Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Il va falloir se faire une raison. Enfin. D'un côté vous avez les Occidentaux, complètement
décadents à force de démocratie-humanitariste-politiquement-correcte et de l'autre
un Monde Musulman en voie d'arriération mentale définitive qui revient peu à peu aux
modes de vie et de pensée en vigueur vers le début du haut-moyen-âge au plus profond
de l'Arabie désormais Saoudite.
Jusqu'à ces derniers temps, la coexistence fonctionnait tant bien que mal. Les patrons
des Muz, nourrissant très souvent un amour immodéré pour les dollars, faisaient en
sorte, de facto, de rester en termes acceptables avec les couillons susceptibles de leur
en procurer. C'était la situation d'avant les "printemps-arabes".
Désormais, lesdits patrons, qualifiés pour l'occasion "infâmes-dictateurs" ont fait l'objet
de procédures d'élimination manu-militari efficacement confortées par le soutien sans
faille voire par l'intervention décisive, des Occidentaux. En quelque sorte, nous avons
retiré le couvercle de la marmite et monté le brûleur au maximum.
Pas de problème, ça bout!
Loin de moi la prétention d'analyser les tenants et les abrutissants (comme dit Jean
Foupallour) des jolies révolutions arabes populaires, démocratiques et islamistes, ni,
encore moins, les manipulations souterraines qui attisent l'agressivité musulmane.
Ces gens-là me sont tellement étrangers que j'ai du mal à concevoir notre appar-
tenance commune à une seule et même espèce. Par suite, évidemment,
il m'est rigoureusement impossible de comprendre quoi que ce soit aux
errements des communautés en cause.
Non, moi je m'en tiens aux faits et me borne à constater le caractère particulièrement
effrayant des soulèvements plus ou moins spontanés mais toujours très violents qui
font suite à la moindre atteinte occidentale aux gadgets sacrés de l' Islam. Un Coran
légèrement brûlé, le Prophète un peu brocardé et illico ça s'embrase de partout depuis
Paris jusqu'au fin fond de la Malaisie Orientale.
Il aura donc suffi, cette fois, d'un film mettant en scène Mahomet dans des postures
pas très avantageuses, pour allumer le feu bien pire que Johnny au Stade de France
à l'époque où le regretté rocker bougeait encore. Les ambassades assiégées, les écoles
amerloques incendiées, les diplomates trucidés, les attaques à la roquette, les révoltes
hyper-hostiles dans tous les coins. Bref la grosse colère muz en forme de réflexe
pavlovien, conformément au diagnostic si pertinent de Mme.Dixie. On veut bien,
comme dit l'ineffable Boubakeur, que le film constitue, somme toute, un prétexte mais,
quoi qu'il en soit, l'affaire révèle l'ampleur effroyable de la haine que les musulmans
nourrissent à notre égard. Ne croyons pas stupidement, en effet, que soient visés les
seuls Etats-Unis. C'est le "Croisé " qui doit crever! Sans distinction!
Quant au film prétexte, qu'est-ce qu'on n'aura pas entendu! Tous les qualificatifs les
plus péjoratifs y sont passés. En tout cas sur les media franchouilles. Oeuvre minable
et consternante, série Z moins-moins, cinéma de chiottes, pitrerie honteuse and so on.
Alors, je ne sais pas ce qu'elle vaut réellement, leur histoire du Prophète. Je n'ai pas
vraiment le temps de visionner ce genre de gaudriole et, en plus, pour tout savoir de
source incontestable sur Mahomet il suffit de lire le Ranco. Enfin, il suffit...
En revanche ce que je sais c'est l'arrière-pensée sous-jacente. On ne veut surtout pas
traiter du fond. Alors, on s'en prend à la forme. Et comme il faut faire plaisir à l'Islam
de France, soutien provisoire mais décisif du régime, on dit plein de mal comme quoi
c'est un film de merde juste bon à finir dans l'égoût.
Si au moins tout cela se passait chez nous, là on pourrait le poursuivre au pénal, le
cinéaste blasphémateur. Mais aux States, le Premier Amendement, la liberté
d'expression constitutionnelle, ça fout tout par terre. Même si le camarade Barack-
Hussein met la pression -pour l'instant sans succès- afin que Google retire le film
de la circulation.
Alors, SOS Racisme, la Licra et tout le petit monde des inquisiteurs
bien-pensants franchouilles l'ont dans l'os. Rien à faire, pas de procès stalinien
en vue, impunité totale pour les salisseurs de Prophète!
Avec Internet, notre système de répression des mauvaises pensées ne sert plus à
grand chose. La loi Pédécon (Gayssot, si vous préférez) vient se briser sur la digue
infranchissable de la circulation globalisée des idées diaboliques et des oeuvres
blasphématoires.
D'où la difficulté. Comme nous avons, dans nos banlieues et accessoirement dans
nos prisons, plein de barbus en burnous et de petits jeunes tout disposés à les écou-
ter, il va bien falloir, un jour ou l'autre devoir en affronter pour de bon la très pieuse
colère anti-occidentale. On ne sait exactement ni quand ni comment mais ça pètera.
Avec les impiétés odieuses qui circulent sur la Toile, les Muz disposeront de l'embar-
ras du choix en matière de casus belli mahometanibus. Numérotons nos abattis!
La petite manif impromptue dont nous venons de nous voir gratifiés, celle qui visait
l'ambassade U.S. de la Rue Boissy d'Anglas, nous donne un avant-goût de la suite.
Vous savez, vous, ce qui s'est exactement passé? Certes non! Black-out. On nous
en a dispensé le minimum syndical, juste pour pas dire qu'on musèle l'info.
Pas moyen de savoir grand chose. Seulement une petite émeute bien pacifique.
Quelques salafistes venus d'ailleurs, vous voyez...et une pincée de petits jeunes de
nos quartiers à grosse sensibilité. Rien du tout, en somme. Quelques blessés parmi
les Forces de l'Ordre et cent-cinquante interpellations. Une paille!
Notons tout de même les paroles toujours musclées de notre Alcade -sourciliaire-
de l'Intérieur. Gros yeux noirs et sourcils froncés à bloc, il a fait: "c'est intolérable!"
La terreur va s'abbattre sur le Neuf-Trois, ça c'est sûr.
Cela dit, moi, je vois les choses de la manière suivante.
Que des Egyptiens, des Libyens, des Indonésiens ou même des Tunisiens foutent la
vérole chez eux pour des histoires de vidéos déplaisantes, déja ça m'ennuie beaucoup.
Comme toute manifestation exacerbée de la bêtise humaine.
Mais que de jeunes-gens portant, certes comme un fardeau, la nationalité française et
nourris à la mamelle des subventions et autres allocation familiales dont nos banlieues
se voient si généreusement arrosées, viennent nous emmerder grave pour des histoires
de croyances enracinées dans les profondeurs obscures des temps médiévaux,
là je ne supporte plus.
Et tous les aveugles de tout bord qui ne sont pas foutus de se rendre compte qu'à ce
rythme nous allons tout droit vers la guerre-civile, là je fais un rejet, carrément!
A l'heure où, dans le silence feutré des bureaux de Bercy, se concoctent les projets
confiscatoires de nos nouveaux maîtres collectivistes, je considère que le con qui
paye devrait, a minima, bénéficier de la protection de l'Etat. C'est inscrit quelque
part dans la Constitution, ça.
Or, l'Etat protecteur, lorsqu'il voit un danger énorme se pointer à l'horizon, son boulot
consisterait normalement à prendre toute mesures pour l'enrayer pendant qu'il en est
encore temps. Vous avez l'impression, qu'il le fait, son boulot, l'Etat?
Ben non, évidemment. Alors, pourquoi on paye, nous? Parcequ'on ne peut pas faire
autrement? Ben oui, on peut, il faut foutre le camp d'ici. C'est tout.
La seule vraie question consiste à savoir où aller, parceque la Belgique, c'est peut
être mieux fiscalement mais on y musulme aussi fort que chez nous.
Pour la Suisse c'est rapé, à moins d'apporter un gros paquet de millions.
Reste le Maroc...
Avec toutes mes amitiés.
Et merde pour qui ne me lira pas.