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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:08

 

Par les temps qui courent mieux vaut festoyer tout de suite, "di doman non c'è certezza"

comme disait Le Magnifique. L'avenir shlingue tellement qu'on peut se demander si la

fin du monde pour le 21 Décembre prochain ne constituerait pas la solution la mieux

adaptée à tous nos futurs emmerdements.

Je dis ça mais faut pas y compter. On se fumera 2012 comme on s'est farci tous ses

prédécesseurs depuis que le singe Homo (mais non, pas le ministre de la culture, ni lui,

ni ceux d'avant!) a compris le principe de l'année solaire. La fin du monde, comme

connerie, ça se pose là. Dans grosso-modo cinq milliards d'années, elle arrivera la

dernière heure de la Terre, quand le Soleil, refroidi par l'arrêt des réactions de fusion de

son hydrogène, se mettra à gonfler et à rougir jusqu'à nous volatiliser dans sa fournaise.

Entre-tant (je préfère comme-ça, c'est plus exact) il se passera tellement de trucs foireux

que, bien sûr, nous ne serons plus là pour assister au cataclysme définitif.

Nos descendants, s'il en existe encore, personne ne saurait dire à quoi ils

pourraient ressembler. Pas à nous, vraisemblablement, alors on s'en fout bien pas

mal de la fin du monde, non?

 

En revanche, l'avenir et ses sombres présages, on s'en fout pas du tout. Et comme

ce qui nous pend au nez c'est du lourd, autant taper dans les victuailles et le pinard

pendant qu'il en est encore temps.

Au passage, remarquez bien, quand même, le côté sympa du Christianisme.

Le petit Jésus se rappelle tous les ans à notre bon souvenir avec un cortège de foie-

gras, de fruits de mer, de volailles fourrées bien dodues, de pâtisseries sublimes et

de champagne délicieusement frappé. C'est quand même autre chose que Mahomet

et ses interdiction à la con!

Faudrait un peu y penser à ça avant de basculer dans la Charia.

Rien que le pichetegorne, tiens, les Bordeaux chaleureux, les Bourgognes subtils et

délicats, les Rhônes capiteux qui vous laissent leur torpeur en cadeau de fin d'agapes,

les Champagnes caressants avec leurs manières de bourgeoises élégamment

salopes. Pensons-y à tout ça, bordel! Quand on s'appellera Mohamed on n'aura plus

qu'à se brosser. Même pas un petit bout de sauciflard pour se consoler, y nous restera.

Couscous et variétés. Si on est sages. Voilà tout!


Mais comment ils font, tous ces bien-pensants à pas voir vers quels abîmes ils nous

entraînent, nom de Dieu?  C'est fou, ça!  On est là, bien pépères avec nos bonnes

traditions conviviales, notre religion permissive dont nous n'avons que foutre sinon de

bringuer joyeusement les jours où il est arrivé un truc au Seigneur ou à sa Maman, nos

coûtumes bien ancrées qui cimentent la Nation beaucoup mieux que l'ensemble des

simagrées républicaines. Et il faudrait tout balancer pour s'enfoncer dans la

barbarie médiévale d'arriérés d'importation? Non mais des fois! Faut se réveiller,

les mecs,  c'est le trésor de nos ancètres qu'on dilapide à toutes blindes, là, on n'a pas

le droit de faire ça!

C'est vrai que, pour la plupart d'entre nous, on s'en tampone le coquillard, du petit

Jésus, faut avouer. Mais justement, ça aussi c'est un droit acquis comme on dit dans le

syndicalisme. Il nous fout une paix royale, le petit Jésus et , croyez moi sur parole, on

peut l'en remercier chaleureusement, c'est pas son collègue du Sud qui en fera autant.

Alors, faut le garder, Jésus, y gène pas et, en plus, il nous file des tas d'occases de faire

la fête avec pinard, cochon et gonzesses dévoilées! Un droit-acquis, je vous dis, le petit

Jésus! Faut le défendre pied à pied, mes Camarades, bec et ongles, jusqu'au bout!

Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais!

 Allez, les potes, en choeur avec moi...deux, trois:

 

                                    Il est né le divin enfant,

                                    Jouez hautbois résonnez musettes,

                                    Il est né le divin enfant

                                    Et on s'en fout complètement!

 

                                    Mais n'oublions pas seulement

                                    Qu'il n'est pas comme le Prophète,

                                    Il est gentil, il est marrant,

                                    Le contraire d'un Mahométan.

 

                                    Il est né le divin enfant

                                    Jouez hautbois, résonnez musettes,

                                    Il est né le divin enfant

                                    Et puis il n'est pas encombrant. 

 

                                    Grâce à lui on peut tout le temps

                                    Bringuer, picoler, faire la fête,

                                    Baiser et rigoler autant

                                    Qu'on voudra, c'est pas Ramadan.

 

                                    Il est né le divin enfant

                                    Jouez hautbois résonnez musettes,

                                    Il est né le divin enfant

                                    Gardons le encor bien longtemps!

 

Je ne sais pas si vous voyez d'ici la gueule de la manif pour garder Jésus et ses

délices mais ça serait du pas ordinaire. Quoique, au bout du compte, ça ressemblerait

vachement à une procession. Et après tout, c'est quoi une manif, sinon une procession

de gauchards fanatiques et de syndicalistes appointés? Pareil! Ca défile pieusement

en chantant des conneries derrière des bannières. Les objets du culte diffèrent un peu

dans leur aspect extérieur mais c'est tout! Alors on y va, non? Ne croyez vous pas que

le moment est venu de passer à l'action?  C'est vous qui voyez, bien sûr. Après tout

si vous voulez vous faire sucrer les bitures de Noël et les festoyades pascales...

 

Alors naturellement, j'en aperçois déja qui montent au créneau comme quoi je ferais de

la pub pour le Vatican, ce qui n'aurait rien de surprenant de la part d'un sale facho-réac.

Ben non! Je m'insurge! Moi, je me contente d'essayer de défendre notre civilisation et

notre art de vivre. Enfin, ce qu'il en reste. Et ça repose sur quoi, tout ça? Sur Jésus,

putain, faut le comprendre, c'est un fait, y a pas à admettre ou pas admettre. Le choix

se pose entre Jésus, à ma droite et le gardien de chèvres, à ma gauche (forcément).

Si vous croyez qu'il existe une troisième voie, genre Bayrou, vous vous foutez le doigt

dans l'oeil jusqu'aux antipodes, c'est comme ça et pas autrement.

Et qu'on ne vienne pas me casser les couilles avec des considérations style défense

de la Laïcité! Des mots, des paroles verbales, des rêveries d'opiomanes du peuple.

Pour clôre le débat, écoutez moi bien. Que vous ne me croyiez pas, j'admets. Alors

je vais chercher à la rescousse mon pote Boris. C'est autre chose que Nouratin, ça,

Boris Vian, c'est rien de le dire. Et pas suspect pour un sou de curetonnerie ou de

nauséabondité! "Le Déserteur", ça vous dit quelque chose, pas vrai? Des trucs de

ce niveau, ça vous dédouane un mec ad vitam aeternam et sans autre forme de procès.

Après, y a plus rien à dire!

Eh bien voilà, alors, Boris, je le cite: 

               -" Jésus c'est mieux que tout ça,

               Jésus c'est du luxe,

               Jésus c'est en pluxe,

               Jésus c'est rabiuxe..."

Ca vous la cisaille au raz des moustaches mais c'est ainsi, Boris Vian, le visionnaire,

avait vu venir le coup, lui, pas comme tous ces petits merdeux germanopratins qui

pourraient prétendre s'en réclamer et feraient mieux de s'enterrer dans leurs caves de

chiottes.

 

Mes amis, on va fêter Noël, la naissance du petit Jésus, on va même le mettre dans la

crèche, pourquoi pas?  Essayer de se donner du bon temps, c'est l'occasion,

faire plaisir aux morpions et surtout aux Chinetoques qui fabriquent les jouets

(voir Le connard a une sensibilité de droite.) .

Pensez  y quand même à tout ça. Notre civilisation part en quenouille parceque nous

négligeons l'essentiel. Nous poursuivons bêtement les chimères absurdes du

politiquement correct sans voir qu'elles nous conduisent dans le trou. L'heure de la

réaction a largement sonné, c'est un sale réactionnaire qui vous le dit.

Vive le foie-gras, vive le champagne, vive le cochon et surtout, vive Jésus!

 

Joyeux Noël à tous, mes chers amis!

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

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Published by nouratin
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:17

 

Les grandes douleurs sont muettes. En revanche, les petites peuvent se payer

le luxe de l'ouvrir un peu. En conséquence, je vais pouvoir gratouiller quelques mots 

au sujet de Ce pauvre Monsieur Chirac. dont la condamnation à deux ans de taule,

comme le premier malfaiteur venu, met en émoi le landerneau politico- médiatique

du sol au plafond.  

 

En premier lieu, je balaierai d'un revers de plume tout sentimentalisme tendant à

plaindre le malheureux Président monté si haut pour redescendre si profond et

après si longtemps. D'abord parceque l'intéressé, dans l'état où il est, ça ne lui

fait plus ni chaud ni froid. Comme je disais tantôt, si ça se trouve il croit avoir

gagné un séjour en colonies de vacances et passe le plus clair de son temps à

chercher le sac de billes qu'il avait planqué, à toutes fins utiles, en 1938.

Ensuite parcequ'après tout, il l'a bien mérité. Les agents électoraux embauchés

avec les sous des Parisiens ont probablement fait pencher la balance en sa faveur

au premier tour de 1995. Si l'on considère que grâce auxdits stipendiaires nous nous

farcîmes douze ans de Chirac dont cinq de Gauche-Plurielle, alors, vingt-quatre mois

de gnouf avec sursis, c'est cadeau. Quand on pense au sort que la République réserva

en son temps à Louis XVI qui n'avait rien fait de mal, on se prend même à le regarder

comme un pistonné, le père Jacquot.

 

En second lieu, je râle comme un pou. Il y en a un, en effet, qui profite à plein tubes

de ladite condamnation : Mauroy. Parfaitement, le Saint Pierre Mauroy de la Sainte

Congrégation des Socialos Historiques Ch'tis! Le Bienheureux se retrouve lui aussi

condamné pour l'emploi fictif de la très honorable Lyne Cohen-Solal aujourd'hui

adjointe à la Maire de Paris et également condamnée dans la plus totale discrétion.

Vieille affaire ( voir Hypothéses ) dont les media on toujours évité de se faire l'écho

et qui, du coup disparaît  dans l'ombre gigantesque du maelström Chirac.

Ce n'est pourtant pas de la roupie de sansonnet, nom de dieu, Mauroy, le premier

premier ministre de Mitterrand, celui qui nous a complètement coulés en moins d'un

an et demi! Ben non! On n'en cause pas du gros, on préfère assaisonner Chirac,

fut-ce avec bienveillance, ça fait rideau de fumée. Ainsi va l'information du citoyen

au beau Pays-des-Droits-de-l'Homme. Sinon, comment il ferait pour voter à gauche,

le citoyen en question, pas vrai?

 

Bien sûr, ces histoires de vieilles crapules politicardes perdent beaucoup de leur

intérêt quand on les compare aux emmerdements qui se préparent dans l'ombre

à nous tomber sur le coin de la gueule. N'oublions pas ,cependant, que ces types,

surtout le Ch'ti, ont largement contribué, quand ils sévissaient aux Affaires, à creuser

ardemment la tombe financière qui nous ensevelit. Dans le même temps, les deux

oiseaux, surtout le Corrézien, assouvissaient leurs ambitions personnelles au delà de

toute espérance raisonnable. Ainsi, contrairement à ce qu'on peut lire ou entendre de

ci-de là, la République ne leur doit rien et la réciproque n'est pas vraie, loin s'en faut.

Ils lui doivent tout, à la République, leur statut, leur notoriété et leur fortune.  Alors,

qu'on ne vienne pas nous bassiner avec les larmes à verser sur leurs sorts judiciaires.

Pour ce qu'ils nous ont fait, ce n'est pas cher payé.

 

Cependant, j'aime bien tout le monde moi et je ne connais pas la rancune. Ces deux

fossiles de la politiquerie républico-démocratique font désormais partie de l'histoire.

Histoire que j'ai personnellement vécue et surtout douloureusement subie. Moins

douloureusement, toutefois, que les générations précédentes et, je le crains, que les

futures. Alors, je n'en ferai pas un fromage. Je me contenterai de dédier à ces deux là

quelques uns de ces vers dont la médiocrité m'afflige mais que je ne puis, en dépit,

m'empêcher de balancer dans la nature. 

 

Ca s'intitule: "Double-Patte et Patachon" ou " Ca fait mal là où ça faisait du bien".

 

                              

                       Ils ont bien profité, les vieux politicards

                       Des prébendes dorées qu'offre la République

                       Aux charmants  audacieux, aux bougres sympathiques,

                       Aux malins, aux roués et surtout aux veinards.

 

                       Quand ils sortent enfin du jeu démocratique,

                       Il arrive parfois qu'ils se voient poursuivis

                       Pour quelques libertés, prises au cours de leur vie, 

                               Au regard de la Loi et des justes pratiques.

 

                       S'ils viennent à morfler quelque condamnation

                       Au titre de méfaits hautement condamnables,

                       Il ne faut pas y voir l'intervention du Diable

                       Mais seulement l'effet d'une bonne sanction.

 

                       Surtout ne pleurons pas sur ces vieilles badernes

                       Qui vécurent si longtemps et si bien à nos frais.

                       Ils méritent leur sort, parcequ'ils nous ont fait

                       Prendre mille vessies pour autant de lanternes.

 

 

Avec toutes mes excuses et mes salutations les plus empressées.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 17:02

 

Y en a, comme le sieur Sarkozy qui sauvent encore un coup l'Europe jusqu'à la

prochaine fois.

Y en a, comme l'héritière Kosciusko-Morizet et ses petits camarades de Durban qui

sauvent pas le climat, bien sûr, mais qui font tout pour. Pas la peine de réussir

pour persévérer!

Et puis, y en a, comme les Socialos, qui sauvent même pas les apparences et s'étripent

joyeusement devant tout le monde comme un ramassis de marchands de brousse.

Il faut dire à leur décharge publique, à ces sympathiques marxistes-modérés, qu'avec

une pointure comme le camarade Montebourre ( dit Montaudrey, selon le Président

Pangloss) les emmerdes se succèdent à la vitesse du canard au galop.

Un vrai boisseau de morpions, ce copain-là! Une vérole ambulante! Un zigomar allumé

qui part au quart de tour dès qu'il sent le bon coup médiatique bien ravageur et bon

pour sa pub perso. L'ennui avec lui c'est qu'au lieu de taper sur Sarko et ses sbires,

comme tout le monde, il a trouvé le créneau : il dénonce les turpitudes des socialos.

Et, dans ce vaste domaine, y a de quoi faire. Un vrai puits de pétrole!


Pas con du tout, le Montaudrey. Sont truc consiste à se pointer juste là ou on l'attend

pas et au moment où ça emmerde le plus. Du grand art, y a pas à dire. Et vachard

pire qu'al Hassad, le mec, teigneux, retors, vicelard, byzantin, florentin, bisontin, même

parfois. Toujours prêt à taper là où ça fait mal et à retourner un max le fer dans la plaie.

Une vrai salope! Regardez moi un peu le coup tordu qu'il leur a fait, l'ordure, à la grosse

Martine et à ce vieux coquinou de Jack l'éventeur. En pleine magouille de distribution

des circonscriptions, vla t'y pas qu'il leur fout à travers la gueule les subtilités douteuses

de la combine à financer les camarades du Nord-Pas de Calais.

Encore une histoire de marchés publics, tiens, comme à Marseille, pire, peut être,

avec plein de maires mouillés et de pognon étouffé. Une horreur! La Martine, cette

fois, elle l'a en plein dans le fief, dites donc. En plus ça arrive juste  après les histoires

du Carlton, pour couronner. Parceque même si Minou la Tringlette tient la vedette dans

l'environnement de Dodo la Saumure, ça se passe quand même à Lille, cette affaire là,

avec, notamment, les Frangins du Grand-Orient mouillés jusqu'au tablier de sapeur,

voire, pour certains, jusqu'au collier maçonnique  ( le fameux "collier de maçon" qui

désigne, selon Bérurier, un escalier tortibigondolé ).

Rendez vous compte, quand même, Montechose qui lui enjoint de se démerder, à la

Martine Fleur de Houblon, pour pas foirer comme dans l'affaire Guérini. Textuel!

"Gestion calamiteuse" qu'il a écrit, ce sagoin, rien que ça! Vous dire si elle renaude

méchant,  la mère Tapedur! Vain Dieu! Non contente de se trouver en plein pastis à

Marseille la vla qui risque la mise en bière chez les Chtis. Et tout ça avec la déculottée

des primaires encore bien sur l'estomac. Juste au moment, en plus, où elle faisait tout

le possible pour se  venger sur les investitures des potes à Couille Molle.

Merde, ça perturbe grave, des saloperies de ce calibre!  

Elle a beau rouspéter, la grosse, comme quoi y en aurait des qui se masturberaient

l'égo-surdimensionné sur le dos des camarades, même si ça fait image, ça ne règle pas

la question. Il en faudra un peu plus, croyez moi.

 

Seulement, ça ne s'arrête pas là. Oh que non! Au passage ce freluquet de Montaudrey 

nous balance en plein dans le Jack Lang une mornifle à faire vaciller tous les fondements

du Parti voire même celui de l'intéressé. Et pourtant, Dieu sait qu'il a une histoire, ce

fondement là, pas le genre à vaciller pour un oui ou pour un non.

S'attaquer à cette légende, à ce symbole, à cette gloire immortelle du socialisme, enfin!

S'attaquer à Monsieur Jack, c'est s'en prendre à la La teuf de la zicmu, aux Colonnes

de Buren, aux beaux appartements de la Place des Vosges, aux subventions

somptuaires des Théâtres où l'on conchie le Christ, que sais-je, moi! C'est s'en prendre

à la Culture Universelle, carrément, à tout ce qui différencie l'homme de la brute, la

lumière de l'ombre et l'argent désintéressé du sale fric qui pue!

Honte, honte à Montebourraudrey! Il a osé. "Triste symptôme" il a dit! "La corruption de

ce département dont la présence de Jack Lang n'est, hélas, qu'un des tristes symptômes".

Parfaitement! Textuel ou presque, bordel! Hélas! Vous réalisez?

Alors, je me demande, comme dirait Mado, je me demande quelle mouche à fiente

a bien pu piquer cet homoncule pour le conduire à lancer de telles actions de commando

contre un monument solférinien de cette envergure. Personne, je dis bien personne, à

gauche ni à droite, jamais n'a tenté la moindre agression, la plus petite critique,

la plus insignifiante pique envers ce personnage fabuleux. Pourtant on pourrait trouver

matière, en cherchant un tout petit peu, à Paris, à Marrakech, ailleurs, peut être...

Mais non, la crainte révérentielle,  le culte des symboles, le respect profond dû aux demi-

dieux ou quarts de dieux, à la rigueur, bordel de dieu, imposent le silence, le

recueillement, la ferveur.

Alors, moi même personnellement, quand je vois un blanc-bec au cul maculé de

bouse provinciale, un plouc, un philistin, un vulgaire hétérosexuel de sous-préfecture,

venir traiter cette Icône comme un panier,  j'en demeure immobile et mon âme abattue

cède au coup qui me tue pas, certes,  mais toutefois m'ébranle, ce qui m'évite de le

faire moi-même. Symptôme! Hélas! Non mais des fois!

O tempora o mores! Fernand, une mauresque!

 

Bien sûr l'illustre Ministre pour toujours de la Culture Germanopratine, de Banlieue et

même de partout, n'a pas manqué de s'offusquer, de se scandaliser, de se gendarmer,

de rouspéter, avant de porter plainte afin de voir l'ignoble individu déféqué au Parquet

pour injure à branquignol.

Ouh, mais c'est qu'il râlait comme un pou le camarade Jackpot.

-"Mais quoi? Mais qu'est-ce? Comment ce vilain a t-il pu? Formidaaâble!

   Fussions nous aux temps glorieux de ma jeunesse, une paire de claques lui eussè-je

   flanqué sur sa sale gueule de moitié bou...je veux dire de pandard!

   O rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie!

   N'ai-je donc tant vécu que pour ces conneries,

   Ne me suis-je farci le dessus du panier,

   Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?"

 

Bref, hyperfurax il apparaît, le mec, courroucé, à deux  doigts de le provoquer en duel,

l'impudent.

-"Vous m'en rendrez raison. Et sur le pré, Montecouille de mes deux bourres!

  Je vous envoie mes témoins formidaaâbles! Je n'accepte aucune excuse, faquin,

  je suis l'offensé et j'ai le choix des armes. Ce sera la tapette, Monsieur! Oui,

  parfaitement, à mouches. C'est tout ce qui convient à un manant de votre espèce!"

 

On se prend ainsi à rêver des jours glorieux où Gastounet Defferre provoquait René

Ribière en duel et le blessait deux fois avant arrêt de l'arbitre. Ah, nom de dieu, c'était

l'époque où même certains socialos possédaient à la fois les couilles et le panache.

Nous n'en sommes plus là, ces temps sont révolus

Et les politicards jamais ne s'entretuent.

Ils se blessent souvent mais c'est par maldresse,

Ils s'engueulent parfois pour les histoires de fesse

De Minou la Tringlette à la gloire éphémère,

Qui, pour les Socialos, à tout foutu par terre.

Aussi quand Montebourg insulta Jackie Lang

Ce dernier riposta au moyen de sa langue

Et promit au morveux une paire de mandales

Qu'il lui adressera sûrement par voie postale.

 

En attendant, l'Etat Major Socialo a décidé que M. Lang changerait une nouvelle fois

de circonscription. Solférino c'est rosse! Après avoir, naguère, quitté Blois la queue

entre les jambes, notre héros s'en ira solliciter le suffrage en des lieux plus hospitaliers.

Mal venu chez les Chtis, désormais, M. Jack!

 

En attendant le Maire de Tulle

Se console en coinçant la bulle!

 

Vive la Sociale, les potes, le Parti est derrière nous (faites gaffe).

Bien à vous.

 

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 17:54

 

Noël approche, les amis, il va falloir penser à craquer du pognon, même s'il ne vous

en reste guère, pour satisfaire aux traditions, soutenir le commerce et permettre aux

travailleurs Chinois d'obtenir la juste rémunération d'un labeur quotidien de quinze

heures quand tout va bien (sinon, ils crèvent la dalle).

Avant tout, il s'agit de la fête des enfants. Théoriquement en tout cas. La naissance

du petit Jésus constituait dans le temps, une jolie raison de fourrer dans les godasses

des morpions, un petit jouet, voire deux papillottes ainsi qu'une orange sanguine afin

de se régaler, au petit matin, de l'émerveillement naïf et touchant des intéressés.

Puis vint la société de consommation et ses débordements absurdes. Les petits

souliers, depuis bien longtemps, ne suffisent plus à contenir les avalanches de

saloperies en plastique, les cascades de boîtes énormes et multicolores, les

profusions d'encombrants à vocation poubellienne, les entassements hasardeux

d'incongruités avec ou sans piles, les fatras effrayants, au pied du sapin joyeux, qui

d'avance dégoûtent les merdeux d'attaquer le boulot sacro-saint d'ouverture des

paquets cadeaux. 

Ca vire à la corvée, Noël.

Pour les grands, emmerdés par les achats obligatoires porteurs de l'embarras du

choix autant que de la glorieuse incertitude de l'effet escompté sur le destinataire,

sans compter la douloureuse impression qu'en foutant les sous dans la cuvette et

en tirant la chasse on aboutirait, avec moins d'efforts, à un résultat équivalent.

Pour les petits, aussi, astreints à l'exercice affreux de la lettre à Papa Noël, piège

à cons pour enfants désormais quasi-analphabètes, tenus au susdit déballage des

susdits joujoux par milliers et astreints à la cérémonie des remerciements avec

bisous sur individus plus ou moins repoussants d'aspect sinon d'odeur.

Bien sûr, je vous parle des classes moyennes catholiques.  Pour tout vous dire,

j'ignore comment les choses se passent chez les autres membres de notre Grande

Nation mais je suppose que ça doit, peu ou prou, ressembler à l'abomination susvisée.

Surtout que le petit Jésus, dans cette affaire, il se retrouve réduit, dans le meilleur des

cas, à une figuration même pas intelligente, posé sur un berceau en polyéthylène au

fond d'une crèche préfabriquée. Alors, qu'il soit là ou pas, finalement,

ça ne change absolument rien, c'est Noël pareil.

 

Du coup, pour une fois que je m'y prends un peu à l'avance, je voudrais être utile à mes

lecteurs que j'aime tant, essayer de les soutenir par mes conseils éclairés, dans cette

épreuve à la con du choix des cadeaux pour les petits.

Si j'en avais le temps, l'habileté et le goût, je vous bricolerais bien un petit ordinogramme

dont l'arborescence pourrait vous guider, étape par étape et dans tous les cas de figure,

comme on dit, vers l'issue judicieuse d'une quête logique, rigoureuse et dépourvue des

aléas propres, si l'on n'y veille, à cette sorte d'exercice.

Seulement, je ne sais pas faire. Je suis un bordélique impénitent, un imprécis, un bateleur

de foire juste bon à louvoyer hasardeusement entre des conneries que je finis toujours, au

bout du compte, par emplâtrer. Alors ce sera comme d'habitude, du n'importe quoi mais

de bon coeur, avec intention altruiste de nature à sauver la démarche.

On y va.

Déja, un cadeau utile et pas cher du tout, pratiquement gratuit même, que je conseille

aux grands-parents soucieux de la bonne éducation de leur descendance : le Rapport

Perruchot sur le financement des syndicats. Pas la peine de chercher en librairie ni

même au Journal Officiel. Rejeté par les députés, ce pauvre rapport. Tous le P.S. a voté

contre et l'UMP s'est gentiment abstenue. Résultat ce document ne sera jamais publié.

Vous avez donc une tripotée de députés et surtout d'attachés et d'employés, grassement

appointés, de l'Assemblée qui ont bossé pendant un an pour peau de balle. Vous me

direz, qu'ils fassent quelque chose ou rien ils sont payés pareil, secteur public oblige.

Dommage quand même. Surtout qu'ils avaient réalisé un topo bien intéressant sur le

petit monde syndical et ses ressources insoupçonnées du grand public. Bref, un truc à

lire attentivement avant de le coller au pied du sapin pour pouvoir raconter ensuite à vos

descendants les aventures merveilleuses de Bernard Thibaud, de François Chérèque

ou de Jean-Claude Mailly et de toute la ribambelle de leurs petits camarades qui

bouffent  si gentiment à la mangeoire inépuisable de l'argent du contribuable.

Passionnant!

Si vous avez un peu de talent pour raconter, ils ne pourront plus s'en passer les petits.

Plein de fonctionnaires qui ne fonctionnent pas, de flics qui ne fliquent pas, d'enseignants

sans élèves, de sécurité-socialistes "mis à disposition". Bref, tout un monde ésotérique

occupé à grouiller en sous-oeuvre, à faire des voyages d'étude au grand soleil, à

déguster les délices des comité d'entreprise milliardaires, à glandouiller aux frais des

cons qui payent. Un vrai conte de fées!

Pour vous le procurer, une seule solution, demandez le à votre député. Dépéchez vous

avant qu'il ne le foute à la poubelle, surtout si vous bénéficiez d'un député socialiste, les

camarades n'aiment pas qu'on crache dans la soupe des travailleurs qui n'en foutent

pas une rame.

 

Après, vous avez tout une série de panoplies à bricoler à bon marché.

Celle de Minou la Tringlette, par exemple, simple et de bon aloi. Juste une serviette

éponge, si possible marquée Sofitel et cinq ou six vieux téléphones, bonne occasion

de s'en débarrasser.

Pour les petites filles, vous pouvez partir sur un costume de Nafissatou.

Petite robe noire stricte,  tablier blanc et plumeau. Fastoche. D'un goût douteux, certes

mais vous n'êtes pas obligé de fournir le mode d'emploi.

Sinon, vous pouvez vous orienter vers les tenues de Démocrates des Printemps

Arabes. Vous allez chez un fripier du côté de Barbès ou de Belleville, vous en trouvez

à des prix défiant toute concurrence. Il faut la djellabah blanche, si possible déja portée

depuis plusieurs années, pour arriver à la teinte exacte. Vous ajoutez la petite calotte

brodée de sourates, une paire de babouches éculées et il ne vous reste plus qu'à foncer

chez un vendeur de farces et attrapes pour la fausse barbe.  Si, en plus,  vous

joignez une petite Kalach en plastique, l'enfant y trouvera un surcroît indéniable de

satisfaction. Vous aurez un bisous plein de sincérité reconnaissante.

Version filles, encore plus simple. Avec un bout de tissu noir et un coup de ciseaux

à l'emplacement des yeux, vous obtenez un niqab tout à fait conforme à la

règlementation. Attention, je dis bien un morceau de tissu! Ne vous avisez surtout

pas de bricoler le truc à partir d'un sac poubelle, n'oubliez pas que le trou, c'est

juste pour les yeux. Le nez et la bouche restent cachés, forcément. Et évitez, aussi,

de prévoir des cailloux, ça pourrait leur donner de mauvaises idées à ces gamins.

 

Sinon, après, vous avez des tas de petits objets dont l'association astucieuse apparaît

de nature à démultiplier le plaisir, avec un peu d'imagination.

Par exemple, tenez, un ballon assorti d'un Coran rien qu'avec des images, pour jouer à

Ribéry. Un bambin avec une guitare silencieuse, histoire de se croire Première Dame

de France. Une casquette de marin avec un petit pédalo, vous voyez le truc. Un vélo

de course taille enfant avec une contrefaçon de Roleix et une carte routière du Massif

des Maures. Un boeïng 747 jumbo  (voir Le gros avion de Barack-Hussein.)   et un

mignon toutou en peluche noir et blanc (voir Bo ).

 A la rigueur vous pouvez aussi trouver un petit dentier de farces et attrapes. Avec

une bouteille de rouge -remplie de jus de raisin non fermenté- ça pourrait évoquer

Mélanchon. Dans le même ordre de pensée, une vieille perruque crade et un

éthylotest permettraient de jouer au président de Parti Radical qui va chercher sa

bagnole.

Si vous préférez donner à l'enfant des goûts plus intellos, avec une chemise blanche

et un balais O'Cedar partiellement teinté, il sera en mesure de se prendre pour

Bernard-Henry Levy mais, tout compte fait, l'idée me semble peu recommandable.

 

Cependant, pour peu que vous disposiez de quelques Euros et d'une volonté affirmée

de donner au bambin les premiers rudiments d'une conscience politique au dessus de

tout soupçon, j'ai un truc parfait pour vous. Il s'agit d'un livre-disque sobrement intitulé

"Léonard a une sensibilité de gauche". Le petit Léonard discute avec son grand-père,

magistralement interprété par l'excellent Rochefort. Léonard, disais-je, dont la Maman

est de gauche alors que son Papa, l'infâme, penche de l'autre bord, s'inquiète de

savoir de quoi il retourne. "Papy, c'est quoi, une sensibilité de gauche?" et Papy

Rochefort de lui expliquer qu'une sensibilité de Gauche, c'est la crème chantilly sur

les fraises, c'est quand on rigole tout le temps, c'est quand on fout rien, bref, une

sensibilité de gauche recouvre in-extenso tout ce que l'existence compte

d'intelligence et de plaisir. La fantaisie, la poésie, les petits oiseaux qui chantent,

les jolies filles, les bombons acidulés et tout le toutim, quoi, je ne vous fais pas un

dessin.

-"Et de droite, ça existe Papy".

-"Hélas oui, mon petit, regarde ton père et tu comprendras!


"Tu sais la vie se révèle parfois très moche.

Oublie. Il n'y a rien de bien ni de beau que de gauche,

Et si ton père s'égare dans l'univers des brutes,

Ta mère te gardera à l'abrit de la chute.

Elle te montrera toujours la route droite.

N'oublie pas, seulement, qu'il faut haïr la Droite!"

 

Bon, je brode un peu parceque vous vous en doutez bien, je n'ai pas acheté la chose.

J'ai juste entendu parler et jeté un coup d'oeil à la bande annonce. Pour capter le

message, c'est largement suffisant. Si vous voulez, Léonard a une sensibilité de

gauche alors que le connard, lui, il a forcément la sensibilité de droite. C.Q.F.D.

"Il faut toujours éduquer les enfants dès leur plus jeune âge" comme disait le Grand

Mao.

Bonnes emplettes de Noël et amicales salutations.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 16:35

 

Bon, allez, si on faisait un peu les comptes.

Alors, la Tunisie, ça y est, la Libye aussi, l'Egypte, ma foi, ça paraît plus qu'en en

bonne voie  et, pour ce qui concerne le Maroc,  la cause se révèle désormais 

parfaitement entendue.

Voilà! Le Maghreb Islamique, comme dit Al Qaïda, devient réalité. Les printemps

Arabes portent désormais leur somptueuse récolte dans tout le Nord de L'Afrique.

Manquent encore deux gros morceaux, l'Algérie et, bien sûr, la France mais Allah

est Grand et le temps apparaît comme son meilleur allié. Un peu de patience, on va

y arriver.

Oui, j'entends bien, la France ne se situe pas géographiquement en Afrique du Nord 

mais tant de liens nous y rattachent!

Depuis 1830 et l'abjecte colonisation qu'il convient de condamner avec la dernière

énergie, politiquement correct exige, nous n'avons pas cessé d'entretenir vis à vis

de la rive opposée de la Méditerranée,  une sorte de communauté,  pas très saine,

évidemment, mais bien réelle et pleine de vie. Un peu comme si un pont immense

joignait virtuellement les deux bords.  Plutôt à sens unique, il est vrai, le pont, depuis

quelques décennies. Cependant  nous  nous trouvons bel et bien reliés. Et solidement.

Pour le pire, certes, un peu comme la bête de somme au char pesant qu'elle s'épuise

à tirer, mais proprement embossés sur des  amarres rendues indéfectibles par le

temps, toujours lui, le serviteur zélé d'Allah.  Ahramdumla!

 

Bien sûr, pour l'Algérie, les choses ne manqueront pas de se révéler ardues.

N'oublions pas le coup du FIS (Front Islamique du Salut) dont la victoire aux élections,

en 1991, fut délicatement escamotée par l'armée qui siffla, avec une remarquable

promptitude, la fin de la récréation. Instruits par l'expérience, les Algériens main-

tiennent depuis lors une barrière dictatoriale que les musulmans fanatiques semblent

avoir du mal à franchir.

Bien que désormais encerclé, le pouvoir d'Alger tiendra vraisemblablement encore

quelques temps, donc, avant de passer la main aux barbapoux encoranés.

 

La France constitue un cas tout à fait différent.

Notre religion républicaine, à nous Franchouilles, repose sur un certain nombre de

dogmes intangibles, tous plus cons, bien sûr, les uns que les autres mais gravés si

profondément dans le marbre de nos convictions que rien ni personne ne saurait

les remettre en cause sans risquer l'excommunication laïque. La pire de toutes.

Au premier rang des dogmes en question, trône celui de l'infaillibilité totale et

absolue qui caractérise l'expression de la "Volonté Générale".

Cette denrée là, c'est un peu notre Pape à nous, si vous voulez. Sauf qu'on ne sait

pas trop de quoi, précisément, il s'agit. Nombre de philosophes et de juristes on pu

gloser à l'infini sur la question, sans vraiment parvenir à la clarifier un tant soit peu.

Toutefois, comme tous les concepts fulligineux qui suintent des Evangiles selon

Saint Rousseau, sa mise en oeuvre par la République ne souffre pas la moindre

espèce de discussion.

  

Or, on s'aperçoit à l'usage que l'expression de cette "Volonté Générale" apparaît

toujours comme celle des groupes qui dominent intellectuellement la société à un

moment donné. Aujourd'hui, c'est la Bien-Pensance, demain ce sera le Fanatisme

Musulman. Forcément. Tôt ou tard, mais sans aucun doute possible.

Seulement,  notre différence en la matière avec nos petits potes d'Algérie,

tient à ce que, la "Volonté Générale" une fois exprimée, pas question d'envoyer 

l'Armée pour lui faire rentrer ses conneries dans la gorge. C'est, en quelque sorte, 

comme si le Vatican s'avisait de lancer la Garde Suisse contre Benoît XVI. 

Sacrilège inimaginable!

Par conséquent, le jour où les urnes auront jugé les Musulmificateurs dignes de

prendre les rênes du pouvoir il nous appartiendra de les leur laisser. Ad vitam

aeternam  d'ailleurs, car dès leur installation sous les ors de la République,

la fameuse "Volonté Générale" sera définitivement et sans retour possible celle

d'Allah, que son nom soit sanctifié et que son règne arrive!

Au train à grande vitesse où vont les choses, je situe ce moment d'ici vingt à trente

ans (voir Minorités visibles : jackpot, 9 millions!) sauf si, entretemps, quelque

évènement nous conduisait à accélérer le mouvement. Je me réfère à ce qu'en disait

récemment l'Imam Mehrd, Recteur de la Mosquée en plein air de l'Avenue Lénine.

-"Le Prophète (que toutes les bénédictions d'Allah Akbar y lui tombent dessus comme

la pluie d'Automne qui fait rugir les oueds) il a dit : le musulman tout seul au milieu

des infidèles, y s'écrase mollement que personne y le voit. Les musulmans plusieurs,

au milieu des infidèles, y commencent à la ramener un peu comme quoi y sont là.

Mais les musulmans beaucoup, au milieu des infidèles y faut qu'y font la Charia, c'est

les ordres ça, y a pas la discussion, faut faire, nahdin bébek, faut y aller!"

Vu sous cet angle, en effet, les choses pourraient se précipiter. Parceque les

"musulmans beaucoup", on y est déja, je vois mal qui pourrait soutenir le contraire.

 

En somme, il suffirait d'une légère modification de nos lois électorales, un petit coup

de proportionnelle, par exemple, pour voir, comme au Maroc, arriver en tête de

gentils musulmans fanatiques mais modérés, soft comme ont soigneusement précisé

les media dans ce dernier cas. Pas question d'interdire l'alcool ou les mini-jupes.

Enfin pas tout de suite, quoi, histoire de laisser un temps d'adaptation.

Ce genre de scénario pourrait peut être bien se produire chez nous assez rapidement.

N'oublions pas, comme dit le Saint-Homme, que les "musulmans beaucoup" ont un

devoir sacré à se farcir. Et n'oublions pas non plus que lorsque ces braves gens

demandent quelque chose, la Bien-Pensance se fait une ardente obligation de la

leur accorder au plus vite.

Demain sera parfait, comme dit l'autre con!

 

Allez, profitez en bien, ça ne peut pas durer!

Et, comme dirait l'Imam Mehrd, Allahou Akbar convertissez vous dare-dare.

 

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 18:41

 

Or donc, l'Allemagne a gagné la guerre. Cela devait arriver un jour ou l'autre, depuis

le temps qu'elle essayait. Ben voilà, c'est fait.

Pour nos ancètres, les protagoniste de 1870  et de 14/18, je ne m'inquiète guère.

La nouvelle ne risque pas de les perturber dans leur sommeil et quand on dit qu'ils

se retournent dans leur tombe, je crois que c'est juste une façon de parler.

Pour ceux de la seconde guerre mondiale, en revanche, comme il en reste encore

quelques uns, ça pourrait les secouer sévère, surtout ceux qui se sont fait trouer la

bidoche pour nous débarrasser des Shleus.

Dieu merci, ils n'étaient pas très nombreux, à se trouver en pareil cas. Enfin, si vous

en connaissez un, ne lui en parlez pas de la victoire de l'Allemagne, avec un peu de

pot, il ne s'en sera pas aperçu. L'âge.

M'enfin, faut voir quand même à quoi nous venons d'aboutir. Jadis nous affrontâmes

Bismarck, Guillaume II et Hindenbourg, Hitler, Göering et Rommel,  des terribles,

des effrayants, des abominables, des incarnations de Satan, pour tout dire.

Aujourd'hui nous capitulons devant la grosse Angela, bordel de Dieu, faut le faire

quand même! La mère Quelle avec sa chetron kinder, kirche, küche, qu'on la dirait

sortie d'un almanach Verboten, le Vermot d'outre Rhin!  Vous vous rendez compte,

la déchéance! Belle génération que la nôtre, tiens donc, heureusement qu'on n'a

plus aucune moralité, de nos jours, sans quoi on ne saurait plus où se mettre.

 

Moi, bien sûr, en bon Franchouille de base -pas fanatique mais Franchouille tout

de même, on n'y peut rien- je ne tenais pas spécialement à voir les chose sous cet

angle. Seulement j'ai vu débarquer mon vieux collègue Gottlieb. Pour ceux qui ne

s'en souviendraient pas, de Gottlieb Grossmutterficken, une vieille relation teutone

à moi, ils auront avantage à consulter Démocrassie. petit texte sans prétention qui

donne une vague idée de la flotte passée sous les ponts depuis l'an dernier.

  

"Ach so, (en pareil cas j'ajoute toujours hygiénique en hommage à ce cher vieux

Youp de Pierre Dac). Ach so, donc, me déclara Herr Grossmutterficken, je passais

par chez vous et, gottferdam, je ne manque pas l'occasion de vous saluer ,

hergottsakrament!

Je vais en Italie, qu'il me fait, maintenant c'est un peu chez moi, comme au temps de

mon grand-oncle Otto de Tot Organisazion à Rome quand le Führer lui avait confié

la grosse mission secrète pour la fusion et le transfert des dents en or.

Ach, un héros, Onkel Otto!

"Ach so! (hygiénique, donc) alors maintenant le chef des Macaroni, un homme à

nous, il ne peut rien nous refuser qu'il se marre, ce porc, de son gros rire 

schnapso-germanique. Un sac de noix en train de descendre l'escalier, on dirait,

quand il pouffe, Gottlieb. Ein Reich, ein Volk et pas encore ein führer mais ça ne

saurait tarder au train où vont les choses.

"Et, sans vous vexer, qu'il se marre de plus belles, ce sac à bière, bientôt ce sera

votre tour. Frankereich kaput, ach Parisse! Cholies matemoitzelles!  A ce stade,

je vois le coup qu'il se pisse dessous,  le sous-produit d'obersturmbahnführer,

carrément, il s'en étouffe!

"Bientôt, chez vous aussi nous allons avoir besoin de collaborateurs.  Remarquez,

nous n'avons jamais eu de difficultés pour en trouver! Et là, positivement, il s'étrangle. 

Alors, moi, sur le coup il me vient des envies de lui tirer un penalty dans les amygdales-

sud. Seulement vous savez ce que c'est, "quand les mecs de cent-trente kilos..." enfin,

comme disait Audiard.

"Ne vous en faites pas, qu'il me fait ce corniaud, après qu'il a retrouvé un peu de souffle

emphysémateux, nous allons vous débarrasser de toute la vermine qui vous dévore les

entrailles, gottferdamscheisemensch! Nein, pas les Israélites, verboten, surtout pas,

ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. On le fait plus, ça, on a déja donné. Vous

vous rendez compte qu'il nous a fallu au moins quatre ou cinq ans pour nous en

remettre, la dernière fois, après la guerre. Et puis, ach so (à ordures, pour changer)

nous avons beaucoup besoin des banques, quand même, en ce moment, n'est-ce pas?

 

"Mais on peut déja vous faire des syndicats comme ceux de chez nous. Pas cons, quoi.

Pas des enfoirés qui se foutent en grève juste pour qu'on voie qu'ils sont là et qu'ils font

chier.  Des vrais syndicats, vous voyez, des qui défendent les intérêts des salariés et 

de leurs boîtes, pas juste ceux des syndicalistes.

"Pour vos fonctionnaires aussi, nous pouvons faire quelque chose.

Pas comme Klein-Napoléon-Sarkozy, qui en remplace un sur deux, ce con. 

Nous, on commence par en virer neuf sur dix, histoire de dire pas tout le monde,

et après on regarde si on peut faire quelque chose avec ce qui reste.

"Sans parler de vos organisations pourries. Nous allons vous déblayer tous

ces connards d'élus juste bons à coûter du pognon. On fait sauter vos communes,

vos départements, vos régions et on remplace par dix länder bien carrés, comme

chez nous. De la sorte on fait également disparaître toutes vos subventions à la

mords moi le noeud que ces enfoirés distribuent grassement pour se faire des voix

aux élections.  Rien qu'avec ça, on vous économise deux-cents milliards par

ans pour rembourser dare-dare vos dettes de rigolos irresponsables.

"Au passage, nous ferons un sort à votre Sécu de sinoques qui paye n'importe quoi,

n'importe comment, sans rien contrôler. A la place on fera comme chez nous un forfait

par personne protégée et la caisse se démerde avec. Je vous garantis qu'elle fait

gaffe à ce qu'elle raque, la caisse! C'est comme pour le chômage, soixante pour cent

du salaire pendant un an und fertig, terminé, circulez y a rien à voir! En tout cas, vos

gus, je vous jure sur la mémoire du Führer que pour trouver du taf, ils vont se bouger

le cul!

 

"Et une fois qu'on a réglé tout ça bien comme il faut, on s'occupe de vos populations

Africaines. Y a deux cas, ceux qui bossent vraiment, bon, si ça sert on peut les garder

un peu, le temps de voir. Si ça sert à rien, c'est comme pour ceux qui n'en foutent pas

une rame : raus, schnell, retour à l'envoyeur!

"Quant  aux autres à qui, comme des cons, vous avez refilé la franzöze nazionalität :

surveillance rapprochée. Dès qu'on en voit un qui se loupe, sa nazionalität il se la

carre où je pense en guise de suppositoire! Et, au passage, votre droit du sol,

dont on peut afirmer que dans le genre grosse stupidität c'est peut être ce que vous

avez inventé de mieux, vous me faites sauter ça tout de suite et sans barguiner,

donnerveter, c'est nous qui payons, quand même scheise!

"Voilà, cher ami, je vous ai juste donné les grandes lignes, ne m'en veuillez pas, je

vais devoir y aller, la route est encore longue. Mais croyez moi, nous allons vous

sortir de là, on vous aime bien, vous savez, ça remonte à loin.

Allez, guten abend, gott mit uns und Deutchland über alles! "

 

Oh putain, la vache! Pire qu'en quarante, les Fridolins, gonflés à bloc, on les sent prêts

à nous tomber dessus sans même nous laisser le temps de nous replier en bon ordre.

Le blitzkrieg, en somme, le déferlement imparable des panzer avec le soutien aérien

des stukas! Tout ça en douceur. Ni morts ni blessés. Juste des vendeurs d'Opel qui

causent boche à la télé et des grosses Angela qui donnent le la, le ton et la mesure, en

dirigeant moderato cantabile avec sa petite baguette à taper sur les doigts de Sarko.

En attendant, il nous a fait le programme, Gottlib. C'est curieux, le premier Teuton

venu se révèle capable d'arrêter en dix minutes l'essentiel des mesures que nos

politicards à la flanc, n'oseraient jamais songer, fût-ce un instant, à mettre en oeuvre.

Pourtant, c'est quand même bien ce qu'il faudrait faire, à peu près, non?

Dieu merci, nous autres Franchouilles n'avons jamais eu à absorber un pays

communiste. Je crois qu'on aurait eu du mal!

 

Gute nacht (faut s'y mettre).

Et merde pour qui ne me lira pas.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:20

 

Juste pour marquer le coup. Onéfoutus vient, l'air de rien, d'attaquer sa quatrième année.

Elle promet, celle là!

Je ne vous en dis pas plus et vous conseille, en attendant mieux, la lecture des fabuleux

articles qui précèdent.

Bon anniversaire, petit Blog mal pensant!

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 16:24

 

Cela durait depuis pas mal de temps. La peau du Berlusconi, ils la voulaient tous.

Les Gauches, bien sûr, toujours prêtes à lyncher, du moment que la victime expiatoire

appartient de près ou de loin à l'infâme catégorie des sales réac-fachos-mal pensants-

capitalistes. Mais pas seulement. Depuis quelques petites semaines on sentait bien

la volonté générale de se débarrasser du vieux-beau-tout-replâtré. Les banques n'en

voulaient plus - raison majeure- la Mère Quelle le prenait en mépris et ce lêche cul de

Sarko lui emboîtait le pas avec la servilité de celui qui est prêt à n'importe quoi pour

rester bien avec la patronne. Bossi, pour des raisons vulgairement électoralistes, fut

l'exécuteur des basses-oeuvres et, à ce titre, porta au malheureux le coup de grâce

politique. La balle dans la nuque dont on ne se remet pas et qui fait des saletés

partout.

Loin de moi l'idée d'essayer de comprendre précisément ce qui se passe là-bas.

Ce genre d'affaire politico-magouillarde repose sur des données compliquées et

abscondes auxquelles le plouc ordinaire ne saurait accéder.  Pour les media,  la

chose est sûre, le brave Silvio était putassier, bambocheur et corrompu. Paraît-il

que ces particularités empêchent de bien gérer les affaires publiques. 

Sacrebleu, heureusement que nous avons échappé à Minou la Tringlette, qu'est-ce

qu'on se serait pris!

S'ajoutent à ces étrangetés, les bizarreries du folklore politicard transalpin.

Entrée en lice de l'inénarrable Napolitano, Président de la Repubblica et vieux

stalinien de l'époque Don-Camillo. Cette manière de Peppone cacochyme et sans

moustache vient désormais de bombarder "sénateur à vie"  le sieur Mario Monti, 

prof d'éco  (comme Minou)  et  ex-commissaire européen. Toutes les qualités!

Le Monti en question, ainsi adoubé, apparaît donc comme le futur "Premier",

successeur de Berlu. Sauf, bien sûr, que tout le monde ne s'accorde pas sur cette

hypothèse et que le mec risque de se retrouver avec une majorité bancale. Enfin,

il aura toujours le PD avec lui et, en Italie comme partout, quand on a le PD avec soi

on est toujours bien vu dans les sphères politiquement correctes. Cela dit, comme les

députés PD apparaissent largement minoritaires à la chambre, il faudra bien envisager

des alliances ce qui aboutira forcément à une coalition, sinon hétérosexuelle,

du moins hétérogène.

Oui, excusez moi, je vous prie, j'oubliais. Le PD, "Parti Démocratique" se définit

comme un conglomérat regroupant un certain nombre de tendances de gauche. C'est,

en gros, un ramassis de socialos qui ne veulent pas dire leur nom. Avec des soutiens

comme celui-là, Mario Monti semble bien parti pour vivre des jours difficiles.

Bon, heureusement pour lui il est bien pote avec Goldman-Sachs. Comme Draghi et

Papademos, d'ailleurs. Par les temps qui courent, comme sauf-conduit, on ne fait pas

mieux.

 

Quoi qu'il en soit, nous aurions bien tort de nous gausser des mésaventures du

"Cavaliere Berlusconi". D'abord parcequ'il ne s'était pas si mal débrouillé que cela.

C'est mon opinion, je la partage et, si vous avez cinq minutes, j'ajoute, à la fin du

présent article, un petit florilège de mes écrits à son sujet. Juste pour éviter les redites.

Ensuite parceque si l'Italie se pète la gueule nous ne tarderons pas à suivre.

Notre endettement apparaît du même ordre que le leur, sauf que le budget italien 

ressort à l'équilibre hors intérêts de la dette ce qui n'est, hélas, pas du tout notre cas.

Quand nos taux monteront, surtout après la perte du triple "A", notre situation se

révèlera pire que celle de nos petits camarades macaroni. Si l'on ajoute à cela une

exposition démesurée de nos banques à la dette italienne on comprend tout

l'intérêt qui s'attache pour nous à voir les Ritals se sortir du pétrin.

Bien entendu cela ne suffira sans doute même pas à nous en tirer.

 

Quant à Nicolas Sarkozy, non, il n'aurait pas dû rigoler.

Le bon peuple de gauche Italien, largement à la hauteur du nôtre, lui a fait sa fête à

Berlu. L'halali, la curée, le massacre! Il est parti sous les injures, les invectives et les

jets d'immondices, le pauvre vieux. Cela rappelait, en pire, l'indigne sortie de Giscard.

Oui mais, le petit Nicolas, aimé comme il l'est  en Franchouillie et vu les grosses

austérités progressives qui nous pendent au nez dans les semaines et les mois qui

viennent, sa sortie risque fort de friser l'apocalyptique.

Le jour où, viré, il devra quitter l'Elysée, vaut mieux qu'il se planque dans la poubelle

ou le cabas du cuistot, Sarko, sans quoi c'est du lourd et du contondant qu'il

risque de se morfler en pleine poire.

Remarquez après ça, ils ont fait la fête, les gauchos ritals. Une pure merveille. On se

serait cru à La Bastille au soir du 10 Mai 81, vous savez, la fois où nous avons délica-

tement posé la tête sur le billot. Le voyage sans retour qui nous a conduits dans

l'infâme merdier où nous pataugeons aujourd'hui. Le grand départ, quoi.

Eh bien, chez nos voisins, pareil. Liesse populaire, concerts de klaxons sur fond

d'émerveillement des media toujours prêts à dithyramber sur la prodigieuse

connerie des foules imbéciles. La bête immonde a rendu son dernier soupir, le

populo s'éclate. Cependant ces choses ne se produisent qu'au départ des dirigeants

de droite. Regardez Chirac, il a connu une sortie paisible et sereine, pas vrai. Alors,

après tout, on se fait peut être du souci pour rien à propos de notre petit président

actuel.

 

Cela dit, bon, Berlusconi, en tant qu'homme d'Etat, sans doute laissait-il un  peu à

désirer. Comme tous ses homologues contemporains d'ailleurs. Il n'empêche qu'on

l'a couvert d'opprobre et d'infâmie juste parcequ'il s'est abstenu d'émarger à la bonne

gamelle de gauche. Vous pouvez avoir par ailleurs toutes les qualités, il s'agit là d'une

tare  sans pardon. Bien sûr, le Cavaliere, il avait plutôt tous les défauts, mais eût il

fait partie de la Grande Famille, l'absolution lui allait de droit.

Voilà pourquoi, moi, Nouratin, obscur blogueur de dernier rang, j'ai envie de rendre un

peu hommage à ce type. Je l'ai déja dit par le passé, un homme dont toutes les gauches

disent autant de mal ne peut pas être mauvais. Ulcéré par la manière abjecte dont

il a été traité, j'ai l'honneur de dédier à cette victime de la bien-pensance politiquement

correcte, les quelques vers de mirliton ci-après. En guise de pot de départ.

 

A Berlusconi.

 

Au pays des pizzas et des nouilles sublimes,

Tout coruscant de femmes et de thunes cousu,

Grand amateur de putes et de parties intimes,

Porté sur les affaires autant que sur le cul,

 

Silvio Berlusconi avait taillé sa route

Au milieu des embûches et autres quolibets,

Portant haut le menton, le fric et la biroute,

Son épopée jamais ne connaissait l'arrêt.

 

Il savait faire front aux assauts socialistes,

Le peuple de ses voix l'avait récompensé,

Sa vigueur défiait même les féministes

Dans un Bunga-Bunga toujours recommencé.

 

Il n'a pas résisté aux affres de la crise,

Lui, naguère si fort, ses copains l'on brisé.

Les Marchés, ces obscures éminences grises,

Exigèrent bientôt qu'il fût désarçonné.

 

L'Europe l'a viré comme un bouc-émissaire

Sous l'action de Merkel aidée de Sarkozy,

Il s'en va dégoûté d'une telle misère

En murmurant tout bas, merda, basta cosi!

 

Gardons nous de moquer le sort du Cavaliere,

Il paye pour tous ceux qui creusèrent avant lui

Le gouffre financier ignoble et délétère

Qui nous enverra tous, un jour, au fond du puits.

 

 

Fasse le Ciel qu'un miracle nous en préserve et prions Goldman-Sachs que

tous nous veuille absouldre.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

 Addendum: Nouratineries berlusconiennes 

 

ET C'EST PARTI!

What a fair foot!

Cochonneries

Le fascisme ne passera pas!

Fesse bouc.

 Du kärcher au kouchner.

Régionales à l'italienne.

Due anni fà...

Encore raté!  

 

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 17:25

 

Sacrée semaine, la vache, qu'il m'a lancé mon vieux pote Foupallour avant même

d'attaquer le premier pastaga, celui de midi-moins-le-quart, le meilleur, la récompense

quotidienne et anisée du travailleur modéré. Foupallour, Jean, vous vous souvenez,

quand même (voir Démocrassie. ), l'électeur F.N. nourri à la mamelle de la pensée

marxiste et du beaujolpif réunis. Voilà, ça vous revient. Tant mieux, j'ai failli attendre.

Bon, ben il se trouve que je suis tombé sur le mec en question au mauvais moment

et au pire endroit. Le bistrot à cette heure incertaine qui précède juste un peu le

moment d'aller bouffer et laisse un laps de temps plausible pour envisager de s'en

jeter un ou deux histoire d'entretenir convivialité et relations de bon voisinage.

L'emmerdant, c'est qu'un ou deux ça relève de la velléité, sinon de l'auto-persuasion

perverse. Sachant qu'en des lieux de cette nature vous trouvez immanquablement

une flopée de gentlemen prêts à assurer farouchement leur tournée.  Vous savez,

sitôt franchi le seuil de l'estaminet,  que la cuite vicieuse,  honteuse,  déplacée,

injustifiable, vous attend au détour du zinc.

 

C'est le manque de pot. Je passais à vélo, tranquille comme baptiste, sans me gaffer

de rien et vla t-y pas que le Jeannot me hèle comme quoi faut qu'y me dise. Quoi? Je

ne sais pas, justement, alors, je m'arrête, pose ma bécane et entre en enfer bistrotier.

Forcément, c'est là qu'il se trouve, l'autre pignouf. Et sans délai, naturellement, le coup

part.  Plus moyen de l'arrêter. Quesse tu prends? Et ainsi de suite. Le piège à cons

pour militaire isolé, comme on disait à l'époque héroïque. Et merde!

En plus, au bout du comptoir, deux ou trois pochetrons vaguement identifiables et, 

pour couronner, Grauburle! (VoirLes vacances de Grauburle. ).Pas le Comité Nobel

mais joli aréopage tout de même. Vous faites quoi, vous, dans ces situations là? 

Exact,  vous posez votre cafard su'l zinc  et vous picolez tout en dissertant doctement

de l'actualité brûlante.

Par ailleurs, vous vous confiez in-petto "pourvu que le vélo se souvienne du chemin,

sans quoi je ne suis pas rendu, bordel de merde!" 

 

Bien. Le premier orateur d'apéro-débat, Foupallour, lance la discussion sur l'affaire

"Charia-Hebdo". Il a écouté RMC le matin même et s'en trouve perplexe en raison

notamment des thèses développées sur l'antenne par le Muzz-Marseillais de service.

Au passage, je vous le signale à toutes fins utiles, si vous voulez vous faire une idée

juste et précise de la bêtise humaine, écoutez RMC, notamment le matin. Plus besoin

de vous déplacer jusqu'au Café du Commerce, vous avez tout à la maison, servi sur

un plateau et gratos, en plus.

Pour en revenir au Muzz en question, son idée se résumait à une remarque assez

astucieuse, aux termes de laquelle le jet de coktails-molotov dans les locaux de

Charlie-Hebdo ne pouvait qu'être le fait d'un groupuscule d'extrème-droite.

Réfléchissez! A qui profite le crime, pas vrai! Vous ne vous figurez tout de même

pas que des musulmans, même fanatiques, s'embarqueraient dans une aventure 

si contraire aux intérêts de leur communauté bien aimée!

Profondément blessés dans leur foi, bien sûr.  On ne se fout pas de la gueule du

Prophète sans scandaliser grave le fidèle. Cependant, de là à passer à de tels actes...

Non, le crime porte la signature indélébile des sales fachos, les copains de Marine.

Ca fait des voix pour qui, ce genre de vacherie, hein? Aaaalors!

 

Génial comme détonateur! Là, ça se met à partir dans tous les sens avec Jeannot

qui gueule comme quoi Charlie-Hebdo il n'en a rien à branler vu qu'il s'agit d'intellos

trotsko-anarchistes favorisateurs d'invasion africaine. Bien fait pour leur gueule. 

Seulement, des "étrangers" (le terme original est censuré) qui s'en prennent à un

journal français, le père Foupallour, il a horreur. La liberté de la presse, faut pas

déconner avec, merde, surtout que le papier ça brûle fastoche, y a pas plus

combustible.

 

Deuxiéme tournée.  Et l'un des pochetrons qui attaque sur le G20, sans même

laisser à l'ami Grauburle le temps d'en placer une au sujet des printemps arabes

et de ses vacances en Tunisie foutues en l'air tout ça pour mettre des barbus-burnous

au pouvoir.

-"Fait chier, qu'il déclare, le pochetron. Ca va nous pomper combien ces conneries

à Cannes, bordel, avec le Grec qui nous joue les pucelles effarouchées juste pour

faire monter les enchères! Moi, on ne me la fait pas, tout ça c'est monté par les

Israélites (le terme original a été censuré) pour pouvoir nous le mettre encore plus

profond. Zavez vu comment ils s'appellent les banquiers qui nous ont niqués sur la

Grèce? Goldman-Sachs! Vous en voulez plus, vous, comme explication?"

 

Interception de Grauburle.

- "Ouais, t'as raison Mathias (s'appelle Mathias, alors, ce pochetron là), on se fait

bouffer. Même qu'ils vont nous monter la TVA pour s'engraisser, les spéculateurs,

avec Sarko et la mère Quelle des ventes par la poste, comme complices. Y touchent,

tous ces mecs, y touchent! Même Obama, pourtant, lui, on n'aurait pas cru, quand

même, de couleur (le terme original a été censuré) comme il est!"

-" Dites donc,  qu'il fait le Jeannot, à propos d' Obama - tu nous en remets une

Edouard-  vous l'avez vu, lui, avec Petit Nicolas?  Le parfait amour, pas vrai. Voilà

un mec, il ne le calculait même pas, notre nabot, il avait le regard qui passait au

dessus. Ben là, suffisait qu'il vienne à Cannes pour nous faire son cinoche avec lui.

Un vrai festival et Nicolas par-ci et Barack par- là, on aurait dit des beaux-frères.

Même qu'en allant à la télé il avait dû lui dire, à l'amerloque, qu'il se l'était tapée la

petite intervieweuse.  Ca se voyait qu'il était au courant, le black (je ne censure pas

mais j'ai un doute), il se marrait en douce en lui matant les entrecuisses. Va savoir

comment ça s'est fini, cette affaire...

Surtout que des Carlton, y en a pas qu'à Lille!"

 

Quatrième tournée! Le pochetron du fond saisit la balle au bond. "Ouais, z'avez vu,

les histoires qui continuent, le coup monté -c'est le cas de le dire- qui se poursuit.

Z'allez pas me faire croire à ces conneries de Carlton et de putes, tout de même.

Tout ça relève du complot. Le complot des hôteliers cinq-étoiles contre Strauss-

Kahn et les socialistes. Z'en veulent pas des socialistes, les Sofitel et les Carlton,

z'ont peur qu'on les fasse payer et leurs salopes de clients avec! Alors, se sont

acoquinés avec Sarko pour niquer le pauv Minou et foutre Hollande, cette couille-

molle, à la place. Perdu d'avance! Et pour Guérini, même topo, un piège mortel.

Pourtant voilà un bon socialiste, Guérini, un garçon qu'a jamais été à droite, un

mec bien quoi. Remarquez, moi j'en ai rien à foutre, je vote Mélanchon, un homme

de gauche, un vrai, avec des couilles et de la descente et qui comprend l'ouvrier,

au moins, un type comme nous quoi. Allez, c'est la mienne, Edouard, à la santé de

Méluche!

 

Bref, je vous passe le reste. J'ai réussi à me tirer après la quatorzième ressucée.

Le vélo m'a ramené, même s'il a fallu lui donner un coup de main dans la côte.

Mais j'étais content. Content d'avoir fréquenté le Souverain. Entendu la parole de

celui qui détient les clés de notre avenir : le bon peuple!

Hélas, dans l'état où vous me voyez, je me trouve dans l'incapacité totale de

procéder à l'analyse des enseignements reçus. Peut être cela vaut il mieux.

Et en plus, je n'ai jamais su ce qu'il voulait me dire, Jean Foupallour!

 

Bonne nuit à vous aussi.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 14:25

 

Si vous avez un bon dictateur gardez le. Prenez en grand soin. Couvrez le bien, qu'il

n'attrape pas froid. Même si ce salopard s'en met plein les fouilles et pille délibérément

les caisses de l'Etat, il vous coûtera toujours infiniment moins cher que nos bons élus

démocratiques, leurs conneries ruineuses et leurs arrosages personnels autant que

népotiques. Le dictateur, son fonds de commerce c'est le pays. Il a tout avantage à

la bonne marche de l'affaire. L'élu démocratique, lui, son seul intérêt consiste à se

faire élire, par définition et à conserver le plus longtemps possible, à tout prix, sa

poule aux oeufs d'or, je veux dire son électorat.

 

Vous l'avez bien compris, cette sinistre ordure de Nouratin dépasse toutes les bornes

du politiquement-correct! Il blasphème la République ce cochon-là ! Jamais, au grand

jamais il n'aura de médaille, l'abject!  Excommunié,  voilà, laïquement excommunié!

Tout ce qu'il mérite, l'affreux,  l'exclusion à vie de la Communauté des Humains qui

Pensent Correctement. En vérité je vous le dis, ce sale réac-facho-misanthrope n'a

droit qu' à une seule chose, l'Indignité Nationale. Voilà!  Comme à la libération, tiens

et collé au mur, la charogne! Que la bête meure!

Tondu, non. Et pour deux raisons, la première étant que ce sont des choses qu'on

ne fait qu'aux femmes, n'est-ce pas et la seconde, qu'il est chauve pire qu'un genou,

ce nauséabond individu.

 

Bon, je le reconnais volontiers,  la dictature n'apparaît pas de prime abord comme le

système politique le plus attrayant ni le plus satisfaisant dans l'ordre intellectuel. Cela

ne fait aucun doute. La qualité du régime dépend en grande partie de celle de son

chef et, généralement, le bât ne manque pas de blesser à cet endroit précis. Toutefois,

la plupart du temps, la démocratie telle que nous la concevons dans les pays compa-

rables au nôtre, la représentative veux-je dire, produit de petits tyrans temporaires,

sans grande autorité, certes, mais généralement dépourvus de scrupules autant que

des caractères indispensables à la gestion avisée de la Chose Publique.

Le clampin visant l'onction démocratique a le devoir, cependant, de satisfaire à un

certain nombre d'exigences impératives.

 

Il doit, en premier lieu appartenir à une quelconque franc-maçonnerie, la vraie restant

toutefois le must en la matière. A défaut, il apparaît cuit d'avance puisque, par nature,

il lui appartiendra d'affronter d'autres gugusses qui en sont et bénéficient donc,

ès-qualité, de la puissance occulte et fabuleuse des réseaux souterrains (je ne parle

pas de l'égoût bien que cela s'apparente).

En second lieu, notre aspirant élu bénéficiera nécessairement du soutien d'un parti.

Soutien essentiellement financier, bien sûr, l'argent du contribuable constituant depuis

quelques temps la source la plus appréciable du revenu de ces organisations à la con.

Je passe pudiquement sur les contorsions, compromissions, abjections, délations et

autres dévotions qu'il convient d'effectuer avant de pouvoir obtenir ledit viatique.

Le mec qui parvient à franchir de tels obstacles, vous pouvez être sûrs, déja, qu'il s'agit

bel et bien d'une fieffée salope.

En troisième lieu, il incombera à notre homme -ou femme, bien sûr, en l'occurence 

la parité joue à la perfection-  d'écraser, d'abord tous ses amis politques susceptibles

de briguer le même fromage que lui/elle, puis ses adversairses. Il convient, sur ce

dernier point de baratiner les électeurs avec suffisamment de grâce et de talent pour

en gagner une majorité à sa cause. L'avantage étant qu'en ce domaine tous les coups

sont permis, les plus bas et les plus vicieux apparaissant comme les mieux adaptés

au bon déroulement du jeu démocratique.  

L'arrosage d'agents électoraux et de lobbyes demeure naturellement la règle

la moins contournable, de même que l'intoxication systématique des esprits-votants

par tous moyens appropriés, diffamation  - là c'est permis -, désinformation,

promesses incongrues  et autres menteries éhontées couvertes,   en toute hypothèse,

par l'inimaginable  faculté d'oubli des corps éléctoraux.

En quatrième et dernier -je vous rassure- lieu, il lui faudra la bénédiction médiatique.

Sans un minimum de passage de pommade par nos aimables folliculaires de tout

poil, ceux du Net prenant en la matière de plus en plus de poids, notre solliciteur de

suffrages peut toujours se brosser, il l'aura dans le dos. Et si, par malheur, le "Canard

Enchaîné" venait à se déchaîner contre lui, ce serait carrément un homme mort. Dieu

merci cette sorte de malédiction ne vise, par principe, que les gens réputés de droite.

Il n'y a donc pas trop de mal, pas vrai?

Voilà,  j'ai passé sur beaucoup de détails  mais,  en gros,  la démocratie dite

représentative repose sur ce genre de bases.

 

Résultat, on fait élire des peigne-culs juste bons à magouiller en loucedé, par de

braves couillons qui ne comprennent rien, ni à ce petit jeu, ni aux Affaires. 

Ajoutez à cela le souci constant de dépenser l'argent virtuellement public emprunté

sur les marchés, de faire bosser les entreprises qui sauront se montrer reconnais-

santes, d'embaucher les copains, leurs enfants et les enfants des copains des

copains, à des postes dont l'utilité leur sera strictement personnelle. 

L'élu se doit en outre de persuader l'électeur qu'il oeuvre pour son bonheur et qu'il

n'a de cesse d'y parvenir quel que puisse en être le prix. C'est ainsi que l'on se

retrouve avec des tas de piscines, médiathèques, théâtres subventionnés et

autres équipements indispensables au bien être du bon populo, Colonnes de

Buren, ronds-points artistement décorés, Conseil Economique et Social...

Je ne vous parle même pas des subventions et autres combines visant à arroser

les associations de désintérêt public manifeste et des prestations sociales destinées

à faire tenir tranquilles  les quartiers si joliment désignés "sensibles". 

Toutefois, le plus rigolo demeure que, parfois, nos estimés mandataires, notamment 

lorsqu'ils se disent et s'assument "de droite", savent ce qu'il convient de faire en faveur

du bien public. En pareil cas, bien sûr, ils ne le font jamais.

L'opposition, cette merveilleuse invention du parlementarisme, saura toujours les en

empêcher d'une manière ou d'une autre. Voir l'histoire de la "TVA sociale" prévue au

programme de Sarkozy et bousillée en un instant par le très peu catholique Fabius

qui sut si bien piéger cette patate de Borloo, éphémère Ministre des Finances du

début de quinquennat. Pourtant, la TVA sociale nous aurait bien aidés à affronter

la crise, les Allemands ne s'en plaignent pas de cette TVA là. Faut voir où ils en

sont par rapport à nous...

 

Bon, je m'arrête histoire de ne pas trop lasser. Sans compter qu'il y aurait de quoi

écrire un traité en dix volumes, tant les bienfaits de la démocratie apparaissent

immensément innombrables et quasi-incalculables...au bout d'un certain nombre

de centaines de milliards!

 

L'on ne saurait, en conséquence, rien trouver de surprenant dans la situation abomina-

blement merdique que nous connaissons aujourd'hui. Le fait de nous voir contraints

de tendre la sébille aux Chinetoques- lesquels s'assoient délibérément sur la démocratie

et ses appendices- me semble assez bien confirmer le fond de mon propos.

Et, tant qu'à faire dans l'abjectement intolérable, j'irai jusqu'à dire que tout cela paraît

bien dérisoire à côté des joyeusetés qui nous attendent.

Jetez donc un coup d'oeil aux résultats des élections Tunisiennes.

Bien sûr, la victoire écrasante des Muzz fanatiques n'a rien d'une surprise, nous n'en

avons jamais douté un seul instant.

En revanche, ce qui pourrait paraître étrange à un public non averti, c'est le vote des

Tunisiens résidant sur le territoire de notre si chère République.

Pareil!

Plus de quarante pour cent des suffrages se portent sur les gentils barbus à burnous

modérés!

Comment vous figurez vous qu'il voteront, nos bons Musulmans de France, quand ils

auront la majorité de ce côté-ci de la Méditerranée?

Ca lui donnera un petit côté exotique, à notre belle Démocratie, les pays du Printemps-

Arabe permettent dores et déja de se faire une première idée!

 

Alors, bien sûr que je joue un peu les iconoclastes et que je me régale en imaginant

les tronches des curés du sacro-saint dogme républicain si par un hasard improbable

ils venaient à tomber sur le présent poulet. Bien sûr que la démocratie, comme idée,

c'est beau, c'est noble, c'est réconfortant et même exaltant. Bien sûr, aussi, que nous

n'avons pas le choix, que pourrions nous envisager d'autre?

Juste un mot cependant. A un moment donné, la France a bel et bien eu le choix.

Elle avait un Roi qui faisait le boulot et qui, se croyant investi d'une mission divine,

répondait très raisonnablement aux  exigences de la gestion du Pays. Les bienheureux

Révolutionnaires l'ont foutu dehors, trucidé et remplacé par une bande de tordus 

apportant avec eux désolation, malheur et  confusion.

On peut en avoir une idée limpide en lisant des historiens comme Bainville ou

Gaxotte, qui expliquent ces choses dans un langage clair, précis et de toute  beauté.

Seulement attention, ces gens là ne bénéficient pas de l'imprimatur républicain.

C'est le moins qu'on puisse dire.

 

N'en concluez pas, s'il vous plaît, "ça y est ce shnock de Nouratin vire royaliste".

La question n'est  pas là. C'est foutu, fini, rapé depuis belle lurette, la Royauté.

Je me contente seulement de déplorer le caractère biaisé, pourri et délétère de la

solution politique qui nous a été imposée comme la panacée et le don béni de 

l'Etre Suprème. L'ineffable, l'intangible  Démocratie.

Juste pour remettre un peu les choses à leur place, quoi. Quitte à enfoncer les portes

ouvertes.

 

Un tout petit truc, avant de conclure.

Ca devait arriver un jour ou l'autre. Il est mort mon vieux copain Robert, je veux parler

de Robert Lamoureux. On sait confusément que ces choses doivent se produire, on

y pense même de temps en temps mais ça reste douloureux.

Remarquez, je dis "mon copain" mais je précise que lui, il ne me connaissait pas.

Il s'agit d'une amitié unilatérale qui durait depuis plus d'un demi-siècle.

C'était au temps où les gens qui nous faisaient rire s'appelaient Fernand Raynaud,

Bourvil, Fernandel, Robert Lamoureux et non Semoun, El Maleh ou Debbouz qui,

pesonnellement, ne m'amusent guère.

C'était une autre époque et Robert en restait le dernier représentant.

Désolé mais je regrette amèrement ce temps et ces hommes là.

 

Adieu Robert.

 

Et merde pour qui ne me lira pas. 

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