Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Désolé mais avec ce qu'il m'a coûté je ne vais tout de même pas le pleurer!
Qu'il repose en paix, Mauroy, ce n'était pas le mauvais bougre. Juste un socialo, un
vrai, bien comme il faut, avec sa petite condamnation pénale pour abus de confiance
(voir Hypothéses) bien discrète et aussi peu médiatisée que possible.
Un Grand Homme de Gauche...enfin un Gros, plutôt...
En quelque sorte, Mauroy figurait l'Obélix du socialisme. Il en avait l'embonpoint, sans
doute parceque tombé dedans à la naissance. Fils d'instituteur SFIO...comme qui
dirait enfant de curé, pour chercher la comparaison. Une hérédité de ce calibre,
vous ne pouvez jamais vous en dépétrer.
Socialistus in aeternum, si vous voulez.
Comme religion on ne trouvera pas l'équivalent, surtout dans le Nord, jusqu'à
l'émergence des Salafistes.
Rappelons simplement l'essentiel de son oeuvre, celle dont nous coltinerons pour
l'éternité les séquelles, comme le bagnard son boulet.
La retraite à soixante ans, les nationalisations, l'Impôt sur la fortune, la décentralisation,
les Lois Auroux, les régularisations hyper-massives de clandestins, la multiplication
des fonctionnaires, le noyautage de l'Administration et des media, l'abolition de la
peine de mort... j'en oublie et peut être des pires.
Après avoir foutu l'économie du pays plus bas que terre, après l'explosion du chômage,
après je ne sais plus combien de dévaluations, après avoir tenté, sans grand succès,
de réparer un peu ses conneries, il finit par rendre son tablier à la suite de l'échec
cuisant du projet Savary visant à étrangler l'Enseignement Privé. Un éclair de lucidité
avait frappé le Tonton Président...encore une chance.
Pour résumer, la plus grosse partie de nos emmerdes mortelles d'aujourd'hui découle
sans conteste des années Mauroy. Comme dit son vieux camarade Culbuto, la
France lui doit beaucoup...
Alors, vous voudrez bien m'excuser encore une fois mais, en prévision de toutes les
billevesées convenues que nous entendrons la semaine prochaine, aux Invalides, à
Lille, ainsi que partout où retentiront la voix chevrotante des socialistes éplorés, ses
échos médiatiques et les dithyrambes à la con des lèche-cul style Juppé, je préfère
vous servir tout de suite ma petite oraison personnelle. Comme cela, on n'y reviendra
pas. Fermez le ban!
Cependant, dans tout pays totalitaire qui se respecte il apparaît éminemment préfé-
rable de se trouver du bon côté. En France c'est à gauche.
On le voit bien, par exemple, à l'occasion de cette lamentable affaire de la Rue
Caumartin. La mort d'un quasi-enfant constitue la pire des tragédies, l'injustice
absolue, l'horreur totale. Quand elle survient pour des motifs aussi stupides que
futiles, elle dépasse toutes les limites de l'odieux. Quand, par dessus le marché,
elle donne lieu à récupération politique, on n'arrive même plus à qualifier...ignoble,
intolérable, vomitif...la dégueulasserie complète!
Or, nous y sommes en plein. Le gosse qui vient de mourir, pour l'Extrême-Gauche et
même pour la Gauche tout court -on va pas se cacher derrière le petit doigt- ça fait
un martyr de première bourre!
Lorsque cet effroyable empapaouté de Bergé fait illico porter le chapeau à la mère
Frigide, vous voyez tout de suite où ces salopards-là veulent en venir. Le reste n'a
pas tardé à suivre...
Un coup de poing dans la figure d'un élève de Science-Pot - pas la peine d'en dire
plus, j'ai horreur du pléonasme- ça peut coûter très cher.
Surtout lorsque vous arborez crâne rasé et grosses godasses.
Vous pouvez toujours vous fouiller, protester que c'est l'autre qui a commencé, tout
ça, vous l'avez dans l'os dès le départ, sans recours ni rémission possible.
Comme dans vos jeunes années, quand vous n'en pouviez plus de vous laisser
perturber le jeu de billes. A la fin, vous tiriez un peu fort sur les nattes de votre
petite soeur. Pareil! Toutes proportions gardées, naturellement.
Souvenez vous du sentiment d'injustice, à l'époque, quand vous vous massiez la
joue endolorie. Ben voilà...l'arbitraire, quand personne ne vient prendre votre défense,
vous ne pouvez rien contre. Faut subir en silence.
On voit bien comment elle fonctionne, la dictature molassonne.
Sans délai, vous avez les media qui embouchent la trompette aux grands échos,
Méluche qui réclame des têtes, Valls qui fait les gros yeux, la pseudo-droite qui
condamne aussi, pas trop se faire larguer, les gauchiards qui organisent des
rassemblements et le tout avant même d'avoir la moindre idée de ce qui s'est
passé.
Dès le départ, on savait comment cette histoire allait tourner : mise en examen
de "l'agresseur" et dissolution du "groupuscule" plus ou moins concerné.
De toute façon ces affreux chauves ne révèrent aucunement les "valeurs de la Répu-
blique". Pas de liberté pour les ennemis de la liberté! "Je vais les tailler en pièces",
comme disait le Premier Sinistre sans trop savoir de qui il parlait.
N'oubliez jamais : vae victis comme on dit dans les pages roses!
La Droite n'en finit pas de payer l'addition de Vichy et l'hégémonie marxiste de la
Libération. A ce moment précis, on a redistribué les cartes et depuis, on n'a plus
changé de jeu. Aujourd'hui encore, il en faudrait peu pour qu'on voie les hordes
rouges se précipiter sur les femelles Skinhead et les tondre. Ne serait-ce que
pour mieux les reconnaître, les mettre au diapason de leurs jules.
Ca ne vous dit rien, à vous, les types qui passaient les nanas à la tondeuse, en
quarante-quatre? Jetez donc un coup d'oeil aux images d'archives, vous com-
prendrez mieux...
Ces mecs-là, ils ont gagné. Et d'une certaine façon ils continuent à tirer les ficelles.
Sauf qu'aujourd'hui on les trouve à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, ça fait plus
chic que Montreuil ou la Place du Colonel Fabien. Et on les appelle "Antifa" au lieu
de cocos. Pas idiot la référence au "fascisme", ça date bien le truc...et puis, après
tout, Mussolini, qui c'est-y qui pourrait être pour? Surtout depuis septante ans qu'il
boulotte les pissenlits par la racine!
Soyons lucides, tout de même, à ceux de la Libération, peut être pouvait on leur
trouver des excuses, la vie dure, l'ignorance, tout ça, quoi. En revanche, les merdeux
de la rue Saint Guillaume, ceux qui les endoctrinent et ceux qui les embrigadent,
apparaissent seulement comme de sinistres connards. Mais la République les tient
en sa Sainte-Garde...ne tombez jamais sous leur patte!
Dans notre joile société bien-pensante et métissée, le mec de droite on dirait un peu
le lépreux. Le pauvre type qui dégoûte tout le monde, forcé de se planquer, de vivre
comme un rat. Surtout avec l'héritage des Mauroy et consorts : tous les pouvoirs à
gauche! La Justice, l'Administration, les media, les profs, les intellos... vous vous en
sortez comment, vous, de la nasse?
Alors, les plus malins se la jouent UMP, la "Droite Républicaine"...l'autre façon d'être
de gauche!
Parallèlement, les plus démunis du bulbe se font skinhead. Ces pauvres types qui se
sentent niqués jusqu'à l'os du foie et qui ne savent pas comment s'y prendre...ils ont
tort, bien sûr, puisqu'il n'y a rien à faire. Pourtant, qui, à droite, n'a jamais connu dans
sa prime jeunesse, la tentation d'aller dire son fait au gauchiste? Faut pas céder!
Interdit! Inutile et trop risqué! Mortel, quasiment!
En Soixante-Huit on pouvait. Encore un peu. Mauroy et ses acolytes se contentaient
alors de magouiller leurs petites politiqueries partisanes, les Gaullistes tenaient
toujours le haut du pavé même si le bas commençait à rougir sévère. Les prodromes
du totalitarisme s'insinuaient déjà, subrepticement, dans les arrière-boutiques des
pouvoirs mais la liberté régnait sans partage...dans le cas contraire, leur révolution
à la mords moi le Pompidou ils eussent pu se la coller en guise de suppositoire!
Désormais, la Gauche triomphante et dominatrice, hautaine, intransigeante,
méprisante, implacable, écrase tout ce qui prétend lui porter contradiction.
Sans merci!
Alors, il apparaît bien mal barré le massacreur de jeune gauchiste. Entre les mains
des Juges il ne pèsera pas lourd, soyez-en certains.
Loin de moi l'idée de justifier en quoi que ce soit, le geste qu'il a pu avoir. On ne doit
jamais frapper un plus petit que soi...enfin sauf s'il attaque, quand même. Je me
borne juste à constater que, lorsqu'on pense mal, on se voit condamné d'avance.
Haro sur le skinhead!
Condamnons sur le champ ce maudit animal,
Ce facho, ce tondu d'où provient tout le mal!
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Selon que vous serez de gauche ou bien de droite,
Les bons Juges Français vous rendront blanc ou noir!
La Fontaine voudra bien me pardonner, vous constaterez juste que si les protagonistes
ont changé, depuis son temps, les principes de la vie en société demeurent.
Maintenant, on parlerait des animaux malades de la peste-brune...à part ça...
En revanche, quand une "face de craie" se fait lyncher par les équipes de choc des
quartiers délicatement sensibles, on n'en parle même pas. A quoi bon jeter le discrédit,
voire l'opprobre sur la Diversité-Enrichissante, on a bien assez de soucis avec ces
ordures de l'Extrême-Droite!
Dommage, quand même, qu'un ne puisse pas les tondre, les Skinhead...sans compter
qu'il sont durs à attaper, les vaches, sauf quand ils se constituent prisonniers sponta-
nément...faut-il qu'ils en trimballent gros sur la conscience, tout de même!
Et vive la République!
Désolé pour le déficit en drôlerie, ça se prétait pas trop...
Bonne fin de Dimanche quand même.
Et merde pour qui ne me lira pas.