Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
La joie règne dans les rédactions, dites donc, les Juges Ritals envoient Silvio
en taule. Parfaitement! Comme le premier Ayrault ou Cambadélis venu!
Condamné d'avance, il était, Berlu. La Justice déteste les gens de droite, même
en Italie, figurez vous. Rien que de ne pas faire partie de la Grande Famille, c'est
un délit. Pour ne pas dire un crime, n'est-ce pas. D'ailleurs Papon avait touché
le gros lot aux Assises, pour faits de droitisme aggravé, le reste n'étant que
littérature. Maurice Papon, c'est d'abord le "Canard Enchaîné" qui l'a condamné,
pour bien servir la soupe à Mitterrand! Les juges ont suivi. Fidèlement.
Donc, l'infâme Cavaliere se morfle encore une fois une bordée d'avanie judiciaire.
Fraude fiscale, en plus, comme n'importe quelle élue vert-pastèque du XIIIe!
Bien sûr, il n'ira pas en prison, le mec. Manquerait plus que ça! Mais l'essentiel
réside dans la condamnation et par voie de conséquence, dans les tombereaux
d'opprobre que les media de tout poil peuvent lui déverser en pleine gueule.
Notamment en France.
Et puis, non seulement de droite mais en plus pété de thunes, le bonhomme.
A n'en plus pouvoir! La troisième fortune d'Italie. D'accord, très loin derrière le
Premier Ministre de la Chine. Toutefois, ce dernier faisant confession du
marxisme-léninisme le plus maoïste, ses milliards ne sauraient en aucune façon
lui être reprochés. D'ailleurs, cela n'intéresse personne. En tout cas parmi les
media français.
Et puis, ferait beau voir qu'on y touche, tiens, au Premier Ministre Chinetoque. Là
vous auriez affaire à Mélanchon! La Méluche, quand on s'attaque de près ou de loin
au Parti Communiste Chinois, ça lui fait le même effet qu'un fer rouge dans le trou
de balle. Je ne vous dis pas les hurlements!
Tout ça, bien sûr, afin d'évoquer un peu autre chose que nos pauvres histoires
domestiques de socialos en déconfiture. Et puis, pourquoi irait-on traiter un sujet
pareil? On ne tire pas sur un corbillard, ça frise le blasphème et ne sert pas à grand
chose. Sans compter qu'il nous avait bien prévenus, l'ivrogne communiste mentionné
six lignes plus haut, quand on confie à un capitaine de pédalo le navire déja à moitié
en perdition dans la tempête, faut pas s'étonner de couler à pic.
Je me demande bien pourquoi les gens ont l'air surpris.
Nous allons donc laisser cette bande de rigolos, paillasses, bouffons, comiques
de cirque et autres paltoquets se congresser tranquillement à Toulouse.
Tant qu'ils s'occupent à des niaiseries de cet ordre, ils ne pensent pas trop à nous
enfoncer encore un peu plus la tronche dans le tas de fumier. Profitons bien de cette
courte pause.
Non, pour tout vous dire, moi ce qui m'intéresse aujourd'hui bien plus que tout le
reste, ce sont les élections U.S. Voilà un sujet crucial avec des tas d'implications et
de conséquences hyper-mahousses qui impactent jusqu'au trognon le monde entier.
Bizarrement, nous autres franchouilles, nous regardons ces choses sous leur angle
crétino-folklo. La lutte du gentil Barack-Hussein contre le milliardaire douteux plein
d'intentions infectes à l'encontre des pludéfavorizés, le mec qui veut tirer un trait
sur la jolie sécu si laborieusement concoctée par le Premier-Président-Noir,
l'abject qui veut nous la jouer président-des-riches sur un diapason à la Debeul-You
Bush de sinistre mémoire.
C'est qu'on ne voudrait pas le perdre, notre bien-aimé Obama.
Ni lui ni sa merveilleuse épouse, laquelle irradie comme un vrai soleil d'anthracite,
alliant une beauté incomparable à la grandeur d'âme d'une Mère Thérésa qui aurait
épousé Dieu sur terre, en la personne du futur Prix Nobel de la Paix par avance sur
recettes. "Michelle, ma belle, sont des mots qui vont très bien ensemble", pas vrai?
Bien qu'avec poubelle ça marche aussi, de même qu'avec varicelle, vaisselle,
manivelle, bretelle et encore mieux avec échelle voire Béhachelle. Faut se méfier
des rimes, ça peut cacher des perversités.
Paraît il, en tout cas ce serait démontré par les sondages, qu'Obama ferait 90%
des voix s'il se présentait chez nous au lieu de se fourvoyer bêtement de l'autre côté
de l'Atlantique. Un score à la Brejnev, c'est tout dire! Tellement on souhaite qu'il gagne
qu'on en viendrait quasiment à la supplique piaffesque:
Mon Dieu! Mon Dieu! Mon Dieu!
Laissez le nous
Encore quatre ans
Ce président!
Mon Dieu! Mon Dieu! Mon Dieu!
On aimerait
Tant les revoir
Ces jolis noirs!
Du coup, rien que pour emmerder, j'apprécierais infiniment qu'il se fasse jeter,
le camarade Barack-Hussein. D'accord, on peut touver aussi plein de raisons
objectives et scientifiquement étayées pour espérer la même chose. Mais moi,
de voir tous ces panurges formatés des media franchouilles se ramasser la
gamelle bien retentissante, ça m'irait droit au coeur.
Surtout qu'aux dernières nouvelles, si l'on en croit "Le Monde", les carottes seraient
cuites. Les deux zigotos se trouveraient au coude-à-coude, suspendus au vote des
électeurs de l' Ohio, comme une paire d'andouilles de Vire dans la cheminée.
Or, toujours d'après le torchon de goguenots précité, Obama aurait cinq points
d'avance dans le bled en cause. Ce qui, tout naturellement, met le rédacteur de
l'article ainsi, forcément, qu'une écrasante proportion de ses lecteurs, " dans
un état proche de l'Ohio".
Alors moi, vous me connaissez, pour en savoir le fin mot j'ai consulté ma source,
la voix infaillible de l'Amérique profonde, l'échantillon représentatif à lui tout seul,
le prophète du Missouri-Mirat , j'ai nommé l'irremplaçable, le seul, l'unique, l'irré-
dentible, l'incomparable Hank Hulley!
Hank, nous connaissions déjà son choix ( voir L'empailleur stète biledinegue.) .
Là, toutefois, à quelques encablures de la fin des opérations, il m'a bien expliqué
le caractère incertain du scrutin.
- " Chez nous, le problème c'est que la majorité des amerloques dignes de ce
nom, les anglo-saxons je veux dire, s'occupe de ses affaires et n'a pas grand chose
à foutre des branleurs de Washington, à commencer par le premier d'entre eux. Bien
sûr, là, y a quand même un gros os avec le communiste bronzé qui nous fout le pays
par terre, les gens apparaissent à peu près décidés à l'évacuer.
L'ennui vient du fait qu'entre les noirs et les crouilles évadés du Mexique et autres
sous-pays espagnolisés, nous autres, si on fait pas gaffe, on se retrouve en minorité.
C'est ce qui s'est produit y a quatre ans, je te rappelle et entre-tant on en a récolté
encore des palanquées de nouveaux transfuges.
Alors, là, comme en plus t'as encore des gens bien qui font la fine bouche à l'idée de
voter pour un buveur d'eau polygame, l'affaire semble embarquée moyen, on peut
pas dire mieux. Mais rien n'est perdu, faut pas désespérer de l'Amérique, in God
we trust et pas seulement in God. In les baisses d'impôt, aussi, we trust vachement.
On n'aimerait pas trop, nous autres, évoluer vers un système à la française, si tu veux,
pour bien expliquer. Voilà pourquoi le charmant Barack-Hussein a tout de même du
souci à se faire.
Réponse dans une grosse semaine, je ne peux pas t'en dire plus."
En d'autres termes, ça se présente mi-figue mi-raisin, non? Enfin ce me semble.
Nonobstant, pas plus tard qu'hier soir, j'en causais devant un blanc-sec avec mon
vieux pote Marcel Grauburle. Lui, il avait capté que le futur patron des States
confessait aux témoins de Géovah.
- " Ouais, le mec quand il était jeune, il faisait du porte à porte pour te faire enrégimenter
dans la secte!
Un peu comme si Hollande il aurait vendu l'Huma sur les marchés, dans le temps!"
- "Il l'a sans doute fait , Marcel, on sait pas trop. Mais pour en revenir, Romney, sa
religion c'est pas Témoin de Géovah mais Mormon, faut pas confondre."
- "Ah bon, qu'il me fait en rigolant, Mormon quoi? Mormon zobe?".
Consternant, pas vrai?
Allez, à bientôt et couvrez vous bien, surtout prenez pas froid.
Et merde pour qui ne me lira pas.