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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 11:15

 

Au nombre des expressions favorites de Grauburle (1), on trouve "ça nous pend au

nez comme un sifflet de deux sous". Remarquez, ma grand-mère en usait volontiers

mais sa naissance au XIXeme siècle pouvait lui tenir lieu d'excuse absolutoire.

Mon copain, lui, en dépit d'un âge qu'on peut valablement qualifier d'avancé - c'est

d'ailleurs à peu près tout ce qu'il a d'avancé, son âge- on se demande où il va récu-

pérer des formules de ce calibre. Es qualité d'ancien facteur, peut être, vu qu'il a long-

temps exercé dans le Poitou, allez savoir. Drôle de contrée, le Poitou. Avec des bour-

ricots bien sympas. Et Ségolène, dans le même ordre d'idée.  Faut croire qu'ils se

pendouillent des instruments à bon marché au bout du pif.  Mais après tout, on s'en

fout,  qu'est-ce que c'est que ces couillonnades que je vous raconte moi?  Là n'est

pas la question, enfin!

 

Or donc, nous étions au bistrot.  Chez Thérèse, vous savez,  Place Bonaparte,  pas

loin du port. Alors, Grauburle, vu la chaleur ambiante, il a embrayé sur le quatrième

pastaga et, simultanément, sur la situation internationale.

-"Moi", qu'il nous a déclaré sans ambage, vu que l'ambage, il ne s'en sert pas trop,

"je sens bien ce coup-là que ça part en couilles.  Y a trop de trucs qui merdent en

même temps. Prenez l'Espagne, tiens, vous ne vous imaginez tout de même pas

qu'ils vont continuer longtemps comme-ça, les Toréadors, à se serrer la ceinture

comme on voit sur TF1, que c'en est à chialer! Quand la marmite commence à bouillir,

vous avez beau appuyer sur le couvercle à la fin, il saute, putain, c'est forcé ça.  On

comprend bien que leur Luis Mariano il n'a plus de solutions, le mec, y coupe, y coupe

et en définitive c'est lui qui va se les faire couper, si ça continue. Z'allez voir, Dimanche

à Madrid, un bain de sang, je vous promets!"

La difficulté, avec ce genre de type résulte du nécessaire décryptage. Le temps que

je m'interroge sur l'arrivée inopinée dans la conversation de l'inoubliable interprète de

"La Belle de Cadix" et du "Chanteur de Mexico" et, après réflexion, je réalise que

Mariano égale Rajoy, j'étais quasiment un peu largué.


Déja, Maître Rognes, l'ancien clerc de notaire, s'était emparé du crachoir et dissertait

brillamment sur le risque de contagion à l'Europe entière, induit par l'embrasement de

la Péninsule Ibérique, vu que, pour lui, si l'Espagne venait à s'enrhumer le Portugal ne

saurait échapper à la pneumonie.

Sans déconner, un personnage ce Rognes, Yves de son prénom, bien entendu.

Un érudit, si l'on peut dire, un type qui sait pratiquement tout et dont la verve éméchée

fait le bonheur des deux ou trois troquets qui subsistent encore dans le secteur. Le jour

où les Marcel Grauburle, les Jean Foupallour(2) et les Yves Rognes auront abandonné

le terrain, les débits de boisson disparaîtront complètement du paysage.  Surtout les

bien vieux avec leurs comptoirs en bois foncé, leurs tables longuement sculptées par

les coudes pochetronnesques  et leur atmosphère un peu lugubre,   jadis enfumée

jusqu'à en brunir pour toujours la couleur indistincte des murs.

Voilà des trucs qu'il conviendrait de classer au patrimoine de l'Humanité, les antiques

Bars du Marché,  les Civettes Parisiennes,  les Cafés de l'Horloge.  Comment voulez

vous que nos descendants puissent imaginer la manière dont on se murgeait au  XXeme

siècle si nous nous résignons à laisser filer les plus caractéristiques des témoignages

de ce glorieux passé?


Les deux avant-bras bien calés sur le zinc, le verre toujours à portée de main droite,

pas risquer la déshydratation, il est parti dans un super-numéro, le père Rognes.

Bahamontes dans le Galibier, pour ceux qui voient. Une fois lancé, plus personne ne

lui prend la roue. On le contemple, estomaqués devant l'exploit out of this world et il

s'éloigne peu à peu, inexorablement, tel l'Aigle de Tolède sur sa frêle monture.

Pour Yves, l'essence du drame se résume à une double proposition.  Primo, l'Europe

a dévoré tout son pain blanc, payé à crédit en plus. Secundo, l'extrème naïveté

de nos intellectuels nous a conduits à abandonner stupidement toutes les positions

pieusement maintenues  jusqu'au début des années soixante-dix.

Il appelle ça le syndrôme du loup, le vieux Rognes. 

Selon lui, le loup, nos ancètres avaient mis des siècles à s'en débarrasser,

patiemment, opiniâtrement,  avec la détermination de ceux qui tiennent à s'améliorer 

un peu l'existence.  Nous, en quelques années, nous  avons remis la bête dans nos

montagnes et dans nos bergeries. Et on la protège!

Moyennant quoi, toujours d'après le père Yves, nous arrivons désormais au point de

rupture.

Nous allons devoir attaquer le pain noir.  Bienheureux, en plus,  ceux qui parviendront

à s'en procurer quelque miette. Et simultanément le loup va commencer à nous courir

aux basques, histoire de nous bouffer les miches faute d'agneaux à se coller sous la

dent.

Les Européens se trouvent pris en tenaille entre leur dette hymalayenne et la multitude

des fauves déterminés à leur sucer le sang jusqu'à la dernière goutte.

Comme, par surcroît, toujours dixit Rognes, nous nourrissons en notre sein une partie

non négligeable des féroces en question, nos chances d'échapper à une fin tragique

s'amenuisent de jour en jour.

Fermez le ban. Thérèse, remettez nous-en une!

 

Difficile d'aller contre, ils ont raison Grauburle et Rognes;  in vino veritas  faut

reconnaître.

Doucement, furtivement, insensiblement, les prodromes du désastre se mettent en

place.  C'est vrai,  nous avons tout lâché,  sans contrepartie, sans réflexion sérieuse.

Le tiers monde crève la dalle? Qu'à cela ne tienne, mondialisons!

Et maintenant on s'étonne, comme des cons, que ces gens là vendent leur

pacotille dix fois moins cher que la nôtre. 

En France, je m'en souviens, jusqu'aux années 80 on consommait du produit français

en pagaille. Plein de marques, y avait, pour tous les besoins et même à tous les prix.

Bien sûr, le made in France ne s'exportait qu'avec modération vu que nous étions déja

les moins bons, souvent et les plus chers, toujours, disons à qualité égale, histoire

de demeurer aimable.

Cependant, nous gardions au moins le marché intérieur. Avec un soupçon d'Afrique,

grâce à des mecs comme Foccard. Certes, nos clients sub-sahariens ne nous

rapportaient ils pas grand chose mais ils élargissaient le champ et préservaient

l'avenir. L'Afrique aussi, nous l'avons laissée perdre, comme tout le reste; tant

mieux pour les Chinetoques.

Comme si cela ne suffisait pas, le déconnage s'est poursuivi avec l' Europe et ses

utopies dévastatrices. Le traité de Maestricht, cher à Saint Mitterrand. Le coup de

Jarnac!  Le traité de Nice,  conclu n'importe comment,  juste parcequ'il fallait

absolument sortir d'Acropolis (3) avec un papier signé par vingt-sept rigolos

d'accord sur rien.

Sans compter, par dessus le marché, l'Euro, autrement dit le Deutchmark, pour tout le

monde, les pays sérieux autant que les pétaudières démagogiques.

On s'étonne que ça foire!

Et dans le même temps, alors qu'on bouffe à crédit le plus clair de l'année, on laisse

entrer pratiquement sans limite tous les petits malins des pays affamés qui viennent,

sans modération aucune, consommer les prestations sociales que nous nous cassons

le derrière à financer par les cotisations des quelques illuminés qui travaillent encore.

Pour magnifier l'édifice, grâce à l'invention géniale que constituent les Allocations-

Familiales, nous arrivons aujourd'hui à la troisième génération de petits Français

complètement étrangers à ce Pays et laissés bruts de décoffrage par une Education

Nationale étouffée sous ses propres décombres. Autrement dit, complètement

inemployables et farouchement décidés à obtenir la peau de leurs soi-disant

compatriotes plus anciennement enracinés dans ce sol qui, hélas, fait droit en

matière de nationalité française.

Voilà pourquoi, le grand évènement de cette semaine, chez nous, c'est l'entrée en

vigueur du Ramadan!


Mais nous, on s'en fout. On se dit enrichis par la diversité!  On a Montebourre

qui nous la redresse productif en diable! On dit que le chomage c'est la faute à la

famille Peugeot, complice de Sarkozy, de ses infectes turpitudes et de ses sicaires

sans foi ni loi! Et on écoute le chant mélodieux du petit Néron de Corrèze:

-"Moi Président de la République je vais réenchanter le rêve Français"...à grands coups

de C.S.G.!

 

                                   Quand on n'a que ce qu'on mérite

                                   Et qu'on adore les coups de bite,

                                   Quand toujours on les accumule

                                   En vénérant qui nous encule,

                                   Il ne faut pas trop s'étonner

                                   De se retrouver cocufié

                                   Et de perdre jusqu'à son âme

                                   Bouffée par la vermine infâme

                                   Qui, de tous les côtés, grouille

                                   Et se repaîtra de nos couilles

                                   Lorsqu'elle aura rongé le reste,

                                   Des godasses jusqu'à la veste.

                                   Nous finirons tous laminés.

                                   Voilà ce qui nous pend au nez!


Faudra pas m'en demander plus pour aujourd'hui, l'heure n'appartient pas au chef

d'oeuvre, cela ne vous aura pas échappé. Mais c'est l'idée qui compte. Toutes les

conditions du malheur sont à peu près réunies.  Maintenant ce n'est plus qu'une

question de temps. Ca peut encore durer, bien sûr. Des années et des années,

probablement.

Cependant, nous reculons encore pour mieux sauter. Et le jour où nous sauterons,

pour de bon, on le sentira passer à la retombée. Croyez moi, ça nous pend au nez

comme un sifflet de deux sous!

 

Profitons en bien tant que ça dure.

Amitiés à tous.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

(1) Voir notamment Les vacances de Grauburle. 

(2) Voir notamment  Démocrassie.                        

(3) Le Palais des congrès de Nice.

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Published by nouratin
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commentaires

nettoue 03/08/2012 14:33

Aux dernières nouvelles on venait de retrouver son épingle à chapeau bleu, bien sur !
Bisous Nouratin

nouratin 03/08/2012 16:32



Bleu? Tu crois vraiment?


Gros bisous, Nettoue, merci pour la visite.



G.Mevennais 26/07/2012 17:37

Bonjour cher Nouratin
Huit jours sans téléphone et sans internet, coupé du monde dans mon village de montagne, ça fait long... et puis France-télécom qui fout rien (sont en vacances comme les gosses : deux mois !).
Enfin, ils sont venus à quatre avec deux camions-nacelle pour réparer un fil coupé par une branche : six heures à quatre, il n'y a pas que les immigrés et les chômeurs qui ne bossent pas en France,
il y a aussi certains autres qui confondent heures de présence avec heures de travail, m'est avis que Jean Foupallour a créé son "fan-club".
En tout cas, heureux de retrouver le blog et billet tout à fait conforme à la qualité habituelle.
Amitiés. Gilles

nouratin 26/07/2012 18:07



Merci Gilles, heureux de vous revoir. Il est clair que le harcèlement permanent parpétré à


l'encontre des agents de France Télécom fait des ravages, avant il en fallait au moins six 


pour réparer un fil coupé.


Nos juges ont vraiment bien fait de mettre le PDG en examen.


En tout cas, Jean Foupallour a approuvé.


Amitiés.



nettoue 25/07/2012 20:53

Coucou de milieu de semaine, et bises en plus
Nettoue

nouratin 26/07/2012 18:03



Merci Nettoue, gros bisous à toi aussi.



geo 24/07/2012 23:14

bonsoir Nouratin
belle analyse faite par des gens du peuple...C'est vrai quand cela a t'il se passer..
Ce qui m'étonne en France, notamment, c'est que contrairement a notre habitude on ne cherche pas les coupables, les responsables de cette crise...
Il semblerait que les coupables sont ceux là même qui cherche la solution...du moins le croit on...
il n'y a pas de solution immédiate...c'est plutôt le but a atteindre...
Affaiblir tous les peuples d'Europe...faire un nivellement par le bas...afin que le haut devienne intouchable...
le peuple ne doit plus que penser une chose..manger...survivre..
voila où l'on ...où nos bons politiques nous mènent.
après l'Espagne, l'Italie... Et la France..pour celle ci la démolition est facile car noyautée par des syndicats inféodés a ceux la qui font la crise...
aller je file acheter des lentilles...et des pavés/...
amicalement

nouratin 25/07/2012 12:45



Oui, les lentilles c'est une bonne idée, ça se garde bien si on a un endroit au sec.


Les pavés, ça se garde bien aussi mais pas la peine d'en acheter, nous en prendrons


bientôt plein la gueule.


Amitiés.


 



chris 23/07/2012 15:02

T'es sur que t' as tout mis ???...toutes les conneries commises et tous les coupables ???......on pourrait pas en sauter quelques uns pour que le bouquin " Chez Nouratin au port " soit moins
catastrophique .... ????....
Et , vu qu'on est en plein cauchemard , on pourrait en pendre quelques uns haut et court , histoire que la morale ( de la fable ) soit sauve ...

nouratin 23/07/2012 17:47



Ben non, qu'est-ce que tu veux, j'ai fait des coupes sombres, sinon c'était plus chez nouratin au port mais la traversée du désert de Gobi à pied par un cul de jatte, on n'en finissait plus.


Par contre effectivement quelques pendaisons, ça ferait bien dans le paysage. Et faudra pas pleurer sur la corde!


Allez, restons optimistes et grozibous.



Pangloss 23/07/2012 09:12

Puisqu'on en est aux expressions, ce qui pendait au nez de mon père, c'était un sifflet de deux ronds et à Carine: ça saute aux yeux comme un pavé à la gueule d'un flic.
Oui, ça va péter! Est-ce que ça va venir d'Espagne, de Grèce, d'un attentat anti- musulman ou anti-Croisés,,d'une grève générale en France, d'un gros scandale genre DSK qui va énerver le
contribuable, d'un nouvel accident au Japon, d'une guerre sunnito-chiito-israélo-irano-saoudo-pétroléo etc? On ne sait pas.
Je suis curieux, j'aimerais bien voir ça avant de claquer. D'un autre côté, vu mon grand âge, j'ai bien peur de ne plus être assez agile pour me garer des éclaboussures.
On n'est jamais content!
Amicalement.

nouratin 23/07/2012 11:31



J'ai bien peur en effet qu'on assiste à quelque chose avant de claquer, restons bien vigilants


comme tu dis ça peut péter d'un moment à l'autre, il suffira d'une étincelle. Essayons de la


voir venir, histoire d'avoir le temps de se planquer.


Amitiés.



dxdiag 23/07/2012 08:52

Vos braves copains ont raison : la question n'est pas " est ce que ça va péter ?" mais "quand ?"...d'un autre coté si l'économie allait mieux la société continuerait à pourrir lentement.
Je ne suis plus certaine de bien distinguer ce qui est préférable (ou plutôt "moins pire"). C'est un peu peste ou cholera de toute façon.

nouratin 23/07/2012 11:34



Je le crains, en effet. Nous sommes balottés par les flots avec le capitaine de pédalo à


la barre, essayons de trouver les gilets de sauvetage, c'est tout ce qu'il y a d'intelligent à


faire.


Amitiés.



Carine 23/07/2012 02:49

Ils sont très bons, vos Grauburle et Rognes !
Sans prétention, lucides et on ne la leur fait pas, à eux !
En plus, ils ne craignent pas la place publique, sûrs de leur impunité de pochetrons.
Mine de rien, ça sert bien, ça ^^

Superbe poème, en plus! Tout y est.
Il faudrait le garder et en faire une stèle pour après la Libération.

Quant à ce qui pend au nez, pour mon père c'était
"c'est pas pour m' vanter, mais ça nous pend au nez comme un pavé dans la gueule d'un flic".
Je crois qu'il ne les aimait pas beaucoup.
Moi non plus, ces jours-ci, à force de les voir partout avec leurs radars à la con, en train de flasher les touristes sympas, qui viennent se faire dorer la tranche, au lieu de traquer les
assassins là où ils sont.
Mais en principe, ils partent de l'autre côté.
Bon, il est tard et je médis…

nouratin 23/07/2012 11:36



Soyons justes, tout de même, nos bons flics traquent les bijoutiers qui se défendent contre


les voyous. Ca, on ne peut pas le leur enlever!


Merci et amitiés.



+nettoue 22/07/2012 18:52

Ca serait donc si grave de revivre un peu entre-nous ? (Une de mes lectrice a écris 'les nouveaux français), en ricanant de cette chance apportée par leur richesse culturelle. J'ai trouvé le terme
très adéquat !
A-t-on tellement besoin de cette foutue mondialisation, ? Ne sommes-nous pas déjà assez emmerdé avec l'Europe ? Nous savons faire des choses, en France, moi mon rêve c'est de retourner à l'écu,
celui des bas de laine et qui couperait le sifflet aux banquiers, qui sont le véritable gouvernement du pays, en quelques sortes ! Bizarrement je ne crois plus que l'on va se ratatiner : Cela je le
dois à mon kiné qui a décidé que l'ostéopathie convenait mieux à mon cas, et de ne pas m'étonner si je ressentait des choses bizarres les jours qui suivent les séances...Il a raison, je suis encore
plus timbrer que d'habitudes mais l'essentiel est que j'ai beaucoup moins mal ! Tu vois j'arrive à te distraire avec des choses de ma vie, des choses toutes simples en somme !
Gros bisous mon copain
Nettoue

nouratin 22/07/2012 23:10



Génial, ton osthéopathe, avec lui même pas besoin de fumer, dis donc, tu es tombée sur un bon! C'est la solution à tous les problèmes, ça, tu vas voir, tu vas aller de mieux en mieux.


Voilà qui me fait  bien plaisir.


Gros bisous Nettoue.



René de Sévérac 22/07/2012 18:30

J'étais rentré un peu tôt de l'hippodrome où le premier jour d'été Normand nous pesait. Et hop, je tombe sur votre billet (excellent comme d'habitude) qui me fiche le bourdon. Sauf que "Bahamontès
dans le Galibier" ça a réveillé des souvenirs de gosse, en des temps où il "faisait toujours beau".
Nostalgie, quand tu nous tiens !
Merci Nouratim pour ces instants de délice et de cafard ... quand on pense au futur qui sera le présent de nos petits-enfants. J'en ai onze (de 1 à 12 ans) que m'ont offert mes trois filles et ma
bru ... à qui j'ai expliqué quelles étaient, avec Dieu, co-créateur de l'Humanité. Quel con !

nouratin 22/07/2012 18:38



Mais non, détrompez vous, heureusement que vous êtes là! Onze petits Sévérac


ça fait nombre, ça peut résister, faire bloc. Si nous avions tous été aussi prolifiques


(moi, j'en reste à deux et je crains fort que ça ne s'arrête là) les choses seraient


différentes et le nombre ne serait pas à ce point en notre défaveur.


Vive l'Aigle de Tolède et nos souvenirs communs!


Merci et amitiés.