Les électeurs du Mashmachaussette n'ont pas loupé l'occasion de souhaiter un joyeux anniversaire au Président des States qui bouclait hier sa première année de fonction suprème. Avec un allant peu commun ces braves chaussettiens, venus nombreux aux urnes, ont fait basculer chez les Républicains le siège sénatorial de feu Edouard Kennedy. Comme le fauteuil en question faisait partie intégrante du patrimoine démocrate depuis des temps immémoriaux, l'affaire présente un intérêt considérable. Il s'agit manifestement d'un violent coup de pied dans le cul de celui que les mêmes électeurs plébiscitaient naguère à plus de soixante-deux pour cent. L'état en question faisait figure de bastion démocrate inexpugnable. Le fait qu'il vienne de se voir expugné avec pertes et fracas, revêt un sens tragique pour le camarade Barack-Hussein. Désavoué par ses meilleurs copains, le malheureux sent forcément le vent du boulet qu'il prendra dans la gueule en Novembre prochain aux élections de mi-mandat. Sans compter que ce coup tordu risque bien, par la même occase, de crever sous lui son cheval de bataille, la fameuse C.M.U. qu'Obama cherche désespérément à leur coller, aux amerloques, alors qu'ils ne veulent manifestement pas en entendre parler. Le siège envolé du Mâchechaussettes équivaut pratiquement à la mise au rencard du projet de sécu. Pas fous les étasuniens!
Que reste t-il de nos amours? Que reste t-il de ces beaux jours où l'Obamania affectait, aux dires des media, la quasi-totalité de la population mondiale? Force est de constater qu'il ne demeure vraiment pas grand chose comme obamaniaques. En gros, les noirs et les germanopratins. Les premiers pour des raisons évidentes, les seconds parceque leur connerie intrinsèque les empêche depuis toujours de voir la réalité.
Et la réalité c'est que ce mec n'est pas à la hauteur. On s'en doutait depuis le début et ça s'est très vite confirmé ( voir par exemple Hussein casse la baraque ).
Elu par suite de la crise et de l'atonie de son opposant, on ne voit pas pourquoi l'obscur Obama aurait pu se révéler comme l'homme providentiel en mesure de sauver le monde. L'obamania, espèce de folie collective rappelant par certains côtés l'éphémère succès de Savonarole, reposait sur une seule justification : le premier président noir. Tout le reste n'est qu'enrobage et littérature. Résultat des courses, il a mis le boxon à l'intérieur et compliqué la situation des affaires étrangères. C'est tout de même grâce à lui que depuis un an les Ayatollah peuvent bosser tranquillement à la confection de leur bombe atomique. Restent trois ans de présidence barackhusseinienne à subir. Ce sera vraisemblablement pire que sous Jimmy Carter. Souhaitons pour le bien du monde qu'il se trouve un type de la trempe de Reagan pour lui succéder. On en aura bien besoin pour se remettre d'aplomb. Si c'est encore possible.
Une caresse à Bo, gros bisous à Michelle et merde pour qui ne me lira pas.