Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Les bleus-foncés viennent de réaliser la performance qu'on attendait d'eux, à savoir
leur élimination dès le premier tour de la coupe du monde. Les miracles se font
très exceptionnels de nos jours, on ne peut pas compter dessus. Surtout qu'Allah ne brille
pas par sa mansuétude à l'égard des groupes humains non exclusivement composés de
musulmans. Donc affaire classée. Fermez le ban. Y a plus rien à voir qu'un champ de
ruines désolé, battu par les vents mauvais de la savane pouilleuse et empli du vacarme lugubre de dizaines de milliers de vuvuzélas hurlant à l'unisson.
Voilà, je crois, la seule conquète que nous conserverons de cette grotesque équipée
africaine. La vuvuzéla, qui animera vraisemblablement dès cet automne,les parties de
ballon franchouilles. Belle avancée culturelle! Il me semble entendre déja les accords mélodieux que les aimables supporters de la tribune d'Auteuil pourront tirer de cet
admirable instrument.
Les riverains ne manqueront pas de se régaler les jours de match. Dommage que Jack
Lang réside rive gauche - il pourrait difficilement en être autrement- car il eût apprécié
à leur juste valeur les sons délicieusement africains de la trompette footballeuse.
Formidâble!
Bien sûr tout cela ne présente qu'un intérêt anecdotique et la probable élimination de
l'équipe d'Algérie risque d'emporter de bien plus loudes conséquences en termes de
dégats matériels, enfin, on espère matériels seulement. On ne comptera plus les drapeaux tricolores brûlés à titre d'auto da fé mahométan. Et il faudra bien les remplacer à l'identique, ces drapeaux carbonisés
On ne peut tout de même pas passer immédiatement aux couleurs maghrébines. Ou alors
il faudra changer la loi. Mais à la réflexion, peut être conviendrait il de le faire vraiment.
Je vous explique. Tous ces drapeaux bleu-blanc-rouge qui flottent aux frontons des
édifices publics les plus prestigieux, constituent une véritable provocation à l'encontre des
populations d'origine immigrée qui puisent leur force vitale dans la fierté de leurs racines
africaines et se voient quotidiennement rabaissées, insultées, humiliées par l'impudente
exhibition des trois couleurs de la République Une et Imprévisible. Soyons justes,
repentons nous encore une fois d'avoir pêché, mes bien chers frères, par excès de
prétention, par égoïsme vaniteux, par mépris pour les sentiments les plus profonds et
les plus précieux de nos chers compatriotes africains.
Supprimons le drapeau français!
Voilà qui constituera une preuve de respect et d'attachement à l'égard de nos
sympathiques minorités visibles. Au surplus les mairies réaliseront des économies sur le remplacement des bannières brûlées, qui commence à cuber sévère. Par ailleurs, les photographes d'art pourront toujours essayer de contraindre leurs modèles à se torcher
le cul avec le drapeau algérien. Ils ne manqueront pas de comprendre leur douleur.
Bien sûr, moi ce que j'en dis c'est surtout histoire de tirer les conclusions logiques de
ce qui se passe dans ce pays depuis quelques années.
Nous avons bien voulu nous laisser envahir et financer allègrement la procréation
débridée des nouveaux arrivants. Ces derniers, leurs enfants et les enfants de leurs
enfants constitueront bientôt la majorité de la population de ce pays (voir
Minorités visibles : jackpot, 9 millions! ). Par dessus le marché ces gens là nous
haïssent farouchement en tant que blancs, en tant que non-musulmans, en tant que
céfrans, en tant que financeurs de tout ce qui les pousse à rester dans ce pays au lieu
de rentrer chez eux.
Mais je dis des âneries, chez eux c'est ici! Contrairement à nous autres, d'ailleurs.
Oui, contrairement à nous, pauvres indigènes qui ne disposons plus désormais du
droit d'aller et de venir librement sur le territoire national. Surtout le vendredi à certains
endroits comme par exemple la Goutte d'Or.
Parlons en de la Goutte d'Or. Un coin où vous trouvez des rues pleines de culs en l'air
avec défense itérative de marcher dessus. Un lieu dans lequel il est interdit par
l'autorité préfectorale de se taper un apéro au saucisson-pinard. Un quartier précurseur,
quoi, en ce qu'il annonce notre quotidien dans quelques années. Mais partout.
Alors, soyons un peu logiques, que diable! Puisque nous avons décidé de nous le
faire mettre et de fournir la vaseline, en plus, allons jusqu'au bout du raisonnement.
On supprime le drapeau, on transforme les églises en mosquées, à commencer
par le Sacré-Coeur, on s'appelle tous Mohamed, on se met au hallal-thé à la
menthe et on colle les nanas sous la burqa. Il y en a que ça avantagera, du reste.
Et ainsi, au moins, aurons nous franchi le pas décisif, supprimé les barrières
communautaires, refondu ce pays en une nation homogène, en un seul et même
peuple uni dans la crainte d'Allah et de son Prophète.
Et merde pour qui ne me lira pas.
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