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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 16:05

 

Ainsi que me le faisait observer, pas plus tard que tout à l'heure, l'ami Hank Hulley, les crottes commencent à s'amonceler en petites collines sur le parcours du Président bien aimé des Etats Unis. On le suit à la trace, le mec! En Ukraine, en Irak, en Syrie, bientôt en Afghanistan, sans même parler des Printemps Arabes et autres fantaisies du même tonneau! Ils ont bien fait de le lui refiler par anticipation, le Nobel de la Paix (voir  Vertige de l'amour.), aujourd'hui ça ferait tout drôle; enfin c'est Hank Hulley qui le dit parceque nous autres, en France, nous continuons tranquillement à l'idolâtrer, Barack Hussein, fallait voir, l'autre jour à Caen, les ovations qu'il s'est morflées ce cher trésor, en même temps que la foule en délire conspuait Vladimir Putin. Comme quoi, on a beau dire mais les media façonnent l'opinion, ils la malaxent, la pétrissent, la déforment, la sculptent et la repeignent aux couleurs du politiquement correct. Or, existe-t-il au monde, quelque chose de plus abouti dans l'ordre de la politiquement-correctitude que le Premier Président Noir, hein? Je vous le demande!

En revanche, Hank Hulley lui il l'excrète par tous les trous, Obama! Il le surnomme même Bamboula, vous vous rendez compte? J'ai beau lui chanter sur tous les tons que c'est mal, me tuer à lui expliquer qu'il s'agit de propos inqualifiables à connotation raciste -Bouh, quelle horreur!- il n'en a cure, Hank, pour lui ce pauvre Barack apparaît comme un émissaire de Belzébuth envoyé sur terre pour y planter un merdier irrémédiable autant que définitif.   -"Tu comprends, old chap, ce bloody bastard de mes deux annonce la fin des Occidentaux comme votre petit comique marxiste à scooter celle de vos illusions franchouilles d'exister encore un peu. Autant maintenant nous savons que votre belle France éternelle, pays des human-rights et des escargots prétendument comestibles, n'est plus que le satellite encombrant de l'Allemagne en attendant de devenir celui de l'Etat Islamique en Irak et au Levant, autant Bamboula, lui, il débarque comme liquidateur des WASP, des descendants des Pilgrim Fathers. Il vient nous faire la peau, quoi! Son arrivée à la tête des States a sonné le glas de notre Peuple Fondateur! Pour tout te dire, nous autres aussi, les Amerloques, on est foutus et ce fucking-negro joue le rôle de l'oiseau de mauvais augure. Ami entends tu le vol noir du corbeau? Comme vous dites... D'ici vingt-trente ans maximum, toi et moi on pourrira dans le trou et nos remplaçants basanés viendront chier sur nos tombes tout en transformant doucement nos pays en infâmes cradingueries. La roue tourne, pas vrai? Surtout quand tout le monde pousse vers le précipice...bientôt plus la peine de se fatiguer, ça descendra tout seul!"

Ben zut, alors, il a le moral dans les santiags mon vieux pote, oserai-je avancer qu'il voit vraiment les choses en noir? Non, surtout pas! Mieux vaut éviter de se risquer à cette sorte de fantaisie verbale. Regardez le père Le Pen, tiens, par exemple, avec sa "fournée". Plein la gueule il s'en prend, le pauvre vieux, même sa fifille chérie qui le renie sans hésitation aucune. Pourtant fournée, que je sache, ça ne s'emploie au sens propre que chez les boulangers. Mais bon, de nos jours on voit le mal partout. Enfin ça dépend de la personne qui profère, voyez vous. Le Pen on peut l'insulter, le couvrir d'opprobre et d'infâmie, le vouer aux gémonies, tout cela publiquement, bien sûr, on ne risque absolument rien, au contraire. Cependant, lui, ce maudit vieillard, s'il a le malheur de dire "fournée" ça vire illico au maëlsrtröm, au tsunami, à la panique, à l'affaire d'état; les Associations subventionnées  de défense de la bien-pensance portent plainte, les media vilipendent, les politicards condamnent avec la plus grande fermeté: bref, l'halali, quoi, la curée, le lynchage, la mise à mort! Ca me rappelle un peu l'histoire de ce pauvre M. Guerlain lorsqu'il déclarait à je ne sais plus quelle radio "j'ai travaillé comme un nègre, si tant est, bien sûr, que les nègres travaillassent vraiment beaucoup". En correctionnelle, il s'était retrouvé, le pauvre vieux, au beau milieu d'un tas de jeunes gens dont l'apparence et l'allure  prouvaient, de surcroît, la fausseté de la formule incriminée. J'avais pondu deux trois conneries là dessus, impossible de retrouver, tant pis. Bref, tout cela pour vous inviter à bien peser soigneusement chaque parole. Le français, sachez le, n'est plus ce qu'il était. Il importe d'éviter les mots et tournures de phrase susceptibles de vous envoyer au fond d'un cul de basse fosse, ce qui suppose, lorsqu'on n'appartient pas à la Grande Famille de Gauche, une vigilance de tous les instants. Voyez, par exemple  Vous avez dit "tapette", preuve qu'on ne se méfie pas et hop, voilà le délit constitué! Vous risquez de vous retrouver au trou avant même de savoir pourquoi.

Pas au trou, non d'ailleurs, sauf à tomber sur des juges particulièrement sévères avec les criminels-en-paroles comme le vieux Jean Marie; je veux dire des magistrats syndiqués résolus à réprimer avec la plus extrême sévérité le délit de droitisme. Cela peut arriver, certes, mais désormais, grâce à Mme. Taubirat et à sa réforme, votée comme un seul homme par une Assemblée Nationale revigorée à l'idée de donner un peu de bonheur aux repris de justice - on ne sait jamais, ça peut toujours servir- personne ne devrait plus aller en prison. A telle enseigne d'ailleurs, que cet endroit deviendra bientôt une sorte de hâvre de paix en comparaison des rues de nos villes qui vont carrément virer au coupe-gorge. Aujourd'hui, il convient déjà de numéroter ses abattis dès que l'on met un pied dehors, bientôt il faudra tester par devant notaire, enfiler son gilet pare-balles et prier le Seigneur de nous éviter la rencontre fatale, avant de songer seulement à déverrouiller sa porte blindée. En somme, le progrès poursuit une marche irrésistible vers le paradis socialiste, on sent que ça vient, pas vrai?

En parlant de progrès, c'est un peu ce que me faisait observer le cher vieux Hank, avant de raccrocher : "heureusement que la Reine d'Angleterre a pris le train pour Paris la semaine dernière, en ce moment, si ça se trouve, elle aurait été obligée de finir à pied la pauvre vieille!"  

Que la CGT et Sud-Rail vous aient en leur Sainte-Garde, finissez bien ce Dimanche et demain évitez si possible de prendre le train. Ne passez pas le bac non plus, d'ailleurs, plus la peine; bientôt on vous le délivrera contre un Euro cinquante en timbres et sur simple présentation d'une attestation d'analphabétisme.

Et merde pour qui ne me lira pas.            

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 15:04

 

Profitons en, cela ne durera pas. Dès la semaine prochaine et pendant tout un long mois nous n'entendrons plus parler que de matches, de buts, de penalties, de coups francs, de hors-jeux, de tirs sur la transversale, de cartons de diverses couleurs et autres billevesées footballeuses propres à ravir les innombrables amateurs de ce monstrueux piège à gogos, tout en emmerdant copieusement les autres, lesquels disposeront juste du droit souffrir en silence en fermant leurs pauvres gueules. Remarquez, voilà déjà quelques jours qu'on nous bassine avec les rocambolesques aventures de l'équipe dite des "Bleus" et, surtout, avec le dos illustre du plus illustre de ces derniers, le merveilleux Frank Ribéry, aussi connu pour ses passes décisives avec la petite Zaïa que pour sa trombine de crétin des alpes à la sauce coranique. Avec l'aide d'Allah, le Tout-Puissant-le Miséricordieux, les vertèbres sacrées de l'intéressé ayant voté la poursuite de leur grève sur le tas, le voyage au Brésil lui sera épargné et, à nous autre, le spectacle affligeant de ses quotidiennes apparitions télévisuelles. Toujours ça de gagné. Cependant, ne nous berçons pas d'illusions, tous les autres y vont, à l'exception notable de la Seleçao brésilienne qui, par la force des choses, s'y trouve déjà. Croyez moi, du foot nous ne manquerons pas d'en déguster jusqu'à la nausée, l'écoeurement, l'indigestion, voire la dysenterie amibienne. J'en vois par-ci, par-là, à rouspéter du genre "si t'aimes pas ça, dégoûtes-en pas les autres" mais à ceux-là je répondrai qu'hélas, tenter de dégoûter un amateur de balle au pied de sa honteuse manie, c'est comme proposer à un politicard de renoncer à la magouille. Cuit d'avance! 

En revanche, à propos de politicards, j'en connais quelques-uns qui vont pouvoir souffler, prendre un peu de repos bien mérité pendant le mois du ballon-rond. Comme diversion, la Coupe ça se pose-là! Et, sachant que l'Equipe de France disposerait, paraît-il, de chances sérieuses d'accéder aux huitièmes de finale, l'attention de notre bon populo devrait se trouver mobilisée à bloc jusqu'au 1er. Juillet, voire jusqu'au 5 en cas d'inespérée victoire. Encore convient-il, toutefois, de compter avec les trois matches -au moins- de l'Algérie, notre autre équipe nationale et, donc, avec les dégâts considérables qui ne manqueront pas d'en découler sur divers points du territoire tels que les Champs-Elysées ou le Vieux-Port. En tout cas, conseil d'ami, où que vous soyez ne sortez surtout pas le soir les 17, 22 et 25 Juin prochains... Espérons toutefois, sans trop y croire, que le nombre de blessés parmi les forces de l'ordre n'excèdera pas celui de 2010 et que nous n'aurons pas un seul mort à déplorer... Par bonheur, les chances d'une rencontre entre les deux formations bien de chez nous apparaissent pratiquement nulles. Ouf, cette fois encore nous devrions échapper à la guerre-civile!

Mais revenons à nos moutons-dorés de la politique franchouille. On perçoit bien tout le profit qu'un personnage tel que Sarkozy saura tirer de la relative indifférence des media à son égard au cours des prochaines semaines. Et pour peu que les juges du "Mur des Cons" se passionnent pour les exploits de leur équipe black-blanc-beur, notre petit ex-président pourrait sans doute, avec un peu de pot, trouver l'opportunité d'une OPA sur les restes encore fumants de l'UMP. Je l'imagine, dans le dos des magistrats-instructeurs obnubilés par le fouteballe, ramassant le tronçon du glaive tel Charlot Gros-Pif en Juin 40 et poursuivant le combat avec les moyens de fortune que le Maréchal Juppé s'efforce, mais en vain, de lui soustraire. Evidemment, question envergure, comparé à de Gaulle il fait grave miteux Sarko, mais lui c'est pas les Chleus qu'il a en face, juste des Raffarin, Fillon, Bertrand et autres Debré-Bistouri; comme Panzerdivisionnen  nous connûmes, hélas, bien plus redoutable.

Cela dit, l'homme qui l'attend avec la plus grande impatience, la Coupe du Monde, c'est Culbuto, sans conteste! Voilà un garçon qui en chie comme un forçat depuis des mois et des mois pour tenter, sans aucun succès, de faire oublier à ses coréligionnaires Gauchiards qu'entre les utopies socialistes agitées sous le nez des couillons pour se faire élire et les réalités de la vraie vie, il existe un gouffre insondable à côté duquel celui de Padirac prend des allures de pot de chambre en porcelaine. Son truc, à Pépère, ça reste essentiellement la Diversion.  La dernière consistait en la "Réforme Territoriale", une idée de Manolo le Catalan pour tenter à la fois de changer les idées et de retarder le plus possible des élections régionales dont l'allure générale s'apparenterait, en pire, à l'effondrement final de l'Empire Romain. Manque de bol la ficelle apparaît tellement grosse et le paquet si mal ficelé que leur combine commence déjà à leur péter dans les doigts. Nous en reparlerons. Cependant, qu'on le veuille ou non, grâce à l'écran de fumée ainsi balancé dans la politicosphère, la Taube vient de mener à bien dans la quasi-indifférence générale, les débats relatif à sa réforme en faveur du bien-être de nos chers voyous, pour lesquels l'incarcération ne sera bientôt plus qu'un sinistre souvenir. A jamais, ainsi, Christiane Taubira demeurera dans les mémoires comme la grande libératrice des délinquants et criminels, au même rang que Toussaint Louverture, celui qui brisa à grands coups de burin des rosiers les chaînes odieuses de l'esclavage. Et tant pis pour tous les malheurs épouvantables qui en résulteront, on ne fait pas d'omelette guyannaise sans casser des oeufs d'urubu. 

Encore convient-il d'ajouter que, pour planquer un peu la merde au chat socialiste, l'anniversaire du débarquement fit, ces jours-derniers, merveille. Le coup du D Day, préparé depuis une bonne semaine par des media chauffés à blanc et rehaussé de toute une chorégraphie diplomatique avec Flamby dans le rôle du danseur étoile, fonctionna à la perfection. Il fallait le voir, notre petit Hollandouille, virevolter d'entrechats en arabesques parmi le corps de ballet des grands de ce monde. Deux dîners successifs, le premier en compagnie de Barack-Hussein, le second face à Vladimir Putin et sa bouteille de vodka. Et même pas mal à l'estom, dites donc, merci le citrate de bétaïne! Et puis, le lendemain, au bord des plages historiques, une chiée de discours prononcés avec la dignité grandiose qui sied au chef de la puissance invitante, le phrasé de Zavatta et le cheveu, teint de frais, gentiment décoiffé par la brise océane. Mais surtout l'éclatante réussite d'une médiation ferme et subtile à la fois qui conduisit à une conversation de plusieurs minutes entre les présidents respectifs autant que respectables des Etats-Unis et de la Russie. Un triomphe! Avec en prime, cerise sur le gâteau, la rencontre Putin-Porochenko et le dégel des relations entre leurs deux pays! Merde alors! Si avec un succès pareil il ne nous remonte pas d'au moins deux points dans les sondages, le mec, ce sera à désespérer! Une mise en scène de ce calibre, même avec plein de bidon derrière le décor, au prix qu'elle a dû nous coûter ça ferait de la peine de la voir faire le flop! J'ose espérer qu'il en faudra plus qu'une jacquerie des intermittents du spectacle pour lui  saccager son effet, à Pépère.

Enfin, last but not least, le mirifique dîner de gala en l'honneur d'Elizabeth II. Putain la classe, dites donc, du pur bonheur! La Monarchie Britannique pour mettre du chic dans une sauterie un peu ploucarde, ça reste quand même souverain, c'est le cas de le dire. Et pas une fausse note, depuis l'arrivée de Sa Majesté dans sa Bentley, un engin comme seuls les Rosbifs pensent encore à en concevoir, jusqu'aux tables dressées comme au temps des Rois, en passant par le smocking présidentiel...enfin celui que Sapin lui avait grâcieusement prêté pour l'occasion. Culbuto sur le perron élyséen, on eût dit un manchot-empereur qui aurait par mégarde avalé un cintre. Et puis tout bien comme il faut, les jolis discours émaillés de touches discrètes d'humour british, les toasts, le dîner -raisonnable- rehaussé de vieux Sauterne et de Champagne rosé. Parfait, quoi. Sans les invités franchouilles, ramassis de socialos plus tartes les uns que les autres, on aurait aisément pu se croire dans le grand monde.

Et le lendemain matin, avant de s'en retourner at home, la Reine partit encore inaugurer et visiter le marché aux fleurs Elizabeth II...en compagnie de Mme. le Maire de Paris. Décidément, pour ce qui relève de l'abnégation et du sacrifice de soi elle ne craint personne la brave vieille, j'en connais pas mal qui pourraient prendre des leçons.

Que ce long week-end de Pentecôte vous apporte un petit coup de Saint-Esprit et aussi plein de bonnes choses.

Et merde pour qui ne me lira pas.      l

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 08:28

 

Pendant qu'on nous balance à tire-larigot des palanquées de conneries politico-médiatiques, l'Assemblée Nationale, dans le silence ouaté de son agonie républicaine, nous élabore paisiblement sa machine à booster la criminalité, je veux dire la "Loi Taubira". On peut penser tout ce qu'on veut des Gauchiards mais, en tout cas, ce n'est pas la suite dans les idées qui leur manque. Vous me direz, ça tombe bien, trop bien même. Avec le loup Bygmalion dans la bergerie U.M.P. les petits moutons d'opposition ont autre chose à penser qu'à assurer la contre-offensive, présenter des chiées d'amendements et tenir la tribune afin que nul n'ignore les manigances de l'abominable Guyannaise. Cette dernière fait, en ce moment même, sauter les derniers verrous susceptibles d'empêcher ses amis du Syndicat de la Magistrature de laisser leur liberté aux délinquants et aux criminels afin de mieux faire "rendre gorge au bourgeois" conformément à leur programme fondateur...sauf que le bourgeois il a compris depuis lurette qu'il valait mieux se tirer vite fait de ce pays de sinoques et qu'en définitive c'est le prolo qui morfle, le prolo petit-blanc évidemment, celui qui n'a plus qu'un seul espoir : la victoire de Marine.

Espoir voué à la déception, bien sûr. Derrière les grands succès comme celui de Dimanche dernier on ne voit que le vide, tout le monde s'en fout, au fond, dans le cirque politicard. Les chiens fachos aboient et la caravane du Système passe, tranquille, à peine intriguée un instant par le petit vent de sable qui souffle sur sa droite. Qu'est-ce qu'ils en ont à branler du verdict des urnes? Le FN enverra vingt-quatre députés à Strasbourg...et après? On se tue à nous seriner sur les ondes et dans les gazettes qu'ils ne parviendront même pas à former un groupe parlementaire, vu que seuls les Nazis accepteraient de se joindre aux nauséabonds franchouilles; les autres, Rosbifs en tête, s'égaillant en tout sens en se bouchant les naseaux. Il ne s'agit là, naturellement, que de désinformation, Marine et son Papa parviendront à former leur groupe et sans les Nazis, encore. Il convient simplement de bien montrer urbi et orbi que le fascisme ne passera jamais. Même pas mal, quoi! Juncker présidera la Grosse Commission et tout continuera pareil, sans changement aucun; comme dit Culbuto "partout les partis européens progressent", lapsus, certes, mais ô combien révélateur! Somme toute la protestation droitière n'a rapporté que vingt pour cent des députés européens, la même proportion que les Communistes à la Chambre à l'époque Gaullienne...pas de quoi obliger Charlot Gros-Pif à faire du collectivisme, on a bien vu. Donc, bon, on encaisse le coup et on passe à autre chose. Après tout, comme disait je ne sais plus quel pisse-copie bien-pensant, "les élections européennes c'est juste un match amical"...

Ce qui n'empêche pas les habituels comiques gauchos de nous faire leur caca brun. Après les larmes de Méluche et le gros chagrin de Ségo, nous eûmes droit aux vociférations du joueur de tennis franco-camerounais reconverti dans la chansonnette à cinq sous la tonne. Il se sent insulté, déchiré, honteux, le pauvre trésor...comme on dit au F.N. "pour peu qu'il menace de s'arrêter de chanter la prochaine fois, on gagne tout de suite dix pour cent!" C'est marrant comme la démocratie possède la faculté d'évoluer, du jour au lendemain, du délicieux le plus suave à l'affreux le plus infect. Cette même démocratie qui aboutit naguère à la divine surprise des drapeaux de La Bastille, nous produit aujourd'hui l'épouvantable horreur de la peste brune, des années les plus sombres de notre histoire et de la bête immonde. Tout ça pour le même prix, dites donc! Voilà pourquoi ça marronne tant du côté progressiste, chez les bobos surtout : on leur fait péter leur gadget en pleine gueule! Vous vous rendez compte, on n'a pas le droit de faire des coups pareils : en France, la démocratie c'est quand on vote à gauche, point-barre, qu'on se le dise au Front des porcs! Non mais c'est quoi cette connerie alors, de confisquer les affaires des autres! M'enfin! On les laisserait faire ces nauséabonds, ils seraient foutus de nous piquer jusqu'aux Valeurs de la République! Non mais des fois!

Pour dire si ça marronnait sévère dans le landerneau gauche-caviard, vous avez même Benjamin Biolay, une sorte de Léo mal ferré remonté à la fumette, qui nous a pondu une chanson...enfin un rapage approximatif qui s'annone sur fond de faux violons et de boîtes à rythme... pourquoi s'emmerder, pas vrai? Alors là, dans l'enthousiasme, général au sein de la bobosphère, on s'approche sérieusement du tréfonds de la nullité connarde. Le mec s'approprie le "Chant des Partisans" en guise de refrain et pour le reste, jugez plutôt:

" A vous chers disparus, ce soir si vous aviez vu ce vieux pays des lumières choir et tomber sur le cul". Génial n'est-ce pas, ça remonte bien le niveau, à défaut du moral. Et puis aussi cet aphorisme étrange "Quand le ciel tombe sur la tête, on est toujours pieds nus"...pourquoi pas, hein? D'ailleurs, si ça se trouve, quand le sol tombe sous les pieds on va toujours nue-tête, logique non? Sans oublier : "à vous les pathologiques menteurs professionnels qui ne savez même pas quel est le bouton pour qu'on freine"...shooté comme il a l'air il doit appuyer sur l'allume cigare pour arrêter sa bagnole, le glandu!

Bon, il suffit. On ne va pas y passer l'après-midi. Cependant ça me fout dans une rogne noire de voir ce style de corniaud à prétention artistique défrayer la chronique au moyen de pauvretés de ce calibre. Si vous voulez vous faire une idée du chemin parcouru en soixante-dix ans, réécoutez donc un petit coup "Le Chant des Partisans", celui de Kessel et Druon sur la musique d'Anna Marly, puis, juste après enfilez vous le truc en question, là, ça s'intitule "Le vol noir" et ça se répand partout sur le Net...vous pensez, une oeuvre de Benjamin Biolay! Eh bien, si vous trouvez le courage d'aller jusqu'au bout, vous verrez : ce sac à shit est au Génie Français ce que la merde de cochon est au foie gras truffé...on doit sûrement enseigner ses chansons dans les écoles de la République...

On rigole, on rigole mais en attendant c'est bien grâce à tous ces ahuris style Noah, Biolay et autres médiatisés de la gauchiardise enfiévrée, que nous disposons d'une armée innombrable de "jeunes" concitoyens prêts à tout pour assurer le triomphe mondial de l'Islam. Des Français comme Mohamed Merah, ou comme Mehdi Nemmouche, tenez, le Ch'ti de Roubaix fortement soupçonné de la tuerie du Musée Juif de Bruxelles. Toutes ces "Chances Pour la France" apparaissent comme le produit d'une histoire déjà longue, qui part de "SOS Racisme", de la "Marche des Beurs", de "touche pas à mon pote", voilà trente ans déjà, qui passe par les attentats meurtriers de 1995 en plein Paris, avec en vedette un certain Khaled Kelkal (amité), bien vite oublié pour ne faire de peine à personne et qui arrive aujourd'hui à nos gentils "Français" de l'armée djihadiste...et l'autre trou de balle aux longs cheveux gras qui vient nous donner des leçons avec son vol noir, son ciel sur la gueule et ses pieds nus! Au lieu d'écouter ce genre d'abruti, il nous eût été infiniment plus profitable de prêter quelque attention à ceux qui tiraient depuis si longtemps la sonnette d'alarme. Aujourd'hui, bien sûr, il est trop tard ; en s'y prenant avec la dernière énergie nous pourrions tout juste parvenir à limiter les dégâts... Avec la Loi Taubira, par exemple... inutile d'ajouter qu' On est foutus! , n'est-ce pas? Dans leur vol noir, les corniauds en auront profité pour bien nous chier dessus!

Bon, on s'en fout, pas vrai, du moment que nous avons du pain et des jeux...des hamburgers et du foot, veux-je dire. Tant que ça dure...

Bon Dimanche quand même.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 10:27

 

" En somme , nous dit Jean Trentasseur tout en commandant d'un ample geste circulaire la prochaine tournée de Muscadet, vous l'Europe vous vous en foutez éperdument. Ce qui vous intéresse c'est juste de casser du nègre et du bougnoule, nothing else! Avec des mentalités de cette nature on finit par porter au pouvoir des Duce et des Führer...partis comme je vous vois, vous autres, vous nous colleriez la mère Le Pen au sommet de l'Etat avant même de réaliser à quel point elle vous prend pour des bestiaux. Vous ne la voyez pas arriver, la pétroleuse? On dirait son père avec une perruque! Heureusement, en France, il nous reste encore une grosse majorité de citoyens responsables pour faire barrage à la démagogie poujado-fasciste. La République résistera, vous verrez. Le Pays de Hugo, de Zola, de Jaurès, de Mendès-France, reste debout, il fait face, il assume l'héritage de 1789 et vous, les tenants de l'obscurantisme brunâtre, vous en serez pour vos frais!" 

C'est qu'il ne faut pas trop le chatouiller sous les roustons, Maître Trentasseur. Un socialo historique de ce calibre ça ne supporte pas indéfiniment les conversations nauséabondes, même au bistrot. Fait dire que là, avec les européennes qui se pointent, les propos de comptoir volent bas et comme l'équipe habituelle des petits pochetrons du quartier tend très majoritairement vers l'expression maléfique d'un vif mécontentement à socle hyper-xénophobe, il n'en faut pas plus pour exaspérer quelque peu le bien-pensant de service. Depuis une grosse poignée de minutes nous avons vu surgir dans la conversation l'ombre de la soeur de Mérah, partie en douce pour la Syrie aux dires du petit Cazeneuve, Ministre recyclé de l'Intérieur, ou plutôt pour de paisible vacances au bled tunisien, si l'on en croit la maman bâchée de cette charmante salafiste ainsi que des bien chers frères, feu-Mohamed mort au champs d'honneur d'Allah et Abdelkhader entouré, dans sa prison, de l'insigne révérence due aux proches de l'illustre martyr. La responsabilité en revient tout naturellement à l'ami Jean Foupallour qui n'en rate jamais une lorsqu'il s'agit de balancer de l'éthanol dans le barbecue.

-" Z'avez vu, les mecs, les vidéos de la petite Souad? Putain on dirait Belphégor! Pas étonnant qu'ils l'ayent pas vue partir, les Services Secrets. Aujourd'hui les gonzesses elles se ressemblent toutes dans les zônes H.L.M. ça rappelle les catafalques, les corbillards de grand-père, vous savez, tout noir tout sinistre. Moi, je vous dirais, ça me gêne pas trop qu'elle se casse faire le djihad, elle s'arrange comme elle veut, pas vrai, même si elle embarque ses merdeux, vu que les futurs terroristes on en aura toujours assez, par chez nous, alors quatre de plus ou de moins, voyez vous... Non, moi ce qui m'emmerderait ce serait plutôt qu'elle revienne, qu'elle nous refasse encore quelques portées de petits français bi-nationaux suralimentés à l'allocation familiale, voyez, la grosse tuile elle se situerait plutôt à ce niveau là. Et puis, si vous voulez mon avis, du train ou vont les choses, d'ici à pas tellement d'années nos bobonnes aussi elles devront porter le niqab... remarquez la mienne ça l'avantagera plutôt..."

"T'as raison, Jeannot, surtout que ça s'accélère, reprend le père Grauburle. Faut dire qu'avec l'Europe on a beaucoup progressé. Suffit de mettre un pied dans l'Espace Chingaine, comme ils disent, et t'es pépère, un billet de train pour la France, payé par les mecs -bien contents- de là où tu te trouves et hop, la belle vie, la CMU, le RSA, l'AME, tu vois venir. Le temps de te retrouver régularisé et tu fais rappliquer la famille. Du coup, peu à peu, l'Afrique nous dégueule dessus son trop plein pendant que dans nos banlieues on nous fabrique des petits djihadistes à la chaîne. Je sais pas vous mais moi je me sens pris en tenaille, là, entre les envahisseurs de l'intérieur et les renforts qui débarquent tous les jours du dehors. Ca pue, non, vous trouvez pas vous autres?"

Alors évidemment, à part Jean Trentasseur, ils trouvent tous. Et du coup ça brouhahate sévère dans le troquet, d'autant plus qu'à ce moment là, la télé commence à évoquer la fusillade de Bruxelles. Curieusement, bien qu'il s'agisse à l'évidence d'un attentat antisémite (ben oui, quoi, un type qui flingue au hasard dans le Musée Juif, ça ne peut pas être pour bousiller du Chinetoque, pas vrai?) personne ne songe plus à évoquer La piste d'extrême-droite.  Bien sûr, on parle de banalisation de la haine antisémite et autres circonlocutions alambiquées du même tabac mais pas des fachos. A force, que voulez vous, ça perd toute vraisemblance, nul ne pouvant ignorer, dans un pays où la majorité des nouveaux-nés se prénomme Mohamed, la catégorie de population susceptible de pratiquer la chasse à l'Israélite. Et c'est alors que Maurice prend la parole, portant ainsi l'ultime estocade au malheureux avocat socialiste.

" Tout le monde sait ce qu'y faudrait faire, mais personne a les couilles pour, nous sort le vieillard, même pas la fille à Jean-Marie, elle, elle en a rien à foutre, elle cherche juste à appâter un max d'électeurs. Donc, pour se tirer du merdier, d'abord, supprimer le droit du sol; c'était bon avant la guerre, ce truc, quand il fallait remplacer tous les petits Franchouilles zigouillés au combat. A l'époque on importait de l'Européen acharné à bosser et l'Ecole de la République bourrait le mou à sa marmaille jusqu'à ce qu'elle prenne honte de ses origines...le contraire de maintenant, quoi. En même temps, faudra interdire la double nationalité. Le mec, y choisit : Français ou son bled de merde à lui mais pas les deux en même temps et, celui qui opte pour son vrai pays, à la première incartade on le réexpédie à l'envoyeur à coups de pompe dans le derche. Après, bien sûr, on ferme les frontières. Hermétiquement! Surveillance constante de tous les points de passage potentiels avec caméras, drones et patrouilles à chiens. Déjà, une fois qu'on aurait réalisé ces deux-trois trucs, on y verrait plus clair. Accessoirement, on arrêterait de subventionner les associations de défense des envahisseurs, on fermerait le robinet des prestations-sociales et on commencerait à s'occuper des Juges, histoire de remettre un peu d'ordre dans le boxon...ah, oui, j'allais oublier, penser aussi à délocaliser les prisons en Afrique... directement du producteur au consommateur, quoi. Et puis ça donnerait du boulot aux populations locales, faut jamais perdre de vue l'aspect humanitaire! Seulement, tout ça, vous comprenez, on pourra jamais le réaliser avec l'Europe, c'est pas le genre de la maison! Alors, vous en pensez ce  que vous voulez mais, pour ceux que ça intéresserait de survivre, vous voyez ce qui vous reste à faire..."

Gros succès, le programme à Maumau! Déchaînement d'enthousiasme dans le bistrot, dites donc, certains lui suggèrent même de se présenter aux prochaines on sait pas trop quoi...à quatre-vingts balais passés on peut douter du bien fondé...quoique vous avez Le Pen...ben oui, justement!

Alors vous comprenez pourquoi il tire un peu la geule, ce vieux gauchiard de Maître Trentasseur?

Voilà. Passez un bon Dimanche et n'oubliez pas de descendre voter, on n'a pas si souvent l'occasion de leur pisser dessus à tous ces enfoirés...rendez vous ce soir, qu'on rigole un coup.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 09:19

 

La barbe!  Mais non, je ne vous parle pas de Conchita Barbapoux-Saucisse, la victorieuse de l'Eurovision, concours de chansons dont nous avons d'autant moins à foutre que les représentants de la France y collectionnent les places de déshonneur depuis la regrettée Marie Myriam en 1967. Bien sûr, cette année l'obtention de la lanterne rouge du bon dernier fit quelque bruit dans les gazettes, lesquelles devaient cependant s'y attendre vu les trois abrutis mal léchés et la chanson de merde qui portaient indignement nos couleurs. Vous me direz, à juste titre, qu'une épreuve dont le vainqueur se révèle comme un travelo barbu militant de l'intersexualité à oscillations multipolaires, ne mérite pas plus notre intérêt que les sommets franco-africains in order to bring back our girls, de Culbuto avec le camarade Goodluck et son bitos, ou bien encore les tribulations du sieur Kerviel, flanqué de son curé Grande-Gueule à tête de noeud, sur le seuil du plus beau pays du monde (calmos, je parle juste de Menton). Mais justement, vous répondrai-je, comme nos estimables media nous inondent de ces pseudo-informations dont le caractère éminemment exaspérant n'a d'égale que la merveilleuse inutilité, il faudrait se boucher au moins les yeux et les oreilles pour n'y accorder la moindre attention. Que nous le voulions ou non, toutes ces niaiseries nous pénètrent la cervelle, contribuant ainsi à nous transmuter doucement en zombies politico-maléables propres à absorber sans réaction de rejet, les foutaises démagogiques émises par tous les polichinelles qui nous gouvernent ou souhaiteraient nous gouverner.

En tout cas ces derniers y croient. Ou bien, au minimum, aimeraient-ils y croire. Prenez Manolo le Catalan, par exemple, voilà un garçon qui maîtrise avec un art consommé l'enfumage communicatoire. Tellement que le voilà premier-ministre alors même qu'il ne possède à l'évidence aucune des qualités requises pour satisfaire aux exigences d'une aussi haute fonction. Remarquez, je dis ça et, en même temps, me viennent à l'esprit ses récents prédécesseurs... Ayrault, Fillon, Villepin, Raffarin, Jospin... Hola! Mais c'est qu'il n'y en a pas un pour relever l'autre, dites donc... et celui d'avant, c'était qui, déjà? Ah, oui, Juppé. Bon, eh bien somme toute il se situe dans la bonne moyenne, le Vallssounet, elle ne semble pas si exigeante que cela la fonction...et puis nous avons affaire à la République. Avec les présidents qu'elle se paye, celle-là, il ne faut s'étonner de rien...un peu comme le concours de l'Eurovision, à compter de l'invraisemblable Giscard, l'Elysée collectionne les saltimbanques et la France les pires emmerdements. Y a pas à dire, la démocratie de chez nous, vu comme ça, on dirait un peu le bateau ivre. Et pourtant nous continuons à donner des leçons au monde-entier...sauf que maintenant, il rigole le monde entier, il commence à bien nous connaître.

Pour en revenir au Catalan, sa dernière trouvaille consiste à baisser les impôts. Les impôts des "plus modestes" s'entend, bien sûr. Peut être aussi ceux des plus malins, si vous voulez - je pense notamment à tous nos chers compatriotes qui fonctionnent au black, rejoignant de la sorte les rangs fiscaux des vrais pauvres qu'ils contribuent ainsi à appauvrir un peu plus encore. Mais bon, que voulez vous, dans ce pays chacun se débrouille comme il le peut et, à partir d'un certain niveau de gabegie le civisme perd résolument tout son sens, il vaut mieux le savoir. Alors bon, après tout moi je veux bien tout ce qu'il voudra, Manolo, sauf que mes impôts personnels il les laisse croître et embellir sans lever le petit doigt. Notez, la dernière fois qu'il a pensé à moi, ce mec, c'était pour me geler la retraite, du coup j'aime encore mieux qu'il m'oublie. D'ailleurs, pour ce qui est de payer pour les autres j'ai bien l'habitude, pas vrai, ça s'appelle la "solidarité nationale"...un peu comme la sodomie mais en version obligatoire. Bon, dans le cas qui nous occupe ça ne fait jamais qu'un petit milliard de plus à ajouter sur l'addition à coulisse des Culbutovallsiques. Rien, quoi! Deux pour cent du total, pour tout dire...enfin on ne sait plus trop s'il faut étaler sur trois ans ou pas...et puis on va financer la chose sur les salauds de fraudeurs qui reviennent de Suisse, bon on les a déjà comptés plusieurs fois mais on s'en torche, on n'a qu'à en faire rentrer quelques uns de plus, de salauds, voilà tout...et puis, dans le fond on s'en bat les breloques, il ne s'agit que d'un gadget de plus pour essayer de limiter un peu les dégâts aux européennes de Dimanche prochain, élections qui s'annoncent pour les Socialos à la manière d'une historique volée de bois vert, comme dirait notre bien aimée Josette.

Et sans doute pas seulement pour les potes de Vallsounet, la volée en question, on dirait bien que nos chers peigne-cul de l'UMP s'appêtent également à recevoir un grand coup de tatane dans le fondement. Pour vous dire, à côté des européennes qui se pointent, le "choc de simplification" de Culbuto ressemblera à un bisou de grand-mère, je vous en fiche mon billet. Cette fois, tous les sondages mettent le F.N. en tête avec des estimations de l'ordre de vingt à vingt-cinq pour cent. Connaissant les sondeurs et leur manière de sonder nous pouvons donc attendre quelque chose qui se situerait juste en dessous de trente...une jolie partie de rigolade en perspective pour notre petite soirée télé de Dimanche en huit, un séisme pire que le 21 Avril d'illustre mémoire, un vrai régal! Avec des Socialos à quinze pour cent et des UMP à dix-neuf ou vingt maxi nous commencerions à pressentir du grabuge dans les états-majors...espérons juste que les braves-gens n'oublient pas d'aller voter. Et comme il se pourrait bien que les choses se passent un peu pareil chez un certain nombre de nos voisins de l'Union, le Parlement Strasbourgeois risque de changer un peu de gueule. Wait and see ne vendons pas trop vite la peau du nounours, nous verrons cela la semaine prochaine.

En tout cas, moi il me tarde d'y être. Juste pour dire à toute cette bande de tarés qui nous pourrissent la vie depuis près de quarante ans : y en a marre de vos gueules, nous en avons soupé, allez tous vous faire lanlaire! La barbe, quoi!

Allez, faut que je vous quitte j'ai du boulot!

Je vous souhaite un bon dimanche et, dans la perspective de celui qui arrive, suivez mon regard... si vous le voulez bien.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 11:26

 

Voilà, c'est parti, ils vont maintenant nous casser les baloches avec leur nouveau film à succès, "déja cinq millions d'entrées", "sur la voie d'Intouchables, des Ch'tis, de la Grande Vadrouille"...si ça se trouve. Pour peu qu'on leur continue la grosse promo qui donne envie au bon populo ils vont y arriver. On la sent bien, maintenant, la manoeuvre, la mayonnaise prend à merveille, alors on sort les chars d'assaut médiatiques, ceux qui écrabouillent grave sur leur passage. Tout le monde en parle, depuis le Figaro jusqu'à Libé, depuis les politicards vedettes jusqu'au dernier corniaud qui va au cinoche pour rigoler tout en gobant la soupe bien-pensante qu'on lui refile en prime. Bref l'opération se trouve désormais bien lancée, on va nous bassiner avec, tant qu'il restera du potentiel, des gens à convaincre qu'il s'agit de l'oeuvre à ne louper sous aucun prétexte, des gogos qui iront assister à la chose plusieurs fois de suite tellement que ça leur a plu et puis, aussi, malgré tout, du pognon à se faire, c'est le but premier, logique.

Bien sûr, il s'agit d'un bon petit vaudeville, pas du tout un navet, avec des acteurs vachement "bankables", comme on dit chez nous, le couple Clavier/ Lauby en tête de gondole, les bourgeois catholiques que ça se voit rien qu'à leur tronche, vous saisissez? Même que Clavier, sarkophile comme il l'est, faut des rôles de ce registre particulier pour le tirer de la naphtaline. Déjà convenait-il de trouver l'artiste doté d'un tel profil. Pas évident. Quand vous regardez le firmament des étoiles du cinoche hexagonal, pour dégotter le mec qui fasse bourge versaillais avec filles à marier vous commencez réellement à en chier. Si vous enlevez Gérard Depardieu, bien trop mal vu, Yves Montand et Bernard Blier bien trop morts, Richard Bohringer bien trop imbibé, Michel Galabru bien trop vieux, Philippe Torretton bien trop mauvais, il vous reste qui? Kadour Merad... manque de pot, lui il est trop "jeune" pour le rôle. La mort dans l'âme il fallut bien se rabattre sur le mec de droite, à la guerre comme à la guerre, pas vrai? En revanche, Chantal Lauby, la Maman, pas de problème, bombardée officier des Arts et Lettres par Aurélie Filipetti soi- même, on ne lui connaît aucune sympathie hors de la Gauche et, en plus, elle parle aux arbres. Et malgré tout ça, elle trimballe une allure de coincée des beaux quartiers! La femme du rôle!

Chouette couple, donc, la belle caricature d'électeurs UMP mais pas trop appuyée cependant, juste ce qu'il faut. Là où les choses commencent à virer au comique c'est quand les quatre fille de ces braves gens leur ramènent successivement qui un beur, qui un black, qui un Israélite et qui un Chinois. D'où le titre : "Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu?". Vous voyez le truc, quoi, ces deux fossiles des temps révolus qui se morflent une palanquée de mésalliances affreuses dans la boîte à ragoût! Déjà, à ce stade des opérations ça doit se pisser dessous dans les chaumières franchouilles. Les bourges friqués qui s'emplâtrent les mêmes emmerdes que le manard chomedu de hachloum, pour apporter un peu de joie en pleine crise vous aurez du mal à trouver mieux. Bien sûr l'affaire se complique de toute une série d'embrouilles toutes plus désopilantes les unes que les autres. N'ayant pas vu le film, je ne saurais vous les narrer par le menu; sachez toutefois que la puissance comique des "époux Verneuil" (oui, comme le cinéaste d'origine arménienne, curieuse idée mais c'est ainsi), servie par un scénario que l'on dit bien ficelé, rend la pelloche fort plaisante à suivre. Et n'imaginez surtout pas une farce grossière sur la légendaire stupidité des notables bien élevés dans leur religion ringarde , pas du tout, ils en prennent tous gentiment pour leur grade, Musulmans, Juifs, Chinetoques, Subsahariens...bien sûr un peu moins gentiment pour les parents-bourges mais à peine, quoi, juste pour marquer le coup. Et puis, au fil de l'histoire, tout doucettement, ces derniers vont se rendre compte que tout le monde il est beau-tout le monde il est gentil et que le vivre-ensemble apporte le bonheur autant que le soleil printannier la floraison des pivoines. Et comme on rit beaucoup, la morale passe bien, on se sent plus léger après la projection et meilleur, surtout, bien mieux disposé à aimer son prochain...faut juste faire gaffe en rentrant à ne pas tomber sur une bande de prochains mais à part ça tout baigne. Et puis le rire, pour faire passer le message quand on n'a pas de goulag à sa disposition, personne n'a encore trouvé plus efficace.

Oui, seulement moi ce genre de manip, ça me gonfle, voyez vous? La diversité, au cinoche elle rend vachement bien. Alors on l'aime beaucoup, la diversité...au cinoche. Dans la réalité, les choses se présentent plus mitigées. Les barbus en djellabah, les femmes voilées, tout ça, on commence à saturer...sans doute est-ce charmant et divertissant mais juste avec des lunettes roses; en couleurs naturelles on apprécie moins. Aux abords des "quartchiers" -je dis bien "aux abords", dedans on ne sait pas trop, faudrait pouvoir y aller et en revenir- vous ne voyez désormais plus un seul européen à pied, à l'exception peut être de quelques Tziganes en transit furtif. Tout le reste des humanoïdes qui peuplent les lieux vient de l'autre côté de la mer. Du coup, en vertu du renouvellement naturel des populations boosté par les allocs et conforté par les arrivées massives et continues de cousins du Bled, le débordement prochain de tout ce petit monde sur l'ensemble de nos territoires apparaît inéluctable. Dans deux générations au plus tard, l'affaire tombera dans le sac et nos descendants avec. Quand Loctudy et Saint-Flour prendront des allures de Casbah, l'objectif plus ou moins inavoué de tous les salauds démocratiquement élus par nos soins depuis 1974 sera atteint. Nous serons bel et bien conquis et subjugués au sens premier du terme. Je ne sais pas si cela pourra encore servir à quelque chose mais ceux qui comme moi supportent impatiemment cette énorme saloperie que l'on nous inflige, devraient songer à voter nauséabond le 25 Mai prochain. Un petit avertissement sans frais, en quelque sorte.

Je dis cela d'autant plus volontiers que l'affaire de Villers-Cotteret met bien en lumière la résistance à la dictature bien-pensante que le Front-National continue à incarner contre vents et marées. Villers-Cotteret, patrie de l'Ordonnance éponyme qui porta le Français au rang de langue universelle du Royaume et patrie aussi, accessoirement, du Général Dumas, né, paraît-il, esclave. Le Maire F.N. de la ville ayant décidé de ne point commémorer l'abolition de l'esclavage devient à ce titre l'objet d'une campagne de condamnation horrifiée de la part de tout ce qui, en ce pays, pense correctement. Eh bien, voulez vous que je vous dise? Tous ces enfoirés on les emmerde! L'abolition de l'esclavage est le fait de l'Occident Chrétien et de lui seul. Alors on ne va pas s'excuser, nom de dieu, et encore moins indemniser comme le réclame le Président des Associations Noires, personnage assez répugnant qui pousse l'ignominie jusqu'à désigner à la vindicte publique trois familles bordelaises prétendûment descendantes de négriers. Je vais même vous dire mieux, une fois n'étant pas coutume je vous propose une citation, extraite des "Chroniques irrévérencieuses du Général de Larminat", l'un des grands héros de la France Libre. 

Voici: "Quand à l'époque nous arrivâmes en Tunisie, nous y trouvâmes des Américains, parmi lesquels des formations de transports et d'autres services, entièrement noires. Nos bons Africains qui nous suivaient depuis le Tchad, l'Oubangui, le Cameroun ou même l'A.O.F. dirent : "Chic! voilà des copains!" et ils envoyèrent des délégations bien astiquées prendre contact; car l'Africain est éminemment sociable. Ce ne fut pas heureux. Le nègre américain considéra avec mépris, en mâchant son chewing-gum, ces "sauvages", leur fit comprendre que lui touchait les tenues et le ravitailement du G.I., la solde et les cigarettes etc... américains, et leur fit le coup du mépris. Cela faillit tourner au vinaigre, car l'Africain est fier, il n'accepte pas l'insulte et les coupe-coupe sortent vite des étuis. Mais aussi il est sage, c'est une vieille race. Et les anciens se réunirent en rond pour palabrer sur le cas. On on était à discuter si on traiterait cela à l'arme blanche ou à l'arme lourde, quand un sage leva le doigt. "Tout compte fait ces sales nègres ne sont jamais que les descendants des captifs que nos grands-parents ont vendus aux négriers. Alors, ils ne méritent aucune considération de la part d'hommes libres et leurs insultes ne peuvent nous atteindre." Et le guerrier africain considéra dès lors avec mépris mais sans méchanceté ce pauvre nègre américain avec son battle-dress, son chewing-gum et ses cigarettes. Et il n'y eut pas d'histoires."(1).

Pas mal, celle-là, non? Voilà qui nous ramène un peu aux dures réalités. Comme quoi, en définitive, les Associations Noires feraient bien de balayer d'abord devant leur porte et les connards qui les soutiennent de fermer un peu leur claque-merde, pour une fois. Le gentilhomme auteur de ces lignes savait bien de quoi il parlait, lui et il ne s'embarrassait pas de circonlocutions tordues. Cela nous ramène à l'époque où l'on pouvait raconter la vérité sans risquer la prison, bien avant le totalitarisme mou gauchiard, bien avant le "grand remplacement", quand les mots avaient un sens et les Français un peu de bon sens. On peut se permettre un petit coup de nostalgie, non, à nos âges?

Bon Dimanche à tous.

Et merde pour ceux qui ne me liront pas.

(1) Edgard de Larminat "Chroniques Irrévérencieuses" Plon 1962.

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 11:29

 

Il peut, parfois, se révéler judicieux  de juger les gens sur la mine. Ainsi le Président de la République a-t-il l'air, à juste titre, d'une couille molle, Montebourde, tout à fait à propos, d'un bateleur de foire et Valls d'un gros tartuffe sans scrupule, ce qui ne semble pas très éloigné de la réalité. Cependant il en est un, parmi nos braves politicards de mes deux, qui illustre si puissamment le propos qu'il laisse tous les autres sur place, une sorte de Usain Bolt de la gueule qui parle vrai, je fais allusion au sieur Frédéric Lefebvre... Mais si, vous voyez bien, quand même enfin, Lefebvre, l'ancienne première gachette de chez Sarko, le lecteur assidu de "Zadig et Voltaire", le député UMP des Français d'Amérique du Nord...ça y est, vous la visualisez, comme on dit,  sa belle tronche de corniaud satisfait? Bon, ben voilà, vous regardez sa bobine vous avez tout compris du personnage. Le minus habens qui a réussi dans la politicaillerie, le mec qui écrit des bouquins entièrement pompés sur le net, celui qui propose des lois afin que le juge des divorces statue sur la garde de Médor...pas le roi des cons, en somme, seulement son cousin éloigné, vous situez?

Alors, me direz vous, pourquoi vous parle-je de ce petit bonhomme obscur dont, en fin de compte, nul n'a rien à foutre? Eh bien, mes chers amis, parce qu'il vient encore de se distinguer, Frédo la Gaffe, en votant sans hésiter le plan d'économies de bouts de chandelles de Manolo le Catalan. Pas d'états d'âmes, les mecs, quand on est con on est con : on fonce! Et hop, un bulletin "Pour" dans l'urne et voilà le travail, du moment qu'on émarge à l'UMPS, comme dirait la mégère en bleu marine, ça justifie! Et encore, lui il a au moins l'excuse du cerveau de lézard, Frédy, certaines choses le dépassent. On peut à juste raison en vouloir aux enfoirés qui l'ont installé à l'Assemblée, ça oui, mais pas tellement à lui même, il ne se rend pas compte voilà tout. En revanche, les Copé, Jacob et compagnie qui tolèrent sans moufter tout en conchiant d'abondance, conformément à leur mission, le plan merdeux de ce rigolo de Premier Ministre, là on a du mal a capter la finalité. En bonne logique Lefebvre eût du gicler à grands coups de pompes dans le cul, dès la fin de la séance. Certaines choses, je l'avoue, j'éprouve bien des difficultés à les comprendre.

Il y a toutefois plus grave. Dans cette affaire de vote relatif au Plan- Vallsounet, marquée par l'abstention retentissante de quarante et un députés socialos, l'on peut observer que ces derniers n'ont pas été les seuls à s'abstenir. Ce fut également le cas de dix-sept députés UDI accompagnés dans cette curieuse démarche par trois rigolos des bancs de l'UMP. En y regardant de plus près, trois autres enfoirés de l'UDI ont carrément emboîté le pas à ce con de Lefebvre en votant "Pour" le plan de l'autre pignouf! Et, afin de couronner le tout, deux UMP et deux UDI se sont crus autorisés à ne pas participer au vote. Voulez vous que je vous dise, moi, ce qui se serait passé si les fumistes en question avaient tout bêtement rempli leur devoir d'opposants en votant "Contre"? Eh bien on arrivait au résultat suivant: 261"Pour" et 260 "Contre"! Vous mordez le topo? Avec un minimum d'organisation, en enfermant un socialo dans les chiottes et en en poussant un autre dans l'escalier, par exemple, la démocratie parlait, Valls sautait, Culbuto se trouvait dans l'obligation de dissoudre l'Assemblée et je ne vous raconte pas la déculottée aux législatives subséquentes...nous étions débarrassés des Socialos ! Ca fait réfléchir, non? Sans déconner, j'en ai gros sur la patate de voir des rigolos qui se disent "de droite" faire le jeu de la Gauche et des paillasses comme les Copé-Jacob, toujours prêts à fustiger l'adversaire en belles paroles bien senties, infoutus de faire voter leurs gugus comme un seul homme. Et je ne vous parle même pas des Centristes-ventre-mou, rien qu'à les évoquer j'ai envie d'aller au refile!

Au bout de ce grotesque processus vachement démocratique vous avez donc le Catalan qui se retrouve fort d'une majorité, certes un peu biscornue mais majoritaire quand même, en mesure d'appliquer son plan pour essayer de calmer les inquiétudes d'Angela et, par voie de conséquencer, les angoisses de Bruxelles. Par dessus le marché, il conserve la grosse cote le type. Si l'on en croit BVA les deux tiers des Franchouilles l'adorent. Faut croire qu'ils le prennent pour le sauveur et qu'ils s'accrochent à lui comme des morpions à un pubis riche en nutriments. Et, face à pareil constat, il faut malgré tout avoir foi en la France, pas vrai? La bande de cons qui la compose, la France, ça vous donne envie, c'est sûr.

Mais enfin, pauvre ramassis d'imbéciles, vous l'avez vu le plan de Valls? Là dedans la seule vraie économie, sérieuse et efficace c'est celle qui va se faire sur le dos des seize millions de retraités. Pas de souci, les vieux c'est sans défense, Les retraités n'ont pas de kalachnikovs, ils n'ont même pas de syndicat, c'est tout dire. Sans compter qu'ils votent à droite, ces connards, le jour où Sarko rapplique ils vont tous lui bouffer dans la pogne! Alors pourquoi se géner : haro sur le vieillard, y a du blé à se faire, là dessus!

Sinon, tout le reste : du flanc. Le gel du point d'indice des fonctionnaires, comme économie vous repasserez. Ca fait des années qu'il glaçonne leur point et qu'ils n'en ont rien à foutre, les intéressés, ils ont le GVT, eux, moyennant quoi, bon an mal an, ils tireront toujours une petite augmentation...sinon une grosse, ça arrive aussi pour peu qu'on soit bien vu et bien à gauche surtout. Et je ne vous parle même pas de la réduction des dotations des collectivités locales, ça tombe à pic, ça, pour emmerder tous ces nouveaux maires UMP qui vont devoir choisir entre rogner dur sur les dépenses ou augmenter les impôts, inutile de vous faire un dessin, on sait comment ça va finir.

Mais le plus beau, la cerise sur le gâteau, vous la trouvez dans les mesures censées assainir la Sécu. Là c'est le bouquet! Pour arriver aux quelques dix milliards d'économies annoncés à son de trompe, vous avez l'hallucinée Touraine, MST pour les intimes, qui se répand partout avec son plan sur la distribution des médicaments à l'unité. Cette ânerie, ça fait cinquante ans que j'en entends parler comme de la panacée, la combine qui va définitivement boucher le trou de l'Assurance Maladie. Et cinquante ans que personne n'a jamais envisagé une seule seconde de s'y coller sérieusement. Et pour cause! Vous les voyez, vous, les commis de pharmacie armés de leur petite pelle creuse d'épicier d'avant-guerre, puiser dans de gros bocaux en verre afin d'en sorti les pilules qu'ils compteront ensuite pieusement afin d'en glisser une trentaine dans une jolie boîte en plastique qu'il conviendra enfin de revêtir d'une mention manuscrite visant à faire connaître au patient, sans la moindre ambiguïté surtout, qu'il s'agit de rosorbitanol ou de salpatulgite? Vous voyez l'économie, vous? Vous comprenez ou pas qu'on vous prend pour des cons? Faut le dire, les amis, parce qu'être pris pour tels par une gourde du calibre de Marijuana Touraine, dans le genre vexatoire on peut difficilement trouver plus vache, croyez moi! Quant au reste : un galimatias de vagues intentions du style développer la chirurgie ambulatoire, favoriser la vente des génériques et autres billevesées dépourvues du moindre contenu concret. Regardez bien la gueule de la dame en question, ça suffira pour vous faire une idée du plan d'économies qu'elle nous concocte. En tout cas, si Bruxelles gobe, c'est qu'ils sont encore plus cons qu'ils n'en ont l'air! Mais peu importe, les Français sont contents... enfin, c'est BVA qui le dit.

Et Culbuto aussi, par la même occase, il jubile! En dépit des apparences et d'une cote de popularité qu'un chien voudrait pas pisser contre, le mec il nous annonce l'embellie! Il sent que ça vient, doucement mais sûrement. Attention, pas la fin de la crise, non, pas le redressement non plus, pas encore mais le "retournement". Alors, il s'agit de quoi précisément? Ben voilà, le retournement c'est quand ça se retourne, vous voyez? Par exemple quand, au dodo, votre conjoint(e) oriente de votre côté le verso de son anatomie, ou lorsque la Julie prend ses cliques et ses claques et s'éloigne à tout berzingue, ou encore lorsque vous abordez le virage trop vite et que vous ramassez votre bagnole en guise de chapeau. Bon, bref, vous voyez, l'optimisme présidentiel possède au moins le mérite de l'interprétabilité, on y met ce qu'on veut...et puis surtout, les conneries qu'il peut raconter, dans le fond tout le monde s'en fout, ce qui compte aux yeux du Français-Moyen c'est Valls...oui enfin, pour le moment...

Passez un bon Dimanche et que la vie vous soit douce.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:35

 

Faut il vraiment s'en étonner? Le retour aux affaires ...oui, enfin...de la Pintade Ségo s'accompagne de toute une série de petites couillonnades qui ne présenteraient aucun intérêt si elles ne mettaient en évidence la catastrophe à laquelle nous échappâmes en Mai 2007. Interdiction du décolleté et des jupes au dessus du genou, interdiction de fumer dans la cour ou dans les jardins en la présence de Sa Majesté, interdiction de passer dans le couloir qui dessert la "popotte" aux heures où Sa Grandeur déjeune, interdiction de dormir dans "la cabane" du ministère, interdiction des bureaux individuels (à l'exception de Son Excellence) because faut "co-worker" vu que tout seul le Socialo n'en branle pas une (au figuré s'entend) et puis, aussi, on se lève tous au passage de Sa Béatitude, précédée d'un huissier..." à vos rangs fixe! gaffe, v'la la Pintade qui se pointe"...de plus en plus tordue, la mémère! Faut dire qu'elle n'en pouvait plus de ronger son frein en avalant des couleuvres (essayez donc, vous verrez). Les ors et les pompes des palais de la République lui manquaient à un point qu'une personne saine d'esprit ne saurait imaginer. Et les baraquements de la Région, à Poitiers, franchement en comparaison de l'Hôtel de Roquelaure y a pas photo! Vous imaginez, un peu, si elle avait pu entrer à l'Elysée en vainqueur et non à la remorque de son ex-concubin? On est passé à côté du désastre, je vous dis, Sarko et ses petits déconnages c'était que dalle...

Parfaitement d'accord sur ce point, voilà Yves Rognes qui en remet une couche: "Non mais sans blague, il nous sort, vous imaginez tout de même le cas de figure? Pourquoi elle se retrouve ministre, la cinglée, hein? Ben oui, grâce à la petite pute de la Rue du Cirque, parfaitement! Vous trouvez ça normal, vous, qu'on nomme les ministres en fonction de qui suce ou suce pas la zigoune du Président? Moi ça me paraît léger, comme argument et ça vous éclaire d'un jour nouveau la composition du gouvernement. Alors Najat, oui, on comprend facilement, Aurélie, à l'extrême rigueur, aussi mais faut s'accrocher quand même...seulement, pour les autres ça devient beaucoup plus compliqué, dites donc...vous imaginez Taubirat, pour comprendre le coup de quéquette qui se trouve à l'origine faut sûrement remonter très loin dans les brumes de l'Histoire, voire même de la pré-histoire, au temps de Cro-Magnon si ça se trouve, vous mesurez la profondeur du mystère? Hein que ça fout le vertige?"

-"C'est un point de vulve qui se défend, réplique  Blaise Sanzel, cependant, avec leur parité à la con, chaque fois que vous engagez un ministre il faut la contrepartie féminine. Un peu comme en comptabilité, pas de débit sans crédit. Seulement du crédit, déjà qu'ils ne leur en reste guère... Bien sûr les choses iraient mieux si l'on évitait de mélanger affaires de l'Etat et histoires de cul. Autant demander à un âne de chanter La Traviata, tiens fume! Tant qu'on n'aura pas compris que les hommes et les femmes c'est juste fait pour copuler on n'avancera pas d'un poil de zobe. L'Eglise, elle, elle l'a bien capté, ça, résultat voilà deux mille ans qu'elle tient le choc...vous en voyez beaucoup des régimes politiques susceptibles d'en dire autant, vous? Répondez pas tous à la fois! Non, ça n'existe pas, il s'agit d'un cas unique depuis la fin de l'antiquité, une réussite incontestée, fabuleuse...mais pas surnaturelle, que nenni, il suffit juste de mettre les gonzesses d'un côté et les mecs de l'autre. Tant qu'ils n'auront pas compris ça, nos démocrates de mes burnes, ils nageront dans la fiente et nous avec!"

On doit le reconnaître, il a raison, le vieux. Du coup, dans le bistrot ça s'est mis à brailler tout azimut, chacun tentant de placer la sienne au milieu d'un brouhaha digne des meilleures séances de la Chambre. Le féminisme étant au pilier de comptoir ce que la franchise est au candidat socialiste, les questions relatives à la parité, à l'égalité des sexes et autres simagrées post- soixante-huitardes du même tonneau déchaînent toujours des passions dont la puissance varie en fonction de l'état d'imprégnation des convives. L'intervention du camarade Blaise se situant aux alentours de la quinzième tournée, je vous laisse imaginer le bordel.

Au bout de dix grosses minutes, l'impérieuse nécessité de mouiller un peu la mèche afin d'éviter la surchauffe ramène un calme suffisant pour permettre à notre ami Umberto Cazzoficca (voir notamment  On n'est jamais trop aidé.), éminent spécialiste, entre autres,  des questions vaticanes et de passage par chez nous, de rebondir comme un cabri sur les déclarations du fossile Sanzel. Surtout qu'aujourd'hui même l'Eglise s'offre une nouvelle paire de saints ce qui apparaît infiniment moins banal que chez Pamela Anderson...oui, je sais... Alors il attaque en force, le Rital.

-" Vous savez, ce n'est pas pour rien que The Economist s'apprête à désigner Papa Francesco "manager de l'année". L'Eglise, on peut en penser ce qu'on veut mais ça reste l'Institution de référence, celle qui tient le flot contre vents et marées, celle qui, au bout de deux mille ans, reste capable de se remettre en question avec le dynamisme de la jeunesse. Regardez un peu le coup de pub qu'ils nous réalisent, là, avec la canonisation des Papes! Fallait y penser à un montage de ce calibre, non, vous ne croyez pas? Parce que question couverture médiatique on ne trouverait pas l'équivalent et je ne vous parle pas des retombées à moyen et long terme. Un véritable trait de génie! Bon je reconnais aussi le côté déplaisant de l'affaire, l'affront à ce pauvre Paul VI qui se retrouve comme un con, coincé entre son prédécesseur et son successeur alors que pour lui même le processus de béatification est resté en rade. Il s'agit purement et simplement de discrimination homophobe, rien d'autre. Un mal aimé, Paul VI, soyez en certains. Pas parcequ'il trimballait une tronche à la Mister Bean, non, juste à cause de ses préférences pour les jolis garçons. Eût il grimpé la poufiasse comme les collègues qu'il se serait vu canonisé, lui aussi. Au lieu de ça il se retrouve entre deux saints, à l'espagnole, en dépit de ses petits penchants...elle a encore du chemin à faire, l'Eglise, sur la voie du politiquement correct, croyez moi! Et en plus le dernier Pape Italien, merde, si l'on ne compte pas Jean-Paul Premier dit "Le Bref", celui qui subit un gros pépin juste après son intronisation. Ah, la politique et la justice, vous savez... Mais l'Eglise, elle n'en a rien à foutre de la justice, pour elle ce qui compte c'est le bizness et là on ne peut rien lui reprocher, surtout depuis l'arrivée de Papa Francesco, il n'émarge pas pour rien chez les Jésuites , celui-là, malin comme un bonobo, le mec...après, question moeurs je ne sais pas s'il tient la comparaison. Et puis, vous savez, à son âge..."

-"Comme tu dis, bouffi, conclut Jean Foupallour aux trois quarts bourré et, dans le fond, c'est plus normal pour un pape de se faire bombarder saint au Vatican, que pour un président socialo d'aller se faire cracher dessus au pied de la statue de Jaurès à Carmaux. Comme quoi la République, avant qu'elle arrive à la cheville des curetons y coulera encore beaucoup de flotte dans le Ricard. Les professionnels, on voit bien de quel côté ils se trouvent... vous me direz, Manolo il a bien trouvé le moyen d'aller se faire conspuer à Rome... quand même, les Cathos Franchouilles, ils ont beau dire mais ils ne pardonnent pas plus facilement que les gauchiards. Voilà pourquoi, sans doute, ils ont longtemps voté à gauche... en même temps, ça aussi, on dirait que ça va leur passer!"

En tout cas, on peut pas dire, on les aura bien arrosés, les nouveaux canonisés! Saint Jeannot et Saint Popaul priez bien pour nous tous, ce ne sera pas du luxe.

Bonne fin de Dimanche sanctifié, à votre bonne santé.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 15:41

 

Depuis ce Vendredi qu'il ne décolère pas, le pauvre Flanby.

"Saloperie d'Edwy! Y va encore m'emmerder longtemps, cet enfoiré? Et qui c'est maintenant qui me gratouillera de jolis discours, à moi, hein? Faut que je demande à qui? A Bibendum? Ca va que j'ai fait sa connaissance chez Michelin, à çui-là, depuis le temps que j'en rêvais, dites donc, le mec qui boit l'obstacle... ça évoque, pas vrai? Oui mais bon, merde, comme plume vous pouvez toujours vous fouiller, Aquilino ça restait le meilleur, et de loin! Z'auraient pu lui foutre la paix tout de même, les salopards! Allez, il avait bien deux trois défauts par ci par là, faut reconnaître, un peu dispendieux, d'accord et puis pas trop regardant sur l'éthique, admettons. Bon mais après tout on en a vu plein d'autres à trafiquer l'influence au profit des labos pharmaceutiques...Cahuzac, tiens, au hasard! Et pourtant personne ne l'a emmerdé là-dessus, ce con...Dieu merci... juste les comptes en Suisse on lui a reproché, toujours cette salope de Plenel d'ailleurs... et dire que je le tenais pour sympa, avant, ce fumier! Vous pensez, un gus qui prend la même marque de teinture à cheveux que moi et aussi pour la moustache, encore, ça peut pas être tout à fait mauvais, ça, quand même! Bon, d'ailleurs faudrait voir à me débusquer le dénonciateur, là, l'empaffé qui leur refile les dossiers à ces pédés de Médiapart. Je le chope, je vous jure je lui fais arracher les baloches et je les envoie par porteur spécial à ce sale gauchiard d'Edwy, avec un petit mot du genre "si jamais t'en as, fais les numéroter... à toutes fins utiles". 

"Mais vous vous rendez compte, sacré putain de dieu! Ca baignait de partout, je venais de réussir la mise en orbite du Catalan! Piégé à mort, le mec! Même plus besoin de lui savonner la planche, il glissait tout seul, comme un grand, sur la vitesse acquise du coup de pied au cul bruxellois quand il s'est pointé la gueule enfarinée pour demander des délais. Une réussite, vous dis-je, le succès total! Non mais vous l'avez vu, l'autre jour, ce pignouf entouré de ses quatre clampins de ministres bras ballants à l'écouter débiter des conneries d'économies à la mords moi le noeud? On aurait dit Brejnev au sortir du Soviet Suprême, dites donc, parti comme il est il va finir pire que Gorbatchev, faites moi confiance! Chronique d'une mort annoncée, crénom, un pur régal. Moi, tranquille comme baptiste, j'avais plus qu'à compter les points... les points en moins sur les sondages, tous les mois, paisible et serein... Et puis va te faire foutre, ils viennent me sucrer mon cher Aquilino, mon petit aigle des Asturies, ma petite plume enchantée, l'inventeur du changement que c'est maintenant, de Moi Président, de l'ennemi de la Finance, tout ça quoi, bordel! Irremplaçable! Et par dessus le marché, il s'arrangeait toujours pour me faire cirer les pompes, pas seulement au figuré d'ailleurs, au propre aussi... vachement propre, du reste, cirées impec, que dis-je : glacées! On se voyait dedans! Dans la foulée de ses trente ou quarante paires de groles à deux-trois mille Euros chacune, les miennes ça se voyait quasiment pas, vous pensez, juste le cireur qui tirait un peu la gueule à cause de l'odeur mais on s'en tape, chlinguer du panard ça ne se commande pas, que voulez vous... Et puis merde, à la fin, on ne va pas le jeter aux chiens comme le premier Bérégovoy venu pour une histoire de godasses, enfin! Vous vous rendez compte, d'ici qu'il ne supporte pas, lui non plus et qu'il se flingue, hein, faut peser toutes les conséquences éventuelles, quand même! Et puis comment je ferais sans lui, merde, pour l'oraison funèbre?

"Alors tant pis, comme ça commençait à puer grave, j'ai dû me résoudre la mort dans l'âme à le balancer, cet adorable garçon. Ca tombait à pic : comme je me trouvais chez Michelin, à Clermont, c'est Manuel qui l'a viré. Avec pertes et fracas, d'ailleurs, style tu prends tes cliques et tes claques et tu me fous ton camp d'ici une heure, exécution! Ah pour ça il excelle, Vallsounet, il se régale, en plus...son côté pervers, que voulez vous. Pas comme moi, ça me fend le coeur comme un Escartefigue ces choses-là. Tenez, l'autre jour quand j'ai lourdé cette patate de Marco le Nantais, deux heures de bla-bla et pas moyen de le lui dire en face, trop dur... au sortir de mon burlingue de l'Elysée il se voyait toujours à Matignon, ce gros plouc! Incroyable! Même que lorsqu'il a reçu mon mail il est drôlement resté con... en même temps vous auriez voulu qu'il reste quoi, vous, le Marco? Et je ne vous parle même pas de Valoche (voir Sacrée répudiation!) vous imaginez l'effet? Une dépèche AFP, quand même, comme cadeau de rupture on fait mieux, y a pas! Ben oui mais qu'est-ce que vous voulez, quand on a bon coeur, Président, parfois ça peut se révéler vachement difficile. J'y peux rien, moi, pourtant, on ne se refait pas. Et puis, grâce à Dieu, en général j'arrive  à dénicher quelqu'un pour me faire le sale boulot, l'avantage de la position...

"En attendant, ils m'ont bien niqué, sur l'histoire du petit Morelle. Bien sûr, question moralité, le mec, il ne bourlinguait pas dans le blanc-bleu, le moins qu'on puisse dire. En dehors de ses accointances hyper-louches avec le labo danois et de son penchant immodéré pour les belles godasses, il avait bien encore deux-trois polichinelles dans le placard...probablement...enfin je me comprends... Je ne pouvais pas le garder, que voulez vous! Un peu comme lorsque votre chien se met à mordre les passants, il arrive un moment faut le faire piquer, même si vous y tenez beaucoup. Ca finirait par vous coûter trop cher, sinon. Et attendez, par dessus le marché on ne parlait plus que de cette histoire! Aquilino, par-ci, Morelle par là, la Plume du Président, le conseiller bien aimé qui tape dans la caisse, l'entourage un peu douteux du Chef de l'Etat. Si ça continuait, allez savoir ce qu'ils m'auraient dégotté ces empapaoutés de journalopes! Vous savez, pour trouver des gens à la coule quand on n'a que des Socialos à se mettre sous la dent, faut quand même pas trop exiger question moralité, je sais de quoi je parle! Un gaucho pas trop con, forcément ça doit cacher des trucs pas clairs, surtout quand ça se trouve du côté du manche. Rappelez vous  Le théorème de Nouratin , ça fonctionne à tous les coups, jamais d'exception, même pour confirmer la règle. En gros, vous avez le choix entre le gros hypocrite sans scrupule et le pauvre connard confit en dévotion gauchiarde. Dans mon boulot on a intérêt à se rabattre sur la première catégorie, vous le comprenez, ça, tout de même!

"Bref, vu la gueule que ça prenait, il a fallu dare-dare allumer un contre-feu. J'espérais bien un peu du côté de l'Ukraine mais ouiche, la mayonnaise ne prend toujours pas! Ce con de Vladimir a trouvé le moyen de calmer le jeu tout en continuant à tirer les ficelles. Décidément on ne peut pas compter dessus, à ce cosaque de mes deux, déjà la Syrie! Souvenez vous de mon  Expédition punitive  carbonisée à cause de ce russkof pourri! Suis pas près de l'oublier, celle-là, merde, Barack allait enfin craquer, bombarder la gueule d'Assad avec l'appui déterminant des Forces Françaises de Hollande le Grand ...et le Moujik qui me fout tout par terre, dites donc, une vraie malédiction. Ben là, pareil pour le Donbass, faudra pas compter dessus pour nous occuper les media pendant le Week-End Pascal. Et merde!

"Alors que voulez vous, en désespoir de cause, je me suis rabattu sur les otages. A la guerre comme à la guerre, pas vrai? Il faut dire que depuis quelques temps ça négociait sec au sujet des quatre couillons piégés en Syrie, l'affaire mûrissait gentiment, ça coinçait juste sur le prix, on a des principes ou on n'en a pas! Sauf que là, j'ai décidé de lâcher tout le lest, allez, la fin justifie les moyens et puis qui c'est le Patron, hein? Bon, les mecs, on arrête de négocier, on leur file ce qu'ils demandent et on prépare Villacoublay pour la traditionnelle cérémonie du retour des otages, faites bien tout briquer, même le crâne de Fabius, que ça soye nickel-chrome. Sapin tu fermes ta gueule et tu remplis la valise...non, la grosse et elle part sur le champ; fissa! Et vous refilez le max de conneries à bouffer aux corniauds de la presse, qu'ils arrêtent tout de suite de me rétamer les burnes avec Aquilino! Ah mais! Faut savoir ce qu'on veut dans la vie, cré vain dieu!

"D'accord, si vous saviez ce que ça vous a coûté, cette plaisanterie, vous tireriez sûrement une sale tronche. Pas tellement la rançon elle même, là on a le tarif règlementaire, on sait où on va; non le problème c'est les intermédiaires, ceux-là pour faire monter les prix ils s'y entendent, vous pouvez me croire. Seulement, le moyen de s'en passer? On n'est plus au temps de Pasqua, figurez vous! D'un autre côté, vous ne saurez jamais puisqu'on n'a rien payé bien sûr, comme d'habitude! Vous croyez ce que vous voulez, en attendant elle marche comme sur des roulettes, ma diversion. Depuis hier vous n'entendez plus parler que du retour des otages et l'histoire de ma pauvre chère petite Plume, fini, enterré, oublié à tout jamais...enfin à condition que cette pute d'Edwy nous en remette pas une couche la semaine prochaine...faut pas trop se faire d'illusions, il en garde encore dans le sac à malice, forcément...

"A la fin, moi ça me bousille le moral, toutes ces emmerdes. Un petit coup de mou, malgré tout, sensible comme je suis... alors j'ai balancé comme quoi si le chômage ne baisse pas, en 2017 j'envoie tout péter...non rassurez vous je déconne mais c'est histoire de jouer un peu avec les nerfs du Catalan, il serait bien capable d'y croire, ce niais... Et faites mes amitiés à Madame."

Quant à moi, je vous souhaite un merveilleux Dimanche de Pâques sans aller jusqu'à l'indigestion d'agneau au chocolat et puis aussi un chouette Lundi... pour cuver.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 15:06

 

Bon, là faut que je ponde un truc. Comment pourrais-je y échapper? Les obligations, la plupart du temps, on se les crée soi-même. Et puis, un beau jour, crac! Le piège se referme, vous voilà fait comme un rat. Dans la nasse! Aujourd'hui, par exemple, aucune envie, aucune inspiration. Rien. Calme plat. J'en ai déjà ras la calvitie à la seule idée de vous parler de Manolito, de son gouvernement de comiques de cirque désormais renforcé par une bande paritaire de paillasses à dix mille euros par mois. Qu'il aille au diable, avec son discours général de politique à base de baratin creux, sa soi-disant popularité, son amour immodéré pour la France et son aptitude quasi-certaine à faire pareil que son prédécesseur mais avec, en supplément, un coup de menton dont seul le Duce avant lui détenait le secret. C'est sans doute cela qui change tout, faut croire. 

L'autre, aussi, le gros Pépère de l'Elysée, le tombeur de ces dames, qu'est-ce qu'il me gonfle aussi, celui-là! Une indigestion, carément. Rien qu'à le voir c'est la gerbe! Moi président de la République, je...Crénom! Tout le contraire, il fait, un truc de ouf, vraiment! Le contrepied permanent! Un comportement stalinien, version molassonne, certes, mais tout de même! Le type "exfiltre" le Premier Secrétaire du Parti vers un portefeuille de secrétaire d'état, pour coller à sa place un zigoto de son choix. Le ballet des repris de justice, en plus, vu que pour trouver un poids lourd socialo sans casier judiciaire faut aller le chercher au cimetière et creuser profond! Et simultanément, pour faire bon poids, le voilà qui procède à l'interversion des patrons respectifs de l'Elysée et de la C.D.C. Et hop, un coup de bonneteau! Ni vu ni connu! Le scandale absolu mais bon, on s'en fout, les media applaudissent l'artiste et tout le monde se déclare satisfait.

Tellement que jusqu'à hier la cote de popularité du Flanby de ces dames remontait...d'accord, à vingt pour cent mais ça lui faisait tout de même quatre points de plus en un mois. Après la branlée des municipales la nouvelle pouvait lui faire chaud au coeur, à Grotoumou, le conforter dans sa stratégie de prise des Français pour des imbéciles, lui remettre 2017 en perspective avec une réélection à la clé, comme Tonton Mitou...Seulement voilà, pas plus tard que ce matin on nous balance une autre enquête qui le fait descendre de vingt à dix-huit. La marge d'erreur, sans doute...Du coup on ne sait plus trop. Le mieux ce serait qu'ils arrêtent tous de nous inonder de ces conneries de sondages. On le sait qu'il subsiste grosso-modo un petit vingt pour cent constitué de Socialos indécrottables, pour le reste, ça va, ça vient, vas y Baptistin, comme disait la chanson.

Et pendant qu'on nous agite tous ces jolis hochets sous le pif, le monde continue à tourner, même si, tout à notre joie enfantine, nous ne nous en rendons pas vraiment compte.

En loucedé, par exemple, se négocie le fameux accord de libre échange entre l'Europe et les Etats-Unis, dont nos socialo-gouvernants, trop occupés à tenter d'obtenir un énième report de nos engagements budgétaires, semblent se désintéresser totalement.  Petite précision en passant : j'approuve tout à fait le secret dont s'entourent les négociations en cause. Si vous voulez aboutir à un résultat cohérent, dans ce genre d'affaire, il faut le moins possible d'intervenants, des discussions discrètes et un silence absolu pour éviter que rien n'en transpire sur la place publique. Si vous avez le malheur de jouer la transparence, vous êtes foutu, tout s'en va en quenouille et vous ne maîtrisez plus rien. La démocratie, quoi. En revanche, vous me voyez beaucoup plus inquiet quant à la confiance que nous pouvons accorder aux négociateurs. Le Commissaire Européen qui chapeaute l'affaire, un certain Basile de Koch...non, ça c'est le mari de Frigide... Karel de Gucht, voilà, un Flamand-Framac du Grand Orient belge qui aime notre cher Pays comme un clou à sa fesse. "La France ne peut pas, seule, redistribuer les cartes du commerce mondial", "la France n'est pas un pays libre-échangiste", voilà ce qu'il raconte, le Gucht. Il a sans doute raison, d'ailleurs, mais ça donne une idée des types à qui nous confions nos intérêts... En général, quand on se laisse négocier dans le dos on finit toujours par l'avoir...enfin vous voyez ce que je veux dire. Dans l'état de faiblesse où nous nous trouvons et avec la bande de gnolus qui nous dirige nous n'aurons même pas droit à la vaseline, je vous en fiche mon billet.

Toutefois il y a encore bien pire. Lampedusa, tiens, dans le genre horrible vous auriez bien du mal à trouver plus affreux. Vous voulez des nouvelles? En ce moment-ci vous en trouvez tous les jours chez ma copine Chris (dans mes blogues potes). Une véritable machine à invasion, Lampedusa. De l'autre côté de la Mer, en Libye si judicieusement libérée par notre ancien petit président sur les conseils de La Conscience Universelle, le penseur chevelu dont la mèche le dispute en blancheur à la chemise, se met en place une industrie de l'exode d'une ampleur  sans équivalent, même aux temps bibliques. Du coup, ça déferle en vagues quotidiennes, de plus en plus fortes, ça vire au tsunami, à la submersion. Personne ne maîtrise plus rien, l'île regorge de transfuges, elle suinte de partout, elle déborde, elle ne se contient plus, elle va couler, il faudra bientôt appeler Noé au secours! Un bordel inimaginable! Tous les jours la Marine Ritale repêche des centaines de clandestins, désormais en pleine forme puisqu'ils arrivent au moyen de gros bateaux, lesquels lâchent ensuite tout ce petit monde sur de frêles esquifs à quelques encâblures du rivage, juste pour dire qu'on vienne les sauver et les déposer, tout frémissants, dans l'espace de Schengen. Et ils ont intérêt à n'en point perdre un seul, les Macars, l'oeil noir de Maelström, la Commissaire Européenne au Grand Remplacement de Population, les regarde tout le temps, sans en perdre une miette. Avec, pour faire bon poids, plein d'ONG de mes burnes qui guettent au trou des fois qu'on les traiterait pas avec humanité, les envahisseurs. Vous en entendez parler, vous, de ce qui se passe en ce moment à Lampedusa?

Eh, non, sacré bon dieu, pas question! Vous vous rendez compte? Faut surtout pas informer le Citoyen, déconnons pas, s'il réalisait l'ampleur du désastre il pourrait prendre peur, ce con, réfléchir, peut être, allez savoir, se demander pour quelle obscure raison on ne rembarque pas illico ces braves migrants pour les reconduire gentiment là d'où ils viennent. Mince, vous vous rendez compte? Surtout qu'ils finiront chez nous, pour la plupart, où voulez vous qu'ils se trouvent mieux qu'en France, les Africains, c'est beau comme là bas, dis et en plus on te donne plein de pognon que t'en as jamais  vu autant de toute ta vie! Et sans rien foutre, par dessus le marché! Alors, si par malheur il commençait à comprendre, le Citoyen, qu'avec nos conneries de droit du sol et de prestations sociales indéfiniment gaspillées à crédit, nous allons direct au suicide, vous mordez le topo? Alors surtout pas un mot à la reine mère, n'est-ce pas, divertissons bien le populo avec nos petites conneries politiques et prions le Saigneur du Socialisme qu'il nous épargne l'épidémie d'ébola susceptible à tout moment de nous débouler de Lampedusa... là c'est pour le coup que ça ferait vraiment désordre!

Alors, vous savez quoi? Ben à force d'assiter à des obscénités de ce calibre, je vais finir par y croire moi aussi, au Grand Complot qui se trame dans notre dos pour nous liquider proprement, corps et âmes. On peut pas être con à ce point-là sans une volonté délibérée, c'est pas possible...quoique...

Allons, mettons bien nos oeillères, passons un bon Dimanche des Rameaux et tâchons d'oublier l'ombre du Golgota qu'on aperçoit tout à côté. La semaine prochaine nous risquons fort de parler un peu de l'Ukraine, j'ai aperçu quelques drapeaux rouges frappés de la faucille et du marteau parmi les révoltés Pro-Russes...voilà qui devrait inciter nos media à plus de mansuétude et de compréhension à l'égard de ces derniers, ne croyez vous pas?

A plus, donc.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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