Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Apparemment personne ne l'a encore faite. Alors, je me dévoue, il en faut bien
un et ma réputation de grossier personnage ne devrait que s'en mieux porter.
La demoiselle CASSEZ est tout à fait charmante et, à titre personnel, je ne lui
veux rigoureusement aucun mal bien au contraire. Son retour au bercail socialiste,
sans me propulser au plafond de l'allégresse euphorique, me fait bien plaisir pour
elle. Voilà.
Seulement, là où vous me les CASSEZ pour de bon, vous autres les media et vos
collabos politicards, c'est quand vous me collez de la Florence dans les gencives
à toute heure du jour et de la nuit jusqu'à ce que mort s'ensuive, j'exagère à peine!
Ils nous firent le coup, naguère, avec la dame Ingrid et son séjour bizarre au sein
sylvestre de la guérilla marxiste. Les journaleux de tout poil nous en balancèrent
des tonnes et l'Hyper-Président de l'époque nous gratifia d'un de ces numéros de
clown dont il détenait l'exclusivité. D'où, par la suite, la regrettable erreur du juge
chargé de faire la peau à Sarkozy, éminent magistrat gauchiste (excusez le
pléonasme) qui confondit récemment Bétancourt avec Bettencourt et passa donc
pour un gros con tout en faillissant de la manière la plus lamentable à sa mission
sacrée.
Heureusement pour ce pauvre juge, l'incident ne pouvait nuire qu'à la Gauche.
Le Canard-Enchaïné, avec sa sélectivité éclairée, se garda, en conséquence,
de l'évoquer.
La seule vraie différence entre les pantalonnades autour, respectivement, des
deux pétroleuses, on la trouve dans le comportement comparé des Présidents
successifs.
On remarquera la retenue tout en finesse du camarade Flamby qui, au contraire
des gros sabots de son prédécesseur, s'arrangea pour qu'il ne soit question que de
lui, tout en envoyant sur le front médiatique, outre la Première Concubine de France,
quelques seconds-couteaux au premier rang desquels paradait le pas très catholique
Fabius, pour citer feu Frêche...que le Très-Haut ait pitié de son âme.
La présence obsédante d'une absence ne néantise pas toujours l'être, contrairement
à ce que prétendait Sartre, lequel, ès qualité de communiste inconditionnel, se foutait
presque tout le temps le doigt dans l'oeil divergent. Même quand il écrivait des trucs
tordus qu'on comprend pas.
Culbuto sort donc grand vainqueur de cette espèce de Koh-Lanta mexico-compas-
sionnel . Grand bien lui fasse!
Afin de célébrer l'évènement et surtout d'y mettre un terme tout en démontrant, par la
même occase, mon absence totale de rancune, je me suis permis de concocter une
petite ode sur l'air de "Mexico", ce chef d'oeuvre de l'opérette à Papa si joliment chanté
par le regretté Luis Mariano qui mourut trop tôt vu qu'aujourd'hui il aurait pu épouser
son copain Marcel.
Ca s'intitule avec la sobriété qui me caractérise:
CULBUTO
On a chanté les Hollandiennes
Najat et Delphine Batho
On a aimé la Colombienne
Longtemps à la traîne
Des guérilléros.
On a adoré Ségolène
Alors qu'elle affronta Sarko,
Elle n'a vraiment pas eu de veine,
Ca fait de la peine,
Quel manque de pot!
Mais on s'en fout :
Florence a quitté Mexico,
On oublie tout,
Elle est sortie de son cachot!
Sur ordre de la Cour Suprême
Elle fut libérée aussitôt
Grâce à l'intervention souveraine
Du grand capitaine
L'ami Culbuto.
Culbuto, Culbu-u-to
Toi qui nous réenchantes, iiiiiiiiiii
Tu as l'air un peu court,
Un peu couillon et même assez balourd.
Culbuto, Culbu-u-to
Mais tu sauvas Florence, iiiiiiiiiiii
Tu restera toujours,
Le chevalier Flamby de nos amours!
Culbuto, Culbuto,
Culbuto, Culbutooooooooooooooooooo!
Descendez le rideau, l'affaire est pliée et pas la peine de revenir saluer!
Manifestement, tout va bien pour lui. Notre petit Président de la Répupu vit des
moments plaisants. En plus du retour triomphal de la belle mexicaine, la guerre du
Mali se déroule...bon, on ne sait pas trop comment. D'ailleurs c'est très bien comme
ça. Les guerres moins on les voit, mieux on se porte.
Toujours est il que nos troupes avancent, de concert avec une armée Malienne qui
la joue un peu à sa façon exotique -raison de plus pour écarter les media- et, si ça
continue, on reprendra complètement Gao. Avec un peu de bol, la semaine prochaine
tombe Tombouctou. Probable car lorsque ça sent le roussi les Ansardinés disparais-
sent dans la nature comme merde de chat sous le tapis persan.
Enfin faut pas trop s'emballer non plus. Avec un ennemi vicelard comme celui-là les
coups n'arrivent jamais du côté où on les attend. Voilà pourquoi, sans doute, pour le
moment, notre petit grand chef de guerre garde profil bas sur la question.
Et puis d'ailleurs, il croule sous la besogne, dites donc. Vous ne vous rendez pas
compte, dans la même semaine tout ce qu'il faut se farcir.
Déjà Angela Merkel pour célébrer les noces d'or de Charlot Gros-Pif avec le vieux
Conrad. Un sacré symbole dans la double perspective du mariage pour tous les
invertis et du prochain largage de l'Union Européenne par ces putains de Rosbifs.
Et puis Rebsamen, le pote à Ségo, qui gueule comme un veau parceque Marco le
Nantais veut lui enlever ses fromages de politicard à mandats multiples. Il va foutre
le bordel au Sénat, le mec, comme si ça ne suffisait pas des coco-mélanchonniens
qui votent avec la Droite!
Et enfin Frigide Barjot contre le mariage par derrière!
Même que dame Barjot, sortant de l'Elysée, nous confia qu'elle avait bricolé vite fait
une petite paluche à l'ami Culbuto, histoire de détendre un peu l'atmosphère.
D'après les pisse-copie de service, elle aurait déclaré l'avoir "ébranlé", le Président.
Mais c'est faux, ils ont mal entendu, c'est pas ça qu'elle a dit! Y a une sacrée nuance!
Avec le doigté qu'on lui connaît, Frigide, elle pourrait le faire changer d'avis pour de
bon, ce gros plouc.
Si ça se trouve, grâce à elle, nous ne serons pas obligés de leur coller une deuxième
manif. Tant mieux parcequ'elle commencerait à faire lourd, derrière celle que les
socialos organisent demain pour soutenir le projet de loi, selon les principes bien
compris du totalitarisme le plus dictatorial. Comme en Corée du Nord, par exemple,
sauf que là-bas, le mariage lesbo-pédérastique ça ne leur viendrait même pas à
l'idée.
En tout cas, ils ont mis les moyens, le PS, pour essayer de foutre dans la rue autant
de monde, au moins, que les sales facho-catho-réacs. Je vous fous mon billet qu'ils
y arriveront, tiens! C'est y pas Manolo le Catalan qui tient les cordons du comptage?
Et puis vous savez, du moment qu'ils s'aiment peu importe l'orifice après tout. Vous
voyez, je me mets au diapason.
Quand vous lisez dans "Le Monde", le sous-marin atomique de la Gauche la plus
sectaire, insusceptible de la moindre tentation nauséabonde, un étude démontrant
que les trois quarts des français se reconnaissent envahis par des mulsulmans
impossibles à intégrer et dont la culture se révèle incompatible avec les valeurs de
la République, vous êtes en droit, je pense, de vous poser des questions.
D'autorité, on nous impose des tas de trucs dont la plupart des soi-disant citoyens
ne veulent à aucun prix. Et tout cela fonctionne dans l'harmonie la plus sereine, sous
le bienveillant couvert de la Démocratie. Jusqu'à ce que la majorité bascule du côté
des envahisseurs, ce jour là ça changera de musique. Rassurez vous il n'y en a guère
pour plus de vingt ans.
Alors, laissons donc les lesbo-pédérastes profiter de leur mariage. D'ici là, ils trouve-
ront bien le temps de divorcer.
Faites vous bien gras,
Et merde pour qui ne me lira pas.