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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 08:48

 

Un peu morose, l'ami Jean Foupallour. Son truc à lui consiste à partir dès le mois de

Juillet dans sa famille, sur les contreforts du Mont Lozère. Nourri, logé, blanchi contre le

mur, comme vacances on ne saurait trouver plus économique. Cependant, cette année,

question température on pourrait confondre avec la fin Octobre, d'où le renfrognement

foupallourdesque à l'idée d'aller se geler les baloches dans un coin humide et glacial.

A l'heure de l'apéro, ce genre de situation suscite fréquemment la controverse. Vous

en avez qui conseillent de différer le départ,  d'autres qui estiment que l'heure c'est

l'heure et que lorsqu'il faut partir,  rien ne sert de rester.

Et, par association d'idées, la conversation dévie, sans crier gare, sur Nelson Mandela!

La faute à Jean Trentasseur, l'avocat socialo, le bien-pensant de service, celui qui

dispose toujours d'une petite réflexion politiquement-correcte à offrir en guise d'amuse

gueule.

Là, son idée au Maître, revient à célébrer la rencontre historique, bien qu'un peu loupée,

entre le Premier-Président-Noir d'Afrique du Sud et son homologue étasunien. D'où la

nécessité de ne pas encore débrancher le vieux Nelson.  Vu le souk que déclenchera la

mort de ce dernier, il apparaît urgent d'attendre. On sera toujours à temps d'arrêter les

frais après le départ du camarade Barack-Hussein.  D'accord, il faudra qu'il revienne

dare-dare pour les zobes-secs  mais on na va pas mégoter pour un petit tour sur Air-

Force-One (voir Le gros avion de Barack-Hussein.).


Or donc, malgré la reductio ad leguminem du grand chef Thembu et sa survie aussi

artificielle que provisoire, le côté vachement symbolique de la visite obamienne chez

le terrasseur d'apartheid provoque la bandaison intellectuelle par réflexe pavlovien

de l'humanitariste occidental.  Le Franchouille pointant toujours en première ligne

dès qu'il s'agit, de près ou de loin,  d'une histoire de droits de l'homme-pas-blanc.

Bien sûr, aujourd'hui l'Afrique du Sud, apparaît comme un immense coupe-gorge en

total effondrement économique . Bien sûr le populo ne bouffe plus jamais à sa faim.

Bien sûr le très pittoresque Président Zuma, communiste zoulou plusieurs fois inculpé

de viol, de corruption et autres broutilles, flanqué de ses quatre épouses légitimes et

de ses cent-douze enfant homologués, apparaît un peu en dessous du niveau requis

pour éviter l'explosion post-mandélienne.

Bien sûr... mais y a plus l'apartheid !

Alors, les politicards, les media, les types comme Maître Trentasseur, tous les gens

bien intentionnés, comme disait l'autre, se pâment de bonheur ineffable à l'évocation

de Mandela,   sa vie passionnée,  son oeuvre et la place immense qu'il occupera

bientôt au panthéon des grands bienfaiteurs de l'Humanité Souffrante.

Fermez le ban!

 

Quant au Président des Etats-Unis, lui ça baigne. Faut dire qu'en Afrique il se trouve

comme Popaul dans Foufoune. Chez lui, carrément.  Alors il bosse, le mec, il assume

la charge, distribue les milliards de fausse monnaie et tente comme il peut de contrer

les Chinetoques, envahisseurs sournois de savanes arborées.

Soyons honnêtes, il dispose d'un sacré avantage compétitif, sur ce terrain-là, Barak.

Vaut mieux avoir sa chetron que celle de Jean-Vincent Placé,  pour se placer, au sud

du Sahara.

Alors, il visite tout partout là où ce que le blanc il a martyrisé le noir.

L' Ile aux esclaves, déjà, en oubliant au passage que parmi les Africains d'aujourd'hui,

on trouve tous les descendants de ceux qui vendaient les pôv' nèg'  aux affreux

négriers. Peut être même sa propre famille à commencer par l' arrière-grand-père qui

aurait pas mal fait suer le boubou, de son temps, au Kenya.

Mais bon, n'oublions jamais le grand principe fondateur de notre connerie occidentale:

le blanc est responsable de tout, les autres de rien!

Dans le même ordre d'idées, au moment même où je rédige les présentes foutaises,

il déambule à Robben Island, le camarade Barack-Hussein. Robben Island! Le bagne

de Nelson Mandela, l'endroit où le pauvre homme contracta, jadis, cette affection

pulmonaire qui le tue prématurément à l'âge de quatre-vingt-quinze ans. 

Salauds d'Afrikaners!

Le programme d'Obama prévoit ensuite une entrevue avec son collègue Prix Nobel

de la Paix, Monseigneur Toutou, à qui il offrira solennellement, soit dit en passant, six

boîtes de Canigou dans un joli coffret-cadeau. Et pour finir, cerise sur le gâteau, un

super-beau discours à l'Université du Cap clôturera en fanfare la glorieuse tournée.

 

-"Tout ça c'est bien joli, fait observer Marcel Grauburle en crachant trois noyaux d'olive,

mais faudrait pas qu'y croive s'en tirer comme ça, le basané! Va falloir qu'y s'esplique

sur son espionnage, à ce con! Y nous surveille comme si qu'on serait des ennemis, le

mec!  Nous qu'on l'adore à plus pouvoir le regarder en photo sans ressentir des émois

dans le calbar!

Putain, y pirate de partout! L'Union Européenne, tout ça! Serait foutu de coller

un micro dans la chatte à Rottweiler, pour estourbir les secrets d'alcove à Culbuto!

-Parfaitement, reprend le vieux Blaise Sanzel. profitant du temps d'arrêt de Grauburle

question de siffler son pastaga,  ces gens là perdent toute raison!  Aller espionner

l'Union-Européenne,  tout de même!  Et pourquoi pas la chorale paroissiale de Saint-

Locdu le Vieux,  tant qu'ils y sont?  Ca va lui faire plaisir,  tiens,  au contribuable amer-

loque, de voir à quoi ils gaspillent leur pognon, les sbires du noir président premier, 

enfin je veux dire,  vous voyez, quoi... on l'a dans le désordre...

-Faut croire qu'y cherchent à comprendre comment qu'on fait pour être aussi cons,

risque Jean Foupallour. Si ça se trouve ça leur paraît super-important...quand y voyent

le bordel que ça donne à vingt-sept et qu'à partir de demain on s'en ajoute un vingt-

huitième, y a de quoi se poser des questions, non? Comme dit Marcel, plus on est de

fous, plus on rit. Là on va finir noyés, à force de se pisser dessus tellement qu'on se

marre!"

 

Et voilà. Ainsi vont les discussions de bistrot. Paroles d'ivrognes. Autant en emporte la

brise de mer qui me chatouille doucement la moustache. En attendant, voilà déjà enfuie

la moitié de 2013, vous l'avez vu passer, celle-là, vous?  Moi pas!

Non seulement tout s'en va en quenouille mais encore,  le temps disparaît tellement

vite qu'un beau jour on va se retrouver cannés avant d'avoir bien compris qu'on était

vivants.

Faudrait ralentir, là, on déconne!

 

Conservez vous bien quand même.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 11:43

 

Pour vous dire ma façon de penser, moi, avec le Front National version Marine je

me trouve  en désaccord sur tout...sauf sur l'essentiel à savoir qu'il importe de mettre

un terme définitif au totalitarisme bien-pensant gauchiard et à son corollaire, le Grand-

Remplacement de Population. 

Voilà pourquoi je considère qu'en dehors des cas où cela apparaît contre-productif,

comme la dernière présidentielle, par exemple, il convient d'apporter son suffrage au

F.N. sans état d'âme et sans chercher midi à quatorze heures.

Ca ne peut pas faire de mal de voter pour ce Front-là. En revanche ça peut faire réfléchir

pas mal de politicards UMP englués dans leur parti centro-humanitariste à géométrie

variable.

Prenez l'exemple de M. Costes,  au hasard,  le candidat "républicain" de Villeneuve

sur Lot.  Une supposition que ce brave garçon se ramasse une veste ce soir, ça ferait

du bruit dans le landerneau de la pseudo-droite, vous pouvez me croire.  J'en connais

quelques uns, je vous jure,  je n'aimerais pas me trouver à la place de leur caleçon, en

pareille hypothèse. Outre le plaisir de voir pleurer plein de socialistes, nous y gagne-

rions une belle avancée de la pensée raisonnable.

Et même s'il perdait, le jeune candidat de la bande à Marine, son score, forcément

supérieur à quarante pour cent, obligera nécessairement la droite de l'UMP à une

salutaire réflexion.

Enfin, si l'an prochain nous assistions à un petit tsunami frontiste, tant aux Européennes

qu'aux Municipales, je subodorerais alors du changement significatif dans le paysage

politique franchouille.

Vous me direz, avec des "si" on pourrait mettre Bertrand Delanoë dans un tube de vase-

line. Certes, je ne saurais en disconvenir. Cependant, toute spéculation mise à part, les

conditions d'une nouvelle répartition des forces semblent bel et bien susceptibles de se

voir bientôt réunies.


Vous avez déjà la stratégie marinienne qui consiste à prôner une sorte de 

national-communisme outrancier, afin de vider la Gauche de sa substance populaire.

L'air de rien, ça marche à bloc, comme astuce. Le prolo de base qui croyait encore

vaguement aux bienfaits de la "gauchaupouvoir", maintenant qu'il a tout bien constaté

de visu et de tactu, il ne lui reste plus qu'un seul recours: Marine.  Parce que Méluche,

on peut en penser ce qu'on veut, ça restera toujours un intello islamophile, juste calibré

pour émoustiller les lecteurs de Libé.


Après,  vous avez les "affaires".  N'imaginons pas,  naïvement,  que l'électeur moyen

fasse la part des choses.  Il met tout le monde dans le même sac,  le sac Cahuzac! 

Ne croyons surtout pas qu'il soit sot, le manard, il souffre seulement d'un déficit d'infor-

mation objective et aussi d'une difficulté à décrypter correctement les données profuses

dont les media l'arrosent si généreusement.

Seulement, il voit bien le Ministre Socialiste du Budget qui planque le gros pacsif sur

un compte en Suisse  ou encore le  camarade  Nanard yop-la boum!  avec ses quatre

cents millions,  empochés par l'entremise d'arbitres encore plus douteux que ceux qu'il

insulte si plaisamment quand il se rend au stade.

Ca l'énerve, le mec, faut comprendre!


Et, parallèlement, le pauvre bougre se rend bien compte de la dureté des temps,

des fins de mois qui commencent trois jours avant le début, des impôts qui grimpent

en flêche, des plans sociaux qui se multiplient aussi vite que les étrangers dévoreurs

de "solidarité nationale", du paquet de Gauloises au prix du Havane, du litre de gazole

au tarif du kilo de rouge... Bref il a bien conscience, même s'il en maîtrise mal les

tenants et les aboutissants, d'être pris pour un gros con, l'électeur basique.

Alors, comme il ne dispose d'aucun autre moyen, sinon d'essayer de changer la donne,

tout au moins de crier merde à ceux qui lui enfoncent la tête dedans,  il votera F.N. le

mec, aussi vrai que deux UMP et deux Socialos font quatre magouilleurs!

 

Par suite, forcément, à partir d'un certain degré d'imprégnation marinienne, j'en connais

pas mal qui vont commencer à se poser des questions.

Jusqu'à présent le FN servait seulement de machine à faire perdre la fausse droite.

Suivant la tournure que prendront les évènements,  il pourrait peut être,   par la suite, 

parvenir à faire gagner la vraie.

Toutefois, comme ce pays ne réserve de place qu'à deux partis, il conviendrait, pour

bien faire, que s'assemblent les alliés naturels.  Les bien-pensants de l'UMP avec les

Socialos, ils vont si bien ensemble et les crypto-nauséabonds avec le FN,  là ce sera

beaucoup plus dur mais bon, on peut rêver.

En pareille hypothèse nous aurions deux blocs bien clairement identifiables et un

avenir peut être un peu moins sombre. Il suffirait que les différents intéressés veuillent

bien faire passer les intérêts vitaux du pays avant leur carrière politique...

Bon, comme disait Guillaume, on peut entreprendre sans nécessairement espérer et

même persévérer en dépit d'une absence totale de réussite...la République fonction-

ne ainsi depuis toujours, pourquoi pas nous, après tout?

 

Alors, mes bons amis, je suggère que nous nous préparions à accompagner le

mouvement. Même si cela n'aboutit pas à grand chose, nous contribuerons au moins

à secouer un peu le cocotier du politiquement-correct. En espérant que les fruits évitent

de tomber n'importe-où...

Je n'en dirai pas plus, cette fois...je me ménage.

 

Portez vous bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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Published by nouratin
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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 10:31

 

Pour une fois, j'ai décidé de ne rien écrire ce Dimanche.

 

Primo, c'est la fête des pères, je considère avoir suffisamment donné à ce titre pour

pouvoir m'accorder à bon droit un jour de vacance largement mérité. 

Le strict minimum, en quelque sorte.


Secundo,  la grosse grogne m'habite!  Une petite balade dans des coins que j'aimais

bien dans le temps vient de m'en rajouter une couche. La Diversité Enrichissante étale

partout ses minorités visibles,  lesquelles ne sauraient tarder à se muer en majorités,

hélas bien prévisibles.

Effrayant! En quelques années l'invasion a pris le dessus!  Dans une ou deux décennies

les minorités visibles  ce sera nous... sauf que,  visibles,  vaudrait mieux pas trop...

question de survie, comme les rats!


Tertio, vous voulez que je vous raconte quoi, moi? Les élections Iraniennes avec leur

Président pour la frime, son turban de mollah et sa jolie modération qui fait tant plaisir

à la presse occidentale?  Le passage de Hollandouille à Capital?  Je pourrais,  certes,

même à l'avance, vous raconter les fadaises qu'il ne manquera pas de débiter, ce gros

tas de socialisme faisandé.  Mais à quoi bon?  J'espère seulement qu'il disposera d'un

joli comité d'accueil, cela constituera l'intérêt de la soirée.

Sinon, restent les retraites et le coup de bambane qu'ils vont me refiler ès qualité de

vieux con imposable. Je vous en reparlerai plus tard, aujourd'hui ça me gonfle!

J'éviterai également les bontés judiciaires réservées à notre vieux  Minou laTringlette,

le pote à Dodo la Saumure. Dès qu'il se trouve confronté aux juges franchouilles ça va

beaucoup mieux pour lui. En somme, son erreur majeure consista à mettre les pieds

aux Etats-Unis. Les Amerloques manquent du sens de l'humour le plus élémentaire!

Sinon, vous verriez quoi, vous?   Les arbitres qui se font lyncher sur les stades de

banlieue?  Trop courant,  banalités, lieux communs,  de minimis non curat praetor !

On se demande même pourquoi les media en causent encore,  de ces non-

évènements du quotidien suburbain. Peut être parcequ'ils disposaient de belles

images? Des hordes de petits "jeunes" déferlant sur la pelouse comme Zoulous en

savane, ou si  vous préférez, comme "ultras" au Trocadéro!  Mais bon, on ne les verra

pas longtemps, leurs vidéos...pas des trucs à diffuser aux heures de grande écoute, ça

friserait la provocation à la haine raciale. Bouh, quelle horreur!

Un peu comme les traquenards à flics, à Mulhouse...pas la peine d'en parler, de toute

façon la Justice réprimandera les coupables, comme pour l'attaque du RER de 

Grigny. Force reste à la loi!

Rien à dire non plus sur l'élection de Villeneuve sur Lot...en espérant seulement que le

jeune représentant du FN fasse une belle percée en terre socialo.  Ce serait sympa

pour nous enjoliver un peu la fin de week-end. Mais sinon... 

Non, décidément, le mieux consiste encore à ne rien écrire du tout.

 

Quater, j'observe l'extême ténuité de la différence entre la production par mes soins

d'un article hebdomadaire et rien du tout. La seconde option, beaucoup plus écono-

mique en terme d'énergie consommée, apparaît écologiquement préférable.

Ce Dimanche, au moins, j'aurai contribué, pour une fois, à préserver notre pauvre

Planète.


A la prochaine donc.

Amitiés.

Et,  nonobstant,  merde pour qui ne me lira pas.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:57

 

Désolé mais avec ce qu'il m'a coûté je ne vais tout de même pas le pleurer!

Qu'il repose en paix, Mauroy, ce n'était pas le mauvais bougre. Juste un socialo, un

vrai, bien comme il faut, avec sa petite condamnation pénale pour abus de confiance

(voir Hypothéses)  bien discrète et aussi peu médiatisée que possible.

Un Grand Homme de Gauche...enfin un Gros, plutôt...

En quelque sorte, Mauroy figurait l'Obélix du socialisme. Il en avait l'embonpoint, sans

doute parceque tombé dedans à la naissance. Fils d'instituteur SFIO...comme qui

dirait enfant de curé, pour chercher la comparaison.  Une hérédité de ce calibre,

vous ne pouvez jamais vous en dépétrer.

Socialistus in aeternum, si vous voulez. 

Comme religion on ne trouvera pas l'équivalent, surtout dans le Nord,  jusqu'à

l'émergence des Salafistes.

Rappelons simplement l'essentiel de son oeuvre,  celle dont nous coltinerons pour

l'éternité les séquelles, comme le bagnard son boulet. 

La retraite à soixante ans,  les nationalisations, l'Impôt sur la fortune, la décentralisation,

les Lois Auroux, les régularisations hyper-massives de clandestins,  la multiplication

des fonctionnaires,  le noyautage de l'Administration et des media, l'abolition de la

peine de mort... j'en oublie et peut être des pires.

Après avoir foutu l'économie du pays plus bas que terre, après l'explosion du chômage,

après je ne sais plus combien de dévaluations, après avoir tenté, sans grand succès,

de réparer un peu ses conneries,  il finit par rendre son tablier à la suite de l'échec

cuisant du projet Savary visant à étrangler l'Enseignement Privé.  Un éclair de lucidité

avait frappé le Tonton Président...encore une chance.

Pour résumer,  la plus grosse partie de nos emmerdes mortelles d'aujourd'hui découle

sans conteste des années Mauroy.   Comme dit son vieux camarade Culbuto,  la

France lui doit beaucoup...

Alors, vous voudrez bien m'excuser encore une fois mais, en prévision de toutes les

billevesées convenues que nous entendrons la semaine prochaine, aux Invalides, à

Lille, ainsi que partout où retentiront la voix chevrotante des socialistes éplorés,  ses

échos médiatiques et les dithyrambes à la con des lèche-cul style Juppé,   je préfère

vous servir tout de suite ma petite oraison personnelle. Comme cela, on n'y reviendra

pas. Fermez le ban!

 

Cependant, dans tout pays totalitaire qui se respecte il apparaît éminemment préfé-

rable de se trouver du bon côté. En France c'est à gauche.

On le voit bien, par exemple, à l'occasion de cette lamentable affaire de la Rue

Caumartin.  La mort d'un quasi-enfant constitue la pire des tragédies,  l'injustice

absolue, l'horreur totale.  Quand elle survient pour des motifs aussi stupides que

futiles, elle dépasse toutes les limites de l'odieux. Quand, par dessus le marché,

elle donne lieu à récupération politique, on n'arrive même plus à qualifier...ignoble,

intolérable, vomitif...la dégueulasserie complète!

Or, nous y sommes en plein. Le gosse qui vient de mourir, pour l'Extrême-Gauche et

même pour la Gauche tout court -on va pas se cacher derrière le petit doigt- ça fait

un martyr de première bourre!

Lorsque cet effroyable empapaouté de Bergé fait illico porter le chapeau à la mère

Frigide, vous voyez tout de suite où ces salopards-là veulent en venir. Le reste n'a

pas tardé à suivre...

 

Un coup de poing dans la figure d'un élève de Science-Pot - pas la peine d'en dire

plus,  j'ai horreur du pléonasme-  ça peut coûter très cher.

Surtout lorsque vous arborez crâne rasé et grosses godasses.

Vous pouvez toujours vous fouiller, protester que c'est l'autre qui a commencé, tout

ça, vous l'avez dans l'os dès le départ, sans recours ni rémission possible.

Comme dans vos jeunes années,  quand vous n'en pouviez plus de vous laisser

perturber le jeu de billes. A la fin,  vous tiriez un peu fort sur les nattes de votre

petite soeur.  Pareil! Toutes proportions gardées, naturellement.

Souvenez vous du sentiment d'injustice, à l'époque, quand vous vous massiez la

joue endolorie. Ben voilà...l'arbitraire, quand personne ne vient prendre votre défense,

vous ne pouvez rien contre. Faut subir en silence.

On voit bien comment elle fonctionne, la dictature molassonne.

Sans délai, vous avez les media qui embouchent la trompette aux grands échos,

Méluche qui réclame des têtes, Valls qui fait les gros yeux, la pseudo-droite qui

condamne aussi, pas trop se faire larguer, les gauchiards qui organisent des 

rassemblements  et le tout avant même d'avoir la moindre idée de ce qui s'est

passé.

Dès le départ, on savait comment cette histoire allait tourner : mise en examen

de "l'agresseur" et dissolution du "groupuscule" plus ou moins concerné.

De toute façon ces affreux chauves ne révèrent aucunement les "valeurs de la Répu-

blique". Pas de liberté pour les ennemis de la liberté! "Je vais les tailler en pièces",

comme  disait le Premier Sinistre sans trop savoir de qui il parlait.

N'oubliez jamais : vae victis comme on dit dans les pages roses!


La Droite n'en finit pas de payer l'addition de Vichy et l'hégémonie marxiste de la

Libération. A ce moment précis, on a redistribué les cartes et depuis, on n'a plus

changé de jeu. Aujourd'hui encore, il en faudrait peu pour qu'on voie les hordes

rouges se précipiter sur les femelles Skinhead et les tondre. Ne serait-ce que

pour mieux les reconnaître, les mettre au diapason de leurs jules.

Ca ne vous dit rien, à vous, les types qui passaient les nanas à la tondeuse,  en

quarante-quatre?  Jetez donc un coup d'oeil aux images d'archives, vous com-

prendrez mieux...

Ces mecs-là, ils ont gagné. Et d'une certaine façon ils continuent à tirer les ficelles.

Sauf qu'aujourd'hui on les trouve à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, ça fait plus

chic que Montreuil ou la Place du Colonel Fabien. Et on les appelle "Antifa" au lieu

de cocos. Pas idiot la référence au "fascisme", ça date bien le truc...et puis, après

tout,  Mussolini, qui c'est-y qui pourrait être pour?   Surtout depuis septante ans qu'il

boulotte les pissenlits par la racine!

Soyons lucides, tout de même, à ceux de la Libération, peut être pouvait on leur

trouver des excuses, la vie dure, l'ignorance, tout ça, quoi. En revanche, les merdeux

de la rue Saint Guillaume, ceux qui les endoctrinent et ceux qui les embrigadent, 

apparaissent seulement comme de sinistres connards.  Mais la République les tient

en sa Sainte-Garde...ne tombez jamais sous leur patte!

 

Dans notre joile société bien-pensante et métissée, le mec de droite on dirait un peu

le lépreux. Le pauvre type qui dégoûte tout le monde, forcé de se planquer, de vivre

comme un rat. Surtout avec l'héritage des Mauroy et consorts : tous les pouvoirs à

gauche! La Justice, l'Administration, les media, les profs, les intellos... vous vous en

sortez comment, vous, de la nasse?

Alors, les plus malins se la jouent UMP, la "Droite Républicaine"...l'autre façon d'être

de gauche!

Parallèlement, les plus démunis du bulbe se font skinhead. Ces pauvres types qui se

sentent niqués jusqu'à l'os du foie et qui ne savent pas comment s'y prendre...ils ont

tort, bien sûr, puisqu'il n'y a rien à faire.  Pourtant, qui, à droite, n'a jamais connu dans

sa prime jeunesse,  la tentation d'aller dire son fait au gauchiste?  Faut pas céder! 

Interdit!  Inutile et trop risqué!  Mortel, quasiment!

En Soixante-Huit on pouvait. Encore un peu. Mauroy et ses acolytes se contentaient

alors de magouiller leurs petites politiqueries partisanes, les Gaullistes tenaient

toujours le haut du pavé même si le bas commençait à rougir sévère.  Les prodromes

du totalitarisme s'insinuaient déjà, subrepticement,  dans les arrière-boutiques des

pouvoirs mais la liberté régnait sans partage...dans le cas contraire,  leur révolution

à la mords moi le Pompidou ils eussent pu se la coller en guise de suppositoire!

Désormais, la Gauche triomphante et dominatrice, hautaine, intransigeante,

méprisante, implacable, écrase tout ce qui prétend lui porter contradiction. 

Sans merci!

 

Alors, il apparaît bien mal barré le massacreur de jeune gauchiste. Entre les mains

des Juges il ne pèsera pas lourd, soyez-en certains.

Loin de moi l'idée de justifier en quoi que ce soit, le geste qu'il a pu avoir. On ne doit

jamais frapper un plus petit que soi...enfin sauf s'il attaque, quand même.  Je me

borne juste à constater que, lorsqu'on pense mal, on se voit condamné d'avance.


                                       Haro sur le skinhead!

                                       Condamnons sur le champ ce maudit animal,

                                       Ce facho, ce tondu d'où provient tout le mal!

                                       ............................................................................

                                       Selon que vous serez de gauche ou bien de droite,

                                       Les bons Juges Français vous rendront blanc ou noir!


La Fontaine voudra bien me pardonner, vous constaterez juste que si les protagonistes

ont changé, depuis son temps, les principes de la vie en société demeurent.

Maintenant, on parlerait des animaux malades de la peste-brune...à part ça...

 

En revanche, quand une "face de craie" se fait lyncher par les équipes de choc des

quartiers délicatement sensibles, on n'en parle même pas. A quoi bon jeter le discrédit,

voire l'opprobre sur la Diversité-Enrichissante, on a bien assez de soucis avec ces

ordures de l'Extrême-Droite!

Dommage, quand même, qu'un ne puisse pas les tondre, les Skinhead...sans compter

qu'il sont durs à attaper, les vaches, sauf quand ils se constituent prisonniers sponta-

nément...faut-il qu'ils en trimballent gros sur la conscience, tout de même!

Et vive la République!

 

Désolé pour le déficit en drôlerie, ça se prétait pas trop...

Bonne fin de Dimanche quand même.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 08:35

 

Un qui a dû se retourner dans sa tombe c'est le pauvre Georges Frêche. Un garçon

qui vous balançait, l'air de rien, des petites réflexions du style " Rocard, c'est un type

très intelligent mais c'est une lopette..." Et voilà t-il pas qu'à la Mairie de Montpellier,

le fief historique, le cocon originel, le saint des saints frêchiste en quelque sorte,  la

Maire actuelle, dame Mandroux, vient de marier Vincent et Bruno!

Le tout premier mariage par derrière chez le vieux Georges! Celui-là même qu'on

surnommait parfois le  "Le Pen de gauche" - avant l'émergence de Marine,  bien sûr,

après on n'aurait plus trop compris la vanne.

Pas de doute, le changement c'est vraiment maintenant...on peut gloser sur le point

de savoir si on change en bien ou en mal mais cela ne fait aucun doute, on change...

au moins d'orifice matrimonial, nul ne saurait valablement le contester.

Cela dit, jolie cérémonie, vraiment. Mignons comme tout, les jeunes époux. On eût

dit les deux mêmes  dans leurs petits costards sombres. 

Une seule différence, le noeud!

Un papillon pour Bruno, une régate pour Vincent...ou l'inverse, dans ce genre de

cérémonie il apparaît bien difficile de savoir qui est qui.  Ce sont des choses qui ne

se pourraient déceler qu'en assistant aux scéances de la chambre mais comme il

ne s'agit pas de députés... Enfin pas encore mais je vous fiche mon billet que Najat

pourrait bien prendre les choses en main (mais non, voyons, pas ces choses là).

On ne voyait qu'elle, d'ailleurs, la belle Belkacem, au premier rang des invités de la

noce historique. Radieuse, fraîche et pimpante, triomphante, même, n'ayons pas

peur des mots. Sur un coup comme celui-là,  faut dire, elle prend une avance déter-

minante.  Candidate dans le Marais, elle dévalerait un boulevard!


D'autant que l'imputrescible Jack Lang, toujours à l'affut de ce genre d'opération, n'a

pas manqué de souligner l'intérêt majeur qu'il attache au mariage à turboréacteur

inversé. Ainsi, la Camarade-Maire Mandroux, histoire d'étoffer un peu le discours

nuptial, a t-elle donné lecture d'un joli SMS bien concis -la loi du genre- mais super-

sympa tout de même. Du Jack l'Enfileur pur jus, jugez plutôt :   

"Chers Vincent et Bruno,  votre bonheur me réjouit.  Je suis heureux que notre  

combat soit pleinement consacré.  Il y aura encore quelques escarmouches.

Hier en descendant du train, à Marseille,  j'ai vivement été agressé par un

groupe d'opposants.  Vive l'amour,  vive la vie."

Formidâââââble, non?

On peut rigoler si l'on veut, ça reste encore autorisé mais il y a tout la dedans pour

faire mouiller le gauchiard.  Un petit bijou, vous pouvez me croire.

Et puis,  regardez bien l'artiste:  la vedette c'est Jack! 

Il se réjouit,  il s'agit de son combat, donc de son triomphe, de son agression à lui

mais il n'en rajoute pas sur les agresseurs, ordures d'extrême droite que même pas

la peine de le dire, ça se devine.

Et puis vive l'amour! Ca mange pas de pain. Et vive la vie! C'est vachement mieux

que la mort, pas vrai?

Une pure merveille, vous dis-je, du boulot d'orfèvre!

En tout cas, on n'avait rien vu d'aussi émouvant depuis les noces de Thierry Le Luron

et Coluche. Et encore, celles-là elles étaient bidon!

Alors,  tout de même,  arrêtons de faire la gueule et savourons,  flûte!  On n'a pas si

souvent l'occasion de rigoler.  Et puis,  comme "progrès" ça vaut bien son pesant de

vaseline, le mariage lesbo-pédérastique, ne trouvez vous pas?

 

Alors, que voulez vous, moi ça m'inspire à bloc, des aventures pareilles. Je vous en

concocte donc une petite...


 

                                                 NOCE DE MAI


 

                    LA MUSE

 

                    Poète prends ton Luth et me donne un baiser.

                    Au grand jour, désormais, l'amour pourra éclore,

                    Devant la République ils viendront s'embrasser

                    Les deux jolis garçons qui attendaient encore

                    Et depuis si longtemps le droit de se marier.

                    Poète prends ton luth et me donne un baiser.

 

                   LE POETE

 

                               Ce coup là, il faut l'avaler,

                               Pire qu'une fatma voilée!

                               Ah, non, vraiment ils nous les brisent!

                               Faut il vraiment qu'ils se marient,

                               Qu'ils investissent la mairie?

                               Vous parlez d'une connerie,

                               Voir cela au temps des cerises!

 

                    LA MUSE

 

                    Poète, prends ton luth et calme ta colère.

                    Regarde, ils sont mignons les deux petits maris,

                    Qui viennent dire oui à Madame le Maire.

                    Gratte toi donc le luth et restons bons amis.

                    Quand on s'aime, vois-tu, peu importe le sexe,

                    Cupidon suit toujours des chemins fort complexes.

                    L'amour n'en est pas moins un sentiment si doux

                    Qu'il peut s'autoriser à contrer la nature

                    Tout en restant empli de parfums, de murmures,

                    Comme le lit joyeux des deux jeunes époux.

 

                    LE POETE

 

                    Arrête tes cochonneries,

                    C'est bien assez qu'on les marie!

                    Rien qu'à penser à leur plumard

                    J'ai envie d'aller au refile

                    Déverser un trop plein de bile.

                    Et cependant il est trop tard

                    Car le mariage par derrière

                    A désormais force de loi.

                    Il ne nous reste qu'à nous taire,

                    Des cons nous sommes bien les rois!


 

Aussi n'en parlerai-je plus.

Je maintiens juste mon intention de boycotter tout politicard qui viendrait à se 

compromettre dans de telles pantalonnades. Il existe dans les conseils municipaux

suffisamment de bien-pensants prêts à se livrer à cette sorte de foutritude pour

que les maires et leurs adjoints de droite ou prétendus tels s'en abstiennent sans

enfreindre la loi si peu que ce soit.

Dans le cas contraire, ma voix, vous savez où ils peuvent se la mettre...

Bien sûr, comme ils ne me connaissent pas, ils s'en foutent!

 

Alors, je vous fais mes amitiés à tous et je déclare à ces derniers :

Et merde pour qui ne me lira pas.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:14

 

 

Quand une crevure du calibre de Harlem Désir traite, à la télé, de l'auto-immolation

d'un homme tel que Dominique Venner, ça donne à peu près ceci : "un vieux facho

tordu qui a tout salopé Notre-Dame avec sa cervelle et qui s'est même pas excusé".

Bien sûr,  cela ne choque personne puisqu'un gros affreux d'extrême-droite,  dans

ce pays on le regarde un peu comme un rat d'égoût. Non seulement c'est répugnant

mais encore faut s'en méfier,  ça peut refiler des maladies.

Oui. Malheur à celui qui déroge à la bien-pensance!  Coincé entre les politiques,

les media et les juges, il a intérêt à se faire tout petit, le mec, à fermer sa gueule

et, autant que possible à éviter de se flinguer en public. Dans ce dernier cas, on en

parlera juste comme d'un déséquilibré...forcément, quand on ne pense pas comme

il faut, n'est-ce pas?  Et puis, vite fait on passera à autre chose. Ouf, c'est oublié!


Lorsque Bérégovoy se fait sauter la cougourde pour des motifs, semble-t-il,  bien

plus terre à terre,  on en fait tout un patacaisse,  on pleure à s'en déshydrater le

melon, on s'en remet jamais!  Après vingt ans on sanglote encore.  Un premier

ministre, faut dire,  surtout socialiste,  ça induit beaucoup  plus de chagrin média-

tique qu'un historien-essayiste de droite.

Et puis surtout,  l'important consiste,  d'abord,  à écraser le coup à propos de

l'ultime message de Venner.   Mauvais, ça!   Surtout pas qu'on le sache!   Surtout

pas que le populo saisisse de quoi il retourne. Vous comprenez bien qu'un type

qui se détruit dans le but d'attirer l'attention sur le plus gros danger qui nous menace,

à savoir le remplacement de population, il importe de le discréditer, certes, mais

surtout de le volatiliser dans l'impétueuse tornade de l'information officielle.

Vous vous rendez compte,  le dégât,  s'il arrivait vraiment à réveiller le franchouille,

Venner?

 

Surtout qu'en ce moment-ci, les choses partent un peu dans tous les sens.

Le braves gens, on a beau essayer de coller les émeutes du Trocadéro sur le dos

des skinheads,  ils voient bien à qui ils ont affaire, quand même.

Et puis, quand un grand black tout maculé du sang du soldat qu'il vient de zigouiller

en pleine rue au hachoir de boucher,  vous explique tranquillement à la télé qu'il

venge ainsi ses frères en religion,  ça a beau se passer à Londres,  le péquin de

base a vite fait de transposer. D'autant plus que les militaires agressés au nom

d'Allah, on dirait que ça plaît beaucoup aussi chez nous.

En l'occurence,  il s'agit d'un pauvre chasseur alpin égaré pour son malheur dans

les sous-sols fétides de La Défense, qui se fait agresser par un barbu de type nord-

africain portant djellabah.  Cette "personne" (sic) court toujours et ne risque d'ailleurs

pas grand chose vu que tous les poulets d'Ile de France se retrouvent affectés à

l'hyper-dangereuse manif des sales fachos opposants au mariage par derrière. 

Et puis,  attention, pas d'amalgame, il ne faut écarter aucune hypothèse et surtout pas

la "piste d'extrême-droite".  Ben oui, quoi, figurez vous qu'aucun témoin n'a clairement

entendu l'agresseur crier "Allahou akbar" comme il est de règle au moment où le bon

croyant égorge saintement un troufion.  C'est-y pas suspect, ça? 

Même le JDD,  jamais à une saloperie près, qui émet des doutes sur l'authenticité de

la djellabah.  Quant à la barbouze,  elle pourrait bien se révéler postiche... l'extrême-

droite,  enfin,  puisqu'on vous le dit... comme naguère à Toulouse avant  qu'on ne

débusque Mohamed Merah!

Il va gober ça, le franchouille-moyen?


N'évoquons même pas des émeutes de Suède.   Pour le moment la censure

bien-pensante parvient à écraser le coup.  Pas de son,  pas d'image,  Black-out

Bien sûr, une semaine de guerre civile, un peu comme à Clichy-Sous-Bois en 2005

mais en plus violent, avec incendies de partout, palanquées de flics blessés et tout

le toutim, on peut occulter,  vu que la Suède on s'en fout un peu,  non?

Seulement, faudrait pas que ça dure trop,  ça finit toujours par transpirer, à la longue, 

ce genre d'affaire.   Vous vous rendez compte du merdier?   Les paradis

socialistes scandinaves en proie à la révolte des populations immigrées qui se

sentent frustrées! On justifie comment?  Par l'angélisme politiquement correct de

gauche?

Ca risquerait de foutre en l'air toute une imagerie, des avanies pareilles.  Sans

compter le chiffre d'affaire d'Ikéa qui pourrait bien en prendre un coup!

 

Heureusement, nous avons encore aux manettes des types qui en trimballent plein le

calbar et qui savent où ils vont.  Manuel Valls,  déjà.  Lui au moins pas question qu'il

se chatouille longtemps,  la "piste d'extrême-droite" il l'exploite à fond,  sans états

d'âme ni nuances.

Le Type, dès qu'une Frigide se pointe en brandissant des lettres de menaces vraies

ou supposées,  ni une ni deux,  il interdit le Printemps Français,  lui!    En tout cas,  il

envisage.  Et les envisagements  de Manolo le Catalan,  quand il commence à faire

les gros-yeux,  je vous le garantis,  ça fout les boules!

Et il ne saurait s'arrêter en si bon chemin, Valls. Toujours avec son oeil noir de grand-

inquisiteur, il "déconseille" formellement d'aller manifester Dimanche contre le mariage

lesbo-pédérastique.

-"Attention, c'est pas bien ce que vous faites, c'est pas républicain du tout, ça, M'sieur-

dame.  Faites gaffe,  y a des groupuscules d'extrême-droite dans le coup,  ça va

castagner.  Restez à la maison,  bonnes-gens et fermez vos sales gueules sinon la

République vous en mettra plein dedans!

Quant à Copé et à ses acolytes, ils feraient bien de numéroter leurs abattis...d'ici

que,  dans la fournaise,  la République des Compagnies de Sécurité les prenne pour

des groupuscules d'extrême-droite...à bon entendeur salut!

Et sachez bien que j'ai mis le paquet sur la flicaille. deux fois plus que le 24 Mars...je

ne manquerai pas de venir les passer en revue avant la manif.  A  Austerlitz!  Comme

Napoléon, pour ainsi dire, histoire de les galvaniser en vue de l'assaut décisif! 

Croyez pas qu'on va se laisser baiser comme au Trocadéro, c'est pas le même cierge

qui coule.


D'ailleurs, allez savoir pourquoi, chaque fois qu'ils évoquent la manif du 26 Mai, ils

balancent un petite allusion plus ou moins appuyée à la razzia du Trocadéro. Pourtant

on  a du mal à voir le rapport.  Dans ce dernier cas il s'agissait de football, alors que

la manifestation en cause vise plutôt des gens qui se tapent ailleurs que dans le ballon.

Mais bon, on a toujours intérêt a bien mélanger les ingrédients. De la sorte, la sauce

prend mieux et nul ne sait plus exactement ce qu'elle contient...une bonne porcif de

piste d'extrême-droite,  allez,  ça peut pas faire de mal!

Du coup, ce samedi soir, fallait pas trop se balader sur les Champs vêtu du tee-shirt

de la Manif pour Tous! On en a vu une bonne cinquantaine se faire arrêter et embastiller

pour port illégal de tenue non-autorisée,  parfaitement!  La Police Vallseuse ne rigole

pas avec les fringues à message.  Comme disait un Député Européen Rital venu

baguenauder dans le coin, "ici on peut arborer sans risque le portrait du Ché mais

pour la petite famille qui se tient par la main on vous fout en taule."

Le "Pays des Droits de l'Homme"! De nos jours, on est plus libre à Moscou! Les temps

changent.

Et attendez, on n'en a pas fini avec la piste d'extrême-droite, dites donc, aux dernières

nouvelles les Identitaires occupent Solférino! Enfin je veux dire le Saint des Saints, le

Siège du Parti! Le Soviet-Suprême si vous préférez!

Bordel de Merde, les bornes sont franchies! Il n'y a plus de limite! Valls, sur un coup

pareil, il va se prendre pour Beria! Carrément!  Au Goulag et qu'ils y crèvent tous,

les groupuscules qu'on accule!

Occuper Solférino! Je vous l'avais bien dit qu'on allait sombrer dans la violence et

l'horreur!  La preuve?  Ils ont mis une banderole "Hollande démission" au fronton du

Parti!  Insoutenable!


D'accord, ils manquent aux règles les plus élémentaires de la courtoisie, les Identitaires.

On ne saurait les appouver...

Sauf qu'eux, au moins, ils ont entendu le message de Dominique Venner: "il importe

d'authentifier les paroles par des actes...des actions spectaculaires et symboliques..."

vu la gravité de la situation il apparaît difficile de leur jeter la pierre.

Et puis, il n'y a pas mort d'homme...enfin pas encore vu qu'à l'heure où je mets sous 

presse, les troupes de Valls n'ont toujours pas donné l'assaut...

Cependant, comme sur ce coup là ils tiennent pour de bon leur piste d'extrême-droite,

quelque chose me dit qu'ils ne prendront pas de gants.

 

Allez, portez vous bien.

Et surtout motus,  désormais les murs ont des oreilles... de nouveau.  Taisez vous,

méfiez vous!

Et merde pour qui ne me lira pas.

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 12:00

 

Mine de rien, cette semaine nous célébrions le deuxième anniversaire des fripon-

neries new-yorkaises de Minou la Tringlette ( voir Dominique-nique-nique... . )

Histoire d'arroser cela, nous bénéficiâmes d'un petit aperçu de l'oeuvrette cinéma-

tographique consacrée à cette ignominie,  avec Depardieu dans le rôle du susdit.

Pourquoi pas, après tout? Depardieu aussi possède un joli côté gros cochon,  pas

forcément dans la même catégorie mais bon,  ça peut le faire.  Et puis trouver un

acteur français bankable outre-atlantique,  ça reste une gageure,  surtout que

Dujardin manque un peu d'épaisseur pour le rôle.  Quant à Omar Sy...  à part lui

faire jouer Nafissatou...

Donc, va pour Depardieu-Minou.  Gros Minou, même.  Ils l'ont fait tourner à poil,

enfoui sous un monceau de super-nanas plus belles les unes que les autres.

Le vrai Minou a dû en faire une jaunisse!  Il aurait su, il se proposait pour interpréter

son propre personnage.  Après tout, au point où il se trouve rendu...

Voilà donc tout ce qui restera de l'homme que les media voulaient absolument

coller à notre belle République en guise de  Président  : un film de cul avec

Depardieu!  Le sort, parfois, peut se révéler bien facétieux, ne trouvez vous pas?

 

Et puis,  faut voir, surtout, qui on nous a refilé à la place! 

Parce que Culbuto,  certes, question bagatelle c'est pas une épée - ça se saurait -

mais pour faire chef de l'Etat on pouvait facilement trouver mieux.  Je ne sais pas,

moi, pourquoi pas demander à Depardieu, tiens?  Ca pouvait lui éviter de se

compromettre dans des productions hollywoodiennes à la con et nous ça nous

faisait un président de toute beauté, avec de l'autorité et du bagout. Maintenant, au

moins, on serait en super bons termes avec les Russes. Je suis sûr que Vladimir

Putin nous eût consenti de gros rabais sur le gaz!

Au lieu de ça, on se coltine Culbuto, le Flanby de l'an II...ô guerres! épopées!

Le mec qui part à l'offensive!

Il a bonne mine, ce couillon. L'offensive! Il a autant une gueule d'offensive qu'Arletty

d'atmosphère, le petit-gros socialo qui veut faire gagner la France!

Toujours pareil. Moi, ses conférences de presse bi-annuelles, je me garde bien de

les regarder.  Rien à foutre.  Seulement,  les jours qui suivent,  on se le fume tranquil-

lement par petits bouts. Pas moyen d'y échapper!


Bref, là il monte au créneau, allez, c'est dit!  A l'assaut, baïonnettes au canon, pas

de quartiers, la victoire en chantant nous ouvre la barrière, c'est la lutte finale!

Et comme il se trouve un peu coincé vu que Bruxelles vient de lui transmettre les

ordres d' Angela,  il dirige l'attaque où il peut,  en plein dans le ventre mou de

l'ennemi : le mariage par derrière. Et là, évidemment, on entre comme dans du

beurre,  surtout que le Conseil Constitutionnel a bien lubrifié le parcours.

La joie règne dans toutes les chaumières de gauche. Les forces du Progrès

 triomphent.  Totalement, sans rémission et à tout berzingue, en plus!

A six heures du mat', il a promulgué, Pépère,  au saut du lit,  avant d'aller pisser,

même, à ce qu'on raconte! C'est dire si ça pressait!

Vive Hollandouille, il a des couilles! O.K. molles, mais c'est mieux que rien.

                                  

                                   Prenez ça dans les dents, ô tristes homophobes,

                                   Chantres de la Frigide et suppots de Boutin!

                                   Désormais marions la pine avec le zobe

                                   Et la chatte coquine avec le doux vagin!

 

                                   Vous perdez aujourd'hui un combat d'arrière-garde,

                                   L'affaire était pliée sitôt Flanby élu,

                                   Le Progrès vous conchie, votre montre retarde,

                                   C'est drôle, vous aussi vous l'avez dans le cul!

 

                                              Avant la fin du mois célébrons les mariages

                                  De Jules avec Prosper, de Berthe avec Marie,

                                  La loi entre en vigueur, c'est de la belle ouvrage

                                  Et bientôt fleuriront les enfants d'invertis.

 

                                  Ces petits connaîtront quelques moments moroses,

                                  Car Maman et Maman ou Papa et Papa

                                  Pour le Progrès, bien sûr, c'est une bonne chose

                                  Tous ceux qui pensent bien l'affirment, n'est-ce-pas?

 

                                  L'enfant tant désiré de Parents Un et Deux

                                  Pourrait bien cependant trouver cela moins drôle

                                  Mais pourquoi s'inquiéter en pensant à tous ceux

                                  Qui ne disposent  pas du droit à la parole?

 

                                 Amusons nous, rions et chantons, c'est la fête

                                 Les enfants de Sodome aujourd'hui victorieux,

                                 L'étendard de la Gauche au bout de la quéquette,

                                 Du progrès à la con remercieront les dieux.


 

Chacun remporte les victoires qu'il mérite. Tonton triompha jadis sur la peine de

mort,  Jospin, naguère, mit le travail en déroute avec ses trente-cinq heures et

Culbuto écrase aujourd'hui la réaction infâme des sales fachos opposés au

mariage lesbo-pédérastique.

Ces très chers Socialos, non seulement ils nous ruinent mais encore ils nous foutent

en l'air les fondations les plus solides de notre Civilisation.

Et après ça, vous en trouvez encore pour s'imaginer qu'on va de l'avant...en même

temps, c'est pas faux, le précipice approche...

 

D'ailleurs, nous commençons à en apercevoir le bord.

Tout ce qui, dans ce pays, possède un peu de valeur aspire à s'en échapper le plus

vite possible. Les riches qui restaient encore comprennent leur douleur et se préci-

pitent chez leur conseiller-fiscal en vue d'organiser le départ. Les jeunes gens (pas

les "jeunes", hélas) diplômés ou non s'enfuient sous des cieux moins confiscatoires,

histoire d'avoir l'impression de bosser pour eux mêmes et non pour le voisin fainéant.

Les investisseurs investissent ailleurs, dans des endroits dignes d'un minimum de

confiance. Les entreprises se délocalisent à tours de bras même si la propagande

officialo-médiatique tente de nous berlurer le contraire.

A l'allure où ça va, même les touristes iront se faire voir ailleurs!

Les belles images de la remise du trophée de Champion de France au Qatari-Saint-

Germain auront plus oeuvré pour la promotion de l'Italie, de l'Espagne et même de

l'Angleterre que les campagnes de pub les plus élaborées .

Quand vous voyez un car de touristes Japonais pris d'assaut par les hordes sauvages

déboulant des banlieues comme des Huns à la fin du Bas-Empire, vous préférez

forcément Rome ou Madrid. Quitte à vous passer de Tour Eiffel.


Et ne rigolez pas, les hordes en question c'est la richesse qui nous restera quand

tout le monde aura foutu le camp.  Je l'ai déjà dit mais je le répète,  faudra pas se

faire trop d'illusions pour nos retraites, ces gens-là ne les financeront pas.

Et quand nous ne parviendrons plus à payer pour eux, ils nous feront subir le sort

du gentil mouton un jour d'Aïd El Kébir.

Les retraites, justement, nous en reparlerons, bien sûr.  Cependant,  pour les abné-

gationnistes qui ont écouté notre petit Président,  l'autre jour,  juché sur son prati-

cable discret (voir chez l'ami Pangloss, dans mes Blogues-Potes),  vous aurez

remarqué la similitude frappante du disours avec celui de son prédécesseur : "La

vie s'allonge,  faut bosser plus longtemps".   Seulement Sarko,   toute la gauche et

le choeur des media le couvraient d'excréments quand il proférait des horreurs

pareilles.

C'est ballot pour les gogos qui ont cru au retour de la retraite à soixante balais!

 

Et pour comble de malheur, voilà-t-il pas la pauvre Marine qui tente une "bombe"

dans sa piscine.  Manque de pot, elle avait oublié d'ajouter l'eau!

Quand elle vous le disait que,  pour remonter le Front de commerce à Papa, elle

devait drôlement se casser le derrière! On les croit jamais, les gens...

 

Allez, va,  pour aujourd'hui ça suffira largement.

Joyeuse Pentecôte!

Et merde pour qui ne me lira pas.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 16:42

 

Même s'il se montre un peu poussif cette année, le Soleil revient tant bien que mal

et les touristes teutons aussi. Ces gens-là aiment bien venir réchauffer leur couenne

blafarde sur les rivages sans nuages de la Méditerranée, si gentiment chantés, jadis,

par ce cher Tino-Rossi avec sa douce voix et son accent à la Tuttucelli.

Et ça n'a pas loupé! Pas plus tard qu'hier j'ai vu rappliquer Gottlieb Grossmutterficken

(voir Démocrassie.) en transit vers l'Italie avec sa jolie famille, on dirait un troupeau de

petits cochons roses en culottes de velours vert, une merveille. En tout cas, ça se tient

bien, ça défile en rangs avec Gottlieb en tête et Ulrike, sa tendre épouse, en serre-file.

Une lignée d'obersturmbahnführer, digne de grosspapa Hermann le héros d'Auschwitz!

Propre, nette et sans bavure, voilà comment on conçoit l'existence chez les Grossmut-

terficken.  D'autant que Gottlieb et Ulrike,  en vrais patriotes,  n'ont pas manqué de

repeupler le Vaterland avec leur cinq morpions fabriqués pareil, à deux ans pile

d'intervalle chaque saillie. Tous nés en Février parce que systématiquement conçus

au cours des vacances ritales du mois de Mai,  les années impaires.  C'est dire

l'importance qu'elles revêtent, ces vacances, bien que le couple ait décidé de cesser

la reproduction après la petite dernière, voilà six ans déjà. 

Le patriotisme c'est comme tout, faut jamais en faire trop, à la fin ça gave.


Cependant, il déplore, Gottlieb, il vitupère même, cette propension mortifère à la non-

procréation qui peu à peu transforme son pays en une immense maison de retraite

où seuls les étrangers s'affairent comme termites dans maison de bois.  Selon lui,

on éprouve déjà des difficultés à la reconnaître,  l'Allemagne,  farcie comme elle se

trouve désormais de petits hominidés bruns aux yeux noirs, souvent basanés au delà

du raisonnable.

Regardez le fussball, par exemple, jetez donc un coup d'oeil à l' Equipe Nationale.

Fini, le temps des Beckenbauer et des Schumacher,  enterré! Aujourd'hui,  vous voyez

les tronches, vous chopez des sueurs froides. C'est pas encore "Les Bleus", Gott sei

danke, mais au train où vont les choses y a bientôt plus que le maillot qui sera blanc!

D'après lui, l'Europe ne s'en sortira que si elle revient à ses fondamentaux.


- " Kinder, Kirche, Küche, comme Ulrike! Voilà notre avenir! L'homme pour l' arbeit,

la femme pour l'intendance et la maintenance d'une population bien de chez nous.

Et alors, au premier rang, au dessus de tout, über alles, pour dire les choses claire-

ment, doit se trouver l'Allemagne. Pourquoi?   

Ach, cela saute aux yeux, l'évidence même!

Une économie prospère, une industrie qui exporte tout ce qu'elle veut à n'importe

quel prix, des finances publiques parfaitement saines et une chancelière qui, sexy

comme une benne à ordures, mène cependant par le bout du nez tout ce que

l'Europe compte comme bonshommes de pouvoir.

Parfaitement! Même votre petit binoclard mal foutu avec son air emprunté, sa vue

basse et son serviteur plus ou moins germanophone (il fait sûrement allusion à 

Marco le Nantais, Grossmutterficken) lui aussi, Hole-Land ... ou Asshole,  je ne

sais plus trop, il courbe l'échine sous le joug et sans doute encore plus que les

autres, vu le pétrin où vous vous êtes fourrés.

Frankreich kaput,  Italien kaput, Spanien kaput! On vous tient tous par le colback,

si on ouvre la main vous vous pétez lamentablement la gueule!  Alors,  de deux

choses l'une, ou bien vous nous laissez définitivement la direction des opérations

ou bien nous lâchons. Inéluctable!


Rendez vous compte, l'Europe, si c'est pour qu'elle nous emmerde et nous coûte un

max de pognon, on n'en a rien à foutre. L'Euro? Encore pire!  Vous le tirez tous vers

le bas alors que nous autres, on aimerait bien le contraire. Si ça continue on reprend

nos billes et on revient au Deutch-Mark.  Après vous vous démerderez comme vous

voudrez! Comme vous pourrez, surtout...

Mais enfin, gottverdammt scheise mensch, vous nous avez tous empêchés  de

gagner la guerre - enfin pas vous, c'est vrai, ça on peut pas vous le reprocher- 

et vous voyez le résultat?  Au bout du compte,  on finit quand même vainqueurs, 

n'est-ce pas?

Seulement pendant le temps perdu,  toute la racaille du monde entier en a profité

pour déferler et vous coloniser!  Nous, au temps du Führer, on vous proposait des

solutions autrement plus performantes...


- Halte-là, Gottlieb, je lui fais, tu cherches quoi? Tu veux me faire interdire de blog?

Tu veux me faire passer devant les Juges du Syndicat Trotsko?  Tu veux m'envoyer

croupir au fond des geoles de la mère Taubirat?

Y a des limites, tout de même, merde!  Dans ce pays la liberté d'expression c'est

seulement quand tu dis tout bien comme l'exige la politiquement-correctitude, cré-

dieu!  Faut vachement faire gaffe, putain, tu réalises pas! Imagine un peu, tiens, au

hasard, si ton aïeul Hermann s'était mis à traiter Tonton Dolfy d'enculé à moustache

carrée!

-Ach! Pas une seconde je n'imaginerais!  Blasphème infect, ça!  Bien digne d'une

République Socialiste Quasi-Soviétique!

Bon, n'en parlons plus. Je voulais juste dire : nous nous fîmes la guerre pendant

toute la première moitié du vingtième siècle. Avec des millions de morts et un gaspil-

lage épouvantable de ressources et d'énergie. Nous disposâmes de toute la seconde

moitié pour nous relever et aujourd'hui, nous sommes de nouveau vos maîtres.

La Grande Allemagne se redresse toujours, j'allais dire comme un culbuto mais vu

les circonstances..."

 

Voilà! Vaut mieux entendre ça que d'être sourd, pas vrai!  Quand je pense à mes

Aïeux qui combattirent Gullaume II avec les moyens du bord et obtinrent tant bien que

mal un succès, à l'arrache!  Quand je pense à mon Paternel, refait comme un rat 

dans le "Réduit-Breton", en quarante, avec des palanquées de copains, victimes

comme lui des choix stratégiques à la con de notre belle République de mes deux!

Quand je pense à tous les Tontons, les cousins, les amis, qui se sont fait trouer la peau

comme des victimes expiatoires pour "défendre la Patrie contre l'envahisseur"!

Et moi, pauvre cloche, nourri à toutes les billevesées injectées dans les petits cerveaux

d'après-guerre, qui me trouve confronté au délire pangermanique d'un petit-fils d'ober-

sturmbahnführer!

Et par dessus le marché, il a raison ce gros sac à bière, cette rubiconde enflure!

Ben oui, quoi, que voulez vous que je vous dise d'autre?


La Troisième-Répupu, radicale et franc-maçonne, s'abrita derrière une Ligne-Maginot

comportant un gros trou dans lequel nos amis Teutons s'engouffrèrent comme Rocco

Siffredi dans le derrière d'une collègue de boulot. N'oublions jamais, sacrebleu, ces

imbéciles criminels qui nous dirigeaient à l'époque. Ils faisaient la guerre comme

nos fonctionnaires d'aujourd'hui administrent le Pays : au petit bonheur la chance!

Et tant pis pour tous les malheureux qui payèrent au prix fort.  Une République

bien démocratique, en somme.

Celle d'aujourd'hui ne vaut pas mieux!

Depuis la mort de Pompidou, elle part complètement en quenouille, la Cinquième du

nom.  Pourtant elle semblait disposer de tous les atouts, stabilité des institutions, pré-

éminence de l'exécutif, trésor bien garni jusqu'à ce que Mitterrand y mette bon ordre.

Seulement il faut compter avec Nozélites! Toujours les mêmes, depuis au moins la

Révolution. Masturbées de grandes idées généreuses et toujours prêtes à tirer les

marrons du feu pour se les enfiler en douce dans le corgnolon.

Alors, forcément, ils nous dirigent le pays comme tous leurs prédécesseurs, à grands

coups d'arnaque et de mesures démagogiques.

De l'autre côté du Rhin, en revanche, malgré un système politique tout aussi démo-

cratique que le nôtre -et c'est pas peu dire- on continue sur les bases de rigueur

organisationnelle qui permirent au Reich de coller une pâtée retentissante à tout ce

qui se présentait  sur sa route, il y a soixante-treize ans jour pour jour.

Mêmes causes, mêmes effets, aujourd'hui ils n'ont même plus eu besoin de nous battre,

nous nous sommes écrasés tout seuls. Voilà!

 

Alors, je leur ai gentiment souhaité de bonnes vacances, aux Grossmutterficken. Du

soleil et de la mer tiède, histoire de savourer la victoire dans les conditions les plus

plaisantes possibles, comme au temps du Gross-Paris.

Quant à nous autres, untermenschen, nous continuerons paisiblement notre petite

débâcle franchouille à coups de socialisme et de changement de population.

Après, quand nous aurons la Charia, nous serons toujours à temps d'aller leur

foutre le ramadan, aux vieux germains turquisés. Parce que ça, le père Gottlieb,

s'il se figure qu'il va échapper au désastre, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'à

la culotte de peau.

C'est pas vraiment une consolation mais ça soulage un peu quand même.


Gott mit uns!

Et merde pour qui ne me lira pas.

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 15:25

 

Vive le mois de Mai, ses ponts et ses anniversaires!


Les ponts, désormais je m'en fous un peu.  Affranchi -au sens romain du terme-

depuis belle lurette, mon semblant de liberté me transcende bien au dessus de

cette sorte de contingence.  A la limite, ça m'enquiquinerait, même.  Le 1er Mai,

son muguet, ses défilés à la mords moi la faucille et chatouille lui le marteau, 

( voir Pâques marxistes.  sans oublier les 3 petits commentaires), le 8 Mai dont la

plupart de ceux qui en profitent ignorent totalement ce qu'il entend célébrer, l'Ascen-

sion, qui durera au moins jusqu'à l'entrée en vigueur de la Charia et enfin Pentecôte

dont on ne sait plus trop depuis la curieuse parenthèse Raffarine, si elle comporte

encore un lundi branlé . 

Pendant tout ce temps là,  les autres en profitent pour ne rien foutre, moyennant quoi,

si d'aventure vous en avez besoin, il ne vous reste plus qu'à vous brosser.

Je reconnais bien volontiers le caractère éminemment égoïste, sinon amnésique

d'une telle manière de voir mais je la considère comme un petit luxe et ne saurais, 

en conséquence, m'en priver. Par les temps qui courent, ce serait trop bête.

 

En outre, Mai comporte aussi plein d'anniversaires. Je passe rapidos sur celui de

Jeanne d'Arc, celle sans qui la France règnerait sans doute aujourd'hui sur le monde.

Ce dernier s'exprimerait en français alors que les Anglo-Saxons seraient restés des

bouseux dans leur île pourrie et leur langue, le misérable patois qu'elle n'aurait jamais

dû cesser d'être.  Mais je ne lui en veux pas à la pauvre petite,  elle était si jeune et

elle croyait bien faire...elle ne pouvait pas se douter!

Je survolerai aussi le second anniversaire du crash de notre ex-futur président de la

Répupu,  Minou la Tringlette qui rata si malencontreusement son atterrissage au

Sofitel-Manhattan. J'y reviendrai prochainement,  ça s'arrose ces choses-là...à quoi? 

Ca c'est une autre affaire, demandez donc un peu à Nafissatou.


En revanche,  je m'en voudrais de passer sous silence l'élimination d'Oussama

Ben Laden. Voilà déjà deux ans que les commandos Amerloques débarrassèrent

la Terre de ce personnage de cauchemar. D'ailleurs je ne saurais trop vous recom-

mander la lecture de  " Le songe d'Obama." ,  si vous avez deux minutes vous

pouvez toujours pousser jusqu'à la tirade en alexandrins,  vers la fin.  Je n'en suis

pas mécontent de celle-là.

Vous m'objecterez : "on n'a pas trop vu la différence depuis".  Je ne dis pas le

contraire et j'ajouterais même "un de perdu dix de retrouvés".  Parmi des milliers

d'autres, le Musulman Breton arrêté au Mali en administre la preuve irréfragable. 

Les petits frères Tsarnaev de Boston, encore mieux. 

Cela dit, je persiste à trouver particulièrement judicieuse l'idée d'offrir au "cerveau

du 11 Septembre", un aller simple pour le paradis d'Allah...comme paradis, ça doit

ressembler un peu aux Baumettes, en moins bien fréquenté si j'en crois le

profil des impétrants.

Autant en emporte le vent...enfin l'Océan. Finir bouffé par les poissecailles, ça doit

tout de même faire un drôle d'effet pour une vieille murène de ce calibre!

 

Cependant, le mois de Mai représente avant toute chose, bien sûr, l'assomption

des deux Présidents de la République de Gauche (c'est exprès).

Le 10 Mai 1981, la putain de sa race, nous arrivait François, dit Tonton, traînant

derrière lui son cortège de jolies illusions marxistes, vite dissipées par une brutale

prise de contact avec les dures réalités. Ils s'en souviennent bien, tous les nunuches

de l'époque qui avaient donné dans le panneau.  L'euphorie des premiers mois de

déconnage forcené puis le "virage à droite" rendu nécessaire par l'imminence de la

grosse catastrophe.

Néammoins le mal était fait. N'ayant pas eu la chance de toucher par la suite un chef

doté d'une paire de roustons comparables à ceux de Mme. Thatcher, jamais nous ne

nous relevâmes de ce début de règne mitterrandien. Jamais!

Hélas,  la  démocratie  repose  sur  deux  piliers  qui  mutuellement  se  confortent :

le mensonge et l'oubli. Le corps électoral se renouvelle progressivement et quand

les jeunes ignorants prennent le dessus, les fables démagogiques du passé peuvent

resservir. Voilà pourquoi nous eûmes droit au 6 Mai 2013.

 

Curieusement, la République emprunta, l'an dernier à pareille époque, un chemin

qui, somme toute, déplaisait à la majorité des citoyens.

Culbuto, on le connaissait bien, celui qui en parlait le mieux restant Mélanchon avec

sa formule fameuse "le capitaine de pédalo dans la tempête". Le citoyen conscient

savait pertinemment avoir affaire à une couille-molle dépourvue de toute expérience

d'homme d'état.

Il savait également que le zigomar en question se trouverait bien obligé de gouverner

avec des Socialos -forcément- , de tenir le plus grand compte des fadaises écolo-

gistes et de faire risette aux communistes de tout poil pour s'assurer leurs votes.

Bref, l'exacte configuration pour aller à la catastrophe par temps de crise économique

et financière.

Nonobstant, le corps électoral décida, grâce à l'abstention de deux millions de ponce-

pilates et à une courte majorité,  de donner les clés du pouvoir à ce personnage.

Et,  comme il est d'usage en pareil cas, les législatives subséquentes portèrent aux

travées du Palais Bourbon, une jolie Chambre rose-bombon.

La Démocratie avait parlé et les braves gens n'allaient pas tarder à s'apercevoir

qu'elle avait dit des conneries. Comme souvent...

Si l'élection avait lieu aujourd'hui, Flamby ne passerait même pas le premier tour,

c'est y pas beau, ça?

 

Pourtant, un an après, je me trouve bien obligé de faire amende honorable.

Au soir du 6 Mai 2012 (voir On est foutus!) je prédisais une dégringolade rapide,

due notamment à la montée de nos taux d'intérêt. Grave erreur d'analyse! L'exact

contraire eut lieu par la grâce d'une heureuse conjoncture.

Contrairement à ce qu'un vain peuple pense, cette première année s'est donc

particulièrement bien passée en comparaison de ce qui devait normalement se

produire.

Bien sûr nous ne faisons que reculer pour mieux sauter.  La politique de "sérieux

budgétaire" chère à Culbuto ne recouvre que foutaise, faux-semblants et augmen-

tation continue des dépenses publiques.

Le jour où vraiment nos taux d'intérêt remonteront, ce qui ne manquera pas d'arriver

tôt ou tard, l'Etat sautera comme un bouchon de Champagne, le plaisir en moins...et

l'économie, ou ce qu'il en reste, explosera avec.

 

Ce qui déçoit le bon peuple, naturellement, il faut le chercher dans l'impensable

décalage entre les déclarations tonitruantes de la campagne présidentielle et les

réalités. Les gogos qui voulaient "le changement", les naïfs qui avaient cru aux

stances hollandiennes "Moi Président de la République je..." bref, tous ceux qui

attendaient qu'on leur "réenchante le rêve français" en sont pour leurs frais.

Quant aux quatre cent-mille clampins qui possédaient un boulot et l'ont perdu

depuis, difficile de leur demander d'exulter...un peu comme les braves type qui

bossaient en heures supplémentaires exonérées...avant.

Et puis, aussi la survenue du scandale Cahuzac avec le déballage de confessions

patrimoniales qui lui fut associé. Non seulement le Ministre Socialiste du Budget

possède des comptes en Suisse et à Singapour, alimentés dans des conditions

douteuses mais encore, tous ces bons socialos se révèlent pleins de pognon,

enfin vu sous l'angle de l'électeur moyen.

Et par dessus le marché, ils se foutent ouvertement de notre gueule en déclarant

qui un Kombi hors d'âge, qui trois bicyclettes rouillées. Sans parler de Fabius qui

semble bien en oublier une grosse pincée dans la précipitation ( voir Ca alors,

Fabius est pauvre! ).   Le même Fabius dont le fiston,  quasiment RMIste,  s'offre

des appartements à sept millions d'Euros!

Seulement, les scandales, quand on dispose discrétionnairement du pouvoir

médiatique, on sait comment les faire oublier. On demande gentiment au "Canard

Enchaîné" de sortir un petit dossier sur un pote à Sarko et le tour est joué. 

La preuve :  le clou Guéant vient de débarrasser Hollande et Moscovici du boulet

Cahuzac. Tout ce qui fait l'opinion en France ne parle plus que des turpitudes de

l'ancien Ministre de l'Intérieur et oublie complètement, en contrepartie, celles des

deux rigolos précités.

 

Alors, sachant que ça porte malheur de souhaiter les anniversaires à l'avance, je

m'empresse de souffler, au moyen d'une petite poésie à bon marché, la première

bougie du Sapeur Mimolette, somme toute assez proche par l'esprit de son con-

frère Normand, l'illustre Sapeur Camembert.

 

                                Joyeux anniversaire Monsieur le Président,

                                Bien sûr je vous subis plus que je ne vous aime

                                Mais je vous adresse quand même

                                Pour votre anniversaire ce petit compliment.

 

                                Vous nous aviez promis un changement drastique,

                                Moi, je ne m'attendais qu'à une année pourrie

                                J'ai les deux pour le même prix

                                Ce qui, tout compte fait, s'avère économique.  

                              

                                Depuis votre victoire du mois de Mai dernier

                                Si bien fêtée par Les drapeaux de La Bastille.

                                Nous avons gobé la pastille

                                Mais elle nous est restée coincée dans le gosier.

 

                                Les gogos qui vous ont accordé leurs suffrages,

                                Excepté cependant les couples d'invertis,

                                Ont désormais fort bien compris

                                Qu'ils se la sont fait mettre un peu à la sauvage.  

 

                                Tant pis pour ces couillons et puis tant mieux pour vous,

                                Après tout vous étiez fait pour la présidence

                                D'un grand pays comme la France

                                Qui maintenant ressemble un peu à Tombouctou.

 

                                Ce Sacré Tombouctou, lieu où vous triomphâtes

                                Devant tous ces Maliens qui ne voyaient que vous,

                                Dressé sur vos petites pattes,

                                Naguère, quand la Victoire vous faisait les yeux doux.

 

                                Mais le temps a passé et passent les scandales,

                                Bilan calamiteux,  espoirs évanouis.

                                Reste à ramasser les pétales

                                D'une rose fanée, maculée de cambouis.

 

                                Votre première bougie, soufflez la donc bien vite,

                                Surtout ne tardez pas, ce serait imprudent,

                                Car la chute est parfois subite...

                                Joyeux anniversaire, Monsieur le Président!


 

Quant à nous, il ne nous restera qu'à régler l'addition!

Demeurons quand même optimistes,  il peut se révéler sympa,  souvent,  le mois

de Mai.

Amitiés.

 

Et merde pour qui ne me lira pas.                                                                              

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 14:09

 

-"Porca miseria il vous en faut du temps pour vous décider à décider ce que vous

avez déjà décidé depuis un an! J'ai bien cru qu'on allait encore tourner en rond

jusqu'à la San-Finocchio avec vos couillonnades. Non mais quand même! La

concurrence reprend du terrain, pendant ce temps. Moi j'étais prêt et vous, vous

défilez, vous lambinez, vous discutez, vous atermoyez! Et le bizness, dans tout ça,

on en fait quoi? De la vaseline à coulisser la vie conjugale? Alors!"

Pas content mon copain Umberto Cazzoficca (voir On n'est jamais trop aidé.), ulcéré

même, carrément. Rencontré hier alors qu'il se rendait en catastrophe au salon du

mariage par derrière, il m'a déballé un gros paquet de rancoeur. Commercialement

justifiée, reconnaissons-le. On aurait pu aller plus vite sur ce coup-là puisque de toute

façon l'affaire se trouvait dans le sac -enfin si j'ose dire- depuis le 6 Mai dernier.


Cela dit, je le trouve tout de même un peu injuste. Avec nos manifs et nos protes-

tations nous lui avons fait gagner près d'un mois au mariage pour tous les invertis!

Grâce à qui il a été avancé, le vote définitif à l'Assemblée?   Ben oui, quoi, le mérite

en revient à la dame Frigide et à ses acolytes. Ca, on ne pourra pas nous l'enlever!

Dès le mois de Juin prochain, il va pouvoir les commercialiser ses jolies créations,

Umberto. Ca va convoler à bloc! Vous pensez!  Après des années et des années

de frustration ils vont se lâcher totalement, les futurs époux à tubulure inversée.

Même que si ça se trouve ça pourrait devenir un coup à nous relancer l'économie!

Allez, un peu de prospective, pour voir.


En France, vous avez cent-mille couples homosexuels. Parfaitement. C'est pas moi

qui le dis, c'est l'INSEE. Du sûr, quoi, fondé sur un de ces putains de sondage de

derrière les fagots que je vous raconte même pas. Donc on peut se baser là dessus.

On ne trouvera pas plus fiable.

Alors, voilà. En admettant que, dès cette année, seulement un quart des intéressés

décide de plonger dans les délices du conjungo à rétropédalage, ça nous fait tout

de suite vingt-cinq mille mariages de plus à injecter dans le Produit Intérieur Brut.

Connaissant le pouvoir d'achat de nos gentils tourtereaux, leur convivialité notoire

et leur attachement à marquer le coup avec faste, nous pouvons facilement évaluer

à cinquante mille Euros le volume d'affaire induit par chaque cérémonie.

Et voilà un milliard et deux cent cinquante millions, au bas mot, qui viennent oppor-

tunément secouer l'atonie délétère de l'Economie Nationale.

Vous comprenez, maintenant, pourquoi Guaino a voté pour?   Par abnégation

patriotique, absolument. Il prétend faire croire à une erreur de bouton mais pas du

tout. Quand les intérêts vitaux du pays se trouvent en jeu, ces gens savent se

ressaisir. Un Homme d'Etat, Guaino, y a pas à tortiller du fion pour se marier droit!

Avec le coup de fouet que cet immense progrès égalitaire autant que sociétal et

fraternitaire va nous refiler, on va même pouvoir déclarer la guerre à l'Allemagne,

tiens, selon le voeu ostensiblement gesticulatoire exprimé par le Parti Socialiste

qui reprend ainsi une veille tradition franchouille.

Ca tombe à pic, voilà un truc qu'on n'avait pas fait depuis près de trois-

quarts de siècle...pourtant ça nous réussit bien, en général... et même en maréchal,

n'ayons pas peur des mots!

Gare à tes grosses miches plates, Angela, les socialos déferlent en rangs serrés,

tu vas voir où ils vont te la fourrer, ton austérité! Vous fabriquez peut être de belles

bagnoles qui coutent la peau du cul mais nous on n'a pas que la peau, on a aussi

tout le reste et le mariage qui marche avec, celui  qui redresse plein de trucs dont

notamment l'économie!

 

Et puis de toute manière, il faut avancer avec son temps. Nous, notre époque, c'est

la décadence, ça saute aux yeux comme un marié de L'an treize. au zigouigoui de

son jeune époux.

A mon humble avis -ça vaut ce que ça vaut bien sûr- elle a commencé en Mai 68,

la décadence. Je sais de quoi je parle, j'y étais...mais du mauvais côté bien sûr. 

Aux âmes mal nées, la nauséabonderie n'attend pas le nombre des années!

La stupidité gauchiste préexistait évidemment au joli mois de Mai. Cependant,

c'est à ce moment-là qu'elle a pris son envol,  puis son essor.  Et plus jamais,

depuis lors, elle n'a abandonné le haut du pavé.

Un peu sous le boisseau pendant les années Pompidou, elle reprit des couleurs

sous l'invraisemblable Giscard et s'épanouit de manière totale et définitive dès

l'arrivée du cher Tonton qui lui remit en douce les clés de la France.

A partir de ce moment crucial, la toute puissante cohorte des soixante-huitards,

désormais gros et gras, pouvait systématiser un processus décadent déjà

bien engagé.

Immigration massive de peuplement, fiscalité confiscatoire, hypertrophie du

secteur public, démolition de l'Ecole, encouragement de la paresse par tous

moyens, bourrage de crânes permanent par des media nourris de soixante-

huitardisme, de bien-pensance et de politiquement-correctitude, apparaissent

comme les conséquences les plus visibles dudit processus.

Il en existe d'autres, dont la pantalonnade du mariage par derrière ne constitue

que la plus récente des manifestations.


Lorsque vous tombez, vous vous trouvez en apesanteur.

C'est très agréable, lénifiant, reposant, euphorisant même. Bien entendu,  le

plaisir laisse place au gros désagrément infect lorsque vous reprenez contact avec

le sol.

C'est cela la décadence : une dégringolade voluptueuse, délicieuse, à l'issue de

laquelle vous vous écrasez au sol comme un gros étron. La stupidité-gauchiste

consiste essentiellement à ne considérer que la chute et ses attraits, tout en

oubliant qu'un jour ou l'autre il faudra bien se ramasser la gueule par terre.

Voilà, en substance, l'Esprit de Soixante-Huit.

 

Et c'est le 8 Juin 1968 que le Syndicat de la Magistrature vit le jour!

Pour bien vous mesurer le degré de gravité, sachez que ce monstre affreux, nourri

à la mamelle du trotskysme, prône la partialité des juges, rien que ça, se donne pour

finalité de "faire rendre gorge aux bourgeois" et verrouille tranquillement l'Autorité

Judiciaire. Un tiers des magistrats français en relèvent! L'Ecole Nationale de la

Magistrature constitue leur pépinière.

Main basse sur la Justice, en d'autres termes et voilà quarante cinq ans que cela

dure. Autant dire que c'est foutu. Il ne reste plus qu'à tirer l'échelle.

Alors quand vous voyez ces copains-là afficher tranquillement leur "Mur des Cons",

ne vous en offusquez pas. Primo il s'agit de gens de gauche, ils méprisent donc

souverainement tout ce qui ne fait pas partie de la Grande Famille, secondo il

s'agit même d'activistes d'extrême-gauche avec tout ce que cela implique en

termes de destruction de la société,  tertio ils détiennent un tel pouvoir qu'ils

peuvent absolument tout se permettre.

Il convient donc de ne s'étonner de rien.

Par exemple, ne soyez pas surpris que des pirates Somaliens pris en flagrant délit

de menées criminelles soient blanchis et libérés avec un bon pécule à titre de 

dédommagement pour les embarras causés par leur arrestation.

Par exemple, ne vous étonnez pas de voir les despérados du RER de Bondy

relâchés dans la nature, le seul à être déféré au tribunal s'en tirant avec une relaxe

en bonne et due forme.

Par exemple, considérez comme normal et légitime que les présumés sales-petits-

bourges vociférant contre le mariage lesbo-pédérastique soient plus maltraités par

la "Justice" que les pires des casseurs relevant de la catégorie dite des "jeunes

des quartiers" ou de celle des syndicalistes-marxisants.

Par exemple, encore, rien d'anormal à observer qu'un garçon censé purger une

peine de prison pour détention d'arme, arrose les promeneurs d'Istres à la kalach-

nikov. Le pauvre trésor était parfaitement en règle, il venait d'émarger au commis-

sariat!

Et puis, si vous vous interrogez sur la "réprimande" infligée au Juge d'Instruction

bourreau des accusés d'Outreau, circulez, y a rien à voir, ce type détenait la "bonne

carte", comme on dit dans les milieux syndicaux...de même qu'en son temps le Juge

Pascal, celui de Bruay en Artois, pour ceux qui s'en souviennent...

Une pure merveille, cette République! Vérolée de pied en cap et jusqu'au tréfonds du

trognon mais belle tout de même, l'amour rend aveugle, pas vrai?

 

Et voici maintenant, les Gendegôche qui vont nous concocter la "morale laïque" pour

les petits nenfants des écoles et des collèges.

En vérité, je vous le dis : autant que vous le pourrez, sortez vos rejetons des griffes de

l'Education Nationale. Jusqu'à présent, on s'y contentait de les endoctriner, à partir de

2015, nous passerons carrément au lavage de cerveau!

Et pour les charmants bambins qui, par impossible, parviendraient à y acquérir

quelques éléments de savoir, leur voie apparaît toute tracée : l'Ecole Nationale

de la Magistrature.

Ils contribueront ainsi à consolider,  autour des libertés,  le mur infranchissable de la

Justice de Classe.

 

Que Marx et Engels vous aient en leur Sainte-Garde. 

Bon Dimanche malgré l'adversité.


Et merde pour qui ne me lira pas.

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