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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 15:20

 

-"Ben oui, quoi? Quesse ça peut foutre, y a qu'à les faire douiller, les riches, y zont

du pognon! Pis c'est des enfoirés, ils nous l'ont piqué à nous autres, leur blé, d'où

que tu crois qu'y sort, hein! Bonne idée ça et encore, 75 pour cent ça suffit pas.

Moi, comme tu me vois, j'aurais dit plus, questanana branler, pas vrai?"

Finalement, il se révèle représentatif, Grauburle, je l'avais déja remarqué par le

passé. Un institut de sondage à lui tout seul. Une mine d'or!

Cinq minutes après on apprenait par un quelconque IFOP, le large accord des

"Français", favorables à 61% à la dernière de Couille-Molle sur la confiscation aux

trois-quarts des revenus annuels excédant le million d'Euros. Un peu sous-évaluée,

d'ailleurs, l'étude d'opinions.  A mon avis les 39% qui restent on dû comprendre de

travers.  Il me semble, non?  Trois mille pétés de tunes sur soixante millions de

crevards ça fait bien 0,00005%! Ca ne se voit pas, ça, dans un sondage.

-"Marcel, lui répondis-je ( Grauburle se prénomme Marcel, je ne suis pas certain de

vous l'avoir déja signalé), réfléchis bien avant de dire des conneries, c'est des trucs

à te faire descendre le PSG en CFA, des coups pareils. Tu vas supporter qui, après?

Le Dynamo-Drancy?. Regarde un peu, Marcel, déja Beckham a refusé de venir.

Enfin surtout sa nana, pas particulièrement attirée par la vie parisienne laquelle a un

peu perdu en qualité depuis Offenbach. Mais si, en plus, tu leur ratiboise le salaire,

les grosses pointures s'en iront jouer sous des cieux fiscaux plus cléments. Du coup,

l'émir du Qatar vous tirera un super-bras d'honneur et vous retomberez dans votre

caca - attention, pas Kaka (1) - antérieur".

 

Ebranlé, le Grauburle, vu qu'il a compris le sens général de mes propos et vu,

également, que son truc à lui, c'est le foot, comme la plupart des abrutis. Pas

n'importe quel foot, de surcroît, celui qui se joue Porte d'Auteuil avec les dollars

du pétrole et les supporters, parfois un peu rudes, de la Tribune-Sud.  Alors quand

vous faites entrevoir à un individu relevant de cette catégorie sociale particulière,

le risque de déchéance footeuse du Paris-Saint-Germain, vous le stressez grave.

Après il a du mal à réagir. Suite au choc nerveux, il se ratatine un peu et il rompt

l'assaut.

Prétextant les ordres de Bobonne lui enjoignant de ne pas traîner, il s'est barré,

Marcel, pensif et déstabilisé.

 

Pour vous dire le fond de ma pensée, l'idée de notre cher Capitaine de Pédalo

m'apparaît comme très représentative d'un état d'esprit bien franchouillard,

mélange subtil d'envie, de jalousie, de suspicion irraisonnée, de paranoïa morbide,

voire de perversité naïve et de malveillance imbécile.

Après tant d'année d'observation de nos divagations politicardes, je me demande

encore par quel miracle ce pays a échappé à la dictature communiste.

Mais, non, suis-je stupide, nous n'avons échappé à rien du tout. Nous y sommes

en plein.  Nous évoluons depuis trente ans au moins entre le bolchévisme de

gauche et l'autre, le chiraco-sakozysme dirigiste et confiscateur .

Mentalité étriquée de gagne-petit à ambition de fonctionnaire bien pépère et

bien protégé. Voilà le fond de la cervelle franchouille.

Parfois, comme en 2007, un vaste élan surgit du tréfonds du populo qui semble

décidé à casser un peu la routine et à s'engager dans un nouveau dynamisme.

Manque de pot, non seulement le Napoléon qu'on lui propose se révèle plutôt

comme un paillasse mais encore ledit tréfonds se déballonne à la première

difficulté, bien aidé en cela par la meute de gauche toujours prompte à aboyer

à la curée pour affoler le gibier et le pousser à la faute.

 

Dans de telles conditions, forcément, certaines idées font consensus.

Par exemple, celle qui consiste à faire payer les riches. Ca plaît beaucoup, ça ,

comme concept. C'est clair, net facile à comprendre et ça fait plaisir puisque

ce sont les autres qui vont morfler.

En réalité, bien sûr, tout le monde n'apparaît pas assez niais pour croire

cette sorte de spoliation susceptible de résoudre nos difficultés. Loin de là.

Seulement, les riches, il convient essentiellement de les punir, leur faire rentrer

leur opulence dans la gorge et les mettre au pli une fois pour toute. Qui c'est qui

commande, en démocratie, enfin! Le Peuple, nom de Dieu! Et le peuple fait ce

qu'il veut à commencer par lyncher les saligauds qui lui déplaisent.

Vous vous souvenez de la Grande et Belle Révolution Française, tout de même.

Eh bien les riches de l'époque, les aristocrates, vous savez ce qu'on leur a fait?

A la lanterne, parfaitement! Les aristos à la lanterne et, après eux, les friqués

d'aujourd'hui!

Putain le pied, comme dirait Dujardin, sauf qu'en l'occurence, désormais il est

blindé, ce corniaud et il ne lui reste plus qu'une solution : faire les valises. Let's

go to Hollywood and fissa!


Alors, avec Hollande, on va s'en offrir une sacrée tranche, à faire payer les riches.

Une vrai partouze populo-populacière, ça commencera par la grosse teuf bien

liessarde de la Bastille, au soir du 6 Mai 2012 et ça se terminera dans les larmes

et les pleurs d'une déconfiture à la Papandréou. Mais entretemps, quel orgasme!

On aura fait dégorger les pleins de blé!

Attention, on va attaquer par les gros rupins, enfin ceux qui auront été assez

cons pour ne pas se mettre à l'abri d'une façon ou d'une autre. Pratiquement

personne, en somme, c'est vous dire le côté désintéressé de la mesure.

Après, dans la foulée, on s'en prendra aux autres riches, les vrais, ceux qui

comptent et qui font nombre, les salariés, les retraités, en somme les nantis

authentiques, tous ceux qui ne têtent pas la mamelle de la belle Solidarité-

Nationale obligatoire. Les braves cons qui, traditionnellement, paient pour les

autre, en somme.  Nous!

Rien de nouveau, après tout, ça va juste s'alourdir un grand coup.

 

D'autant plus que derrière Mimolette on voit de mieux en mieux le Mélanchon

grimaçant montrer ses dents pourries.

Ne le négligeons pas, ce mec. Un authentique marxiste, comme on n'en trouve

plus que sous la poussière des musées de l'ère soviétiques. Un pur, un fou, un

vrai danger public! Or, à ce jour, Méluche c'est au moins dix pour cent des voix.

En d'autres termes ce psychopathe ne représente rien de moins aujourd'hui

que la clé de l'élection présidentielle.

Seulement, la Grande Famille de Gauche sait faire bloc quand il le faut, elle.

Mélanchon ne posera pas ses conditions, il exigera, voilà tout! En face de ce

sinoque, le mollusque Hollande lâchera tout ce qu'il faudra pour se rallier

l'électorat en cause. Ne prenons pas cela à la légère, la Gauche a toujours tenu

ses promesses. Souvenez vous, pour ceux qui ont subi, les nationalisations, la

retraite à soixante ans, les trente-cinq heures et, plus généralement, toutes les

belles avancées sociales qui nous ont permis d'atteindre aujourd'hui le niveau

colossal de dette publique dont nous allons crever.

Oui, il les tiennent leur promesses et ils les tiendront encore une fois. Surtout

celles qui nous mettront sur la paille, celles qui râcleront jusqu'au dernier centime

le fond des poches des salopards qui ont bossé pour gagner quatre sous.

"Il faut revoir complètement la répartition des richesses, dans ce pays", parole

de Méluche. Et ça ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd, ce genre d'ânerie.

Les fainéants et les profiteurs flairent la bonne affaire, par les temps qui courent,

l'avenir s'annonçait rose, le voilà qui rougit comme la Volga en 1917!

Sans oublier la religion de l'immigration sacrée, celle qui nous apportera le vote

des étrangers avec son cortège d'immondices coraniques. Jusqu'au jour où la

Charia remettra une fois pour toutes  l'ordre divin d'Allah dans tout ce patacaisse.

Ne sous-estimons pas Mélanchon!

 

Et, pour tout vous dire, il nous donne une vraie leçon de stratégie électorale, ce ouf.

Parceque lui et ses sbires, au second tour, ils voteront pour le "plus à gauche", pas

d'états d'âme! Ainsi, non seulement ils pourront à bon droit participer à la victoire

et partir déconner à la Bastille mais encore, ils feront pression. Et avec succès!

C'est un peu le coup du "Programme Commun" qu'ils vont nous refaire entre les

deux tours. Avec Couille-Molle à la place de Mitterrand, ça promet, c'est moi qui

vous le dis!

Pour ce qui me concerne, je le déclare en mon âme et conscience, je ne saurais

accepter un tel désastre sans avoir rien fait pour l'éviter. En conséquence, au

second tour, je suivrai l'exemple du susdit ivrogne-communiste, je voterai pour

celui qui sera le moins à gauche. Si c'est Pangloss, tant mieux, je me répandrai

en actions de grâce. Si c'est Marine, ma foi, je me ferai une raison. Si par

impossible il s'agissait de Bayrou, à mon corps défendant je mettrai son bulletin

dans l'urne. Enfin si, par malheur, Sarkozy passait le premier barrage, bien qu'il

m'ait honteusement cocufié et pris pour le dernier des cons, malgré ses reniements,

ses insuffisances criantes et en dépit de la manière consternante avec laquelle

il a exercé la Fonction que nous lui avions confiée, je me résoudrai à voter pour lui.

Même si cela me donne l'impression de m'arracher une couille. Il me restera toujours

l'autre et, de toute façon, pour ce que j'en fais...

 

Amités à tous,

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir Après Kaka, Ronaldo!-

              Encore Kaka !

              Toujours Kaka...

              ALLEZ KAKA!

 

 


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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 15:43

 

C'est pas pour m'envoyer des fleurs mais, sans me vanter, j'ai quand même un

sacré pif, moi.

Pas plus tard que le 22  Mai dernier  (1)  je  prédisais une grande carrière

internationale au film "The Artist" qui valut à l'époque un prix d'interprétation cannois

à l'acteur Dujardin. L'idée étant qu'un film muet au titre anglo-saxon ça peut très bien

passer pour une oeuvre amerloque et, en conséquence, faire du pognon.

J'ajouterai aujourd'hui qu'avec un nommé Hazanavicius à la réalisation assorti d'un

Thomas Langmann comme producteur, bien malin qui pourrait, a priori, raccrocher

le truc au pays des fromages qui puent. Seul le susnommé Dujardin fait un peu tache

dans cette affaire avec son blaze de frog pur et dur. Cependant, isolé comme il se

trouve, son côté exotico-sympa rajoute encore du piquant à l'oeuvrette, son habileté

aux claquettes faisant le reste.

Ben voilà!  Une tripotée de nominations aux Oscars, après une pétée de Golden-

Globes.

Langmann et toute la famille Rassam vont pouvoir bientôt faire péter le champagne

avec les soufganioths et le pain azyme, l'heure des dividendes a sonné.  Le film

Hazanavicieux tiendra ses promesses au delà de toute espérance. Comme quoi,

plutôt que de parler français, de nos jours, mieux vaut encore fermer sa gueule.


Pareil pour les noms. Prenez Thomas Langmann, au hasard. Son papa, feu Claude

Berel Langmann, se faisait appeler Claude Bérri,  vous vous souvenez?  C'était au

temps où il fallait avoir l'air franchouille, ça faisait mieux commercialement.

Autre époque.

De nos jours, on préfère le contraire, autant pour les titres de films que pour les

patronymes qu'on met sur les affiches.  Dujardin aurait dû y penser, ça lui fera du

tort, à la longue, ce nom étrange venu d'ailleurs.

Déja aux Césars, hier-soir, il a senti le vent du boulet, le mec.  Alors que le monde

entier lui tresse des lauriers en platine massif, le cinéma de chez nous l'envoie aux

pelotes. La petite compression césarienne du meilleur acteur il peut se la carrer

en guise de suppositoire, le Dujardin. Pas sur ce coup là!  Tac, dans l'os, comme

avec Pangloss!

Faut dire qu'en face de lui se dressait l'immense Omar Sy, vous savez celui qui fait

le black au téléphone rouge sur Canal, le gentil-jeune-des-quartiers partenaire de

l'impotent dans les "Intouchables", la personnalité préférée des Français après

Yannick Noah et le footballeur Zizidâne. Bref, le monstre sacré, l'idole incontournable,

le Peul-Muz bien aimé.

Dieu Mer-Sy, je veux dire merci, ils n'ont pas l'équivalent à Hollywood.

Ces gens possèdent bien Prad Bitt et Georges Clou-né mais pas Omar Sy.

Coup de pot! Sans quoi, Dujardin, son Oscar potentiel il pouvait s'asseoir dessus

comme il vient de l'éprouver avec le César qui lui fut quasiment promis  et qui lui

passa si joliment sous le nez. Tant qu'il y était, il aurait mieux fait de partir direct

à L.A. en contournant  la case Châtelet, ça lui évitait de passer pour un con.

 

Cela dit, toutes ces petites choses me semblent convergentes et significatives.

Non seulement le monde entier nous ignore un peu, nous les hexagonaux à coq

gaulois, symbole de connerie crasse et crasseuse, soit dit en passant, mais

encore notre bien-pensance-politiquement-correcte obligatoire nous conduit à

nous renier nous mêmes.  A qualité égale   - je dis cela par politesse - nous

préfèrerons toujours un Sy à un Dujardin.  Partant de ce principe général et

discriminatoire, nous en arrivons peu à peu à éliminer du jeu les descendants

de nos ancètres. Le Cinéma Français apparaît à cet égard particulièrement

exemplaire, tout ce qui compte y étant de francité récente et ressortissant à des

communautés très spécifiques. Bien sûr, tout se vaut et les valeurs  de la

République demeurent parfaitement préservées. Cependant, les réalités indicibles

sautent un peu aux yeux.

Prenez la liste des réalisateurs par ordre alphabétique et arrêtez vous simplement

à la lettre "A". Naguère vous y trouviez Allégret,  Anouilh et Autant-Lara.  Ils sont

aujourd'hui remplacés par Arkady, Assayas et Attal. Rien de grave, sauf, bien sûr,

que le mec qui s'appelle Arnaud, Adelin ou Amadieu, il a intérêt à avoir beaucoup,

beaucoup de talent...et encore.

Bien sûr, il n'y a pas que le cinéma. Oh que non, hélas... C'est con pour nos enfants.

 

D'autant plus con que ces évolutions portent de lourdes conséquences qui affectent

notre culture et notre civilisation. Merde alors, j'ai dit "civilisation"! Un gros mot

nauséabond, ça. Veuillez m'excuser. Déja que "Le Monde" me colle à l'extrème-

droite (2), il ne manquerait plus que je la joue à la Guéant. Passe encore de sentir

mauvais mais de là à se vautrer dans le bourbier fienteux de l'incorrection politique!

Je retire civilisation et même culture, tiens, pas aggraver mon cas.

Je dirai seulement que nous vivons des temps de grasse vulgarité et d'ignorance

prétentieuse, probablement liée aux grands bouleversements qui affectent nos

sociétés occidentales et singulièrement européennes. Les ex-puissances coloniales

comme la France et le Royaume-Uni se plaçant naturellement au premier rang en

ce domaine. L'exquise et délicate finesse qui nous caractérisait encore voilà

quelques décennies a disparu au profit d'autre chose qui évolue avec grâce entre

le slam et les émissions d'Arthur. L'ancien monde, celui de Sacha Guitry et de

Marcel Pagnol, nous est désormais plus étranger que l'Empire du Monomotapa .

Cela m'a inspiré un petit poème à la con prétentieusement intitulé

         

                                LAUDATOR TEMPORIS ACTI ( 3)

 

 

                         Le monde de Bieber et de Lady Gaga,

                         Celui qui nous encrasse et qui nous endoctrine,

                         Fourmille de corniauds pleins de vent et de gras,

                         De portables à écrans et de fausses poitrines.

 

                         C'est un monde curieux où l'on paye pour tout,

                         Pour boire, pour respirer, pour baiser et pour rire,

                         Et nous payons surtout, ce qui est encore pire,

                         Pour nous faire enfiler, toujours, par tous les trous.

 

                         C'est un monde très juste et très démocratique

                         Rempli d'égalité et de fraternité

                         Peut être d'un peu moins, c'est vrai, de liberté,

                         Si je puis me permettre une infime critique.

 

                         Un monde de tordus, d'andouilles et d'abrutis

                         D'ignorants prétentieux et d'ignobles tapettes

                         Sinistres mercantis, cupides, analphabètes,

                         Législateurs du paf et marchands de tapis.

 

                         On nous explique bien comment il faut penser,

                         Fuir comme Lucifer l'idée nauséabonde

                         Embrasser l'Univers et aimer tout le monde

                         Sauf le salaud-facho, bien sûr, qui doit crever.

 

                         Au pays de Djamel et de Grand Corps Malade,

                         J'assure le confort de celui qui me hait,

                         Je me sens charitable et con comme un balai,

                         Et les politicards me servent leur salade.

 

                         Il faudra bien un jour que tout ça se termine

                         Un jour les "jeunes-gens" viendront nous égorger

                         Alors le bien-pensant se verra renoncer

                         Aux délices rosés de sa jolie combine.

 

En attendant, soyez heureux dans toute la mesure du possible.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Chronique-nique-nique.

(2) Ce siècle avait douze ans.

(2) Le laudateur des temps révolus. 

 

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 17:00

 

Pour être tout à fait franc, la campagne pour la présidentielle, je commence à en avoir

les baloches en hélice. Dommage, vu que ça ne fait que commencer, avec le tenant

du titre qui inaugure son Q.G. de campagne, délicatement niché au coeur de la Rue

de la Convention. Le choix apparaît très étudié, il s'agit d'un "quartier de classes

moyennes". Pas du tout rupin comme Neuilly, malheureux!  Quasiment à la portée de

toutes les bourses. Avec dix mille Euros du mètre carré vous vous y logez sans

aucun problème, pas luxe mais correct. C'est dire!

Au fait, à propos de bourses, voilà-t'y pas qu'on reparle de Minou la Tringlette,  dites

donc. Comme le temps passe! Et dire que sans Madame Nafissatou il serait à la

place de l'ami Molette-Couille-Molle, le Minou.  On voulait à toutes forces nous le coller

comme président, celui-là...quand on y pense...sic transit gloria mundi!

Mardi qui vient, il la fera devant les poulets de la P.J. de Lille, sa campagne et sous

le régime de la garde à vue, s'il vous plaît. Notez, il a un peu l'habitude,  les menottes,

tout ça...


Ca fait quand même réfléchir ces histoires de cul, de pétasses founies par l'ami

Dodo la Saumure aux frais des entreprises en mal de marchés publics.  Pauvre

Minou! Une vacherie! La vie se révèle toujours mal foutue.  Songez y, il eût  suffi

qu'il fût pédéraste, le Minou, au lieu d'obsédé de la foufoune.  Ca changeait tout!

Intouchable, tranquille comme Charlemagne et ses Preux descendant la montagne

et se parlant entre eux!  Personne ne serait venu le chercher sous prétexte de

marivaudage un peu appuyé avec le groom ou le garçon d'étage.  Au contraire, ça

l'aurait encore boosté dans les sondages. Il aurait fait la promo du mariage entre

personnes du même "genre", comme on dit maintenant et bénéficié de l'attachement

sans faille ni borne de l'ensemble des media de toutes obédiences. Même la classe

politique depuis la Gauche Poutouesque jusqu'à la Droite Martinienne l'eût entouré

d'une tendre et dévote affection.

En pareille hypothèse, Sarko ne se présentait même plus.  Limite pas la peine d'aller

aux urnes tellement c'eût été plié d'avance. Nous eussions, tout de go, fait proclamer

Minou par le Conseil Constitutionnel, économisant ainsi deux tours de scrutin devenus

parfaitement superfétatoires.

En politique comme en tout, croyez moi, on n'est jamais trop aidé. Et ne m'accusez

pas de céder à la facilité calambourdophile.  Au contraire, l'exercice consiste à dire

les choses sans risquer l'anathème, le blâme social, l'excommunication républicaine,

la plainte des associations de service et la condamnation à mort sans sommation par

Over-Blog. Pas si simple, croyez moi.

Attendez,  avez vous vu ce qui est arrivé à ce pauvre Vanneste,  l'homme de bien

naguère pressenti par votre serviteur pour occuper l'éminentissime fonction de

Premier Ministre (1)? Dans la négative, je vous invite à me suivre, les autres n'auront

qu'à sauter le paragraphe qui suit. Quoique...

 

Alors voilà. La semaine dernière, Christian Vanneste tint à peu près les propos

suivants: "Il n'y a pas eu de déportation homosexuelle en France".

Putain, le buzz!

Aussitôt lui tombèrent sur le râble, de toutes parts, furieux, courroucés, prêts à tuer,

à disperser, à ventiler, à pulvériser, à escagasser et à nauséabondifier, tout ce que

notre pays de tordus compte de bien-pensants professionnels toujours disposés à

guetter le "dérapage" et prompts à lancer l'assaut contre le dérapeur.

Comme quoi, de nos jours, mieux vaut être rappeur que dérapeur.

Rappeur, ça permet même d'appeler au crime avec la subvention des Pouvoirs

Publics et la bénédiction des Corps Constitués.

D'ailleurs, si les choses continuent à cette allure, je vais me mettre au rap! Sous

le pseudonyme d'Abd El Nourate, l'adorateur des Sourates. Avec un viatique de

ce niveau, plus de gêne, que du plaisir, finie l'auto-censure et bonjour la liberté

d'expression.

Vous pouvez dire n'importe quoi, en rap, on vous cirera toujours les baskets!

En revanche, pour en revenir à l'ami Vanneste, là, c'est pas le même cirage qui

astique! Quand je dis que tout le monde lui est tombé dessus, il ne s'agit pas

d'une figure de style. C'est vraiment tout le monde, jusques et y compris le Front

National qui, manifestement, balise sec à l'idée de se priver du vote des quelques

fachos-invertis (on a le droit là?) susceptibles de voter Marine par esprit de

contradiction.

Pour ceux qui n'auraient pas bien saisi, on trouve quand même du changement au 

F.N. depuis l'abdication du Papa de la dame susvisée.

Et bien sûr, à l'U.M.P. tous scandalisés qu'ils étaient, les pauvrettes, qu'un des leurs

ose proférer telles ignominies puantes rappelant à l'envi les périodes les plus noires

et ainsi de suite. Horreur et damnation! L'exclusion, et fissa, rien de moins, non mais

des fois! D'ailleurs voilà pas mal de temps qu'il branlait au manche, le Vanneste,

fallait que ça craque un jour ou l'autre. Ben voilà, c'est maintenant, tiens, pareil que le

changement de Couille-Molle. Et nous dirons même "ici et maintenant" comme jadis

Tonton, le tonton de Tata Frédy. Que d'ailleurs, rien que pour ça, il mériterait

carrément la proscription, l'exil, la relégation, bordel! D'aller faire de la peine à

M. le Ministre de la Culture. Gentil et fidèle comme il est, cet homme!

Bon allez, dehors, va te cacher Vanneste, le négationniste des sexualités diversifiées!

 

Bref, l'halali, la curée, le lynchage politico-médiatique. A part Zemmour, aucune voix

dissonante. Sus à la bête immonde aux abois et pas de quartiers!

A tel point que, moi, quand je vois ce genre de belle unanimité indignée, je trouve

suspect. D'autant que la déportation des pédérastes, on savait pour l'Allemagne, bien

sûr. Toutefois, on n'en a jamais vraiment beaucoup parlé, peut être pour ne pas brouiller

le message,  si vous voyez ce que je veux dire. En revanche, en ce qui concerne la

France, cette question atteint le niveau grand-public pour la première fois depuis

1945.

Elle avait dû rester bien planquée, réservée aux initiés, la question, même qu'on se

demande comment Vanneste a combiné son coup pour l'exhumer avec autant d'éclat.

Cependant, ça me rappelait vaguement quelque chose.

Et à force de  trifouiller bien dans tous les coins du fin-fond de ma mémoire, ça m'est

revenu : Gestapette!


Oui, Gestapette, alias Abel Bonnard, alias, aussi, "La belle Bonnard", le ministre de

Laval. Gestapette! C'était Galtier-Boissière qui l'avait ainsi surnommé, vu qu'il en était

comme un phoque, le type, pas Galtier, bien-sûr, Bonnard.  Ce qui prouve qu'après-

guerre les gens de gauche ne prenaient pas de gants avec les sexualités différentes,

si enrichissantes fussent-elles.

Un homme de lettres de haut vol, Abel Bonnard, un fin lettré, une pointure, si j'ose dire.

Mais germanophile et collaborationniste à tous crins.

Gestapette fut donc ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse sous Pétain.

D'accord, de nos jours, avec son profil et ses petites préférences, on l'aurait

bombardé ministre de la culture. Mais comme à cette époque, la culture se

passait très bien de ministre on lui a collé l'Education. Et la Jeunesse, en

supplément de programme!

Comme preuve d'homophobie institutionnelle, ça se pose là!

Et si, en 44, Gestapette s'est vu convoyer par les Nazis jusqu'en Allemagne, c'était

juste pour fuir, dans le refuge à collabos de Sigmaringen, l'avancée implacable des

troupes alliées.

 

Méfiant de nature, et adepte inconditionnel de la rigueur historique, j'ai recherché

d'éventuels ministres vichyssois de confession israélite.  Pour vérifier l'exemplarité

du cas Gestapette, bien sûr. Comme vous vous en doutez, je n'en ai pas trouvé un

seul. Rigolez pas, on ne sait jamais!

Poussant plus loin mes investigations j'ai appris qu'en tout et pour tout six français

auraient été arrêtés  en zone occupée pour motif d'homosexualité (on n' en est pas

tout à fait sûr, du motif) pendant toute la période d'occupation (2).

 

Sachant qu' à l'époque, ils étaient quand même un peu  plus nombreux que ça, c'est

rien de le dire, il apparaît clairement que parler de déportation des homosexuels

français équivaut à insulter la mémoire des vraies victimes, essentiellement les

Juifs et les Résistants.

Il n'empêche que Vanneste sera sacrifié sur l'autel de l'imbécillité bien-pensante et

de la démagogie flagorneuse. On n'arrête pas la bêtise!

Et  tant pis pour la liberté d'expression, depuis le temps qu'elle part en quenouille, au

beau Pays-des-Droits-de-l'Homme,  on commence à prendre l'habitude de s'en

passer.

Histoire de marquer le coup je mets Christian Vanneste dans mes "blogues potes",

ça risque de le faire basculer dans l'enfer d'extrème-droite mais il n'aura qu'à s'en

prendre à lui même.

Nul ne saurait impunément, en France, se comporter en homme-libre.

Avec mes amicales salutations.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir Lettre entrouverte à M.le Président de la République.

(2) Mémoire Vivante- Bulletin de la Fondation Pour la Mémoire de la Déportation-

      Avril 2008.

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 16:44

 

Un grand coup de barre à droite, qu'il donne, Sarkozy, si l'on en croit la bonne presse,

celle de gauche. Autrement dit, pratiquement tous les baveux, à part Le Figaro.

OuI, à droite toute! Un peu comme le Capitaine Schettino quand il a trouvé le moyen

de drosser le Costa-Concordia sur les récifs de Giglio. Le grand coup de barre à

droite, lorsqu'on se mêle de le donner, mieux vaut que ce soit en temps voulu et au

moment opportun, comme disait Charlot Gros-Pif. En effet, quand vous arrivez

dans les parages des cailloux acérés de la Présidentielle, la barre, vous avez intérêt

à la chatouiller avec doigté, en regardant bien de partout la connerie que vous êtes

en train de faire.

J'entends , vous me dites que de toute manière c'est foutu et qu'au point où il en est

rendu,  le mari de Carlita,  il peut  carrément se permettre un sabordage de style

Toulonnais, puisqu'en tout cas, il restera en rade.

Moi, je veux bien. Je reconnais volontiers que la moitié des électeurs sakozyens de

2007 ont fini par admettre une fois pour toutes que le type en question les prenait pour

des rutabagas. Seulement voilà, il reste l'autre moitié, ceux qui veulent encore lui payer

un deuxième tour sur le manège scrutinesque et qu'il conviendrait de manipuler avec

des précautions de dentelière du Puy. Parcequ'il en est là, notre Président bien-honni:

rien, aujourd'hui, ne permet d'affirmer qu'il franchira le premier tour.


Il suffirait juste d'un léger déplacement des voix vers Bayrou, sur la gauche et vers

la Marine, sur la droite, pour qu'il se retrouve avec vingt-pour-cent, le mec et donc

derrière l'un ou l'autre desdits. Sinon derrière Mélanchon, au train où vont les choses!

Du coup, ses combines piteuses de referenda (ben oui, un referendum des referenda,

comme un medium des media; O.K. vous vous en foutez) ne sauraient lui faire que du

tort. La ficelle apparaît tellement grosse qu'elle ne manquera pas de décider quelques

encore-hésitants de Le Pen. A l'autre bout, les braves humanistes de l'électorat bien-

pensant  socialophobe, risquent sérieusement de s'effaroucher  au vu de telles

manoeuvres présumées anti-chomeurs et anti-immigrés.

Du coup, les mollusques en question -et ils sont légions- pourraient bien suivre

l'exemple de Douste-Balzy, en son temps surnommé "le con d'Orsay", (1) et

s'échapper chez le ravi béarnais qui, lui, comme la plupart des couillons, présente

les garanties les plus incontestables de moralité et de vertus chrétiennes.

Ces histoires de referendum évoquent un peu, hélas, celui qui mit un terme définitif à

l'èpopée Gaullienne, en 69...horresco referens!


Nicolas Sarkozy, à mon très humble avis, ferait mieux de suivre l'exemple de son pote

Barack-Hussein qui, lui, choisit tranquillement les chansons visant à animer sa

campagne. "Au programme, du rock et de la soul, pour rallier l'amérique et lui redonner

de l'espoir", comme dit si bien "Le Figaro", et sans rigoler s'il vous plait!

Qu'est-ce qu'il pourrait nous mettre, Nico, sur l'électrophone électoral?

Des chansons de sa gonzesse? On l'accuserait de vouloir endormir l'électeur.

Du Johnny Halliday? Ah que y voudra jamais, maintenant qu'il est maqué avec Couille-

Molle!

Bon ben, désolé mais comme ils sont tous à gauche -faut bouffer, quoi-, les chanteurs

populaires propres à assurer l'intendance électorale, il ne lui en restera qu'un seul, à

ce pauvre Sarko. Un seul fidèle, un seul inconditionnel, un que, s'il n'en demeure qu'un,

il sera celui-là, j'ai nommé Gaston Ghrénassia!  Eh bien tant pis, que voulez vous, on

la fera avec Gaston, la campagne foutue d'avance, ça changera quoi, pas vrai?

Sans compter que le Gastounet, il a encore ses quelques fans, au fond des maisons

de retraite sépharades, ça peut faire des voix, ça, après tout, suffit d'aller les chercher.

Plaît-il? Ah, oui, Gaston Ghrénassia c'est Enrico Macias. Laï, laï, laï, laï, souleil de mon

Elysée perdu...Vous mordez le topo?

 

Et puis, après tout, je vais vous dire. Qu'il fasse ce qu'il veut M. Sarko. Voilà bientôt

cinq ans qu'il accumule les pas de clerc, les déconnages, les divagations, les erreurs,

les conneries, les pantalonnades, les pitreries, les couillonnades, les aberrations et

les âneries. Moi, quand  il en  était encore temps, je l'avais aimablement et très

charitablement prévenu ( voir Lettre entrouverte à M.le Président de la République. ).

Il ne m'a pas écouté. Pire, il ne m'a même pas lu! J'en suis à peu près certain!

Vous vous rendez compte!

Alors tant pis, que voulez vous, advienne que pourra, qu'il se démerde. Moi, ce

n'est pas le sort de ce mec qui m'inquiète. Ce qui me terrifie, en revanche, c'est le

retour des socialos.

N'ayant pas oublié le désastre de 1981 horresco referens-bis ni la catastrophe de

1997 horresco referens-ter, sachant pertinemment que notre situation épouvantable

 d'aujourd'hui nous la devons aux exactions démocratiques perpétrées au cours de

ces périodes abjectes, je sais que ce coup-ci on est vraiment foutus. Hollande, si

vous voulez, ce sera notre petit Papandréou à nous. En six mois il met la France au

niveau de la Grèce, au bout d'un an il fout le camp la queue entre les jambes!

Le 6 Mai 2012, je titrerai "On est foutus!", je serrerai ma haire avec ma discipline

et pleurerai jusqu'à complète déshydratation sur le destin funeste de notre infortuné

pays.

Et, cruelle ironie de l'histoire, figurez vous que le 6 Mai c'est la Sainte Prudence!

 

Pourtant, au lieu d'aller inventer d'improbables referenda pièges-à-cons pour militaire

isolé, comme on disait troufions, on pourrait, par exemple, exhiber le rapport de la

Cour des Comptes. Bien sûr, me direz vous, trop compliqué pour l'électeur-moyen

dont tout démocrate sait parfaitement qu'il est bête comme un tournevis sans manche.

Ben non. Pas d'accord. Qu'il soit niais, l'électeur, je n'en disconviens pas. Cependant

certaines choses peuvent se placer à sa portée.

On pourrait expliquer, par exemple, que M. Didier Migaud, Premier-Président de la

juridiction suprême en matière de finances publiques, démontre avec un éclat

aveuglant Le théorème de Nouratin.

Voilà un homme, M. Migaud, qui, lorsqu'il était député et, de surcroît, président de la

Commission des Finances au Palais Bourbon, nous servait, évidemment, de la langue

de bois à tous les repas. Relance par la consommation, augmentation des impôts,

insuffisance des effectifs publics et autres socialisteries du même tonneau.

Je vous la fais courte, mais ça mériterait un inventaire complet.

Aujourd'hui, l' excellent M. Migaud se retrouve grand chef de la Cour des Comptes.

Du coup, il cesse complètement d'être socialiste et manifeste désormais une parfaite

lucidité assortie d'un sincérité digne des écritures de la Confédération Helvétique.

Et qu'est ce qu'il nous dit, en substance, dans son rapport, M. Migaud?

Il nous dit que l'Etat dépense très excessivement, que les prélèvements obligatoires

sont trop élevés de même que les dépenses sociales, que la compétitivité ainsi que

les capacités d'investissement du pays en souffrent très gravement et que les mesures

prises par le gouvernement apparaissent trop timides et très insuffisantes au regard

du besoin urgentissime de remettre de l'ordre et de l'économie dans le bordel de l'Etat.

Il ajoute que les collectivités locales devront cesser de dépenser à tout va et

n'importe comment et qu'au besoin il conviendra de les y obliger.

Bref le programme de Hollande mais à l'envers, quoi, tout le contraire.

C'est si compliqué que ça à expliquer qu'avec les socialos on va se péter la gueule?

D'accord, le discours se révèle moins poétique que celui du Capitaine de Pédalo

et beaucoup moins drôle que les ivrogneries inspirées de Méluche.

Entendu. Seulement c'est juste la vérité. 

Malheureusement, aujourd'hui, lorsque Nicolas Sarkozy dit la vérité, on croit

l'entendre mezzo-voce ajouter...si je mens!

 

Soyez bénis et restez bien au chaud.

Et merde pour qui ne me lira pas.


(1) Ministre des Affaires Etrangères de 2005 à 2007 sous l'ineffable Villepin, ses

collègues, connaissant bien ses performances intellectuelles hors-norme, l'avaient

surnommé "le con d'Orsay".

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 16:30

 

Un grand garçon, maintenant, le vingt et unième siècle. Il a bien grandi, ce petit.

Comme le temps passe. Vous vous rendez compte, on l'a vu naître, c'était hier,

dans l'euphorie, l'espérance et la foi béate qui entend confusément chanter les

lendemains.

Et le voilà déja dans sa douzième année! Partis comme on est, le temps d'y

penser on en sera déja au siècle d'après!

Il a grandi un peu tordu, le pauvre, c'est vrai, vu que depuis 2001, va savoir pourquoi,

les erreurs historiques,  les conneries monumentales,  les âneries bâtesques,  les

bourdes à la Bourdin, les impairs méables et les couillonnades escartefiguiennes,

fleurissent comme jamais auparavant.  Surtout en si peu de temps.  Pourquoi?

Qu'est-ce qui s'est donc passé pour qu'on se mette comme ça, tout d'un coup, à

jouer les apprentis sorciers qui foutent le bouzbir complet à force de décisions

hasardeuses, successives et toutes plus malencontreuses les une que les autres?

Va comprendre Charles?

Y avait pas de raison. Quoique...à y regarder de plus près, j'en vois bien une,

vaguement,  qui demanderait à se faire creuser un peu, histoire de voir.  Une

idée comme ça, en l'air, avec rien autour, inconsistante et diffuse dont la modestie

de mes moyens intellectuels m'interdit l'approche analytique et même la syntétique.

Cela dit, maintenant que mon estimable ami Don Juntos (voir mes "Blogues Potes")

m'a ouvert les yeux sur la cartographie blogosphérique de ces saloperies de

gauchistes du "Monde" (1) et sur la promotion inattendue d'Onéfoutus au rang de

blog politique salfacho, je crois devoir y aller quand même.

Toute honte bue et sans prétention aucune, vu qu'à mon âge et après ce que j'ai

vécu, seule la Croix de Commandeur de l'Ordre de Guillaume Tell, distinction

Helvète très parcimonieusement distribuée, pourrait, à la rigueur, me filer le melon.

Et encore.

 

Bon, j'y vais. En espérant à la fois ne pas m'emmêler les pinceaux dans des

raisonnements alambiqués pire que du calva de ferme et éviter de vous enquiquiner

au point que vous me foutiez tous le camp les uns après les autres avec les

roubignolles en menus morceaux.

Voilà. De même que Charlot Grosses-Feuilles se faisait une certaine idée de la

France, de même, nous autres, gens du vingtième-siècle, fantasmâmes éperdument

sur l'An 2000. Tout petit et ça nous remet loin, c'est rien de le dire,  j'en entendais parler

de l'An 2000 comme d'une sorte de graal, merveilleux, légendaire, mythique, fabuleux,

quasi-inaccessible, d'autant que ceux qui l'évoquaient en ces temps très ancien,

ne l'atteignirent jamais. Hélas! C'étaient gens d'adorable compagnie au premier

rang desquels mon aïeul Nouratin 1er, que j'aime tendrement bien qu'il ait disparu

dans le trou depuis près de six décennies.


On le regardait, l'an 2000, comme une sorte de paroxysme de modernité,

l'aboutissement ultime du processus de progrès continu autant qu'irrésistible

dont la vocation, indélébilement burinée dans notre commun héritage, consistait

à nous transporter au Paradis Terrestre du Génie Humain. L'âge d'or, en quelque

sorte.

Avec, en plus, la fierté indicible d'y  parvenir tout seuls, sans l'aide de la moindre

divinité, juste à la force de la science, de la technologie et de la raison.

Autant vous dire qu'à l'époque en question, soit grosso-modo le milieu du siècle-

dernier, nous étions loin d'imaginer qu'Allah et son Prophète viendraient boule-

verser la donne et nous inviter gentiment à rebrousser chemin en direction du

Moyen-Age.

Soit dit en passant, c'est en vertu de remarques du genre de cette dernière,  au

demeurant frappées au coin du bon-sens, que vous vous retrouvez concentré par

les commissaires du peuple de la presse bien-pensante, dans les goulags

brunâtres de la blogosphère d'extrème-droite.

Celle-là, je me la suce par force mais j'ai du mal à avaler. Tout de même!

Et puis, merde à la fin! C'est quoi, ces façons de vous cataloguer les gens, de les

claquemurer dans des catégories à la con, comme si on détenait la vérité révélée?

Pour "Le Monde" vous avez la Gauche, les gens bien, de Mao, Staline et Fidel 

jusqu'à Minou la Tringlette, le pote à Dodo la Saumure. En dessous, vous avez la

Droite, en d'autres termes les socialistes qui veulent pas dire leur nom, les Fillon,

les Sarko, les Bachelot, les Borloo, tous ces enfoirés qui courent après la légitimité

gaucharde.

Et en bas, tout au fond, le résidu!  Les salauds, les pourris, les marrons, les

nauséabonds, ceux qui font même pas partie du genre-humain tellement qu'ils

pensent infect, pas comme tout "Le Monde" quoi.

L'extrèèèème-droite, bouchez vous le pif!


Bien, je m'emballe, je m'énerve, je m'emporte et j'en oublie mon propos, pardonnez 

moi.

L'an 2000, donc, nous le voyions un peu, nous autres vieux, comme une sorte de

frontière séparant le monde d'avant, miteux, poussif, vieillot, ringard et celui d'après,

MODERNE!

C'était le mot choc, ça, "moderne". Un concept éthéré, porteur de tous les bienfaits,

de tous le bien-êtres, de tous les bien-vivre, longtemps et délicieusement.

Bien sûr, on trouvait toujours des gâtouillards pour prêcher les dangers vicieux, les

effets pervers, les risques inquiétants de cette fuite en avant vers l'inconnu mal

maîtrisé.  Cependant, le gros des troupes y croyait fervemment au monde idyllique

et achevé de l'an 2000.

Sans hésiter, sans douter le moins du monde et sans malice aucune. Avec des

auto-volantes, des soucoupes du même métal, des repas-pilule, des voyages inter-

stellaires et tout un tas d'autres fariboles insensées que j'ai oubliées, tellement elles

se trouvaient souvent très au delà du farfelu.

Sans compter qu'un beau jour de l'été 69 les Amerloques sont vraiment parvenus à

nous propulser sur la Lune. A partir de ce moment-là, c'était plus possible de pas y

croire, au pays merveilleux du 21eme siècle.

 

Et puis, tout d'un coup, sans crier gare, contre toute attente, on s'y est retrouvés,

en l'an 2000.

A mon avis c'est à ce moment là qu'il s'est passé un truc : on a cru que c'était

arrivé!

On s'est tous mis, inconsciemment à s'imaginer qu'on avait atteint le fameux

Eldorado, l'Île aux Enfants des grands, le monde fabuleux si longtemps rêvé, le

Nirvana du high-tech supérieur. Je dis bien, inconsciemment, parceque, bien sûr,

personne n'a réellement pensé de la sorte. Mais nous avons bien observé, tout

de même, qu'au nouveau siècle, les homo-sapiens-sapiens se sont mis, soudain,

à croire au Père-Noël.

Ca a commencé avec la "bulle internet", souvenez vous, combien de couillonnés

sur ce fantasme saugrenu, des chiées, de partout et à tous les niveaux, une

épidémie de crédulité aigüe. Même le Canal de Panama et l'Emprunt-Russe, à

côté, c'était de la roupie de sansonnet!

Et puis, tout le reste, la Mondialisation, l'Europe à vingt-sept du traité de Nice,

l'Euro lancé n'importe comment, la guerre d'Afghanistan, celle d'Irak, et autres

incongruités clownesque. Non, je vous le dis, nous avons cru que c'était arrivé,

que nous pouvions tout nous permettre, que l'Homme tout-puissant se trouvait

désormais à l'abri des erreurs consubstancielles à son espèce.


Et je vous ferais remarquer que cela continue.

Le siècle a commencé avec le coup du 11 Septembre. On aurait peut être dû, à

ce moment là, se gaffer que le Musulman-Fanatique présentait un certain danger

pour la survie des populations normalement constituées.

Pourtant, dès le début de la deuxième décennie, nous n'avons rien trouvé de

mieux que d'aller donner un coup de main aux Allahou-Akbar, pour fignoler leurs

Printemps-Arabes, si joliment démocratiques et commencer à généraliser la

Charia à l'ensemble de l'Orient aux mille parfums, dont l'Europe ne saurait tarder

à faire partie intégrante.

Jamais nous n'aurons été aussi cons que depuis que nous croyons ne plus l'être.

La faute à l'an 2000, que voulez vous, nous n'y pouvons pas grand chose.

 

Toutefois, j'estime utile de préciser qu'il ne s'agit là que d'une ébauche de théorie,

une tentative d'approche originale dont l'intérêt apparaît d'autant plus limité

qu'elle émane d'un obscur blogueur du fond du trou du cul de basse-fosse de

l'extrème-droite.

Décidément, j'ai du mal à m'y faire, à celle-là!

Je serre la main à ceux qui ne sont pas trop dégoûtés et salue les autres de loin.

"Touche moi pas, tu me salis" comme disait un pauvre con, puis-sommé de se

casser.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1)http://www.lemonde.fr/politique/visuel/2012/02/02/cartographie-de -la-blogosphère-

politique-en-2012_1535269_823448.html

 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 17:00

 

On ne peut pas être à la fois socialiste, lucide et sincère.

Ce constat lourdement documenté, que je baptise modestement "Théorème de

Nouratin", repose sur trois décennies de recherches socio-anthropologiques au

terme desquelles je me trouve désormais en mesure de le rendre public, afin

d'apporter mon petit moëllon au glorieux édifice des Sciences Humaines.

C'est sciemment que j'emploie les termes "lucide" et "sincère" au lieu d' "intelligent"

et  "honnête" qui,  peut être, eussent été plus appropriés.   Je le fais surtout par

politesse, vu que j'en connais plein, des socialistes. Des sincères, surtout, mais

aussi quelques lucides.

Je dois à la vérité de signaler que les seconds ont généralement fort bien réussi. 

En gros, pour schématiser, les sincères continuent tant bien que mal à enseigner

-plutôt mal, soyons justes- alors que les lucides pantouflent, dès la première occasion

à trois-points, dans le syndicalisme, le mutualisme ou le politicardisme. Tout en

continuant, bien sûr, à émarger. Beaucoup plus grassement, d'ailleurs, que

lorsqu'ils évangélisaient le Petit-Beur.

 

Mon étude de ce singulier groupe ethnique a débuté en l'an de crasse 1981.

Avant, j'en avais bien sûr entendu parler mais, comme sous Mendes-France ainsi

qu'au temps de Guy Mollet, mon jeune âge m'interdisait l'accès aux subtilités de la

sociologie-anthropologique,  j'en ignorais pratiquement tout .  Naturellement, ayant

un peu lu, je savais, notamment grâce aux écrits Gaulliens, que cohabitaient en France

deux catégories irréconciliables de marxistes, les Cocos, financés par le Kremlin et les

Socialos aux ressources plus difficilement discernables. Cependant, je n'en connaissais

guère plus et ma participation, un peu occidentale, aux déconnages soixante-huitards,

me conduisit, par facilité, à mettre dans le même sac-poubelle, l'ensemble des

membres mosaïquesques de la Grande Famille de Gauche.


J'en étais là quand déferla le gros maëlström de Mai 81.

Tout à coup tels les zombies d'un clip Michaeljacksonnien, les socialos, innombrables,

surgirent par tous les trous, irruptèrent dans tous les coins, envahirent brutalement

tout l'espace vital. Un vrai nuages de sauterelles, une horreur, un cauchemar!

Certes, on sentait bien, depuis un certain temps, que quelque chose se préparait,

qu'une bizarre fébrilité s'emparait des Gendegôche notoires, qu'en loucedé les

caciques de Chirac savonnaient activement la planche à ce couillon de Giscard et

que les braves électeurs franchouilles paraissaient plus enclins que de coutume à

céder au chant des sirènes. Cependant, les honnêtes gens n'avaient aucune idée

de ce qui s'apprêtait à leur choir sur la calbombe.


Moi même, exerçant à l'époque, pecuniae causa, quelqu'activité au sein d'une

administration qu'une honte inexpiable m'interdit de nommer, ,j'assistai à la

transmutation d'un tas de gens jusque-là ordinaires et tout à fait normaux, en citoyens

fervents de la Nouvelle République Socialiste à Tonton. La première semaine, ça

fredonnait même l'Internationale ou le Chant des Cerises, histoire de bien manifester

l'allégresse, simple autant que légitime, du Peuple enfin vainqueur après vingt-trois

ans de tyrannie capitaliste.

Je me souviens tout particulièrement d'un sbire de l'autorité supérieure, un inspecteur

dont la mission consistait à venir à intervalle régulier foutre son sale nez dans nos 

pauvres travaux et nous casser les couilles pour des broutilles. Un con cévenol, pour

tout dire, ça se sentait à l'accent. Et, entre parenthèses, quand le cévenol se met à être

con, personne, je dis bien personne, ni le ch'ti, ni le breton, ni le picard, ni le parigot, ni

le toulousain, ni même le belge, personne ne lui arrive au niveau des chaussettes.

Un champion du monde!

Or donc, aux alentours du 12 Mai 81, le connard en question, je l'ai vu débouler dans

mon burlingue, hilare, détendu, heureux et fraternel. "Maintenant on collabore!" il m'a

sorti, ce trou de balle, avec son accent de merde. J'oublierai jamais!

Et je ne vous parle pas des instits! Ceux à qui j'avais confié ma descendance en bas

âge n'ont pas manqué aussitôt de se découvrir. Durant cette invraisemblable période,

les réunions de parents d'élèves se sont mises à ressembler à des séances de cellule.

J'imaginai alors ce qui risquait de se passer en classe...

Il a fallu se replier dare-dare sur le privé!

 

Du coup, par la suite, fort d'une compréhension aiguisée du phénomène, je n'ai plus

cessé d'observer.

L'occasion m'a très souvent été donnée d'analyser les cas les plus typiques de

socialisme dont j'ai eu à connaître. J'ai ainsi recueilli suffisamment de données pour

pouvoir aboutir à des conclusions scientifiquement inattaquables, dont, notamment, le

théorème précité. Je précise d'ailleurs que, si le socialiste lucide n'est jamais sincère,

c'est certain, le sincère lui, son absence totale de lucidité ne le met pas nécessairement

à l'abri de la cupidité, de l'envie, de la jalousie, de la malveillance ni de l'égoïsme

le plus étroitement borné. Je vous rassure, toutefois, il y en a qui sont tout à fait

charmants, c'est rare mais ça existe.

 

Voilà donc pourquoi, aujourd'hui, j'en viens à m'interroger sur notre futur président de la

Répupu. Important, ça, tout de même, le président. Nous en avons déja eu un. Celui-là,

on savait à qui on avait affaire. Lucide, le mec, aucun doute.  Une espèce de pape

complètement mécréant mais qui ferait suffisamment semblant de croire en Dieu pour

que tous les connards de fidèles ne se gaffent de rien. L'ambition personnelle ayant

constitué l'objectif exclusif de l'intéressé, nous avons vu le résultat. Il a fallu se le farcir

pendant quatorze ans. Efficace le bonhomme! Méfions nous donc du socialo lucide.

Oui, mais pas seulement, les autres risquent de se révéler encore plus nocifs.

Et pour en revenir au camarade Couille-Molle, là, je l'avoue,  je ne sais pas trop.

N'oublions pas, déja, que nous devons sa présence au plus haut niveau de la

compétition à Mme. Nafissatou Diallo. Sans elle on récupérait Minou la Tringlette, le

pote à Dodo la Saumure, comme futur big boss.

Un socialiste un peu atypique, celui-là.

Flamby de la Mimolette, lui, représente le second-choix, la doublure, le pis-aller

socialo dont il faut bien s'accomoder faute de mieux.  Cependant, comme le 

combat apparaît quasiment gagné d'avance, vous pouvez y mettre n'importe

quel couillon, il passera. Sarkophobie oblige.

Et, comme on dit dans les états majors politiques, aujourd'hui l'important c'est de

gagner, pour le reste on avisera après. Le "reste" consistant en la gestion du Pays,

l'avenir s'annonce rose. Je ne vois pas d'autre mot.

 

Alors, vous avez d'un côté ledit socialo de service qui se pointe avec un programme

en soixante points comportant essentiellement cinquante milliards de dépenses

publiques supplémentaires et de l'autre côté, le Président en titre qui, ce soir, va

nous annoncer une augmentation de la TVA et de la CSG.

Une certaine complémentarité, en quelque sorte.

On se demande, en conséquence, s'il n'est pas en train, l'air de rien, de jeter l'éponge,

Nicolas. Son comportement semble bien laisser percer des signes de lassitude. On

verra bien. J'ai recueilli à ce sujet les quelques information suivantes.

 

                             Sarko s'était couché, de fatigue accablé,

                             Il sentait que l'affaire allait partir en couille,

                             Qu'il devrait trébucher sur cette pauvre andouille

                             De Flamby, l'amaigri, le mou, l'ancien râblé.

 

                             Le connard possédait une veine insolente,

                             Il manquait à peu près de toute qualité

                             Et, parmi ses pareils nullement respecté,

                             Il se trouvait pourtant au sommet de la pente;

 

                             Un garçon infoutu de gérer la Corrèze,

                             Un ballot, un couillon, un corniaud, un benêt,

                             Qui pourtant dans trois mois sur nous tous va régner

                             Tant la démocratie engendre la foutaise.

 

                             Entendez de Sarko la plainte lamentable,

                             Lui, naguère si fier, le voilà confronté

                             A l'ex de la tordue qu'il avait dégommée

                             Au temps de sa splendeur terrible et redoutable.

 

                             Face à l'adversaire con, la défaite est odieuse,

                             Pourtant il conviendra de bientôt l'affronter

                             Mais Petit-Nicolas s'en voudrait d'afficher,

                             Sans contrepéterie, une mine piteuse.

 

                             Alors, tel un grognard de la Garde Impériale

                             Prêt à charger sans peur, baïonnette au canon,

                             Il va, ce soir encore, nous prendre pour des cons,

                             Avant de succomber dans la lutte finale.

 

                            Dégustons Sarkozy, son courage et son ire,

                            Cela ne durera plus tellement longtemps,

                            Nous en avons assez, il est vrai et pourtant,

                            Avec les socialos ce sera encore pire!

 

Eh oui, mes chers amis, le choix nous est offert entre la chetouille et le sida.

Jolie perspective!

J'affinerai, pour ma part, mon diagnostic du cas Mimolette car celui-là, comme les

autres, ne saurait en aucun cas faire exception au théorème de Nouratin.

Vous verrez.

En attendant, portez vous bien et ne vous faites pas trop de souci, quoiqu'il puisse

en être, nous sommes foutus.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:33

 

La démocratie a parlé!

Les Musulmans Fanatiques, forts du soutien sans faille du bon peuple d'Egypte, viennent

de rafler, fingers into the nose, les deux tiers des sièges du parlement au beau pays

des pyramides. Entre les Frères Muzz - les assassins de Sadate- et les Salafistes

-les pire de tous les tordus d'Allah-  la jolie révolution de la place Tahrir porte les fruits

qu'elle promettait.

Avouez qu'il y a de quoi rigoler, jaune évidemment, mais tout de même!

Il fallait avoir de la crotte de chameau dans les yeux pour ne pas la voir arriver depuis un

an, celle-là ( voir Barack est dur avec Moubarak. ). Pourtant tout ce qui se fait de bien-

pensant-politiquement-correct, des media aux politicards de tout poil avec en tête le très

adoré Président des Etats Unis, tout le monde se pâmait d'admiration béate devant les

rebelles si gentiment démocratiques qui foutaient le bouzbir au Caire. Tous les gens

bien-intentionnés balançaient leurs glaviots à la gueule de l'ignoble Raïs, dictateur honni

et prévaricateur variqueux. Bref, la politesse démocratophile exigeait qu'on planquât

soigneusement sous le paillasson les remarques dissonantes relatives aux barbus-

Allahouakbar dont la présence sur les tous les fronts des révolutions Arabes laissaient

présager ce qui arrive aujourd'hui chez  les Arbis printempsisés : la dictature muzz et

la Charia.

Je prétends rigoler juste pour faire le beau. La connerie occidentale ne m'amuse plus

depuis fort longtemps.Parcequ'elle se trouve à l'origine de tous nos maux, la connerie

occidentale, celle qui nous conduit à une collaboration constante avec l'ennemi. Aussitôt

que se présente la moindre occase de se tirer un balle dans le pied, on saute dessus,

si j'ose ainsi m'exprimer. C'est vrai dans tous les domaines politiques et économiques.

Tout ce qui peut nous défavoriser apparaît bon à prendre. Ainsi on fait la mondialisation,

on aide les révolutionnaires de la Charia, on accueille tous les braves immigrés et on

leur fait un pont d'or pour qu'il nous submergent de leur marmaille inassimilable.

Les plus cons de tous les Occidentaux, les Français et les Scandinaves, quand ils se

regardent dans la glace, maintenant, ils voient la gueule d'un autre. Ca fait bizarre.

Par exemple, l'épisode Anders Breivik a mis en lumière les caractéristiques actuelles

du peuple Norvégien, gens basanés et de religion musulmane. Curieux.

Et pour couronner le tout, ce que je suis en train de vous raconter là, faut pas le dire.

Surtout pas, interdit, forbidden, vietato, verboten! Passible de tous les sévices, de

tous les châtiments, des peines les plus terribles! Heureusement, dans le fond, que les

mêmes couillons abolirent jadis la guillottine, sans quoi on y passait à tous les coups.

La connerie occidentale renonce même à la sacro-sainte liberté d'expression lorsqu'il

s'agit des vérités qui la contredisent et la blessent. Pas de liberté pour les ennemis de

la connerie! La bêtise criminelle nichée au fond des cervelles de Nozélites n'a d'égale

que le conformisme borné de tous les pique-assiettes agglutinés autour de la

gamelle républicaine.

Au cas où je ne m'exprimerais pas assez clairement, je vous invite à jeter un coup d'oeil

aux défilés du 1er. Mai, si d'aventure  Dame Le Pen passait victorieusement le premier

tour de la présidentielle. Hypothèse assez probable, du reste, au regard de la dureté

des temps et des caractéristiques propres aux différents compétiteurs.

Vous verrez ce que je vous dis, ils seront tous là, les morfalous de la connerie

démocratique.  Avec tambours et trompettes.  J'en parle en connaissance de cause,

je les ai vus en 2002.

Et ils m'ont fait peur!

 

Je me demande bien ce que tout cela va devenir. Le doute m'habite! 

Surtout quand, par distraction, j'appuie sur "publier" avant d'avoir fini l'article.

Un signe du destin, sans doute.

Peut être le doigt de Dieu, le majeur dressé, probable, afin de m'enjoindre instamment

de mettre un terme à ces élucubrations sacrilèges.

Que voulez vous qu'il fît, contre le doigt d'honneur de Dieu, pas vrai?

Qu'il s'écrasât! C'est ce que je vais faire. Et sans délai

 

Bon dimanche à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 16:17

 

 Moi, quand je vois le Costa-Concordia sur le flanc, je ne puis m'empêcher d'y déceler

une sorte de symbole. L'Europe c'est un peu ça, un gros navire absurde voguant trop

près des côtes, mal commandé par des officiers carriéristes et jean-foutres. Un truc

énorme et peu manoeuvrant qu'on fait parader entre les récifs afin de divertir les milliers

de corniauds embarqués dans cette espèce d'hyper-centre-commercial à gros tirant

d'eau. Et qui se couche, complètement crevé, vautré sur son tribord.  La croisière

s'amuse plus! Standard and Poors, c'est un peu le gros caillou immergé qui déchire

la coque. Pas sur la carte, il a sorti, le commandant du Concordia!

Un symbole, vous dis-je. On déconne à plein tubes, la catastrophe prévisible arrive et

on accuse la carte! Imbéciles et salauds! La carte! Il se prend pour Bougainville en

pleine exploration, le mec.  Les rivages de la Toscane, depuis trois-mille ans qu'on y

navigue, ça commence à manquer de mystère, non, vous ne croyez pas?

Figurez vous que je viens de chercher "Costa-Concordia" et, Google, qu'est-ce qu'il me

sort?

-"Laissez vous tenter par des vacances en croisière à bord du Costa-Concordia...pour

une expérience inoubliable!"

Tu parles Charles, inoubliable! Voilà un bel exemple de promesse politique tenue.

" Votez Hollande et vous vivrez une expérience inoubliable! Laissez vous donc tenter!"

Pareil! La formule apparaît démocratiquement géniale. Inoubliable!

Pour oublier ils auront du mal, les naufragés du HLM flottant.  Sauf les morts,  bien

entendu.

 

Naufrage à quelques encablures de la côte! C'est tout nous, ça.

Comme des andouilles.

Vous disposez d'un rafiot certes très con dans son principe mais doté de tous les

derniers raffinements de la plus haute technologie. Vous pouvez naviguer par tous

les temps, avec ou sans visibilité et vous allez vous planter sur les rochers d'où les

merdeux du coin sautent à la mer pour épater les copines. Des années de boulot et

une montagne de pognon tombés à la flotte et quelques pauvres gogos embarqués

dans la combine sans imaginer un instant qu'ils y laisseraient leur peau. Consternant!


Pareil pour l'Europe. Un monstre sophistiqué mal barré au sens maritime du terme.

La différence - de taille - réside dans le fait que le navire éventré, échoué sur son banc

de sable, on continue à faire comme s'il naviguait fièrement, narguant la tempête, le nez

dans la plume, la machine à fond et trois-quarts avant! On a l'air malins!

Voilà pourquoi les agences de notation, boucs émissaires honnis de la navigation

couchée, décident désormais de nous mettre minables, de faire connaître au monde

entier qu'en dehors de l'Allemagne et de quelques Etats nordiques d'importance

mineure, l'Union Européenne a fait naufrage. Personne ne saurait sérieusement leur

en vouloir, c'est factuel, comme on dit puis.

Sans compter qu'ils expliquent, ces braves agenciers. Les déficits publics abyssaux

n'apparaissent pas comme la seule raison du naufrage. Pire, le gros du problème

vient, selon les Pauvres du Standard, du déséquilibre structurel de nos balances

des paiements. Des milliards qui s'en vont chaque mois et des capitaux étrangers

qui ne viennent plus compenser.  L'Europe coule et personne ne voit plus vraiment

l'intérêt de la renflouer.

Personne? Non, les Chinetoques ralent comme des poux de nous voir en si mauvaise

posture. Faut comprendre, un gros client qui fait tchoufa ça risque de peser grave sur

le chiffre. Alors, ils viennent au renaud contre les agences de notation qui "amplifient

les crises".

Un peu comme les vidéos du Costa touché-coulé, si vous voulez, c'est mauvais pour

l'image de l'armateur.

Cependant désormais va falloir s'occuper de l'épave...

 

Et nous, pauvres Franchouilles, surchargés par tout un tas de contraintes accumulées

au cours des années pour faire plaisir aux socialistes, aux communistes, aux syndicats,

aux thuriféraires de l'immigration, aux fainéants de tout poil, aux associations,

aux administrations, aux collectivités locales, aux lobbies, aux media et aux émirs

à pétrole,  nous allons embarquer bientôt sur le pédalo de Couille-Molle.


                            O combien de marins, combien de capitaines

                            De pédalos joyeux à l'allure incertaine

                            Ont entubé des tas d'électeurs ingénus

                            Qui toujours bien trop tard s'en furent aperçus.

                            Combien ont affronté les flots les plus durailles

                            Sans même oser tourner un peu le gouvernail

                            Vers la vague qui monte et qui, bientôt, submerge

                            Le navire barré par une molle verge.

 

                           Combien nous balancèrent dans un pétrin sinistre,

                                    Combien de saligauds, de pîtres et de cuistres

                            Nous envoyèrent au fond des gouffres abyssaux

                            Sans même nous laisser le temps de prendre un seau

                            Pour écoper un peu le tréfonds de la cale

                            Et rendre au fier vaisseau une assise normale.

                            Car la démagogie, notre pesant bagage,

                            Nous mênera tout droit, sûrement, au naufrage.

 

Il en est des métaphores comme des plaisanteries. Les plus courtes sont, comme

on dit, les moins longues. Je vous laisse donc le soin de méditer sur le triste sort

du Costa Concordia.

Quant à moi, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois.

Amitiés à vous tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 16:35

 

- "A propos, tu connais la différence entre les Sunnites et les Chiites?"

-" Non, Jeannot, en tout cas pas celle que tu vas me sortir."

-" Ben voilà, alors, les Sunnites, ils font suer et les Chiites, ils font chier!"

Et Foupallour qui part dans un de ses fous-rires zoologiques. Deux minutes montre en

main sans parvenir à s'arrêter, dites donc, on croit que ça se calme et pouf ça repart

de plus belle. Il s'en étouffe aux trois quarts. Bon, il convient d'attendre que ça finisse,

lui taper un peu dans le dos,  pas que ça vire apoplexie,  à son âge  et avec ce qu'il

picole faut faire gaffe, principe de précaution oblige.

Bref, Foupallour et Humour, ça rime à peu près... Mais vraiment à peu près.

Non seulement elle se révèle pourrie, sa blague, mais encore elle me fait prendre des

risques insensés. Vous vous rendez compte? SOS Raclures ou la Licrouille qui tombent

là dessus? Onéfoutus il l'est pour de bon, foutu et votre serviteur avec!

La correctionnelle!

Et tout ça à cause de cet abruti-pochetron-mal-pensant-marxo-lepéniste!

Islamophobie! Au moins aussi grave que le négationnisme-anti-génocide-arménoche.

Beaucoup plus grave, même, qu'est-ce que je dis moi, con, les Arméniens confessent

le Christianisme et depuis bien plus longtemps que nous autres, s'il vous plaît.

Par conséquent allez y franco, sans haine et sans crainte, le génocide en cause vous

pouvez le nier tant que vous voulez,  c'est juste que des Chrétiens, vous ne risquez

absolument rien.  Je vous le prouve.

Un, deux, trois :

J'affirme solennellement que le génocide des Arméniens n'est qu'une foutaise

inventée de toutes pièces pour discréditer nos bons amis Ottomans avec qui nous

magouillons depuis François 1er, nom de Dieu!

En réalité, les Turcs, en 1915-16, ils les ont juste un peu promenés dans le désert,

histoire de leur faire prendre l'air, aux Abonessians. Manque de pot, dans le désert on

trouve beaucoup de soleil, ce qui est sympa. Mais de l'eau, non, nibe, que dalle, sec

comme le coeur de Vladimir Putin.  Alors, ceux qui ne mouraient pas de soif en

souffraient tellement qu'il a bien fallu les achever. Question d'humanité.

Et puis, bon, ça a rendu quoi ça? Douze cent mille morts, à tout casser et chrétiens

en plus! On va quand même pas chier une pendule pour si peu, m'enfin! Je veux bien

faire plaisir à Aznavour mais faut quand même pas pousser Ulla dans les orties!

 

Bien. Vous venez d'assiter en direct à un délit caractérisé de négation du Génocide-

Aznavour. Eh bien, en vérité je vous le dis, mes bien chers frères, cet acte ignoble

d'insubordination au diktat de la Vérité Républicaine restera totalement impuni.

Je ne m'aventurerais pas à en dire autant des vannes stupidement islamophobes de

ce corniaud de Jean Foupallour.

 

Pour me montrer plus exact, je me dois de vous avouer que cette histoire de Chiites

et de Sunnites ne constituait en réalité qu'une digression à la conversation d'ordre

résolument politique que m'infligeait alors mon interlocuteur.

En ce moment, il a du mal à suivre, Jeannot. Il se demande pour quelle obscure raison

notre bon Président de la République croit devoir alourdir dans des proportions

déraisonnables une Taxe sur la Valeur Ajoutée jugée, déja, bien trop élevée.

Foupallour, lui, il ferait l'inverse. Il baisserait la TVA le temps des élections, histoire de

bien démontrer que le "Président-du- pouvoir-d'achat" c'était pas du flan. Quitte à la

remonter à bloc après les législatives.

Comme observé depuis pas mal de temps (voir Démocrassie. ) il a parfaitement  

assimilé le Principe Démocratique, mon pote. Les détails techniques, il a du mal,

mais sur l'essentiel il apparaît complètement affranchi le pignouf, on ne la lui fait pas!

Moi, quand je cause avec ce genre d'intellectuel-mélécass, mon souci premier

consiste à rechercher la fuite dans les délais le plus brefs. Donc, j'acquiesce, je ne

discute pas. Manquerait plus que de le relancer, l'andouille!

Cependant, dans ma ford intérieure, comme disait Béru, j'en tirai quelques conclusions

au premier rang desquelles le constat alarmant que la stratégie Sarkotique apparaît un

peu sibylline au commun des électeurs. Qu'il colle une taxe sur les transactions

financières, on comprend. Comme connerie ça se pose là mais, démocratiquement

parlant, la manoeuvre semble bien adaptée aux exigences de la conjoncture. 

Faire payer ces salopards de spéculateurs, voilà qui va bien dans le paysage et 

coupe l'herbe sous les pieds de Couille-Molle. Ce dernier ne manquera pas, d'ailleurs,

de surenchérir, dès qu'il en aura fini avec l'épître de Saint-Mimolette aux Corréziens,

tâche obsédante qui l'occupa pratiquement toute la semaine.

 

En revanche, sur la "T.V.A. Sociale", le ploucasse de base, fût il moins abruti que la

moyenne, apparaît fondé à se poser plein de questions.

Admettons que l'idée consiste à sortir le truc à toutes blindes avant le mois de Mai 

pour faire monter les salaires nets avant que la TVA ne se répercute sur les prix.

Pareil dessin, au demeurant un peu alambiqué, laisserait penser que l'inspirateur

de Nicolas Sarkozy a oublié le malencontreux basculement à gauche du Sénat.

Cette noble Institution mettra tout en oeuvre pour bloquer la mesure et donc faire 

capoter la combine. 

Si en revanche il s'agit juste de passer pour le Grand Homme d'Etat, responsable

comme pas possible et soucieux de l'Intérêt National infiniment plus que du sien

propre, alors là, prendre à ce point le corps électoral pour une cornemuse à sac crevé,

relèverait de l'aberration psychédélique. On le connaît Sarko, quand même, on  a payé

pour ça!

Reste la possibilité qu'il se soit dit que foutu pour foutu, autant faire un truc intelligent

susceptible d'améliorer quelque peu la position concurrentielle des entreprises.

Mais soyons lucides, "foutu pour foutu", Sarko, des trucs comme ça il ne se les dit

jamais. Sans compter que je ne suis pas là pour faire la campagne du Capitaine de

Pédalo en prêtant à son adversaire une intention affreuse de  KADOFISKO!  aux

patrons.

L'eussè-je souhaité, je me serais en toute hypothèse trouvé dans l'incapacité absolue

d'éclairer le Jeannot sur les probables intentions Elyséennes en matière de

TVA "anti-délocalisation", comme ils disent. Et puis, de toute façon, à quoi bon discuter

puisqu' il vote Marine, le mec. Vu la tournure des évènements, tout laisse à penser qu'il

ne sera pas le seul, d'ailleurs.  Il aura de la compagnie!

 

Justement, à propos de Marine, on en venait à mettre le débat sur cette brave

Jeanne.

Six cents ans aux galettes et courtisée comme plus depuis bien longtemps par la

politicaillerie franchouille au  grand complet ou presque, Mamma Schultz, candidate  

des Verts-Pastèques, constituant la nécessaire exception sans laquelle les

règles, si douloureuses soient  elles, ne sauraient se voir confirmées. 

Faut dire qu'elle a fait fort, encore une fois l'Omelette Norvégienne.

Après avoir descendu en flammes le défilé du 14 Juillet, la  voilà qui flingue Jeanne

d'Arc, sans préavis ni sommation.  " Un symbole  ultra- nationaliste qui ne fait pas

sens!"

Elle va bien tout arranger comme il faut, la mère Tapedur, pour friser les deux pour cent

des suffrages, en Avril. L'électeur franchouille lui témoignera toute sa reconnaissance,

pas de doute. Faut croire qu'elle est là pour assurer la présence  de l'ami Molette

au second tour, des fois que Chevènement nous referait le coup de 2002.

 

Cela dit, j'ignore si Jeanne d'Arc "fait sens" ou pas. En revanche, je me demande

depuis longtemps si elle n'eût pas mieux fait de rester tranquillement à Domrémy 

pour s'occuper de ses moutons et du reste, plutôt que d'aller à la chasse au Rosbif.

Déja, ça lui aurait permis de fêter ses vingt ans, à la pauvre mesquine, au lieu d'aller

rôtir sur un bûcher normand. Et puis, quand on regarde bien, le vrai service à rendre

au Pays, c'était plutôt de laisser le Roi d'Angleterre ramasser le petit bout de France 

qui restait à Charles VII. De la sorte on était tranquilles. Le Roi serait venu s'installer

à Paris, pas fou et, en deux coulées gros, il redevenait Français, ce qu'il était

déja quasiment, d'ailleurs. Du coup,  jamais plus d'emmerdes avec les Anglais!

Nous aurions dominé et probablement unifié l'Europe, économisé tout un

tas de guerres et de millions de morts et surtout, oui surtout, tout le monde aujourd'hui 

parlerait Français. L'Anglais serait resté ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être :

un patois! 

Bon, des points de vue de ce style ça vous fait mal voir, bien sûr mais ça montre

qu'au fond, les choses ne sont jamais si évidentes qu'il n'y paraît de prime abord.

Dans le même ordre d'idées, on peut aussi s'interroger sur l'intérêt de tant faire la

guerre aux Teutons, si c'était pour finir par manger dans la main de la  grosse

Angela.

Toutefois, ayant suffisamment pris de risques pour aujourd'hui, je m'abstiendrai de

développer plus avant.

Vous comprenez, je pense, pourquoi je tiens beaucoup à l'anonymat.

 

Une petite pensée pour François Mitterrand mort depuis seize ans tout rond. Je le

sais parceque Couille-Molle, aspirant au titre de François II Roi des Socialos, va se

recueillir ce Dimanche à Jarnac.

J'arnaque!  Mieux qu'un tombeau, une devise! 

Décidément, même dans le trou, ce mec continue de survoler le

microcosme politicard 

C'est pas Sarko qui y aurait pensé à Jarnac : il ne sera pas réélu!

 

Amitiés à vous tous et salut à cet enfoiré de Jean Foupallour.

 

Et merde pour qui ne me lira pas. 

 

 

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:55

 

"Saloperie de putain d'année de merde" qu'il m'a asséné Grauburle, pas plus tard que

ce matin. Il sortait de la gare, le mec, "chuis été planquer la 4L chez mon bauf, à la

campagne, pas qu'y m'y foutent le feu, ces cons là. Bon, y l'auraient pas fait exprès,

c'est sûr, ils ont le respect de la rouille, les jeunes, mais des fois qu'elle crame avec

celle d'à côté..."

Il est vrai qu'elle avait plutôt mal commencé, son année (voir Les vacances de Grauburle. )

avec son projet  d'évasion en Tunisie carbonisé comme une bagnole banlieusarde au

nouvel-an, par le printemps arabe si beau, si démocratique, si populaire et si agréable

aux fidèles serviteurs d'Allah vainqueurs des subséquentes élections. Pourtant quelle

jolie idée, ce printemps qui commençait un peu absurdement en plein hiver à la rumeur

des "dégage-dégage" si joliment scandés par les charmants révolutionnaires

allahou-akbar déterminés à virer l'infâme dictateur Ben-Ali afin de le remplacer par une

Charia  propre à satisfaire pleinement le Prophète et son Patron.

Alors, dans tout ça, le pauvre Grauburle, sa Germaine et son escapade avortée, quelle

importance, pas vrai? Et tant pis si tous les vieux shnocks de leur espèce qui allaient

craquer quatre sous du coté de Djerba, donnaient à bouffer à nombre de ceux qui

furent ensuite amenés à naviguer aléatoirement jusqu'à Lampedusa

(voir Ich bin ein Lampeduser! ).

Les omelettes de la démocratie islamiste exigent le sacrifice de quelques oeufs, tels le

tourisme et les devises issues d'icelui. La grandeur de la cause et la légitimité des

insurrections populaires créent par elles mêmes leurs propres richesses, fussent elles

essentiellement morales et, partant, non-comestibles.


Oui, finalement, qu'est-ce qu'il a à râler, le vieux trouduc, qu'est-ce qu'il lui reproche à

2011? L'année du triomphe de la liberté, bordel, ça devrait emplir de joie et

d'allégresse le coeur des bons franchouilles tout ça, quand même. Sans oublier

qu'on a oeuvré à bloc dans la défense et l'illustration de la démocratie, nous autres.

D'accord on a eu le démarrage un peu poussif, c'est vrai, avec une Alliot-Marie

légèrement décalée (voir Islam et bien au fond. ) et un gouvernement un tantinet sur la

réserve. Mais après, la putain, qu'est-ce qu'on s'est bien rattrapés! Le Pays-des-Droits-

de- l'Homme a tenu son rang au delà de tout éloge, quand même! Faut les rappeler ces

choses-là.

Deux dictateurs on a liquidés en 2011, nous autres. Kadhafi et Gbagbo, rien que ça!  

Et on vient nous gueuler à la mauvaise année? Il faudrait quoi alors, pour la considérer

convenable, qu'on ait crevé Kim Jong Il, en plus? Bon, là ça s'est fait tout seul mais,

après tout, qui vous dit que Faubourg Saint-Honoré on n'a pas prié pour qu'il claque,

hein, le leader suprème?

Et puis, attendez, j'en oublie un. Berlusconi! A force de le laisser tomber et de se foutre

de sa gueule avec la grosse mère Quelle, il lui a eu la peau au Cavaliere, notre bon

Président. Depuis le temps que toute la bien-pensance internationale réclamait sa

tête, ben c'est Sarko qui l'a coupée, en fin de compte, presque tout seul.

Sacré bilan quand même, on a beau dire. Personne n'en a réalisé autant, cette année,

personne. 


Alors, j'entends bien, ça ne nous en a pas mis plus dans la poche. Ca nous en a

même encore enlevé, je reconnais. Mais au pays de Voltaire et de Rousseau

- si ce dernier était un peu Suisse, sa connerie le francise définitivement- les

considérations d'ordre matériel ne sauraient prendre le pas sur le dogme

démocratique et son universelle diffusion.

Dussions nous bouffer des patates, parfaitement, et encore heureux s'il nous en

reste!

 

Putain d'année? Je t'en foutrais, moi!

Bon évidemment on croyait la crise finie, comme des cons et voilà qu'une autre

encore plus belle nous précipite sur la gueule. La crise de la dette, dites donc.

On aurait peut être pu la voir venir, celle là, depuis trente ans qu'on fait des déficits

publics de plus en plus démentiels. Ben non. Que dalle. On y allait tranquillement à

craquer sans limites avec l'assurance impavide de l'ivrogne au volant. Jusqu'au

moment où le platane a traversé... saloperie d'arbre!

Alors bien sûr les choses prennent désormais une tournure fort déplaisante.

La démocratie c'est comme un beau jardin, les voix des électeurs, pour qu'elles

poussent dans le bon sens, faut les arroser. Et là, y a plus d'eau! Avec les élections

majeures de 2012, je ne vous décris même pas le dilemme affreux qui dévore tout

crus nos bons gouvernants. Une horreur!


Qu'est-ce qu'il va bien nous sussurer comme berceuse le Président de la République,

en ce soir de voeux? Des conneries, certes, je vous entends.

Mais encore? Mettez vous un peu à la place de ce pauvre Guaino qui doit se taper la

rédaction du discours, vous voulez qu'il raconte quoi? La Belle au Bois Dormant, Peau

d'Ane? Peau de balle oui! Il pourrait nous chanter La Traviata en faisant à la fois le ténor

et la soprano, le Sarko, que ça nous en toucherait même pas une! C'est cuit, c'est mort,

c'est rapé!

Moi, je serais à sa place à Guaino, je baserais le truc sur Minou la Tringlette, le héros

Socialiste mort au champ d'honneur de la grande diversité baiseuse.

Je mettrais bien l'accent sur cette saloperie de Roche Tarpéienne si proche du Capitole

qu'on croit toucher l'un et qu'on se pète la gueule sur l'autre. Sur les mystères du

socialisme et leurs sous-produits à tendance maquerello-queutarde. Sur la sécurité qui

réside dans l'élection d'un jeune père de famille dépourvu de tendances perverses et

attentif à préserver l'avenir.

Je taperais forcément en plein dans la gueule du capitaine Couille-Molle, prêt à engager

son pédalo au plus fort des éléments déchaînés. Je ne manquerais pas, bien sûr,

d'ajouter qu'après la nana on voit débarquer l'ex.


                                  Ces deux-là, longtemps assemblés,

                                  Ne peuvent que se ressembler.

                                  La gonzesse on la connaît gourde,

                                  Plus con qu'une lanterne sourde,

                                  Alors le ci-devant mari

                                  Dont on voit bien l'air ahuri,

                                  Risque fort de se révéler

                                  Incapable de résister

                                  A la poussée des camarades

                                  Qui l'enverront à fond de rade

                                  Avec son joli pédalo.

                                  Et nous verrons tous ces salauds

                                  Nous enfoncer dans le pétrin

                                  Pour toujours et sans lendemain.

 

Oui, seulement voilà, pour un candidat, des voeux de ce calibre, ça ferait déja un peu

jaser. Mais pour un non-déclaré- qu'on-sait-même-pas-s'il-va-y-aller, la chose relève

de l'impossible.

Nous aurons donc forcément une petite allocution convenue, plate et sans charme.

Des voeux bien traditionnels quoi, du pas très affriolant. A moins que pour une fois

il fasse appel à des rédacteurs plus inspirés. Tiens, pourquoi il demanderait pas

à son pote Bernard-Henry de lui écrire son truc? On aurait droit à du chouette, vous

pouvez me croire sur parole et si vous ne me croyez pas, essayez donc de lire un

bouquin du zigomar en question. N'importe lequel. Vous comprendrez.

Et puis, foutu pour foutu, pas vrai, autant qu'il nous fasse un peu rigoler, le Président.

Pour son dernier ce serait sympa. On prendra tout le temps de pleurer par la suite.

 

Pour moi, j'aurai recours à ma devise "Faï tira Marius", ce qui signifie à peu près,

"Quand faut y aller faut y aller" mais vraiment à peu près. Sans compter que j'ai

coûtume de prononcer la formule complète, soit "Faï tira Marius, l'avès dans l'anus",

ce qui précise plus nettement la pensée sous-jacente.

Et ce n'est pas parcequ'une année nécéssairement abominable se profile désormais

à notre proche horizon que je m'abstiendrai de vous la souhaiter radieuse, enjouée,

rossignolesque et envoûtante.

 

Mes bien aimées Soeurs, mes bien chers Frères, Lecteurs adorés que je vénère

-et pas au sens "jeune" du terme-  je vous embrasse tous affectueusement et vous

souhaite la meilleure année 2012 possible.

Joyeux annus horribilis!


Et merde pour qui ne me lira pas.

 

 

 

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