Blog réactionnaire d'un vieux misanthrope mal embouché.
17 Heures. La Bastille est déja bloquée!
Voilà. Ils ont gagné.
Sarko, c'est bien fait pour sa gueule. En revanche, c'est mal fait pour les nôtres.
La République Française, Une et Incorrigible se dote aujourd'hui d'un président à
sa hauteur. Un bonhomme qui ne ressemble pas à grand chose. Le charcutier de
Mâchonville, si vous voulez, pour ceux qui connaissent l'estimable Marcel E. Grancher
dont l'âme rigolarde nous survole encore, certainement, pour se gausser de nos
mésaventures politicardes et dérisoires.
Nous avions déja fait fort avec le petit Nicolas. Ce coup-ci on bat tous les records.
Hollandouille! Je veux dire M. le Président de la République. J'aurai vraiment du mal
à m'y faire.
"Moi, Président de la République! Vive moi!"
Je vous dirai, que la France devienne le fromage de Hollande, ma foi, l'affaire ne
présenterait aucune gravité particulière. Il en faut bien un et le fait que celui là fasse
un peu couillon de la lune, après tout, on s'y habituerait très bien. Somme toute,
ce type ne manque ni d'éducation ni de culture. Comme dirait Molière, "c'est un bon
bourgeois assez ridicule" et, comme je dis, moi, il va sûrement se révéler beaucoup
moins con qu'il n'en a l'air. Primo, parcequ'il l'a tellement, l'air con, qu'à ce point là
ce n'est quasiment pas possible. Secundo, parcequ'arriver à se faire bombarder chef
de l'Etat avec un profil pareil, même face à Sarkozy, même avec l'aide de Nafissatou
et même avec un cul bordé de nouilles en platine massif, ça reste un exploit .
Non, le caractère tragique de la situation ne vient pas de Sa Majesté Gouda 1er.
elle même mais de tout ce qu'elle traîne derrière elle de collectivisme obtus et de
socialo-communistes forcenés.
L'emmerdant, c'est la rose! On n'a jamais dit mieux.
On est foutus.
Aucun doute là dessus. Ces gens là nous ont déja ruinés à l'époque où nous nagions
dans l'opulence. Aujourd'hui, engloûtis comme nous voilà dans un endettement
cataclysmique, ils vont nous faire massacrer, laminer, broyer, escagasser,
écrabouiller et, pour tout dire, héllénifier, par un tsunami financier qui ne manquera
pas de nous fukushiratiboiser en moins d'un an.
Vous n'imaginez tout de même pas que les braves détenteurs de capitaux
vont continuer à nous prêter leurs sous à taux raisonnable! Les Socialistes ont gagné,
nom de Dieu! La Bérésina, à côté, on dirait une promenade post-prandiale au clair
de Lune sur les rives du lac du Bourget. Vous avez aimé Papandréou? Vous allez
adorer Mimolette, le liquidateur, le nettoyeur, le fossoyeur, l'Attila au petit pied de la
Rue de Solférino.
La logique voudrait, d'ailleurs, que dès demain matin, les signes avant-coureurs de
l'halali commencent discrètement à apparaître. Regardez bien, vous les reconnaîtrez.
Et le premier lancement d'obligations de Mai, vers le 15, je crois, nous éclaircira les
idées à titre de dernier avertissement avant saisie des meubles.
Bien sûr, me direz vous, il nous reste les législatives. Evidemment, oui, pour bien
amplifier le résultat d'aujourd'hui et envoyer au Palais Bourbon un ramassis
outrageusement majoritaire de socialos, de verts-pastèques, de communistes
staliniens, mélanchonniens ou bien encore crypto-trotskystes.
Et, afin de corser un peu, Marine contribuera élégamment, avec ses triangulaires, à
faire triompher les collectivistes de la majorité couille-mollesque.
Sauf si, d'ici-là, un beau désespoir se portait à notre secours et si la Droite qui
se respecte s'unissait pour faire front, en dépit des cris d'orfraie de la Bien-
Pensance. Cependant, même en pareil cas, la Gauche vaincrait les doigts dans
le pif. C'est la logique imparable de ce type d'élection, on n'y peut rien.
Je rappelle seulement que la Gauche, au premier tour, recueillait un peu plus de
quarante-trois pour cent des suffrages. Remercions chaleureusement les neuf pour
cent de petits malins qui font basculer le second tour. Ceux là méritent les tuiles qui
vont leur choir sur la gueule à la fréquence des jolis grelons des orages d'été.
Merci également à tous les ponce-pilate sarkophobes qui ont laissé faire ça sans
bouger. A eux aussi la dégringolade devra une fière chandelle.
Alors voilà, je m'en vais vous dire un bon truc : j'en ai plein les roupettes de tout ce
cirque, de leur alternance à la mords moi le noeud, de ces marxistes qui
reviennent périodiquement pour nous siphonner l'escarcelle et de ces idiots utiles
qui se portent à la rescousse afin de les installer sur le piédestal foireux de leur
bien-aimée République.
Assez! Ca suffit! A partir de maintenant, je cesse d'être français.
Oui, vous m'avez bien compris, je répudie cette nationalité à la con dont je n'ai plus
rien à foutre. Pourquoi je me ferais encore une fois socialo? Pourquoi je dirais
amen à toutes leurs saloperies, les redistributions, les impôts qui vont avec, les
fonctions publiques hyper-pléthoriques, le vote des musulmans fanatiques aux
élection locales -pour commencer- , l'interdiction des contrôles au faciès, les
mariages entre pédérastes et toute la cohorte de leurs utopies hors de prix?
Oui, pourquoi?
Aucune raison. Donc j'arrête. Dès cet instant je devient autre chose, n'importe quoi
mais plus français. Ca c'est fini!
Estonien, tiens, pourquoi pas? Comme Piotr Szut, le copain de Tintin. Ou encore
Bulgare, comme le parapluie.
Non, j'ai mieux, à partir de maintenant je deviens Napolitain!
Voilà une chouette nationalité, tiens, Napolitain, ça rigole tout le temps, ça chante
de jolies chansons, ça cotise à la Camora et c'est protégé par San Genaro, celui qui
saigne à périodicité fixe, comme les gonzesses.
Comment, c'est pas une nationalité, Napolitain?
Et puis d'abord, je m'en fous, je fais ce que je veux, merde, je ne suis plus français,
enfin, je me tue à vous le dire!
Sans compter qu'en plus, ça fera plaisir à Chris!
Cela ne m'empêchera pas de continuer à regarder ce qui se passe mais me voilà
bien soulagé, tiens. De toute façon je ne pouvais pas décemment rester le compatriote
de Minou la Tringlette, de Jamel Debbouze, des frères El Maleh ou de Harlem Désir.
Pour ne donner qu'un échantillon représentatif, comme disent les sondeurs...
Allez, mes chers amis et ex-compatriotes, je vous salue avec toute l'amitié dont je suis
encore capable en dépit du sort funeste qui me plonge dans le cent-trente-sixième-
dessous.
Accablé des malheurs où le destin nous range, je vais les déplorer.
J'ai acheté un bout de saucisson à cet effet. Afin de célébrer comme il convient la
victoire du candidat des mosquées.
Je vous mets ci-dessous un petit assortiment de mes conneries écrites à propos de
Sarko. Ca éclaire un peu la cagade d'aujourd'hui et ça lui servira d'oraison funèbre.
Paix à son âme.
A plus.
Et merde pour qui ne me lira pas.
-Lama Sarko vient nous servir à boire
-L'ennui naquit un jour de la diversité.
-Lettre entrouverte à M.le Président de la République.
-Gros rigolos pleins de poils.
-L'apothéose de Bernard-Henry.
- Youpi, on fait payer les riches!
De profundis!