Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
Personne ne le lui a fait dire. La spontanéité avec laquelle ce pauvre Barack-Hussein
a qualifié de raclée les élections de mi-mandat n'a d'égale que la faiblesse du terme
au regard de la dure réalité, plus proche de la Bérézina que du vulgaire pan-pan cucul.
Cela dit, vous connaissez ma modestie naturelle et savez pertinemment à quel point je
répugne à m'envoyer des fleurs. Cependant je ne parviens pas à m'empêcher de vous
signaler que j'avais vu venir le coup depuis fort longtemps ( voir Gueule de bois ).
En toute franchise, après relecture -en diagonale- du paquet d'articles consacrés par
mes soins à l'actuel Président des States, je dois reconnaître avoir toujours fait preuve
à son égard d'une coupable partialité. Je vous ferai une petite liste à la fin du présent
tissu de conneries, si vous avez cinq minutes -bien tassées- vous verrez par vous
mêmes.
Seulement, un quasi inconnu couvert de louanges, de dithyrambes, de lauriers,
d'incantations, d'éloges, de pétales de roses et paré d'avance de toutes les
vertus démocratiques voire théologales, que voulez vous, c'est suspect.
Un type qui n'a jamais rien fait ni prouvé, qu'on voit encenser au delà du raisonnable
par tout ce que la bien-pensance universelle compte de hérauts universellement
reconnus, à commencer par tous les surhommes et surfemmes qui pensent du côté
de Saint-Germain des Prés , c'est louche. Un bonhomme qui se pointe en gueulant
"Yes we can!" sans préciser ce qu'il can à part infliger la sécu à ses compatriotes et
faire risette aux Ayatollah, c'est très probablement un con ou un imposteur ou les
deux à la fois. Ce qui semble, d'ailleurs se confirmer.
Enfin, pour éviter de vous la faire trop longue, un zigomar à qui les socialos norvégiens
refilent le Prix Nobel de la Paix, avant même qu'il ait eu le temps de nous la foutre, ça
sent la grosse connerie de gauche qui apporte toujours son lot de calamités.
Plait-il? Que dites vous? "Et en plus il est noir" ? Non mais ça va pas, vous voulez
quoi? Me faire passer le restant de mes jours dans un trou du cul de basse fosse?
Alors, là, je suis catégorique, précis et dépourvu de la moindre ambiguïté : Non!
C'est justement tout le contraire. La cause profonde, la raison irraisonnée de cette
invraisemblable idolâtrie qualifiée "obamania", se trouve sans aucun doute dans la
qualité intrinsèque et unique à ce jour de l'intéressé, à savoir, "le-premier-président-noir".
Point final. Rien à ajouter, ça suffit au bonheur de l'humanité souffrante. Et du coup,
"yes we can" devient une sorte de "debout les damnés de la terre", qui laisse entendre
que l'infâme Bubush pourrait bien faire figure de "dernier président blanc", marquant
ainsi la fin d'une époque maudite, celle de la domination hégémonico-tyrannique des
sales européens qui puent la mort.
Maintenant, je vais vous dire un truc susceptible de passer après de certains pour
un paradoxe à la mords moi le noeud mais qui, toutefois, repose sur du dur et
n'apparaît pas si aberrant qu'on pourrait le croire de prime abord.
Voilà, suivez moi attentivement et accrochez vous.
Toutes ces histoire de noirs, de blancs, de jaunes, d'arabes, de diversité, de
différences, de multiculturalisme, de racisme, de xénophobie, de communautarisme,
ensemble d'âneries somme toute dépourvues d'intérêt concret, ce sont des fantasmes
de gauche et de gauchistes.
La pensée de droite, la vraie, je ne parle pas du Ku-Klux-Klan et autres débilités du
même tonneau, n'a rien à foutre de questions de couleur de peau, d'origine ethnique
ou de race, notion qui, soit dit en passant, n'a guère de sens. La Droite s'occupe
d'individus, d'institutions, éventuellement de groupes et les considère en fonction de
leur apport au fonctionnement de la société. Ce n'est quand même pas de sa faute si
tout ce qui vient d'Afrique ne nous procure que des emmerdements!
En revanche, la Gauche, la Gauche droit-de-l'hommiste, humanitariste, bien-pensante
et germanopratine, elle, ne pense qu'à ça. De manière obsessionnelle, l'intellectuel de
gauche, enfin l'intellectuel qui se respecte, veux-je dire, définit son prochain en fonction
de son affiliation présumée à un groupe ethnique. Supposons qu'Il tombe sur un
quidam à l'allure subsaharienne, cela provoque chez lui une série de réflexes
conditionnés générateurs du comportement adapté au contact humain avec personne
de couleur. Exemple récent, l'interview de Rama Yade sur France Culture qui a tourné
essentiellement autour du thème "vous avez été mise à ce poste en raison de votre
origine sénégalaise et Sarkozy vous utilise comme prétexte et paravent à vilenies
de droite". La malheureuse eut beau protester de ses qualités personnelles
démontrées par un parcours universitaire et professionnel exemplaires, rien n'y fit.
La religion des interviewers restait inébranlable. La pensée de gauche ne saurait
s'écarter des certitudes du dogme, fussent elles génératrice de conduites que,
chez les autres, elle qualifierait de racistes.
Et pour notre brave Barack-Hussein, même motif, même punition! Le mec arbore une
allure africaine, deux prénoms musulmans et un père kényan. Donc voilà enfin la
réalisation de ce rève merveilleux qui nous habite depuis le discours de
Martin-Luther King : "le Président des Etats-Unis, est un noir".
Ainsi exprimé on dirait quand même un peu du racisme, mais, comme pour la
discrimination, il convient de distinguer le racisme positif, de gauche et le négatif, de
droite. Le premier apparaît parfaitement légitime et totalement respectable,
le second haïssable, méprisable et nauséabond.
Entre parenthèses, je trouve parfaitement scandaleux, avec tous les intellos,
philosophes, sociologues et autres penseurs de haut vol, qu'il faille attendre
l'initiative d'un obscur blogueur de bas de gamme, réac, en plus, un con quoi, pour
porter au grand jour ce beau concept de racisme positif.
Nous sommes pourtant en présence d'une évidence, propre au développement
harmonieux de la pensée de gauche et habile à légitimer un nombre immense de
stupidités émises au titre de cette dernière.
Autre effet remarquable du racisme positif, pour en revenir à notre copain Obama,
le chèque en blanc (je sais mais comment voulez vous dire, c'est comme la "Maison
Blanche...) qu'on lui a refilé sur sa bonne mine et sur ses bonnes intention en dépit
de la niaiserie patente de celles-ci.
-" Moi, je vais arrêter la guerre!"
-"Super, tiens, on va te refiler illico le Prix Nobel de la Paix!"
Je me répète mais quand même, on navigue en plein déconnage caractérisé, là, ne
trouvez vous pas?
Et tout le reste fut à l'avenant. Ce type déclare qu'il fera la bise aux iraniens, qu'il sera
gentil avec tout le monde y compris les chinetoques, qu'il mettra d'accord les
belligérants de Palestine, bref il se pointe avec le programme de Papa Noël et on le
croit sur parole. Pourquoi, à votre avis? Hé bien en vertu du racisme positif, pardi!
Bon sang mais c'est bien sûr!
Seulement, l'amerloque moyen, bien plouc et bien brut de décoffrage, il n'en a
rien à branler du racisme positif. Lui tout ce qu'il voit de positif c'est le montant
de son compte en banque et la liberté que lui laisse l'administration de faire ses
magouilles dans son coin sans intervention étatique de quelque nature qu'elle soit.
Au surplus (américain), il voit avec une inquiétude non dissimulée ces histoires
d'assurance maladie à la con dont il sait pertinemment qu'elles vont le contraindre
à payer pour les autres. Et ça, il aime pas, l'amerloque moyen, pas du tout!
Alors, déja qu'il n'avait pas bien vu venir le coup, le mec -on va l'appeler Hank, tiens,
y a qu'eux pour dégotter des blases pareils- et son nom de famille ce serait Hulley,
ça sonne bien, Hulley, ça fait clairement amerloque moyen.
Donc je vous disais qu'il était resté quelque peu surpris, le sieur Hank Hulley, de voir
débarquer à la tête des States ce grand dépendeur d'andouilles à l'allure un peu
exotique. "Si j'avais su je serais allé voter", qu'il s'est dit Hank, "pour ce coup-ci
c'est trop tard mais la prochaine fois ils m'auront pas, les vaches".
Et voilà pourquoi Barack-Hussein a trébuché aux élections de midterm et risque bien
de se ramasser une veste personnelle et retentissante à la prochaine présidentielle.
Pour Hank Hulley, pour les Tea-Party, pour tous les étasuniens qui tiennent
essentiellement à leurs libertés bien traditionnelles et bien conservatrices, le pauvre
Obama est devenu la bête noire (et merde, pas fait exprès), le fléau de
Dieu, le danger socialiste et donc celui qu'il convient de neutraliser dans les plus
brefs délais avant de le virer avec pertes et fracas dès que l'occase s'en présentera.
Au plus tard dans deux ans! Comme, temporibus illis, cette andouille de Carter!
Et il aura beau continuer à faire turbiner la planche à dollars jusqu'à la surchauffe,
ça n'y changera rien. Obama apparaît désormais comme le sursitaire du bureau
ovale, le Président des Chrisanthèmes. Tout ce qu'il pourrait entreprendre à présent
lui reviendrait à travers la figure à la vitesse du boomerang au galop.
D'ailleurs il a rectifié le slogan. A partir de maintenant c'est "No we can't!".
Con se le dise!
Allez dans la Paix du Seigneur et merde pour qui ne me lira pas.
P.S. Petite liste d'articulets obamaniens, profitez en , il pleut:
*Bo
*La première bougie de Barack-Hussein.
*Le gros avion de Barack-Hussein.
*Barack-Hussein, priez pour nous!
l