je pense qu'Allah, dans son incommensurable sagesse, a

tenu à venir nous rappeler, en pleine campagne présidentielle,  l'importance et le

pouvoir acquis, chez nous,  au fil des décennies, par ses brebis fidèles.

Nous autres franchouilles, nous nous sommes montrés assez veules et assez stupides

pour accepter cela, sans parler des adorateurs de la sacro-sainte-diversité qui

l'appellent tous le temps de leurs voeux. Il nous appartiendrait, maintenant, de

considérer l'épisode Mérah comme un rappel à la terrible réalité.

Et la réalité, comme dit si bien Marine, c'est qu'avec le Front National aux manettes,

jamais Mohamed n'eût été Français. Nul ne saurait dire plus vrai. Sauf que si ma

tante en avait, n'est-ce pas...

Parcequ'on peut aussi lui retourner son argument comme une chaussette à la Marine.

Si Tonton est devenu Président et l'est resté pendant quatorze ans, nous le devons à

Papa-Jean-Marie, tout de même, l'animal n'a jamais appelé à voter contre Mitou,

pas vrai? Jamais! Et Mohamed, et Abdelkader et leurs petits frères et leurs petits

cousins, c'est bien la "Génération Mitterrand", ça, je me trompe?


Vous en souvenez vous, de la "Génération Mitterrand", l'affiche avec le joli bébé qui

tient la main d'un monsieur invisible à boutons de manchettes ?

Ben voila, aujourd'hui nous touchons les dividendes!  Elle nous pète à la gueule, la

"Génération Mitterrand" !

La "Génération Mitterrand", pour tout vous dire, représente un des symboles les

plus achevés de la démocratie. Comment on piège le con d'électeur et comment

ses enfants payent l'addition. C'est ça la démocratie!

Moi, je vous dirais mieux encore que Marine. Je vous dirais par exemple, que sans

les Allocations-Familiales, ni Mohamed ni Abdelkader ni les autres, n'eussent existé.

Voilà à quoi ça tient, la vie de petits écoliers Israélites, à une histoire d'allocs!

 

Cependant, le plus cocasse, le plus grotesque c'est que malgré tout, en dépit des

malheurs où notre connerie nous range, sans la moindre considération pour toutes

les vacheries que ces salopards là nous ont faites, nous nous préparons à rouvrir les

portes du pouvoir suprême aux socialos. C'est y pas grandiose, ça?

Parceque la différence entre la soi-disant Droite et la Gauche, réside dans le seul

constat que les Chirac, les Raffarin, les Villepin et les Sarko-Fillon n'ont rien fait de

bon. Alors que les Mitterrand, les Mauroy, les Fabius, les Rocard et consorts, eux,

ils ont tout fait de mauvais!

 

Volià pourquoi, ne serait-ce qu'en hommage aux victimes de cette ordure ignoble

de Mohamed, je voterai Sarkozy! Aux deux tours! Et dussè-je en bouffer ma casquette!

Ne m'en veuillez pas trop.


Bien à vous.

Et merde pour qui ne me lira pas.                  

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:30

 

Ca ne peut pas tout le temps rigoler.

Moi, bien paisible, je me dirigeais vers le fond du car (je préfère, surtout en ce moment)

quand, manque de pot, je me suis senti tiré par les basques de ma vareuse. D'un coup

d'oeil sur ma gauche, j'ai mesuré la cagade qui me tombait sur la gueule. L'ami Sanzel,

Blaise de son prénom, m'invitait gentiment à prendre place à ses côtés. L'enfoiré!

Je n'ai rien de spécial contre ce mec mais la perspective de me taper trois heures de

route en sa compagnie, très peu pour moi, nom de dieu! Sauf que là, pas moyen d'y

échapper.

Le piège venait de se refermer sur le Nouratin piteux et confus.

Faut quand même que je vous l'explique en deux mots, le Blaise. Quatre-vingt-sept

balais aux prunes et toujours ingambe. Il court! Bon, pas exactement aussi vite que

Christophe Lemaitre. mais quand même, il trottine quoi et puis il danse, aussi, le vieux

schnock, un truc de ouf!  Mais surtout, oui surtout, il parle, il se raconte, il débite toujours

les mêmes histoires.  Les aventures de Blaise Sanzel!  Ca lui plaît que voulez vous,

à ce brave homme et moi, en plus, il m'aime bien. Alors j'y ai droit à tous les coups.

Quel con, aussi! D'habitude les congrès et autres bordilleries du même style, je n'y

mets jamais les pieds. Là, je ne sais pas trop... enfin si, j'avais vu le menu, la grande

classe et, du coup, une petite vadrouille gastronomique, ma fois, par les temps qui

courent ça risque de ne pas se représenter de longtemps. Alors j'ai cédé.

Et  voilà que je vais me taper le retour avec Sanzel, putain, la punition!

Sans compter que, tout à l'arrière, j'avais repéré deux nanas dont la compagnie eût

enjolivé mon voyage, rien qu'à les mater.

Niqué! Pour moi le spectacle son et lumières ce sera le vieux Blaise sur deux-cent-

cinquante bornes et sans trève ni repos. Ces mecs là ça ne dort jamais. En plus, ça

prend ses précautions avant de partir.

Alors, vous allez vous dire, "regardez moi ce saligaud d'égoïste de Nouratin qui renâcle

à faire la conversation à un pauvre vieux, lequel ne demande qu'un peu de compagnie

et de sollicitude".

La conversation? Quelle conversation? Sanzel il parle. Il ne converse pas, Sanzel.

Ce que vous pouvez lui répliquer il n'en a rigoureusement rien à cirer, le gus, il s'en

torche. C'est ce qu'il dit, lui, qui l'intéresse et vous n'avez pas intérêt à l'ouvrir, il vous

la fait refermer illico-prestissimo. Il coupe, le vieux birbe, sans état d'âme, vous êtes

là pour l'écouter, quoi, merde, et rien d'autre, point final.

 

Histoire de se mettre en jambes, il m'a attaqué de suite sur les conférenciers

d'aujourd'hui qui baragouinent franchouille comme des bestiaux texans.  Des

intervenants de ce calibre, avec les honoraires qu'ils prennent, sans parler du

défraiement, même pas foutus d'aligner trois mots sans vous en coller deux en

anglais! Du coup on capte un beignet et ces salopards peuvent raconter n'importe

quelle calembredaine sans risquer la contradiction. Une escroquerie, quoi, un pur

scandale.

Et hop, ni vu ni connu, ça lui fait la transition avec 1957, quand c'était lui qui tenait le

crachoir dans je ne sais trop quelle organisation plus ou moins disparue avec la

Quatrième République. A partir de ce moment là, le processus s'enclenche et nul ne

peut plus rien arrêter. On dirait Cancellara quand il met tout à droite et qu'il part

seul sans s'occuper de ce qui se passe derrière. Irrésistible!


Vu le délai de route, tout allait y passer. A commencer par les sombres périodes de

la guerre au cours desquelles le jeune Blaise, résistant à la tentation de rejoindre la

Résistance, s'était consacré, dans le sillage de son oncle Etienne, Beurre-Oeufs-

Fromages, à l'approvisionnement alimentaire de ses infortunés compatriotes.

Enfin, pas vraiment les plus infortunés, faut dire.

L'apprentissage de la vie des affaires dans le cadre d'un marché vicieusement

qualifié de "noir" par des irresponsables mal-intentionnés, permit à notre héros

d'acquérir les bases nécessaires à la réalisation subséquente d'une grande carrière

de bienfaiteur, conséquemment rémunéré, de l'Humanité. L'Afrique-Noire constitua

en effet, le théâtre de ses activités d'après-guerre et lui offrit l'occcasion de mettre

à profit ses capacités à faire suer le boubou et fructifier le Franc-C.F.A.

En général, à ce stade de l'histoire, interviennent les allusions discrètes à

la vie sexuelle du colonial en pleine possession de ses moyens, dont l'essentiel

de l'existence consistait, selon lui, à se taper les femmes des copains émoussés

par l'excès de Whisky - salopes comme pas permis- ainsi que les petites noirpiotes

tout juste pubères qui faisaient office d'amuse-gueule. Et à partir de là, elles mettent

un terme à la discrétion, les allusions Sanzeliennes, ça devient carrément du

souvenir  précis, évocateur, émouvant et passible de vingt ans de réclusion criminelle.

Enfin, je veux dire si les choses se déroulaient  ici et maintenant, comme disait l'autre

salope. Parce qu'à l'époque, en Oubangui-Chari, n'est-ce pas...


L'avantage et l'inconvénient, en même temps, de ce type de monologue récurrent

c'est que vous précédez l'orateur. Forcément puisqu'ayant entendu la fable une

bonne douzaine de fois vous la savez encore mieux que lui, si ça se trouve.

Vous pouvez ainsi vérifier le bon déroulement du discours et veiller à l'absence de

variantes susceptibles d'induire un doute sur l'authenticité des évènements rapportés.

En revanche, ça finit un peu par lasser, à la longue, sauf qu'avec le vieux kroumir

en cause, vous avez intérêt à donner l'impression de suivre et pas de précéder ou,

pire, de vagabonder dans des rêveries parasites . Il vérifie, Pépère, il vous observe

du coin de l'oeil, histoire de s'assurer du caractère soutenu de votre attention.

En cas de doute, il vous balance des "n'est-ce pas" des "pas vrai" et des "tu crois

pas" qui nécessitent, a minima, de branler le chef d'un air entendu, un "oui" franc et

massif se révélant toutefois indispensable de temps en temps afin de varier un peu

les plaisirs. Sauf, bien sûr, quand l'interrogation appelle le "non", auquel cas mieux

vaut ne pas se gourer, sans quoi, soupçonneux mais opiniâtre, il recommence tout,

le Blaisou, impitoyablement!

 

Il a parfois tendance, allez savoir pourquoi, à sauter du coq à l'âne ( voire, selon le cas,

du cocu à l'anus). Cette fois-ci, à passer quasiment sans préavis de la manipulation

polissonne de l'Africaine fraîchement nubile à la campagne de la présidentielle.

Oui mais non! Pas celle d'aujourd'hui, de présidentielle, il s'en fout de celle-là. Que

voulez vous qu'il ait à en dire, Sanzel? Le présent, par définition, ça ne se raconte pas.

Le futur, à la rigueur, si vous êtes vous même candidat, mais le présent jamais. En

aucune façon.

Non, il m'a raconté celle de 81, de campagne, en long en large et en travers. Elle lui

a bien plu, celle-là. Il faut dire qu'il aimait bien Tonton. Ca lui rappelait les souvenirs

plaisants d'une gestion musclée des "évènements" d'Algérie. Et puis, attention, il

est de gauche, Blaise et pas d'aujourd'hui. Ca remonte à la libération, quand il a

senti venir la jolie brise de l'épuration et jugé opportun de se placer du côté du

manche. Sans oublier que la Gauche, c'est excellent pour les affaires. En tout cas,

Blaise, il n'a jamais eu à s'en plaindre. Surtout dans les colonies aux époques de

Vincent Oriol et de René Coty. Qu'est-ce que ça marchait bien de ce temps-là.

Voilà pourquoi, quand il a capté que c'était foutu pour Giscard, ses potes du R.P.R.

l'ayant affranchi du largage de l'Auvergnat, il a fait la campagne de Mitou. Avec

l'énergie que confère aux âmes pures la conviction sincère du militant et non

sans avoir,au préalable, effectué quelques rapides incursions  en Suisse histoire

de préserver l'avenir. Bien sûr, il ne collait pas les affiches, Sanzel, vous pensez.

Non, lui, il parlait. D'ailleurs à la réflexion je me demande bien comment il a pu

réussir son coup, le Mitterrand, avec un handicap pareil!

 

Bref, je vous fais grâce du reste mais ce type m'a cassé les burnes pendant tout le

voyage, soit près de quatre heures avec les embouteillages.

Il m'a laissé quasiment pour mort, sur le pavé, avec la chetron comme une pastèque

d'Europe Ecologie les Verts!

Même que j'ai eu du mal à retrouver ma bicyclette et que j'en ai chié comme un russe

pour regagner ma cagna.

En vérité, je vous le dis, la prochaine fois, sil y en a une, que je vais assister à une

merderie de congrès, tant pis, je loue une bagnole!

 

Bonne continuation.

Et merde pour qui ne me lira pas (dont Blaise, évidemment).

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 15:40

 

Voilà t-y pas encore un coup ce pauvre Minou la Tringlette stigmatisé, comme on dit

maintenant, par tout un tas de pétroleuses féministes soucieuses de l'empêcher d'aller

gagner quatre sous en donnant des conférences dans les universités. Entrave à la

liberté du travail d'autant plus dommageable qu'il doit bosser; cet homme, il ne peut

pas compter sur son épouse pour financer tous ses menus loisirs, quand même.

Surtout qu'il en a des coûteux, comme loisirs, et puis de gros appétits,  je ne vous fais

pas un dessin!

A Cambridge, hier au soir, elles ont déclenché l'émeute, les nanas, que même avec

toute l'imagination dont il a toujours su faire preuve en ce domaine, il pouvait

difficilement, le Minou, croire à ce genre de réception hystérique que les

admiratrices réservent parfois aux plus  grands symboles sexuels masculins.

Sans la grosse protection policière qui lui fut réservée, il finissait en petit morceaux,

le malheureux et l'on retrouvait son appareil pornographique pendu au fronton de la

King's College Chapel. Un massacre!

Pourtant, à l'heure qu'il est,  c'est lui qui devrait parader en tête des sondages à tenir

des discours comme s'il était déja élu. Pas Couille-Molle! Une sorte d'imposteur, ce

dernier, le geai paré des plumes du paon et même du pan-pan (cucul, s'entend).

Dites, vous vous rendez compte, quand même? Vous le voyez, le Minou, auréolé de

gloire, investi par le Peuple de Gauche à l'issue de primaires triomphales et confronté

ex-abrupto à l'affaire du Carlton de Lille? Avec son pote Dodo la Saumure, sortant de

sa taule belge juste pour tout  bien expliquer en détail, comment il fournissait les putes

et organisait les partouzes de notre Homme Providentiel!

Pour le coup, elle prenait du relief, la campagne électorale, l'audimat s'en trouvait

boosté  au point de relancer la croissance, le monde entier l'aurait suivi, notre

feuilleton présidentiel. Rien qu'avec les droits de retransmission on se remettait la

balance commerciale dans le vert.

Tout ça, loupé, cabonisé, bousillé, flingué, juste pour un petit tour, au petit jour, dans

la suite 2806...Nafissatou, Nafissatou, instument d'un destin cruel autant qu'implacable,

tu privas la France d'un pan entier de son histoire. Eusses-tu accepté les dix dollars

que t'offrait le Grand Homme, ce qui pour un petit blow-job matinal de sortie de douche

n'apparaît pas si mal payé après tout, tu sauvais la France, n'ayons pas peur des mots.

Tu devenais, Nafissatou, la Jeanne d'Arc anonyme de notre redressement

économique national!  Sans oublier que le redressement ça le connaît,  Minou la

Tringlette  et pas seulement ès-qualité d'ancien ministre des Finances. Demandez

donc à Tisane Banon, tiens, au hasard.

 

On peut toujours rêver, certes. Cependant un sort funeste a voulu engendrer l'histoire

autrement, en plus morne et en plus terne. Le gros Minou déchu court le cacheton sous

les lazzi, les huées et les crachats fiellleux des féministes, pendant que Hollandouille

joue les présidents avant l'heure.


Le plus rigolo c'est le retour en fanfare des ex-thuriféraires de la Tringlette.

Regardez M.Moscovici, par exemple, un fidèle, le mec, un type qui réussit à nous dire

sans rigoler "en aucun cas je n'aurais imaginé un chose pareille, venant de Lui".

Sans doute ne discutait il jamais avec ses petites copines socialos.

Aurélie Filippetti? Connais pas!

Pourtant, la belle Aurélie, de notoriété publique, évitait comme la peste de se retrouver

seule avec Minou. Pourtant, la dame Mansouret, maman de la petite Tisane, ne cachait

pas, en petit comité, les mésaventures de sa fifille...après être passée elle même à la

casserole dans des temps plus anciens. Pourtant, en 2008, lorsqu'éclata le scandale

-vite étouffé- du F.M.I. ( voir Toucher le Fonds.) le monde entier pouvait déja se faire une

idée très précise du personnage et de sa manière un peu rudimentaire d'agir vis à vis

des femmes. La "drague lourde" comme disait la capiteuse Filippetti.

Cependant le très austère M. Moscovici, beaucoup moins pressé, apparemment, que

son cousin Kipettrovici, ignorait tout. Lui eût on mis sous le nez Minou la Tringlette

en train de violer sa propre épouse qu'il n'en eût point cru ses yeux, tant il nourrissait

à l'égard de ce personnage une absolue confiance assortie d'une estime en béton vibré.

Bien obligé, désormais, d'admettre un petit doute sur la rectitude des moeurs de son

ancien suzerain, Mosco le Trotsko, ainsi surnommé en raison de son affiliation passée

à la Ligue Communiste Révolutionnaire, n'a vu aucune objection à devenir directeur

de campagne du Capitaine de Pédalo. Tant pis pour le Minou, the chauve must go on!

 

Et je en vous parle même pas de Cambadélis, l'inconsolable. Le très affecté Camba

fait quand même la campagne pour Flamby, faut bien vivre. Cependant le coeur n'y est

pas. En plus il est grec d'origine, ce mec. Par les temps qui courent, c'est dur d'avoir de

la famille en Grèce, faut envoyer des colis, ça coûte!

Ca me rappelle la blague du gynéco qui explique à sa patiente la maladie qu'il vient de

lui diagnostiquer:

-" Salpyngite, ça vient du grec..."

- "Le salaud, j'en étais sûre que c'était lui!"


Ben nous aussi. Y a pas mal de trucs qui viennent du Grec...

Bonne soirée.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.

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