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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 17:40
D'abord, une mise au point. Dans mon précédent article, je citais le proverbe provençal "fai de ben a Bertrand lou ti rend'en cagant". Je tiens à préciser formellement que cet article concernait M. Xavier Bertrand et en aucun cas M. le Maire de Paris. Ce serait mal me connaître que de croire que dans mes écrits je puisse suggérer pareilles cochonneries.
Cela étant dit, je me trouve encore obligé de revenir sur les nouveaux errements de ce qu'il convient désormais d'appeler l'affaire Kaka. Les sollicitations de l'émir propriétaire de l'équipe de Manchester City ont atteint un tel niveau financier que Silvio Berlusconi vient de se déclarer contraint  de lâcher son Kaka, n'ayant pas les moyens de refuser l'offre du potentat arabe. Après tout, c'est Milan qui a fait Kaka, il apparaît logique que Milan en tire  bénéfice. Tout cela prend des proportions fabuleuses, un footballeur de l'Inter ,également sollicité, vient de déclarer " je ne serai pas le Kaka des entraîneurs" signifiant sans doute par là son intention de tirer la chasse. Toujours est il que le Kaka en question fait monter les enchères à tel point qu'il est permis de supposer qu'il se soit marché dedans, tant insolente se révèle sa chance. Quant à l'émir de manchester, je crois que désormais il sent venir Kaka et s'apprête sans doute  à  payer un pot . 
Mais après tout, vous savez, on s'en torche.
Plus important, aujourd'hui la grande affaire c'est la préparation du sacre solennel de Barack-Hussein Obama.
Combien émouvante, grandiose, réconfortante, inoubliable et médiatique, se révèlera cette cérémonie hors du commun, propre à effacer des mémoires le couronnement de la reine d'Angleterre, le mariage de Charles et Diana et même l'alunissage d'Armstong et Aldrin. Alors que les banques étasuniennes se pètent la gueule les unes après les autres, maintenues en survie par l'injection constante de milliards issus d'une planche à billets en surchauffe et que le reste du monde ne bande que d'une, il apparaît étrange que des centaines de millions de braves gens s'abîment dans une admiration éperdue pour quelqu'un qui n'a encore rien fait et dont on ignore absolument s'il se montrera à la hauteur de ce qui l'attend.
Dans le même temps, ce pauvre Deubel You, s'en retourne au Texas sous les quolibets des media toujours prêts à donner dans le lieu commun et la vérité révélée. Il essaie quand même de faire bonne figure, le pauvre homme, mais, pour lui, aucune indulgence. Cela me rappelle, en moins violent, le départ de Valéry Giscard d'Estaing sous les aboiements des chiens de meute de la gauche triomphante et ignoble. Ce n'était pas complètement mon type de gouvernant, Giscard , mais ce jour là j'aurais bien aimé pouvoir lui serrer la louche et lui dire au revoir gentiment. 
Bonne nuit et merde pour qui ne me lira pas. 
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