Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
On ne devrait pas, bien sûr mais on rigole bien quand même!
Il faut rappeler, évidemment, le caractère un peu étriqué de son élection. Sans le
coup de main déterminant de Marine le Pen, jamais il ne passait, Hollandouille,
jamais! Deux millions d'électeurs de droite qui laissent pisser le mérinos socialiste
ça vous transfigure un scrutin, on l'a bien constaté. Cependant, électiion étriquée ou
pas, en Mai dernier la Démocratie a parlé. Eh bien figurez vous qu'elle a encore dit
une connerie, la Démocratie!
Finalement, Culbuto c'était pas le bon. Le corps électoral s'est foutu le doigt dans l'oeil!
Aujourd'hui, trois mois dont deux de vacances après son triomphe des législatives ,
il satisfait péniblement quarante-trois pour cent de l'opinion, Flamby, et encore,
on se demande bien pourquoi.. L'élection présidentielle aurait eu lieu cette semaine,
Sarko en reprenait pour un quinquennat fingers into the nose avec sept points
d'avance, parole d'honneur.
Vous ne la trouvez pas bien bonne, vous?
Seulement, dans ces cas là, nul ne saurait revenir à la case départ. Les socialos on
les a et on va se les fumer pendant au moins cinq ans, avec toutes les âneries qu'ils
ne manqueront pas de nous inventer histoire d'enfoncer encore plus notre joli pays
dans la grande fosse à purin .
Quand on y regarde de près, d'ailleurs, ce que le sondé moyen leur reproche à nos
gentils-organisateurs du gouvernement, ce sont les promesses non tenues. Ben
mince alors, manquerait plus qu'ils les tiennent leurs engagements à la flanc. Déja
qu'il ne se passe pas un jour sans qu'on nous annonce de la dépense
publique supplémentaire, si par dessus le marché ils essayaient vraiment de
nous réenchanter le rêve français, il ne resterait plus qu'à tirer l'échelle et glisser
la clé sous la porte.
Le seul point sur lequel ils louvoient artistement, les gugus, ça reste le financement
de leurs divagations collectivistes.
Par exemple, la dernière en date, l'histoire des vieux. L'idée de départ consistait à
transformer les retraités aisés en retraités baisés. Ca nous a fait une bonne semaine,
ce truc. On allait leur refiler trois points de CSG en plus aux rentiers du système par
répartition. Et pour faire bon poids, en supplément on leur sucrait l'abattement de dix
pour cent sur leurs saloperies de revenus indûment confisqués à la classe ouvrière.
Eh bien il semblerait que le vieillard opulent fleurisse largement à gauche vu qu'au
bout de trois à quatre jours de valls-hésitation on voyait Marco le Nantais se pointer
la gueule enfarinée sur les petites lucarnes afin de démentir formellement. Jamais,
au grand jamais personne n'avait songé à faire cracher le troisième âge.
Cochon qui s'en dédie!
Oui mais ils vont le trouver où, le pognon, ces branques? Pas de TVA, beuh, caca!
C'était la combine à Sarkozy, la TVA. Pas de CSG non plus, ça reviendrait à faire
payer les pauvres, on peut pas. Alors il reste quoi? La tranche à 75%? L'ISF? Les
niniches fiscales? Non, attendez, foutaises! On n'est pas dans l'ordre de grandeur, là!
Il va leur falloir du lourd à nos socialos pour tenir les objectifs, pas des slogans pour
électeurs béatement crédules. Excepté la TVA et la CSG, pas de solution à la hauteur
de l'enjeu. Alors? On le fait à la belote?
Enfin voilà. C'est ça la Démocratie. Un marché de dupes, un piège à cons
pour militaire isolé, une embrouille à débiles légers, une imposture, quoi.
La Démocratie ça consiste à confier à des gens qui n'y comprennent rien le
soin de choisir ceux qui vont tenir pendant un bon bout de temps leur destin
en main. Les places apparaissant manifestement très bonnes, plein de candidats
se les diputent âprement en faisant assaut de mensonges éhontés pour maximiser
la séduction. Quant à ceux qui parviennent à se faire élire, soit ils tentent de tenir
leurs promesses à la con et c'est la ruine, soit, par la force des choses, ils font le
contraire et ça déçoit grave le gogo.
Je n'invente rien bien sûr, je débite un lieu-commun, une évidence, tout le monde le
sait, ça saute aux yeux comme un éjaculat à la figure d'une hardeuse!
Oui, d'accord mais alors pourquoi on persiste?
Chaque fois on constate la même chose et on continue de plus belles. Le couillon
d'électeur y croit dur comme fer et au bout du compte il découvre, ahuri, son cocuage.
Si ce n'est pas de l'obstination obtuse, ça, alors je veux bien qu'on me les découpe
à la scie égoïne!
Sans compter qu'on en remet des couches! Regardez donc le coup des primaires
socialos, la combine qui nous fait durer la campagne des présidentielles un an de
plus. Une imbécillité, pas vrai? Y a qu'à regarder le candidat providentiel qu' ils
nous ont sorti du chapeau ces pignoufs, ça se passe de commentaire, on peut pas
dire moins!
Eh bien non. Pas du tout! La primaire constitue une avancée démocratique
déterminante! On n'avait pratiquement pas fait mieux depuis Montesquieu, dites
donc. D'ailleurs, l'UMP regrette de pas l'avoir inventée elle même au point qu'en
2016 nous bénéficierons de primaires à "droite" (enfin, pas la gauche, quoi,
les autres).
Parfaitement! La connerie élevée à un niveau pareil, ça devient du grand art.
Et le grand art, c'est connu, ça coûte la peau du cul!
Pour en revenir, les carottes apparaissent largement cuites. L'ami Molette atteindra
prochainement un niveau d'impopularité de type sarkozyen. Seulement ça se verra
moins car les media continueront à le ménager. Diable, il s'agit d'un Homme de
Gauche, tout de même. Un peu de tenue, je vous prie!
Lorsque dans les gazettes on parle de Hollande
Et que dans les sondages il donne de la bande,
Il importe de prendre assez de précautions
Pour ne pas le contraindre à passer pour un con.
Notre grand Culbuto règne en Homme de Gauche
Et cela justifie qu'il nous fasse les poches,
Le socialisme, un jour, fut pensé et conçu
Pour que les braves gens l'aient toujours dans le cul
Et si le populo la découvre saumâtre
S'il ne peut plus, de bûches, alimenter son âtre,
Il lui faut cependant s'estimer bienheureux
Que, de la Gauche, Hollande, entretienne les feux.
Comme au train où ça va nous boufferons des clous,
Le caviar des puissants leur semblera plus doux
Car la Gauche s'engraisse au fruit de la misère
Et plus nous maigrissons plus elle devient prospère.
Passons de la pommade au bon Flamby premier,
Même si l'on voit bien qu'il s'y prend comme un pied,
Parceque nul ne saurait se dire journaliste
Sans posséder un peu une âme socialiste.
Donc, bien sûr, on va le chatouiller, le mordiller, le titiller léger. Le moyen de faire
autrement?
Mais surtout pas le traîner dans la fiente, le coller au pilori pour que chacun puisse,
à sa guise, lui cracher tranquillement à la gueule, le compisser et le conchier à
longueur de temps pour bien faire comprendre à l'électeur l'intérêt majeur qui
s'attache à l'éjecter comme un excrément. Non, ce genre de traitement, c'est
exclusivement pour les "Présidents de droite". Ainsi va la Démocratie Française.
Et pendant ce temps là, les Verts-Pastèques, ces gens qui tètent férocement la
mamelle socialiste sans laquelle ils crèveraient la gueule ouverte, les laissent
choir en rase campagne à propos de ce traité Européen qu'on qualifiait jadis,
du temps de Sarko, "Règle d'Or". Désormais on passe en douce sur l'appellation
mais comme il s'agit exactement de la même chose, nos superbes écolos
persistent à se boucher le pif comme si le changement c'était pas maintenant.
Ils ignorent superbement la reconnaissance du ventre, les potes de la dodue
Cécile, des malotrus quoi. Même Con Bandit s'en est aperçu, rien que ça!
La Démocratie, vous dis-je!
Et je ne vous parle même pas de Méluche qui, lui, chaque fois qu'il tente une
percée médiatique -c'est tout ce qui lui reste- en balance des bordées à l'intention
des bourges-abrutis-incapables-froussards qui nous gouvernent. Un vrai sacerdoce,
il exerce, l'ivrogne communiste! Sans lui personne n'oserait y aller à ce point là,
même pas la Marine. On pourrait presque dire heureusement qu'il est là sans
quoi le gaucho moyen aurait du mal à comprendre à quel point il s'est fait niquer.
Ce serait dommage!
En somme on a un peu l'impression d'une fin de règne. En général les évènements
prennent ce genre de tournure dans les dernières années, quand on a fait le tour de
toutes les couillonnades possibles, quand même les plus fervents soutiens sentent
que c'est rapé, que le sol se dérobe sous leurs pas, que tout s'effondre.
Eh bien les Hollandayrault, eux, ils prennent un gros paquet d'avance, ils font la course
en tête, ils brûlent les étapes: l'effondrement, c'est maintenant!
Au moins ce sera ça de fait, on n'aura plus à y revenir.
Avec mes meilleurs sentiments socialistes.
Et merde pour qui ne me lira pas.