Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
On peut gloser à l'infini sur les raisons profondes, les motifs cachés, les calculs
politiques subtils, les intentions à double-détente, les stratégies tordues, les tac-
tiques alambiquées, les préoccupations électoralistes, bref on peut analyser le truc
dans tous les sens qu'on voudra; pour moi, garçon un peu bas de plafond et pas
très versé dans l'approche exégétique genre Science-Pot, l'affaire apparaît d'une
simplicité biblique : il s'agit tout bonnement d'une déclaration de guerre.
De guerre civile, plus précisément, parce que non contents de nous avoir enfumés
pendant trois décennies sur l'immigration chance-pour-la-France et autres âneries
du style " l'immigration n'est pas un problème, c'est la solution", ces sinistres ordures
prétendent aujourd'hui nous pousser sous les fourches caudines de " la dimension
arabo-orientale de la France". En gros, il nous collent devant le fait accompli.
Là, voyez vous, le temps de la vaseline est passé, il convient d'accepter de bon coeur
la sodomisation brutale, à sec et sans préavis. Pas question de crier, ni de protester,
même si ça fait mal, la "Cour des Comptes de l'égalité" vous a à l'oeil et le "délit de
harcèlement racial" vous pend au dessus de la tronche comme l'épée de la dame
au clebs!
Voilà donc, clairement exposée, la vraie doctrine de la Gauche sur la question du
devenir de ce pays : capitulation sans condition devant l'invasion, abandon de notre
civilisation, de notre langue, de notre histoire et de notre identité. Acceptation totale
des us et coûtume de nos colonisateurs. La Charia dans dix ans et tout le monde sera
content!
Si tout se passe comme jusqu'à présent, nous ne manquerons pas de nous laisser
faire. Bien sûr, le Front National effectuera une remarquable percée aux municipales
et cartonnera du feu de dieu aux européennes. Et puis quoi?
Ben rien, que voulez vous, tout cela passera à la trappe, le changement de popu-
lation continuera de plus belles et un moche jour, pas si lointain d'ailleurs, les préco-
nisations du rapport gauchiard entreront en vigueur de facto, parce que nous aurons
succombé sous le nombre.
Dommage, une saine et franche réaction contre cette saloperie eût constitué sans
doute la dernière chance d'une vraie levée en masse contre cet espèce de génocide
mou que nos élites bien pensantes entendent nous infliger, et avec notre assentiment,
en plus. Mais bon, au lieu de faire du foin comme pas possible autour d'un tel scan-
dale, on n'en parle quasiment pas, à telle enseigne que la plupart des braves gens,
pourtant intéressés au premier chef par le sort funeste qu'on leur mijote en Haut-Lieu,
n'en sauront quasiment rien et continueront à mener leur petit train-train mortifère.
D'ailleurs, l'information grand-public, cantonnée à de vagues allusions à la possible
levée de l'interdiction du voile et à un échange de pignouferies à distance entre
Copé et le Premier Sinistre, se porte depuis belle lurette sur d'autres sujets, en tête
desquels Qunu. et ses joyeuses pompes funèbres.
Un clou chasse l'autre, pas vrai, et le clou de cercueil n'y fait pas exception.
Comme disait Dxdiag, on nous greffe une nouvelle tête sans nous demander notre
avis mais nous autres on regarde ailleurs. Il faut dire, aussi, que dans ce pays les
choses vont toujours ainsi. Une petite minorité d'hurluberlus illuminés nous fout
le bordel et la grosse troupe amorphe du populo qui n'a rien capté au film paye
l'addition. Une constante historique, c'était déjà comme ça, par exemple, au
temps de " La Fronde", encore pire évidemment avec la Révolution Française
et ses avatars subséquents mais désormais le dispositif prend carrément une
tournure liquidatoire, on basarde, tout doit disparaître! La Bien-Pensance au
pouvoir tient les moyens d'information et donc les instruments pour anesthésier
les esprits.
La manoeuvre consiste à étouffer la xénophobie sous un déluge d'idées à la con,
tout droit sorties de l'imagination putréfactrice d'une poignée d'intellos en mal de
reconnaissance gauchienne.
Pourtant, en voilà une saine vertu, la xénophobie! Une bonne réaction défensive des
sociétés. Elles le savent bien, les sociétés humaines, que "l'enfer c'est les autres".
Même un communiste mondain de la pire espèce comme ce vieux Sartre le disait,
et sur un coup de géniale lucidité, ce qui ne gâte rien.
Alors, le gros de l'effort consiste, au moins depuis les suites de l'affaire Dreyfus,
à nous lessiver le cerveau afin de nous transformer en xénophiles. L'efficacité se
trouvant au rendez-vous, on voit le résultat : pratiquement tout ce qui, désormais,
compte, en France, descend de ces sortes de gens que nos aïeux de l'entre-deux
guerres qualifiaient de métèques ou de Néo-Français.
Evidemment, avec Pétain, l'indignité de la Droite abhorrée, les compromissions
de l'occupation, le marché-noir et ses sales B.O.F., la Gauche victorieuse joua
sur le velours en s'octroyant depuis la Libération un pouvoir sans limite ni partage.
Une dernière couche en 68 pour bien laquer la peinture et la xénophobie dispa-
raissait complètement sous une débacle d'opprobre irrépressible.
Le nouveau venu pouvait ainsi asseoir son pouvoir absolu. A commencer par
l'Israélite, toujours prompt à se tailler la part du lion. Et maintenant ce dernier se
trouve lui aussi couillonné, pris à son propre piège, parce qu'avec ce système à la
mords moi le prépuce il a efficacement contribué à bien border le lit d'une invasion
musulmane en comparaison de laquelle Déat passerait pour judéophile.
Ainsi donc, le bon populo Franchouille, privé de sa capacité naturelle de défense
xénophobique, en quelque sorte lobotomisé, assiste sans broncher au spectacle
implacable de son élimination programmée.
Aujourd'hui, honte et contrition sont les deux mamelles d'une France qui se trouve
obligée d'emprunter son lait. On nous flagelle à tours de bras pour nous contraindre
au repentir et à la pénitence compensatoire. A nous de rembourser la dette morale
de nos ancêtres négriers, de nos grands-parents colonisateurs. Voilà, l'idée : on se
suicide sur la tombe des aïeux politiquement incorrects! Chouette programme!
Pourtant, quand les choses partent en quenouille au Mali ou en Centrafrique ils savent
encore venir les chercher, les descendants des esclavageo-colonialistes, même pour
faire des ronds de jambes aux milices islamistes comme ça se passe en ce moment
du côté de Bangui. Pas moyen de s'en passer de la vieille puissance tutélaire virée à
paquet voilà plus d'un demi-siècle!
Remarquez qu'avec la nouvelle population qui remplace le sale blanc chez lui, ils
finiront bien par se retrouver sous un autre type de joug, les subsahariens...soit les
Beurs, soit les Chinetoques! Entre les premiers qui se posent en victimes et les
seconds qui se posent sur la Lune, pas la peine de chercher bien longtemps le
nouveau saigneur de l'Afrique Noire...
Cela dit, pour le moment la France reste encore le recours en cas de coup dur.
Naturellement, ces pauvres noirs connaissent les pires avanies depuis la décolo-
nisation, avant les choses allaient beaucoup mieux...seulement c'était mal, voilà le
hic, contraire aux droidlom, carrément nauséabond, infect, caca!
Mais bon, pour quelques temps encore nous leur évitons le pire. Quand ils condes-
cendent à nous appeler à la rescousse.
En revanche, lorrsqu'ils se démerdent seuls, nos anciens colonisés, ça peut aussi
déraper grave. Tenez, par exemple, savez vous qu'en ce moment même sévit une
épidémie de peste, à Madagascar? Oui, j'avoue que pour le savoir faut vraiment
chercher parce que les media, la peste malgache ça les branche moins que la peste-
brune des sales facho-racistes de l'extrême-droite abhorrée.
Mais tout de même, oui, n'en déplaise à l'intelligentsia Germanopratine, la peste
noire ravage la Grande-Ile! La peste, comme au Moyen-Age!
Paraîtrait que les mecs de là bas, lorsqu'ils ne trouvent pas de touriste franchouille
à lyncher et à brûler vif, pour passer leur colère ils foutent le feu à la forêt. Ces
braves gars se trouvant, semble-t-il, fréquemment en rogne, les arbres disparaissent
peu à peu du paysage.
Manque de pot les espaces boisés abritaient des rats lesquels hébergeaient des
boisseaux de puces, elles mêmes infestées par le bacille de Yersin : la peste!
Les gaspards, chassés de l'habitat de papa, se rabattent sur les tas d'ordures
qui foisonnent à tous les coins de rues et voilà le travail, l'épidémie qui s'installe.
C'est marrant ça, dans les années cinquante, quand les Français se trouvaient là,
y avait pas la peste, dites donc, croyez vous?
Finalement, on peut quand même se demander si ça constitue toujours un réel pro-
grès, l'indépendance des peuples. Nous disposons maintenant d' assez de recul pour
pouvoir répondre à la question, non? C'est peut être pour ça, que nos bons Socialos
sortent à grands frais des rapports fienteux dans lesquels ils préconisent la colonisation
de la France par ses anciens colonisés... une sorte de vaccin contre la peste, si vous
voulez...
C'est cela, sans doute, qu'on appelle avoir le choix entre la peste et le choléra!
Allez, bon dimanche.
Et merde pour qui ne me lira pas.