Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Qu'est-ce que je pourrais bien raconter, moi? Ca devient un peu répétitif, à force.
Les divagations des pignoufs du gouvernement de Marco le Nantais, bien sûr,
y a matière, mais à la longue ça bassine vachement. Chaque fois qu'ils en sortent
une ça nous rappelle leur présence pesante, même si presque toujours, vu sous
l'angle humoristique, on y trouve de quoi rigoler. Mais jaune, cependant!
Borloo, ce clown, ne s'y est pas trompé qui a, cette semaine, exécuté un sketch
tout à fait remarquable en pleine Assemblée Nationale. La blague de Flamby 1er
qui part renégocier le traité européen! Désopilant! A se tordre! On eût dit du
Coluche. Dommage que j'aie la flemme de chercher le lien mais ça doit se trouver
sans difficulté.Je vous le recommande.
Comme quoi il a aussi des qualités, contrairement à ce qu'on pouvait penser, ce
Borloo ( voir Gros rigolos pleins de poils.), il s'est juste gouré de métier. Quand ça
se constate à cet âge on ne peut plus que déplorer.
Paraîtrait qu'Hollandouille aussi, ce serait un fameux déconneur. Moins doué, tout
de même, à ce qu'on en voit. Ou alors quand il ne le fait pas exprès...
Adoncques, cette semaine fut dominée par les Pigeons. Curieuse aventure où
quelques patrons ulcérés par les procédés confiscatoires de la bande à Culbuto
s'insurgèrent par le biais, désormais incontournable, de Tweeter. Gros effet!
Surprenant! Mosco le Trotsko fit aussitôt une démonstration de rétropédalage
particulièrement représentative du caractère bordélique de leur manière de
gouverner, à ces trous de balle.
Toutes les mesures à la con du projet de budget 2013 procèdent de la même
inspiration. Faut trouver des sous. Comme on ne sait pas faire de vraies économies,
trop compliqué et traumatisant pour les copains, comme on renonce -momentanément-
à la TVA et à la CSG, on liste les confiscations politiquement correctes, celles qui font
payer les riches. Les pigeons, quoi.
Et là se sont trouvés quelques uns de ces gentils volatiles pour roucouler des horreurs
aux oreilles du sinistre des finances. Lequel, tout à coup, a quasiment fait dans son
froc! Va comprendre Charles!
Moi, ça m'a inspiré un petit sonnet sur le modèle de ce pauvre Hérédia qui n'en
demandait sûrement pas tant.
LES ROUCOULANTS
Comme un vol de pigeons dans le merdier total,
Fatigués de se faire plumer comme au claque
Par un Moscovici empêtré et foutraque,
Ils refusent tout net de baisser leur futal.
Et, en deux coulées-gros, ça vire au carnaval!
Les Socialos, surpris, vacillent sous l'attaque,
Pour quelques tweets merdeux ils se sentent patraques,
Plombés par un budget bricolé et bancal.
Les Pigeons voyant bien venir les coups de trique,
Engagent un combat dérisoire et comique
Face au Gouvernement alors bien emmerdé.
Ce dernier aussitôt passe la marche-arrière,
Baisse un peu la pression qu'il avait décidée,
Prouvant ainsi qu'il faut leur montrer nos derrières!
En somme, oignez Mosco, il vous poindra, tweetez Mosco, il vous oindra!
Pour le moment, il n'y a rien de vraiment fait. Les patrons-pigeons se trouvent
encore loin d'obtenir gain de cause, le statu-quo ante, autrement dit la taxation
des plus-values sur les cessions d'entreprise à trente-cinq pour cent au lieu de
soixante. Mais le Ministre a déja fait un pas en arrière. Il en fera d'autres.
Comme dirait son cousin Kipettrovici (1), quand les sphincters lâchent on a bien
du mal à garder son quant-à-soi!
Oui mais bon, ils vont aller le piquer où, le pognon, ces cons-là?
Angoissante question, ne croyez vous pas? Regardez donc un peu Cahuzac,
avec sa tronche d'huissier de justice, il s'aiguise déja les dents!
Entre Mosco et ses pas de clerc, Montaudray et ses cartons rouges, Taubira et
ses idées sur la rédemption des criminels, Duflot et ses contorsions hasardeuses,
bref, vu le nombre on va oublier les autres sans quoi on y passe la nuit, on éprouve
un sentiment curieux. En gros, si vous voulez, avant on était mal barrés. Désormais
on n'est plus barrés du tout. Le Capitaine de Pédalo passe le plus clair de son
temps à terre, derrière sa concubine, à surveiller qu'elle fasse pas trop de conneries.
Marco le Nantais, lui, il fait ce qu'il peut et il peut peu. Forcément, les profs, ils
n'arrivent même plus à enseigner, on ne devrait quand même pas leur demander de
diriger le gouvernement, c'est de la foutaise.
Le seul qui tienne la route et qui s'éclate comme un malade, c'est le petit Valls.
Je le sentais bien moi, qu'il irait loin, ce garçon (voir Il grandira! ). Bon comédien,
le type, il interpréte le rôle à la perfection, on le sentirait presque habité! Gérard
Philippe au Palais de Chaillot, dans "Le Cid" si vous voyez, à la gande époque.
Enfin, toutes proportions gardées, naturellement.
Il faut dire, aussi que tout le monde lui sert la soupe, au Manu. Les flics ripoux, les
droguistes marseillais et franciliens, les "jeunes" des quartiers, lyncheurs de
coréligionnaires, les Roms et surtout, évidemment, les musulmans fanatiques.
Avec ces derniers, pas de souci, un vrai fonds de commerce! Il s'agit
désormais de charmants jeunes gens dûment pourvus de la nationalité française
voire même, de plus en plus, de "gaulois" convertis à l' Islam et où je pense.
(je pense en prison ou dans les mosquées dont le Pays se couvre
désormais surabondamment).
Alors, Valls, lui, il la joue Valeurs de la République, protection des Citoyens, fermeté,
poigne, courage, décision. Le tout bien sûr sanctifié par son appartenance à la
Grande Famille de Gauche. Même s'il se voit classé à l'extrémité droite de celle-ci.
Qu'on le veuille ou non, Hortefeux et Guéant, eux, faisaient du facho-racisme, Valls,
lui, il garantit L'Ordre Républicain. . Une main de fer sous regard de velours, si vous
préférez.
Plus exactement, notre sémillant Ministre de l'Intérieur y joue carrément, sur le velours.
Pour la Gauche, peu ou prou, il assure le sale boulot, il en faut bien un. Pour la Droite,
enfin ce qui nous en tient lieu, il passe pour superman!
En vérité, je vous le dis, si ce bonhomme continue sur la lancée, il finira Président de
la République avec un score comparable à celui de Ce pauvre Monsieur Chirac.
(en 2002, je veux dire). Si les petits cochons socialos ne le mangent pas...
Grâce à lui, nous savons désormais que nos quartiers à diversité-enrichissante sont
truffés de cellules salafistes prêtes à faire péter tout ce qui leur tombera sous la
paluche à commencer par les Israélites. Seulement attention, l'immense majorité
des Muz ( au moins douze pour cent- N.D.L.R.) n'a rigoureusement rien à voir avec
tout ce bigntz tordu. Vous ne le ferez pas varier d'un iota sur ce point, M. Valls.
L'immense majorité, c'est pas négociable. Voilà! On est de gauche ou on n'en est
pas. Lui, il en fait partie intégrante, de la Gauche, il y adhère à fond, comme le morbac
aux burnes. Et ce n'est pas parceque Mohamed Mérah fait l'objet d'une ferveur cultuelle
dans nos banlieues, ni parceque les petits catholiques comme Kévin, le supplicié
d'Echirolles, se voient assidûment invités à se convertir à la religion du Prophète, ni
parceque les Tunisiens de France votent salafiste, entre autres joyeusetés, qu'on va
revenir sur le dogme de l'immense majorité. Ecrasante, elle devient, même, des fois,
ladite majorité. Moi, je trouve ce dernier terme beaucoup mieux adapté à la
situation. Ecrasante!
Fermez le ban!
Alors, on a quoi, nous, pour passer agréablement le temps, dans ce pays?
On a le fisc, oui. Avec les rigolos d'avant c'était déja pas triste ( voir Youpi, on fait
payer les riches! ) , avec les socialos ça devient le fou-rire garanti à vie.
Et puis, on a "l'écrasante majorité". Là, on se pose vraiment sur du solide. Avec ça,
on est tranquilles pour un bout de temps. L'éternité si ça se trouve.
Comme amusements ça s'apparente un peu au tir aux pigeons. Bien sûr, les pigeons,
c'est nous!
Bonne soirée, roucoulez bien.
Et merde pour qui ne me lira pas.
(1) Le cousin de Bucarest : prononcer à la roumaine et non à la française.