Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Plus ça va, pis c'est!
Hollandouille, avec la mère Angela, décidément il n'y arrive pas. Alors, qu'est-ce qu'il
fait? Ben oui, il lui envoie le Premier Sinistre, Marco le Nantais, le Christ de Notre
Dame des Landes.
Bon, d'accord, comme disait César, "quand on fera danser les couillons il ne sera pas
à l'orchestre", notre Ayrault, personne ne saurait raisonnablement soutenir le
contraire. Toutefois, en attendant, il s'agit d'un bon socialiste blanchi sous le
harnois et surtout, bien sûr, il cause allemand comme père et mère.
Oui, enfin jusqu'à présent on croyait. Ou alors ses parents parlaient juste le bas-breton
et lui, son shleu il l'a appris avec la méthode à six-mille, voire moins. Probablement.
Il reste un fond de vérité malgré tout, il baragouine, nul ne peut prétendre l'inverse,
on l'a entendu sur les ondes. Cependant son parler représente pour la langue de
Schiller l'équivalent de votre sabir scolaire au regard de celle de Shakespeare.
Moyennant quoi, ça n'a pas loupé, il nous a fait un joli lapsus, un bien ridicule, un qui tue.
Non pas qu'ils l'aient pris au pied de la lettre, les Teutons, bien sûr, au contraire, ils l'ont
juste pris pour un con, ça les a bien fait rigoler. (1)
Je trouve tout de même un peu embêtant, moi, vu qu'on nous l'avait vraiment fourgué pour
un germanophone distingué (voir Changement de pâturage... ). Même en cherchant bien,
on ne lui trouvait aucune autre qualité susceptible de le distinguer du commun des repris
de justice. Eh bien, ça aussi, c'était un mensonge éhonté! Ayrault pour la question!
D'ailleurs, Culbuto 1er, le patron du gang des bras-cassés, on le sent de moins en
moins à l'aise dans ses pompes présidentielles.
Je n'en voudrais pour preuve que sa propension à ré-engaisser. Il redeviendra bientôt
aussi bouffi qu'avant sa rencontre fatidique avec Valoche Rottweiller et le régime
impitoyable qui s'ensuivit. L'amour le rendit svelte, les soucis lui regonflent la panse.
"Honor, onus", comme disaient les Romains. On ne devient pas le Premier Magistrat
de la Répupu, de la République, sans y laisser un peu de sa personne. Et ce n'est pas
le cas de Ce pauvre Monsieur Chirac. qui démontrera le contraire, hélas!
Soyons honnêtes, Flamby lui même n'apparaît guère brillant, avec son air tarte, sa vue
basse et la floraison des verrues qui lui enluminent la grosse trogne. Même sa façon
de parler, hésitante, mal assurée et sa voix de sacristain qui tape en loucedé dans le
vin de messe, véhiculent l'impression déplaisante d'avoir affaire à un petit faux-cul de
sous-préfecture.
Impression bien confirmé Mardi dernier à l'occasion de sa conférence de presse.
Hélas, je ne saurais vous en conter lourd sur le sujet, vu qu'au bout de cinq minutes
Morphée m'avait déja enveloppé de ses voiles soyeux. Je n'en sais donc que ce que
j'en ai lu dans la presse. Je ne regrette pas mon petit somme.
Il n'en demeure pas moins qu'en comparaison des gens du Cabinet Ayrault, ce type
apparaît comme un aigle-royal (oh, pardon, pas fait exprès).
Vous aurez beau chercher dans la tripotée de ministres et sous-ministres qui constituent
le Gouvernement Français d'aujourd'hui, vous n'en trouverez pas un pour relever l'autre.
Commencez par le sémillant Valls, le mari d'Aude (oui, bon). Voilà un zigoto réputé si
brillant qu'il pourrait presque être de droite, enfin selon les media. Bien sûr, ça vaut ce
que ça vaut, l'opinion des media. Cela dit, il a fait quoi, le mec, à part rouler de gros
yeux furibards, bouziller quatre campements de Roms et insulter l'Opposition?
Hé bien oui, rien du tout!
Enfin pas encore, parceque là, parti comme il est, à la manière dont il s'y prend avec
les Corses il va bien finir par nous foutre la vérole dans l'Ile de Beauté.
Comment, ça, la vérole y est déja?
Mais pas du tout, ce serait mal comprendre les Corses, ça. L'ordre règne, chez eux, il
suffit que la République ne s'en mêle pas et tout va bien.
Alors, sous prétexte qu'on a retrouvé Me. Sollacaro sur le carreau et qu'un gentleman
cagoulé descendit le pauvre M. Nacer plus facilement que les Frères Musulmans
Sadate (oui, je sais, ça date un peu), nous devrions nécessairement en tirer des con-
clusions pessimistes quant à la paix civile insulaire?
Que nenni, enfin! Sachez qu'en Corse, quand vous vous mêlez de vos affaire, quand
vous vous gardez de piétiner les plates bandes de votre voisin et surtout quand vous
fermez hermétiquement votre gueule, vous ne risquez absolument rien. Même pas la
balle perdue puisque ces gens-là tirent juste. Ils l'ont prouvé à maintes reprises.
Pour tout vous dire, on est beaucoup plus en sécurité au Pays de Napo et de Tino
qu'en n'importe quel endroit de la France Continentale. Je mets quiconque au défi
de prouver le contraire.
Et l'autre rigolo de Ministre de l'Intérieur qui veut s'en mêler! Qui les met en demeure de
parler! Les Corses! Un fou, quoi. Pourvu qu'il regarde un peu ailleurs, c'est tout ce qu'on
peut souhaiter. Qu'il ne s'occupe pas d'aller troubler la vie paisible et sans histoire de ces
braves gens. Ils savent si bien se garder des intrus. Nous aurions tant à en apprendre!
Qu'il aille plutôt regarder du côté des "quartiers sensibles", le petit Manuel, c'est là qu'il
importe de se coller au boulot et de toute urgence.
Aprés, vous trouvez qui? Moscovici dit Mosco le Trotsko, l'illustre cousin de Kipettrovici
et l'ami inconditionnel de Minou la Tringlette (voir Dominique-nique-nique... ). Déjà, par
les temps qui courent, confier l'Economie à un zigoto devenu socialiste après avoir têté
la mamelle du trotskysme le plus psychopathique, ça équivaut à disputer un grand-prix
de formule-un avec la Volga blindée de Brejnev.
Là, en plus, coincé de tous les côtés entre les exigences de la raison, le dogme socialo,
l'évangile écolo et le talmud mélancho-soviéticophile, eût il les compétences requises
pour tenir le poste qu'il s'en trouverait bien incapable. Du coup, à part sortir deux-trois
billevesées de temps à autres pour faire croire à la Presse qu'il existe, il adopte un
profil aussi bas que possible et il rase les murs.
Pour tout dire, il ferait presque de la peine avec ses faux airs de Guy Montagné qui
aurait avalé le micro. Et, vu les calamités économico-financières qui ne manqueront
pas de nous tomber prochainement sur la gueule, ce type apparaît tout désigné pour
porter le grand chapeau à la place du sombre Ayrault. Il en sortira tellement plombé
qu'il ne parviendra plus jamais à surnager, même en eau touble.
Encore un qui est foutu mais rassurez vous, un trotsko de perdu, dix gauchos de
retrouvés. On s'en remettra.
Fabius? Dans la catégorie cheval de retour, voilà un bel outsider. Vu ce qu'il est en train
de nous mijoter avec les rebelles fanatiques de Syrie à qui il déroule gentiment le tapis
rose (ben oui, quoi, s'il préfère) il aura au moins la peau des Chrétiens locaux. Peut être
une vengeance posthume à l'encontre de feu Frêche (souvenez vous, la "tronche pas
catholique" de Fabius). Il nous la joue un peu à la Juppé. A la suce-islamiste...
Heureusement pour eux, les Israéliens, quoiqu'on puisse en croire, se soucient de la
France, de son Président et même de son diplomate en chef, comme du contenu d'un
vieux sac poubelle. Et pourtant il va les voir, Fafa, ses coréligionnaires! A Jérusalem
et à Tel-Avoche, en Jet, à nos frais! Pourquoi? Pour leur faire signer un cesser-le-feu!
Ce serait à se pisser dessus si ça ne nous coûtait pas la peau du cul.
Que voulez vous qu'ils en aient à foutre, les baptisés au sécateur! Eux ils ne se
soucient pas de socialisme, ils prennent des roquettes sur la gueule et ça les exaspère.
Alors, ils vont faire le nécessaire pour que ça s'arrête. N'en déplaise au camarade
Fabius, nos bien aimés potes du Hamas ne sauraient tarder à reprendre la muflée du
siècle. Comme y a pas si longtemps (voir A Gaza ça gaze pas. ).
Bon, bien entendu, je ne vais pas vous la chanter encore longue sur le sujet.
Taubira, celle qui garde les sceaux mais pas les criminels en prison.
Montebourre, l'homme sandwich des marinières et des robots Moulinex.
Marijuana Touraine, je crois que je me goure de prénom mais je ne vise personne,
suivez son regard...
Et puis qui encore?
Flûte, j'en trouve plus, j'ai un trou...Aurélie Filipetti -une association d'idées sans doute-
la grande vestale de la Diversité-Enrichissante, mais à part ça? Oui, c'est ça, un trou.
Voilà. Aprés fini, on les connaît même plus. Tout ce qu'on peut souhaiter c'est qu'ils
en fassent le moins possible, ces gens-là, mieux vaut les payer à rien branler que les
voir se lancer dans l'action, ça revient infiniment moins cher.
Alors, je ne prétends pas que ceux d'avant faisaient baver d'admiration éperdue pour
leurs qualités d'hommes et de femmes d'Etat.
La République avait aussi ses branquignols prétendus "de droite". Les Bachelot, les
Borloo, notamment. Et même, parfois, des spécimen à mettre dans le formol.
Souvenez vous deTron, par exemple, le fétichiste des pieds!
C'est vrai mais je crois quand même que nous restions loin des sommets d'aujourd'hui.
Et puis, en ce temps là, le Président ne se cachait pas derrière les autres.
On voyait que lui, d'ailleurs. Au point que maintenant, quand ils se cherchent un chef
pour l'UMP, ils sont obligés de choisir entre Fillon et Copé.
Non, y a pas à dire, c'est vraiment la crise!
Juste pour marquer le coup, à titre d'épilogue, je souhaite, avec retard mais le coeur
y est, un joyeux anniversaire au présent blog.
Onéfoutus, entré dans sa cinquième année depuis Vendredi dernier, va tenter de
boucler un nouveau tour du Soleil. Je ne lui souhaite rien d'autre.
Comme cadeau, il a reçu la jolie manif de ma copine Frigide Barjot, la dame qu'on
ne voit jamais à la télé parce qu'elle ne lèche pas le fion des patrons de la pensée
médiatique. Joli succès son petit rassemblement de Samedi contre le mariage lesbo-
pédérastique. Dommage qu'on ne nous organise pas aussi un petit truc pour
arrêter la floraison des minarets, par exemple. Peut être cela viendra-t-il un jour ou
l'autre. Avant la disparition d'Onéfoutus, j'espère...on peut toujours rêver.
Surtout que, pas si fous que ça nos roses branquignols, le vote des étrangers ce
sera pour plus tard. Quand les Muz boufferont du cochon, tiens, voilà!
De toute façon, pas de souci, les étrangers, pour la plupart, ils ont déja la nationalité
française. Alors pourquoi on irait parler des choses qui fâchent, pas vrai?
Joyeux Dimanche à tout le monde.
Et merde pour qui ne me lira pas.
(1) Il a dit furchtbaren austausch au lieu fruchtbaren austausch. Le dialogue franco-
allemand se voyant ainsi qualifié d'affreux au lieu de fructueux!