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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 16:19

 

Sombre Dimanche!

Après le sacre de Couille-Molle 1er. en majesté, hier, devant une tripotée de socialos

béats - à l'exception des baisés de la Primaire qui faisaient contre mauvaise fortune

bon coeur- nous assistions aujourd'hui à celui des bouseux Néo-Zélandais,

spécialistes du bras d'honneur et du tirement de langue, dont la victoire d'un point sur

le quinze Franchouille apparaît très largement due à la honteuse complicité de l'arbitre

Sud-Africain.

Joubert, en plus, qu'il s'appelle ce vendu d'arbitre. Joubert comme Jacqueline, pour

les survivants qui se souviennent de l'ORTF Gaullienne, à l'époque où nous vivions

entre gens de bonne compagnie. Un coup de poignard dans le dos, en quelque sorte!

Voilà un type dont les ancètres Auvergnats ou Périgourdins doivent marronner sévère

dans leur tombe, à l'idée d'un coup tordu de ce calibre. La moindre des corrections eût

consisté à accorder aux lièvres de Poulainmont - enfin le contraire -  une bonne demi-

douzaine de pénalités à vingt cinq mètres dans l'axe des poteaux, bordel!

Surtout qu'on l'avait dit qu'on s'en foutait de gagner par triche ou par protection

(cf.Couille molle à la rose. ) du moment qu'on en sortait champions du monde.

Putain, à la troisième finale de Coupe du Monde, ils pouvaient nous en faire cadeau,

tout de même, surtout avec Joubert comme arbitre. Sans doute un lointain cousin de

Brian, le patineur sur derrière, ce satrape de Joubert!

D'autant qu'on en avait vraiment besoin. Avec toutes les avanies qui vont nous tomber

sur la gueule, une petite satisfaction sportive à cocoricos, si con que cela puisse

paraître, voilà qui nous aurait reboostés grave. Ca pouvait nous faire un demi-point

de croissance, une Coupe du Monde, alors que là, vice-champions, c'est comme

pour Minou la Tringlette, c'est le vice qui nous détruit.

 

Je déplore. Vraiment. Parceque dans tous les domaines nous sommes profondément

ensevelis dans la chose. Rien ne va plus, dirait-on, les jeux sont faits. La tragédie dont

nous voyions depuis longtemps les éléments se mettre doucement en place arrive vers

la fin de son troisième acte, quand on sent bien que l'affaire part en quenouille. 

Naturellement tout reste fait pour laisser croire que nos chers dirigeants vont trouver les

solutions propres à nous rendre opulence et tranquillité. Hélas, on voit bien qu'ils se

foutent le doigt dans l'oeil depuis le début de la crise.  Ce n'est jamais en accumulant

les manoeuvres désordonnées qu'on parvient à sauver le navire drossé sur les récifs

par une implacable tempête ( la vache, ça c'est beau!).

Et nous voilà bel et bien drossés!

Résumons nous. Depuis le Traité de Maestricht si cher au Papa de la petite Margarine

Pijot, les conneries monumentales ont succédé aux bourdes monstrueuses pour

aboutir à l'énorme cagade que constituent l'Europe et singulièrement la Zone-Euro

aujourd'hui.  L'incompétence,  l'impéritie,  l'irresponsabilité de nos dirigeant

démocratiques nous pète aujourd'hui à la figure avec les conséquences dramatiques

que cela implique pour nos porte-monnaies, nos niveaux de vie et, à terme, carrément, 

notre existence. Parceque si vous ajoutez à ce foutoir les abandons que nos comiques

élus consentirent à la mondialisation-piège-à-cons et consentent continuement, sans

débander d'un iota, à la si tellement enrichissante immigration africaine, vous

comprenez aisément vers quel avenir radieux nous nous précipitons.

Quand, voilà trois ans, j'ai cherché un nom pour le présent blog, sans hésiter, je lui ai

collé "onéfoutus". Même si l'administration d'Over-Blog semble méconnaître l'accent

aigu, je crains, hélas, d'avoir visé juste.

 

A dire la vérité, vous pouvez regarder de partout, scruter l'horizon, surveiller la route

qui poudroie, tout ça quoi, rien de bon, que dalle, que de la pourriture, des clous sur la

chaussée et du caca de chien sur les trottoirs. 

Par exemple, en dépit de toutes les âneries qu'on nous débite à longueur de journaux,

le Maghreb printannier et démocratique nous prépare des lendemains à faire dresser

les cheveux de Juppé sur son crâne d'énarque au bout du rouleau.

Avez vous vu la fin de Kadhafi? Lynché, le mec! Sans bavure ni fioriture, massacré

à coups de poings, à coups de tatanes, à coups de crosse par les charmants barbus

si joliment sponsorisés par la Maison B.H.L. Un vieux shnock blessé et à bout de forces,

vous vous rendez compte? Vous voyez bien à qui nous avons affaire, tout de même!

Des bêtes! Ca m'a rappelé "Le Lion devenu vieux", "attaqué par se propres sujets

devenus forts par sa faiblesse ". Comme quoi, rien n'a vraiment changé depuis trois

siècles...en tout cas chez nos amis très pieux du Maghreb Arabe.

Les tribus de Cyrénaïque, victorieuses de celles de Tripolitaine par l'action conjuguée

des Sarkobama-Brothers ne manqueront pas d'assouvir leurs haines de la façon la

plus conforme à leurs moeurs. L'étripage affreux. Et comme, en Libye, tout le

monde à sa Kalach. ses grenades et son bazooka, la chaîne de la vengeance n'a pas

fini de se dérouler. On le regrettera, le vieux fou à la chapka blindée!

Et la Tunisie, non? En voilà d'autres qui ne tarderont pas à regretter leur dictateur.

Les Muzz fanatiques mettent, en ce moment même, la main sur les élections et vous

verrez prochainement un Assemblée Constituante parfaitement armée pour faire

passer la Charia en guise de constitution.

On a compris tout de suite que ça risquait de tourner au vinaigre, leur révolution-dégage

(voir Les vacances de Grauburle. ), malheureusement pour eux et pour nous encore

plus, ça se confirme.

 

Heureusement restent les Suisses, fidèles au poste et toujours prêts à nous donner

une idée un peu moins sinistre de la démocratie.

Dans l'Helvétie bénie des Dieux, ce petit pays coffre-fort où l'inquiétude de voir

quelques emplois disparaître pour cause de monnaie trop forte ne saurait perturber le

suffrage des citoyens, on continue à mettre la Droite au premier rang.

Les media ont beau tenter de faire croire à la défaite  du parti "populiste" UDC, les

résultats démontrent clairement le contraire.

Au passage, la qualification "populiste", manière plus aimable de signifier "facho",

s'acquiert dès la première prise de position contre l'immigration de masse.

Si vous voulez vraiment voter utile, en Suisse et ailleurs, ne cherchez pas, votez

populiste.

Et pour savoir de qui il s'agit, pas de problème, tous les media vous l'expliqueront en

long en large et en travers.

Dommage qu'on nous fasse prendre L'Helvétie pour des lanternes.

 

Faites vous bien gras et merde pour qui ne me lira pas.

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 17:15

 

Il n'y a pas de petite victoire.

Prenez Berlusconi, tiens, au hasard. Berlusconi, voilà des années que la bien-

pensance internationale  attend  avec  impatience  et  ferveur qu'il se pète  enfin la 

gueule (voir Encore raté! ).  Hé bien, manque de pot, une nouvelle occasion de

perdue!

La Chambre des Députés vient de lui renouveler sa confiance. Certes avec dix voix

d'écart mais dix voix de plus ça fait une majorité, neuf de trop, même, comme disait 

Clémenceau qui en connaissait un rayon. Donc, n'en déplaise aux cons d'Indignés

qui balancent des oeufs sur le Palazzo Montecitorio au mépris de tous les  affamés 

de la Terre, il demeure droit dans ses bottines Berluti le Berlusconi.  Légitime.

Dûment onctionné par la Représentation Républicaine, si triste, honteux et consternant 

que cela puisse paraître au Germanopratin moyen.

On remarque d'ailleurs, une fois de plus, que la légitimité démocratique sied mal

aux gens de droite. Cela ne leur va pas, que voulez vous. Il conviendrait, une fois

pour toutes, d'interdire l'élection de ces énergumènes à la pensée nauséabonde

dont l'appartenance à l'Humanité apparaît pour le moins sujette à discussion

( cf. Fesse bouc. ). Humez donc un peu la Primaire Socialiste (ça fait pléonasme,

primaire socialiste, mais c'est comme ça), voilà un scrutin qui fait plaisir à respirer.

Que des femmes et des hommes de gauche, les impétrants comme dit Montaudrey 

(merci Pangloss),  avec des électeurs parfaitement triés sur le volet, certifiés sur

l'honneur (voir Profession de foi. ), l'esprit vital de la démocratie, le sang de la

République, en un mot, le Peupleudeugôch!

 

Mais je digresse, me disperse et m'égare. Revenons promptement à nos moutons

-ce qui ne saurait nullement constituer, bien entendu, une allusion au peuple précité-.

Je dissertais donc du caractère impropre, à mon sens, de la notion de petite victoire.

La victoire, en effet, porte en elle sa propre grandeur que l'on peut parfaitement

mesurer à l'aune de la taille de la défaite, rabougrie et mal foutue comme pas possible.

En comparaison, la victoire, fût elle acquise de justesse et au coup de bol, apparaît

dans toute la grandiose ampleur de sa majesté triomphale. Et pour tout dire, quand

vous gagnez injustement, sans mérite, juste par concours heureux de circonstances,

en baisant l'adversaire qui s'attendait en toute logique à vous couillonner platement,

la victoire, en pareil cas, vous apparaît d'autant plus belle et plus grande encore.

Bien sûr me rétorquerez vous victrix causa diis placuit sed victa catoni (démerdez

vous) mais, croyez moi, ce que je dis, nonobstant ce vieux con de Caton, c'est la 

pure vérité. Vous n'avez qu'à demander à Lièvremont, sa victoire miteuse sur les

Gallois le transporte, d'une part, de joie et, d'autre part, en finale contre les tout noirs

qui ne savent faire qu'aka! 

Lièvremont, on lui proposerait de gagner encore plus lamentablement la semaine

prochaine, au besoin par la plus basse cautèle et la plus ignoble des tricheries,

il signerait de suite et sans réfléchir. Faut pas rêver, bien sûr, mais je dis ça pour

bien illustrer le propos.

 

Attention, toutefois, je ne parle pas ici d'une catégorie particulière de victoire dont

les inconvénients l'emportent conséquemment sur les avantages, je veux parler de

la victoire A la pyrrhus!

L'exemple d'actualité concerne l'affaire du Soldat Shalit. La libération de ce dernier

met en évidence le niveau déraisonnablement élevé du cours de l'israélite qui vient

de dépasser le seuil symbolique des mille musulmans! De la folie.

On peut discuter, remarquez. Déja, nous, vu le caractère "franco-israélien" du soldat

en question, je trouve qu'on aurait pu nous consulter, au besoin on serait bien allés

jusqu'au million de muzz. Surtout qu'il est manifestement plus Israélien que Franco,

le petit Shalit, c'est pas lui qui nous aurait beaucoup emmerdés après.

Pour en revenir,  je pense  que  dans de telles  conditions,  le succès obtenu par

Netanyahou revêt un côté merdeux et résolument désagréable dont les Israéliens 

apprécient moyennement la saveur saumâtre. Forcément. Mille terroristes relâchés

dans la nature on voit mal comment ça pourrait leur faire plaisir, si heureux, par

ailleurs,  qu'on les sache du retour dans ses foyers du soldat perdu pas pour tout le

monde.

Rien à voir, évidemment avec l'évincement des rugbymen Gallois par des Français

au cul bordé de nouilles en demi-finale de coupe du monde. Là, oui, il s'agit d'une 

victoire immense puisque jamais elle n'aurait dû avoir lieu. On voit bien la différence,

non, quand même?

 

En politique, bien sûr, les choses se révèlent plus compliquées. 

Le camarade Barack-Hussein, par exemple, voilà un garçon qui possède au plus

haut degré le sens de la victoire. Rien ne l'arrête en ce domaine. Tenez, Dimanche

il inaugure en grande pompe (46, comme tout africain qui se respecte) le mémorial

de Martin-Luther King. Une pure merveille de cent-vingt millions de dollars sans

compter le terrain en plein Washington, financée on sait pas trop comment et

superbement ornée d'une statue géante du Saint-Homme. En granite blanc (?).

Voilà un type qui sait rebondir, Obama. Après s'être rétamé la gueule devant le

Sénat avec son plan-emploi à la mords moi le noeud, que même des démocrates 

ont voté contre, il repart à l'attaque. Jamais vaincu, le type, toujours prêt à user de

ses charmes exotiques pour se donner l'air de dominer le sujet.

En tout cas, les media traitent plus volontiers de ses hauts faits que de ses plantages,

à ce mec, ça aide, faut reconnaître. Du coup, même si, comme il semble, personne

ne vient à son inauguration mémorialesque, la postérité retiendra qu'entre le pasteur

qui avait un rêve et le président qui vire au cauchemard, un lien puissant fondé sur

le politiquement correct et l'outrance médiatique s'est noué en cette journée de

grisaille et de feuilles mortes. Voilà comment, à partir de rien du tout, on peut

aussi fabriquer des victoires.

 

Remarquez, chez nos bons amis socialos aussi, on sait bricoler des victoires à peu

de frais. La Primaire représente le modèle le plus abouti de la combine porteuse de

succès assuré. Un vrai beurre! Dans tous les cas, même dans la pire des hypothèses,

la gagne appartiendra aux socialos et à personne d'autre. 

Et, par dessus le marché, avec l'admiration béate des plus gros connards de l'UMP,

Raffarin et Fillon en tête, dont les appréciations dythirambiques, si intelligemment

déballées en place publique, ont tant fait bisquer Sarkozy. 

Reconnaissons tout de même que ce dernier doit souvent s'interroger sur la santé

mentale des corniauds qui constituent son proche entourage. Si par impossible il

parvient à se faire réélire l'an prochain, il sait déja précisément à qui il n'aura pas

besoin de dire merci.

En revanche, le Père François, ça lui fera du monde à remercier. A commencer par

Naffissatou Diallo, sa bienfaitrice, celle sans qui rien n'eût été possible. Et même

la petite Tisane Banon, avec la couche bien épaisse ajoutée par ses soins sur la

tartine de fiente de Minou la Tringlette. Débarrassé de ce dernier, le petit François

n'avait plus qu'à ramasser le tronçon du glaive, comme disait Charlot, pour

s'en bricoler un cure-dents et mordre avec entrain les grosses miches plates de

l'amère de Lille. Celle-là, de victoire, à côté, la demi-finale Galloise c'était gagné

d'avance.  Tout ce qu'on peut espérer, à l'heure où je mets sous presse, c'est que

ça ne fasse pas du soixante-dix/trente, sans quoi tous les Confranchouilles -et ça

fait du monde- croiront qu'il s'agit bel et bien d'un triomphe digne de l'antique.

On dénombre assez de chances comme ça de se retrouver avec cette couille-molle

comme chef de l'Etat, pas la peine d'en rajouter des caisses.

Même pour l'intéressé, un score trop lourd pourrait lui faire du tort. Déja qu'on voit

bien qu'il se demande lui même ce qu'il fout là, si ça se trouve il risquerait de se

prendre pour Napoléon, le jour où la France deviendra le fromage de Hollande.

 

Enfin, pour ceux qui ont aimé le "Chevalier à la Rose", gageons qu'ils adoreront

bientôt la "Couille Molle à la Rose".

La démocratie ne nous aura décidément rien épargné.

 

Prions ensemble, mes Soeurs, mes Frères et merde pour qui ne me lira pas.

 

 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 16:40

 

La Primaire Socialiste, j'ai l'honneur de vous faire connaître que je m'en fous

complètement.

Voilà des mois qu'on nous casse les roubignolles avec cette pantalonnade et deux

semaines que nos media à la con ne parlent pratiquement que de cela. Encore une

chance que la Coupe de Monde de Rugby ait lieu en même temps sans quoi on allait

direct à l'over-dose mortelle. Surtout que l'Equipe de France vient de bananer les

Rosbifs avec ce panache henriquatresque qui caractérise le Quinze du Coq dans les

grandes occases. Celle-là en était une et, si puéril que cela soit, je suis bien content

de voir les Anglais déconfits, dépités et sortis comme des malpropres. Ca leur

apprendra à nous prendre pour des mickeys. Toutefois je vous rassure, en temps

ordinaire, le rugby je m'en soucie comme des premières chaussettes de Notre

Seigneur Jésus-Christ.

 

Cela dit, je fatigue. La petite poignée de fidèles qui continue à s'aventurer sur ce blog

se rend bien compte, assurément, que l'animal s'essoufle et, peu à peu, perd du terrain.

Le coche apparaît un peu lourd à tirer et la côte s'appentit de plus belle. En somme

on commencerait à voir la fin...peut être, je ne sais pas. Cependant, avec la bouteille

que je trimballe, j'en ai tellement vu, tellement subi, tellement chié si vous me passez

l'expression, que plus grand chose ne parvient à m'amuser vraiment. Surtout pas

les simagrées grotesques de nos politicards, les conséquence desdites semblant

bien, d'ailleurs, en passe de tourner au tragique. J'admire sincèrement les chansonniers

qui arrivent encore à y trouver matière à amuser la galerie mais je sens bien que, là

aussi, le coeur n'y est plus comme avant.

Le vieux réac misanthrope regarde, effaré, toute la connerie formidable qui l'entoure et

farandole étourdissamment autour de lui. Qu'y faire? C'est cuit, rapé, terminé, liquidé...

jamais on ne s'en relèvera. Et merde! 

 

Bon, allez, je reviens.

J'explique. L'erreur fondamentale de la démocratie réside à mon avis dans le fait que

les dirigeants élus se croient obligés, toujours, de faire quelque chose. Dans toute

situation, ces cons-là se font un devoir sacré d'agir. Ce faisant, manque de pot, ils

nous mettent, nous autre commun des mortels, encore plus dans le pétrin.

Un exemple entre mille, tenez, un beau jour Sarkozy ça lui a pété comme ça, en

Juin 2009, au moment où il espérait naïvement qu'on sortait de la crise, ce rigolo:

- "Putain faut que je fasse un truc, là, du consistant, du bien sensationnel, du lourd,

 du qui fasse super-bel effet sur l'électeur, du qui me remonte un peu dans les

 sondages, quoi. Faut exalter le moral des troupes, bordel!  Allez Guaino, défouraille

 moi un plan et que ça saute, nom de dieu, de suite,  là, j'attends, alors ça vient?

-Oui Chef, j'ai un gadget qui pourrait le faire: lancer un emprunt!

 Ca vous la cisaille au raz des moustaches, ça, hein Chef? Du tac au tac! Et tchac!

-O.K. banco, duchnock, mais déconne pas, pas du vulgaire emprunt style Fernandel

dans François 1er. Un Grand Emprunt! GRRRAND! Voilà ce qu'il me faut!

Allez, c'est parti, fais moi concocter dare-dare un chouette discours là dessus et

préviens la presse, j'annonce dès demain, devant le Congrès, en plus. 

Comme Napo à Austerlitz, avec le soleil dans le dos et l'ennemi qui m'attend pas. 

Faites donner la cavalerie! Soldats la victoire est à nous!

Et quand vous direz, plus tard, j'étais du Grand Emprunt, tout le monde répondra,

admiratif et laudatif, voilà un brave! "

Ainsi, la France Eternelle se retrouva t-elle avec un gros paquet supplémentaire de

milliards de dettes.

Raison de plus pour niquer le contribuable en 2011(voir Youpi, on fait payer les riches! )

et une chance additionnelle de se faire dégrader un jour ou l'autre par Fitch, Standard

and Poors et consorts. Belle opération en vérité, merci Patron!

 

Moi, je rêve de gouvernants qui mettraient un point d'honneur à ne rien faire. A laisser

les choses suivre leur cours. A éviter scrupuleusement de prendre quelque décison

que ce soit. Un peu comme le Gouvernement Belge, si vous savez voir une fois ce

que je veux dire.

L'expédition des affaires courantes, voilà le programme! Et encore, ce serait déja

presque trop.

Cependant, attention. Le populo, le Peuple Souverain, si vous préférez, faudrait peut

être aussi qu'il pose ses conditions ce con, au lieu d'attendre monts et merveilles des

enfoirés qui sollicitent son suffrage.

 

A souverain amorphe, pays en capilotade.

Juste comme ça, pour bien voir où elle nous a emmenés, notre belle démocratie et ses

petits génies d'élus, avez vous vu les deux faits divers de la semaine, ceux qui ont réussi

à passer le barrage des primaires de mes deux? 

D'abord l'histoire du pauv'Babu, l'Indien électrocuté sur les rails du métro. Qui c'est y

qui l'a poussé, le Babu? Mohamed, sans papier Egyptien venu enrichir la République

via Lampedusa.

Puis le coup du contrôleur SNCF poignardé. L'embrouille qui a foutu le bordel

dans la ciculation ferroviaire grâce au "droit de retrait" soigneusement excipé

par le cheminot dès que l'opportunité s'en présente.

Et qui c'est qui l'a poignardé, le contrôleur? Eh oui, Yassine! Délinquant multi-récidiviste

archi connu des services de Police! 

Mais bien sûr il s'agit juste de coïncidences. C'aurait pu être Stéphane et Robert, pardi.

Oui mais c'était pas!

La diversité si bien chantée par nos politicards de droite et de gauche c'est comme la

gestion des affaires de la République. Fallait rien faire. Juste laisser nos enrichisseurs

où ils étaient.

 

Bonsoir et merde pour qui ne me lira pas.

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 14:25

 

Décidément, Hortefeux, il n'en rate pas une!

Voilà un type qui traîne ses Church depuis l'éternité dans les allées du pouvoir, qui

fût il y a peu ministre de l'Intérieur, qui occupe un poste éminent - on ne sait pas

précisément lequel mais qu'importe- à l'Elysée et qui va passer un coup de fil à un

copain mouillé jusqu'au trognon, dans le style "gaffe, ta meuf balance grave, j'peux

pas en dire plus au bignou mais c'est du lourd". Il téléphone le mec! Faut le voir pour

le croire! Con à ce point là ça mérite le musée.

Par dessus le marché, la meuf en question, elle balance sur l'affaire "Karachi", un 

peu l'équivalent, pour l'actuel Président, des diamants Bokassiens du père Giscard,

si vous voulez,  un poison mortel de campagne en quelque sorte. 

Sachant que Brice le Rouquemoute devrait jouer le rôle de directeur de

ladite campagne, cette dernière se révèle d'emblée encore plus mal embarquée

qu'une cargaison d'africains étiques cinglant sur Lampedusa.

Et attendez, il y a pire.

Le pote en question fait partie des meubles. C'est tout de même lui qui aurait aidé

notre bon Président, temporibus illis, à ratiboiser la Mairie de Neuilly sous le gros

pif de Pasqua! Pour gratiner un peu la ragougnasse, le gus en question, roturier

comme pas un, s'est offert le luxe d'épouser en 1988, devant le précité Maire de

Neuilly , la Princesse Hélène de  Yougoslavie, petite fille du Roi d'Italie, arrière petite

fille de Pierre 1er. de Serbie, le saint-protecteur du Patronat Français. Les sabots

d'Hélène n'étant point crottés et son train de vie d'Altesse Royale non plus, il

appartenait dès lors à notre homme d'assurer à bloc. D'où la nécessité de faire un

peu le sale boulot, bien rémunérateur et justificatif de renvoi d'ascenseur.

Et c'est à ce mec là, dans la conjoncture actuelle, que ce sacré Brice, pas de Nice,

de Clermont, bigophone sans se douter une seconde qu'il se trouve sous écoute

comme la grand-voile par force 7! (Si la métaphore nautique vous déplaît, c'est pas

votre jour).

 

Cependant, des mecs comme Hortefeux, il en faut.

D'abord cette sorte de personnage permet de mettre en évidence les

caractéristiques essentielles de la démocratie, en ce qu'elle est au panier de

crabes ce que le calvados de ferme est au sirop de grenadine.

Ensuite il nous fait voir les aspect les plus stupides de ce que nous appelons 

"la Droite",  conglomérat de bricoleurs sans imagination presqu'aussi bornés et

dépourvus de scrupules que leurs collègues politicards de gauche.

Et encore plus maladroits!

N'oublions pas l'affaire dite "des auvergants" (voir Abjection votre horreur! ).

Condamné pour injure raciste, le père Hortefeux, avec l'assourdissant fracas

médiatique dûment réservé à l'accrochage au pilori du sale fasciste!

Manque de pot, il vient de se voir relaxer par la Cour d'Appel, le mec.

Vous en avez entendu parler vous?

Enfin, il inspire le poète, Hortefeux. Cela n'appartient pas à tout le monde et exige

un gros paquet de qualités particulières qu'avec ma sagacité proverbiale j'ai su très

tôt déceler chez le sujet ( voir Liesse et badge.).   

Considérant ses éminents mérites qui justifieraient, es-qualité de muse-musette,

la croix de Chevalier des Arts et Lettres - on l'a bien refilée à Dany Glover si jamais

vous voyez qui je veux dire- il m'a semblé (nationale comme disait Pierre Dac)

judicieux de lui consacrer un petit poème épique comme le porc du même métal.

Cela s'intitule:

 

Les sacoches et la cendre

 

Comme un ex-président retombé en enfance,

Comme un Rom dépité expulsé de la France,

Comme un faucon honteux de se comprendre vrai,

Comme le mal-foutu découvrant son portrait,

Il vacille Hortefeux, sous les coups de la Gauche

Qui le poursuit sans cesse et, dès qu'elle peut, le fauche

Tel un épi de blé bien mûri au soleil

Dont la tige fléchit sous l'épillet vermeil.

Hortefeux, Hortefeux, ton malheur est immense!

Ton avenir, tu peux te le mettre où je pense.

Avec tes vieux copains tu deviens encombrant.

Pour la réélection de ton bon Président

Déja mal engagée.  Tu fais un peu trop tâche

Et bientôt, le morceau, il faudra que tu lâches.

Mais quelle idée, aussi, d'aller téléphoner,

A celui qui pouvait jusqu'au cou te mouiller!

Quand on a comme ami un porteur de sacoches,

Il vaut mieux conserver son téléphone en poche.

L'amitié c'est très beau et toujours sympathique,

Mais tout à fait contraire au jeu démocratique

Qui demande à celui qui tient à subsister

De laisser ses copains sans lui se débrouiller.

Et c'est encore plus vrai quand ils sont dans la merde

Car si tu les soutiens, aussitôt ils te perdent.

Le plus marrant, aussi, il faut que je te dise:

Quand vous avez trouvé le porteur de valises

De Chirac, pour pouvoir emmerder Villepin,

Lorsque vous avez cru judicieux et malin

De remuer la boue des versements liquides

Vous auriez dû penser, ô grosses tronches vides,

Au retour de bâton pourtant bien prévisible

Car vous constituez la plus belle des cibles.

Le coup vicieux venant du porteur de valoches

Appelait en retour l'affaire des sacoches.

Quand, la main dans le sac on vient de se faire prendre,

Il faut sur la chetron s'en déverser la cendre.

Hortefeux, Hortefeux, ton incurie est grande,

Tu ouvres l'Elysée à ce con de Hollande!

 

Bien sûr , tout cela apparaît affligeant, consternant, déprimant. Bien sûr.

Pourtant, que voulez vous, il s'agit de la vie courante de notre belle République

Une et Imputrescible. Rien de bien remarquable, en somme. Pourquoi voudriez

vous que les nobles serviteurs du jeu démocratique n'en appliquent pas les

règles? Or, nous savons parfaitement, tous, en quoi elles consistent ces règles :

pour gagner il faut arroser et c'est celui qui arrose le plus qui emporte le morcif.

Point final.

Le reste, les valeurs fondamentales du Contrat Social, liberté,égalité, solidarité

et autres niaiseries du même tonneau : foutaises, littérature, pièges à gogos,

miroir aux alouettes. Vous voulez être élu? Faut les aligner! Judicieusement et

en grosses quantités. Et que vous soyez de droite, du gauche, du milieu ou du

pourtour c'est pareil, aucune différence, la clé du pouvoir réside dans le pognon.

Donc les valises, les sacoches, les prébendes, les subventions, les postes

réservés, les combines de couloir, bref tous les petits arrangements joliment

rémunérateurs, constituent partie intégrante de nos Institutions bien plus que

toutes les idées grandioses poussées en avant pour essayer de planquer la

merde au chat; il importe seulement d'éviter avec le plus grand soin que le

corniaud de citoyen en décèle l'odeur. Voilà pourquoi, Hortefeux doit sortir du jeu.

 

Comme disait Montesquieu, "le principe de la démocratie est la vertu politique".

Rigolo, non?

 

Amitiés et merde pour qui ne me lira pas.  

 

 

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 15:48

 

Nous attendons tous, avec la fiévreuse impatience qui taraude l'abstinent forcé, le

retour médiatique de ce vieux Minou la Tringlette. Un coup à nous foutre en l'air le

Week-end, tellement le temps va sembler long qui nous sépare du Vingt-Heures 

de Dimanche soir.

Rendez vous compte, il n'en a pratiquement pas décoincé une depuis ce jour funeste

de Mai dernier (voir Dominique-nique-nique... ) où il s'est fait gauler la main dans le

sac - non, pas de charbon, c'est quoi ces conneries?- à cause d'une petite amourette

gâchée par un malentendu fâcheux. Voyez comment sont les femmes, quand même!

Enfin je veux  dire certaines femmes, naturellement, manquerait plus que je me fasse 

escagasser, moi aussi, pour machisme et généralisation beauféenne. D'autant que

vous en avez plein de compréhensives, des femmes, des qui ont pris les galants

assauts du camarade Minou pour ce qu'ils étaient, une flatteuse marque d'affectueux

intérêt.  Pas comme cette sinistre Nafissatou  ou cette godiche coincée de Tisane

Banon  qui vient nous péter une horloge pour un petit bisou un peu appuyé. M'enfin!

Ah, il va en avoir des choses à lui raconter, à Claire Chazal et du croustillant. Même

qu'à toutes fins utiles, Catherine Laborde aurait raccourci sa micro-jupe de vingt

centimètres au cas où, entre le vingt-heures et la météo...

 

Bon, mais c'est pas le tout. L'intérêt respectueusement amical que nous vouons au

Raminagrobis de la Suite 2806 ne saurait masquer les bientôt légendaires prouesses

de notre bon Président encore en exercice, le Bonaparte pas manchot de Libye, l'ami 

inconditionnel des barbus de Cyrénaïque,  le bras armé de  Bernard-Henry  Lévy,

le justicier pourfendeur de l'affreux-ignoble-horrible dictateur quasiment mort de Tripoli.

Voilà au moins deux-cents ans que ce n'était pas vraiment arrivé, la France a gagné

une guerre, sacré nom de Dieu! Faut tout de même traiter l'évènement avec un peu

plus de solennité que le concours annuel de pétanque de Pont-Saint-Esprit, putain!

C'est du lourd, ça et de l'éblouissant, que diable! On dirait que tout le monde s'en fout,

pratiquement. Sous prétexte que la victoire revient à Sarko, on prend l'évènement

pour roupie de sansonnet. Sans déconner, on croit rêver!

Pourtant, souvenez vous-en, au départ l'affaire n'apparaissait pas évidente.

Les sceptiques, votre serviteur en tête, persiflaient quelque peu ( voir notamment

L'apothéose de Bernard-Henry. ). Il en fallait du courage et de l'abnégation pour

entraîner les copains un peu amorphes dans un conflit improbable entre bédoins

farouches autant qu'arriérés. Eh bien voilà! Gagné, bordel, enfin presque et tout ça

grâce à qui? A M. le Président de la République Française Une et Imprévisible,dont

l'action foudoyante et déterminée a permis la déroute des armées du Tyran.

D'ailleurs, il ne s'y est pas trompé, le peuple de Benghazi en liesse qui l'autre jour

acclamait notre héros avec enthousiasme et ferveur aux cris de Yahia Tzarghouzy,

Allahou Akbar !  La victoire apparaît grandiose au milieu du désert minable et des

carcasses de bagnoles incendiées.  A part le soleil, on se serait cru, parfois, aux

Mureaux un matin de jour de l'an. Déja, question population, ça rappelle un peu.

Sauf qu'aux Mureaux, évidemment, il pourrait toujours se fouiller pour les

acclamations,  M. Sarkozy.

Bref, comme dit Jean-François Copé qui ne recule manifestement devant aucun

sacrifice, "Nous pouvons être fiers d'être Français, une fierté qui trouve ses racines

dans les valeurs universelles de la France qu'a portées et transmises Nicolas Sarkozy

entraînant à ses côtés la communauté internationale". Si; si, je vous assure, je n'invente

rien! Il aurait bien poussé un petit coup de "La victoire en chantant", si cela ne rappelait,

par trop précisément, une ère Giscardienne qu'il importe de laisser reposer en paix.

Alors, que diable, bombons le torse et plastronnons sans retenue, les "valeurs de la

France" viennent de terrasser l'ennemi. Une fois n'est pas coûtume.

Laissons nous donc aller, bien décontractés, à un bon petit élan de légitime

euphorie franchouillarde.

Ca ne nous en met pas plus dans la poche mais y a pas de mal à se faire du bien!

 

Je n'ignore pas, évidemment, qu'il convient de relativiser un peu. Le Kadhafi apparaît

encore vachement combattif et ses sbires défendent pied à pied les derniers

bastions encore entre leurs mains ignobles. Faut les comprendre, quand ils ont vu le

sort réservé à leurs potes, particulièrement à Tripoli, leur motivation a rebondi aussi sec.

La perspective du lynchage et du découpage en petits morceaux, leur donne du coeur

au ventre, à ces Kadhafistes de malheur. Notamment aux noirs, parceque dans la

Libye démocratique  et  libérée,  la chasse au négro constitue de toute évidence un

divertissement unanimement apprécié et la mise à mort des intéressés, un

spectacle collectivement délicieux à ne rater pour rien au monde. 

Surtout quand elle se pratique à coups de crosse après ablation du service

trois-pièces, énucléation à la petite cuiller et sodomisation au canon de kalachnikov 

tout chaud.

Cependant, les carottes apparaissent désormais quasiment cuites. On sait bien

que les poches de résistance ont ceci de commun avec celles des contribuables

franchouilles qu'elles finissent tôt ou tard par se vider complètement.

Le sort de Kadhafi semble déja scellé et la victoire des tribus de Cyrénaïque sur

celles de Tripolitaine, totalement acquise. 

Savourons ce triomphe et saluons notre entrée en grâce auprès du nouveau pouvoir

Libyen ainsi que de ses champs pétrolifères haut de gamme.

Nos perspectives d'approvisionnement énergétique viennent de franchir une étape

décisive. En tout cas, croyons le pendant qu'il en est encore temps.

Comme on dit, tant qu'il n'y a rien de fait , tout peut encore se faire.

La déception viendra bien assez tôt, quand les Amerloques auront raflé la mise

si les Chinetoques leur en laissent le loisir.

 

Sans compter que les valeurs universelles de la France ne sauraient se résumer à

de vulgaires question de lobbying commercial. Nous, ce qui nous intéresse, c'est la

démocratie, les droits de l'homme, la prééminence de l'humanisme, enfin plein

de trucs de ce niveau, quoi, vachement exaltants et propres à enthousiasmer tout

franc-maçon normalement constitué. Des idéaux merveilleux qui vous mettent le

germanopratin dans un état de béatitude voisin de l'orgasme.

Et pour ça, on est servis!

Ils l'ont dit clairement, les chefs du Conseil National de Transition:

- "Nous, ce que nous allons mettre en place, c'est la Démocratie. Oui, la Démocratie

dans le cadre de la Charia, de la Sainte Loi d'Allah et des préceptes sacrés du Coran,

si Dieu le veut, Allahou Akbar !"

Alors, quand même, la démocratie arrive en Libye. Alléluïa! On ne va pas chipoter sur 

les modalités. Et puis, comme dit le camarade Bernard-Henri, "ces gens là sont très

pieux", ils doivent donc se bricoler une démocratie à leur convenance. Normal, d'ailleurs,

leur Conseil de  Transition apparaît constitué d'une grosse majorité de musulmans

fanatiques dont la plupart ont servi en Irak et ailleurs. Il s'agit de démocrates, certes,

mais à la sauce Al Qaïda, si vous voulez. Quoi qu'il en soit, des gens très bien, certifiés

B.H.L. et estampillés Obama. Qui dit mieux?

Et puis, entre nous, quoi de plus démocratique que la Charia?

Prenez la lapidation, par exemple.

La personne qui se prend les cailloux dans la gueule, elle est seule, pas vrai? Alors

que les lanceurs sont en nombre variable mais toujours supérieur, c'est sûr.

Le lapidé a donc juridiquement tort parcequ'il est politiquement minoritaire. Et comme

la plupart du temps, en plus,  il s'agit d'une lapidée, on ne voit aucune raison d'en 

concevoir un patacaisse. Sans oublier que la démocratie islamocompatible, il va falloir

s'y faire. Même chez nous! Ca commence avec des casernes reconditionnées en

mosquées...

 

Quand on y pense, tout de même, quel progrès, en quelques mois. Souvenez vous, le

beau printemps Arabe populaire et démocratique naissait précocément en Tunisie

dès l'hiver dernier ( voir Les vacances de Grauburle. ). Belle opération dont le principal

intérêt apparaît clairement avec les dizaines de milliers de jeunes gens venus dans

leurs frêles embarcations  pour enrichir encore,  (voir Ich bin ein Lampeduser! ,) la

fabuleuse diversité qui constitue la chance de notre cher vieux Pays. Ledit printemps

d'hiver se poursuivait derechef en Egypte (voir Barack est dur avec Moubarak. )

puis la jolie révolution gagnait la Libye, permettant ainsi aux Lampedusiens de voir

quotidiennement débarquer un gros supplément d'enrichisseurs venus, cette fois, de

toute l'Afrique.

Bref, la révolution a marché  comme sur des roupettes. Pas en Syrie, bien sûr, faut

pas déconner, mais, dans l'ensemble, le succès se révèle éclatant. Nous disposions

d'une remarquable stabilité dans ces pays par nature explosifs et nous sommes

parvenus en quelques mois à tout foutre en l'air. Les Islamistes apparaissent

en mesure de s'installer souverainement dans tout le Nord-Est de l'Afrique,

les guerres d'Israël ne vont pas tarder à péter de nouveau et l'immigration se

retrouve boostée au delà des espérances les plus folles de nos bien-pensants

Occidentaux.

Joli travail! Comme dirait Copé, nous pouvons nous montrer fiers de l'oeuvre

accomplie.

Vive la Trendy revolution. , vive la Raie Publique, vive l'Islam et bien au fond.

Aleikoum salam,

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 15:50

 

Plus ça va, pis c'est. 

A part la Belgique dépourvue de gouvernement, coup de pot une fois, tout

le monde repart à déconner à pleins pipe-lines dans l'espoir fou d'une prochaine

réélection, le plus souvent irrémédiablement compromise.

Barack-Hussein lui même, à peine sorti d'une branlée historique, en remet une couche

avec un plan de relance à quatre ou cinq cents milliards, l'andouille! Les républicains

s'en aiguisent déja les dents et les agences de notations astiquent avec ardeur la

machine à dégrader. Oui mais voilà, que voulez vous qu'il fît Obama? Foutu pour foutu,

autant continuer à creuser le trou. Faire ou défaire c'est toujours travailler, pas vrai? 

Et puis, distribuer du pognon, ça fait toujours plaisir. Au moins à ceux qui le reçoivent.

D'autant que sur un coup pareil c'est la promesse qui compte. Son plan, bien sûr, il

l'aura dans le dos sitôt le projet soumis aux Représentants.  Sauf, peut être, le volet

relatif aux allègements d'impôts mais pour le reste, macache, il peut se brosser le

Président Providentiel, son avenir ressemble désormais à un mur de pissotière. 

Bien sûr, il lui reste les commémorations du 11 Septembre pour essayer de se refaire

un peu, seulement ça fait tout de même léger en face du taux de chômage et de la

récession qui se profile à l'horizon. Sans compter que le souvenir du coup des Twin-

Towers, quand on s'appelle Barack-Hussein, cela ne comporte pas forcément que

des aspects positifs... 

 

Pour couronner le tout, vous avez les adversaires qui commencent à monter au

créneau, histoire de préparer les hostilités électorales de l'an prochain.

Avec le dernier en date des postulants au titre envié de Candidat Républicain, un

certain Rick Perry, gouverneur du Texas, les affaires sérieuses arrivent sur le tapis.

Le type en question apparaît comme l'amerloque de droite pur et parfait, l'archétype

de l'ennemi héréditaire de tous les Peuples de Gauche de la Planète et de ses

environs. Une sorte de Deubeulyou Bush ragaillardi. L'air con en moins et la perruque

en plus.

Avec celui-là, il a du souci à se faire le pauvre Président, ça va sharckler sans arrêt et

pas dans la dentelle. Faut dire aussi qu'entre les aberrations intérieures et les conneries

de politique étrangère, avec Obama ils disposent d'un boulevard, les Républicains.

Y a qu'à se baisser pour ramasser.

Même les Juifs, il aura réussi à se mettre à dos! L'an prochain on va voir des Israélites

étasunien voter réac. Sûr. Et pas juste quelques uns, vous pouvez me croire!

En somme, il lui restera les voix des pauvres noirs et celles des Bobos, au camarade

Barack. Ca ne suffira pas, certes, mais faut il encore qu'il les conserve quatorze mois,

ces voix là et pour ce faire il va encore falloir qu'il accumule les conneries.

Que voulez vous, c'est la Démocratie.

 

Entre nous, on peut se gausser des déconnages de Barack-Hussein mais nous autres

Franchouilles en matière de foutaises politiques nous lui tenons la dragée haute. Faut

voir le bordel ambiant, on atteint le jamais vu, on frôle le divin, on touche au sublime!

Je ne voudrais pas revenir sur le sujet (voir Youpi, on fait payer les riches! ) mais le

vote du Plan Fillon restera comme un des faits d'armes les plus caractéristiques de

notre immense démocratie que le monde entier est censé nous envier.

Un cas d'école, symbolisé à merveille par la formidable colère du gros Raffarin,

défenseur intrépide des parcs à thémes et de leur TVA à taux réduit.

Encore plus fort que les Guerres Picrocholines et les gidouilleries du père Ubu

réunis,  le recul des Sarkofillon sur cette escarmouche restera comme le symbole le

plus achevé de la rigoureuse efficience Républicaine.

Pas la peine de chercher plus loin, si vous voulez savoir pourquoi on est foutus jetez

donc un coup d'oeil à  la controverse du Futuroscope et des petits déjeuners de

l'Elysée, désormais presqu'aussi illustre que sa consoeur de Valladolid. Vous

comprendrez d'un coup l'essence profonde de la Démocratie et de sa fifille adorée,

la République!

 

Toutefois, pire que la Démocratie, pire que la République, ses Présidents et ses

petits- déjeuners, on trouve leurs sous-produits monstrueux, telle l'Union-Européenne

avec son appendice caudal, la Zone-Euro. Cette dernière nous a coûté fort cher et

continue, tout en se délitant au fil des jours au point qu'on se demande combien de

temps elle  parviendra encore à résister avant de s'écrouler comme une bouse de

vache par temps humide.

On comprend bien maintenant la manière de voir des Schleus et de la plupart des

Nordiques. Pour eux, désormais, on a assez joué. La Grèce y en a plein le bas du

dos.De toute façon, cette dernière se pétera tôt ou tard la gueule, on le sait bien.

Alors faut arrêter immédiatement les conneries. L'acharnement thérapeutique relève

de l'aberration.  Le malade souffre pour peau de balle.  La raison impose de

débrancher, voilà tout. Perseverare diabolicum!

Peu à peu l'idée fait son chemin et bientôt l'indicible se produira : un grand coup de

pied dans le cul Héllénistique et le tour sera joué. Retour a la Drachme et à la gabegie

jusqu'à ce que mort s'ensuive. On ne va quand même pas continuer à remplir le

tonneau des Danaïdes-Papandréouïdes jusqu'à la fin des temps, bordel,

Deuchland über alles et surtout über tous ces crouillas Méditerranéns, tricheurs,

branleurs, noceurs et compagnie!  Et les autres, les Espanches, les Portuganches,

les Macaro-Berlusconis et même les cochons de Français, tiens, ils ont intérêt à

numéroter leurs abattis.

Ca passe ou ça casse, vu! C'est la ceinture ou la porte, qu'on se le dise!

N'oublions pas, quand même, que le machin qu'on appelle "Euro" c'est le Deuchmark,

vous croyez quoi? Et le Deuchmark, comme son nom l'indique, à qui il appartient,

hein, au Pape?

Alors, raus! Au pas de l'oie, et le premier qui foire, dehors et pas de rouspétance!

A la schlague, bordel de Dieu et Got mit uns!

Non. Sans déconner ils vont se fâcher, les mecs. Ce serait même déja fait si leurs

banques ne freinaient pas des quatre fers pour tenter d'éviter de se prendre un grand

coup de bambane dans le bilan. Parceque la dette grecque, y a bon, ça paye costaud,

au moins tant que les petits camarades Sarko et compagnie foncent par derrière

comme des morts de faim. Cependant, le contribuable Teuton et ses petits camarades

Finlandais et consorts, quand ils vont envoyer les Panzer, elles devront se faire une

raison les banques. Y a de l'admission en non-valeur qui se profile à l'horizon, c'est moi

qui vous le dis. Et, comme dirait Dame Lagarde, pour le coup ceux qui en réchapperont

auront intérêt à se recapitaliser- s'ils le peuvent encore-!

 

Evidemment, nous autres Franchouilles, nous serrons les fesses.  Observez 

attentivement le regard de Fillon, à l'occasion. Vous y verrez de la panique!

Ils le savent bien, ces gens-là, que c'est foutu et que les combats d'arrière garde se

perdent toujours. Par nature!

Seulement l'image d'une dégringolade de la Société Générale, de la BNP, du Crédit 

 Agricole, pour ne citer que les gagnants du premier rang, ça fout les jetons, on ne sait

même pas vers quels abîmes elles vont nous emmener les trois glorieuses.

Personne n'apparaît en mesure de prévoir clairement cette sorte d'apocalypse.

On peut juste en concevoir une idée floue, mais toutefois suffisante pour se faire

dessous de sainte-trouille.

Les lois de la physique prescrivent que tout ce qui est en équilibre finit un jour ou l'autre

par se casser inéluctablement la gueule : nous, ici et maintenant, on sent bien que ça

vient! Et le collectif budgétaire à la con que nos députés et sénateurs viennent de voter

à marche forcée -en même temps que les quinze milliards jetés dans Le plan grec. -

ne changera rien à l'affaire. La fin du chemin approche, on aperçoit déja Armageddon!

 

Alors, me direz vous (si vous avez eu l'abnégation de me suivre jusqu'ici), tout cela

manque singulièrement de drôlerie et, plutôt que de nous raconter ce genre

d'horreurs, Nouratin serait mieux inspiré d'aller planter ses choux.

Je n'en disconviens pas.

Cependant j'ai le sentiment que nous sommes devenus gâteux.  En dépit des

évidences les plus criantes, nos bons démocrates métèques et franc-maçons

continuent inlassablement à rabâcher  les mêmes fadaises. On va dans le trou

mais la fleur au fusil, comme en quatorze, quand la République, encore jeune, 

faisait ses déconnages avec la peau des petits citoyens. Maintenant, elle est bien

âgée, la Réré-Pupu, elle vire gaga et pas comme la Lady du même tonneau...

vraiment. Alors elle joue avec nos sous, la vieille Marianne, elle les balance

n'importe où pour voir si ça retombe.

Ca fait moins mal que les éclats de shrapnel mais l'effet dure plus longtemps.

 

Voilà sans doute pourquoi nous aimons de plus en plus Ce pauvre Monsieur Chirac.  

Il symbolise aujourd'hui plus que jamais la France et sa douce République également

atteinte de cette anosognosie dont, sans l'époux de Bernadette, nous aurions ignoré

jusqu'à l'existence.

Et aucune évocation de valise de billets, émanât-elle de nos chers amis Africains,

Gbagbo en tête, paix à son âme, ne saurait nous priver de l' affection révérentielle

voire quasi-filiale que nous vouons à notre ex-président Lord Gaga.

 

Le seul ennui réside dans le fait, ainsi que l'a constaté le Président de la Chambre

Correctionnelle, que ce genre d'affection ne guérit jamais. Le Pauvre Jacquot bien

aimé sera donc tristement jugé en son absence.

Pour la République Une et Inconduisible c'est pareil. Autant se passer d'elle pour les

débats sérieux.

De tout façon, le gâtisme ne passera pas!

 

Conservez vous bien quand même.

Et merde pour qui ne me lira pas.

 

 

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 15:44

 

Ca y est, ils ont gagné, les Sarkofillon! Moi qui, passant sur plein de couleuvres avalées

de travers, envisageais encore de voter pour ces mecs! Non par conviction, évidemment, 

mais juste pour éviter les Socialos...tu parles!

La social-démagogie c'est encore pire quand ça se dit de droite! Fumiers, va!

Même pas du temps de Tonton, le papa de Margarine, on n'avait vu ça.

Depuis 2007, ils n'auront pas cessé de jouer avec le pognon des braves gens. En tout

cas, moi, personne ne m'avait encore jamais niqué à ce point.

Le problème de ces types, outre leur incapacité manifeste à voir plus loin que l'extrémité

de leur bite, c'est la soumission absolue à la dictature de la gauche toute puissante.

Vous aurez remarqué, mes amis, que dans ce pays on n'entend que la gauche. La droite,

jamais. Oui, les peigne-culs de l'UMP, ou même, de temps en temps, les guignols du

Front- National.  Mais rien à voir avec la droite, ça.  Juste des quémandeurs de suffrages, 

des lèche-populo, des miroirs aux alouettes, des pleins de vent!

Si ça vous intéresse de voir de vraies droites, jetez donc un coup d'oeil vers les anglo-

saxons. Les Républicains Amerloques qui prennent les armes dès qu'on leur parle

d'augmenter les impôts. Cameron, le British, qui trimballe les grosses baloches

nécessaires pour imposer à l'Etat une cure d'amaigrissement à côté de

laquelle le dégraissage de Hollande passerait pour goinfrage gargantuesque.

 Mais chez nous?  Ah non!  On n'entend que la gauche vous dis-je.   La volaille socialo-

communo-trotsko-mélanchonnesque caquète ses "Kadofisko! Kadofisko!" et la

basse-cour sarkozyenne trottine après non sans en recueuillir pieusement la fiente tout

en  protestant de son attachement  sans borne à la justice sociale qui fait payer les

riches.

  

Oui. Les Sarkofillon vont faire payer les riches. Pas de problème. On confisque trois

pour cent de plus aux quelques idiots qui,  bien que coupables de revenus égaux ou

supérieurs à cinq-cent-mille Euros par an,  ont cru bon de rester en France plutôt que

d'aller s'abriter sous des cieux fiscalement plus hospitaliers.

Et vous savez ce que ça va nous rapporter de couillonner ces riches con-con? A peu

près le dixième de ce qu' avait coûté la petite fantaisie de la grosse Bachelot avec ses

cent millions de doses de vaccins contre  la grippe cochonne H1N1!

C'est ça, faire payer les riches. L'équivalent d'à peine dix millions de Vaccins-Roselyne.

Pourvu qu'on ne nous prévoie pas une nouvelle épidémie! Et encore, si l'on suppose 

les riches en question assez abrutis pour rester chez nous et se laisser plumer

sans réagir. Dans le cas contraire, faudrait se brosser de vaccin.

Plait-il? Ah vous pensez qu'on trouverait les sous quand même? Possible, après tout,

surtout si Sanofi-Aventis nous consent un bon prix de gros. Non, pas "de grosse", le prix

de la grosse, c'est deux milliards! Et c'est cher payé, pas vrai!

Cependant, quand il s'agit de  boucher le trou abyssal du déficit étatique, presser le

citron des riches, ça reste un peu juste...pour faire plaisir aux pauvres aussi, d'ailleurs.

Comme quoi, dans le genre énorme connerie, il apparaît difficile de faire mieux.

 

Alors, comprenez vous, il convient de trouver autre chose,  des mesures efficaces,

des qui frappent méchamment mais sans faire peur au plus grand nombre.

Et là, les Sarkofillon, ils ont une cible privilégiée, les gus qui se font toujours baiser en

canard sans pouvoir se défendre,  ni s'échapper, ni planquer les meubles.

Parceque justement, leur truc, aux gus en question, c'est les immeubles.

Je veux parler, bien sûr, des propriétaires fonciers.

Les voilà les gros salauds taillables et corvéables à merci, les sarkophagés, les

souffre-douleur du régime, les qui peuvent crever la gueule ouverte que personne

n'en a rien à foutre! On leur avait déja collé tous les impôts possibles, le foncier, l'IRPP,

L'ISF, les prélèvements sociaux, les taxes d'habitation. Toutefois il leur restait encore

un truc que personne n'avait osé toucher : au bout de quinze ans ils pouvaient revendre

sans taxation des plus values. S'ils évitaient de crever avant, bien entendu.

Eh bien dorénavant, fini la rigolade! Les Sarkofillon ont mis bon ordre à cette odieuse

injustice sociale. Ad vitam aeternam elle est confiscable, désormais, la plus-value et

ce à compter de tout de suite siouplait! Pas que ces pourritures se mettent à vendre

en catastrophe, non mais des fois! Et pour faire bon poids on te leur colle une grosse

louche de prélèvements sociaux supplémentaires à ces charognes...applicables  sur la 

plus value, par dessus le marché, ben voyons. Ca c'est du socialisme bien compris.

Pur et dur!

Ni Tonton, ni  Maurois, ni Fafa, ni Rocard, ni Jospinou, même, n'y avaient pensé!

Alors, un gros merci  aux Sarkofillon? 

J'oubliais, argument essentiel : ces cons de proprios, vous les voyez, vous, partir en

Suisse avec le capital sous le bras? Et puis, de toute façon, qui c'est-y qui va les

plaindre,  ces endoffés de sales nantis?

En vérité je vous le dis, un vrai beurre,  l'enculage de propriétaire foncier!   Encore plus

jouissif que le titillage de boxeur Thaï cher à notre brave Tata, le sinistre de la Culture

pédérastique. Un vrai gouvernement sodomite, gay-pride à tous les étages!

Dites, si vous voulez rigoler un bon coup, mettez vous un peu à la place du clampin

qui a mis ses économies dans un bien immobilier pour revendre au bout de quinze

ans avec un joli bénef.

Il avait confiance, le connard, vous pensez! Et tchac! Du jour au lendemain il l'a dans

l'os, l'andouille. Sous le nez, la bonne affaire! Dans le pétrus, la plus value!

Bon  évidemment  après  un  coup pareil,  la confiance en la France  disparaît

complètement. Un pays où le premier corniaud de politicard  venu peut modifier les

règles fiscales comme vous changez de caleçon, question fiabilité on ira voir ailleurs.

Et le con de proprio précité, ben, il votera pour quelqu'un d'autre!

Voilà comment on se fait éjecter d'un premier tour de présidentielle. Rien de plus

mortel que de se mettre à dos son électorat, demandez à Giscard.

Entre nous, je verrais bien un second tour Hollande/ Marine moi; un petit

acompte sur les prédictions de Nostranouratinus?

Juste un truc pour finir. Avec tout ça, plutôt que de se le faire mettre, notre salaud de

propriétaire ne vendra pas. Et de la sorte, non seulement les Sarkofillon auront perdu

un électeur et la confiance des investisseurs mais encore, leurs deux milliards de

taxation des plus-values,  ils pourront se les carrer où je pense en guise de

suppositoire!

 

Pour tout dire, il m'a donné envie de gerber, le Fillon, l'autre soir. On aurait dit un pion

qui distribuait les punitions, le mec. Consternant!

Un bon coup sur les mutuelles, tiens, se sont assez gavés ces cochons-là!

Une petite prise sur les fumeurs, le civisme du futur cancéreux!

Un tour de vis sur les sodas sucrés, tiens, pour apprendre aux merdeux à boire de telles

dégueulasseries!

Une bonne claque aux petits alcools afin de renflouer les caisse en prenant du bonheur!

Allez, et le premier qui gueule, je te lui fous trois heures de colle, sauf les socialos, les

syndicalos, les journalos et les politicards. Exemptés ceux là! Pouvez sortir et en rangs

par deux!

Et rien, bien sûr qui puisse concerner de près ou de loin la chasse à la gabegie des

dépenses publiques. Non, non! Y a pas bon ça, électoralement mortel! Le gaspillage

du blé des cons de tribuables, en France, c'est l'assurance de s'attirer les bonnes

grâces de l'électeur. C'est bien connu. Pour avoir oublié ça, les Barre, Balladur et

consorts subirent, en leur temps, les foudres des règles démocratiques inhérentes à 

notre belle République parfumée au caca de chien.

Cependant, les Sarkofillon qui mégottent leurs grattages miteux pour récupérer 

douze malheureux milliards -qu'ils n'auront même pas- alors qu'il en faudrait cent ,

ce sont juste des épiciers merdeux à renvoyer dans leurs sous-préfectures. De toute

façon, l'addition, la vraie, nous la paierons tous après Mai 2012. Que le futur président

de la Grosse Bouffissure se nomme Hollande ou Sarkozy. Ca n'y changera rien.

 

Voilà pourquoi, mes bien chers frères, je vous l'annonce devant Dieu, devant les

hommes et même devant les gonzesses, vu que c'est elles que je préfère et de très

loin, en Mai prochain je voterai PANGLOSS (voir dans mes "Blogues Potes").

Je lui demande juste d'adhérer aux valeurs sacrées de mon Pinard Parti. dont je

demeure le membre à la fois viril, fondateur et unique.

Et si, par impossible, M. Pangloss ne se présentait pas, en dépit que j'en aurai,

comme disait Molière, je vous laisse le soin d'imaginer à qui le pauvre Nouratin

apporterait son modeste suffrage.

 

Ne vous cassez pas le trognon a garder l'espoir, c'est pas la peine!

Merde pour qui ne me lira pas et gros bisous aux autres.

 

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 16:21

 

Allez savoir pourquoi, je me retrouve avec "La Marche Funèbre" qui me trotte dans la

suque.  Pas ordinaire cette histoire.  D'habitude ça me le fait avec des trucs plus

adaptés, "Prosper Yop là, boum", " Y a de la joie", "Notre Canebière", pas des choses

très nouvelles, certes mais entraînantes, toniques. Parfois même, je me coltine des

journées entières "La petite Huguette" ou "Le musée d'Athènes", qu'à la longue, ça en

devient pénible. Mais la sonate des crevés, jamais ça ne m'était arrivé. Jamais.

Vous me direz, quelle belle musique, tout de même!  Qu'on le veuille ou non,

Chopin représente largement la taille au dessus de M'Pokora ou de Beyoncé -sauf

pour les nichons, dans le second cas- et ça tient la distance, au moins. En revanche

elle coince un peu sur les paroles, la funèbre : pomme...pomme...pomme-pomme...

pomme-pomme-pomme-pomme-pomme-pomme-pomme. Et même pas girl !

A ce régime ça devient  vite laxatif. Ou alors faudrait s'y mettre un peu, pondre un texte

adapté, pas trop chantant, un peu lugubre mais bien tourné. Tiens, par exemple:

 

                       Il est canné, on va enfin l'enterrer,

                       C'est pas trop tôt qu'est-ce qu'il a pu nous faire chier,

                       Ce vieil enfoiré!

                       Ce gros empafé!  

                              C'est la dernière fois qu'il nous fera marcher,

                       Au trou et vite fait!

                       Et sans plus tarder!

 

Bon, juste pour vous montrer le potentiel, pas vrai, on ne va tout de même pas se la gratter

en entier, ça reste un sujet peu engageant et quand on en rigole c'est toujours un peu jaune,

malgré tout.

 

Cependant je crois saisir le processus inconscient de l'imprégnation cérébrale en

cause.

En dépit d'une canicule aussi tardive que mal-venue, bien que le phénomène tende à la

récurrence (voir Je cherche une rime à canicule... ), les temps apparaissent sinistres,

porteurs de troubles et de malheurs. En somme, tout s'en va en quenouille. L'Europe

se confie à Tournesol Van Rompuy ( voir Tournesol et bananes.  ), les U.S. constatent

les  dégats  causés par  leur parenthèse  "Premier-Président-Noir",  les Israéliens

commencent à déguster les retombées collatérales des jolis printemps arabes et

les Arabes s'entretuent joyeusement en hurlant Allahou akbar ( voir Akbar Bapoux ! ).

Si vous y ajoutez les cargaisons de pauvres types chaque jour débarqués  par milliers

à Lampedusa (voir Ich bin ein Lampeduser! ) et la guerre civile qui s'installe en

Angleterre, en attendant d' arriver chez nous, vous avez une bonne petite idée  des

joyeusetés de la rentrée. "Tout va très bien Madame la Marquise"! ( Voir Madame la Marquise... ) .

Avec le Parti Socialiste Français dans le rôle de James, vous savez, le valet fidèle

qui minimise à bloc l'ampleur du désastre pour ne pas inquiéter la Dame.  Forcément,

dans la perspective de leurs primaires à la con, faut quand même pas affoler le bon

Peuple de Gauche.  Manquerait plus qu'ils ne se précipitent pas en masse aux  isoloirs, 

les camarades-citoyens ( voir Profession de foi.  ).

 

Sans compter le retour désormais fort probable de Minou la Tringlette. Je le voyais

rentrer plus vite encore (voir Mauvais goût. ) mais c'était sans compter sur le côté

obstiné de ce con de Cyrus Vance -bien le fils de son père- qui a tenté de la jouer fine

avec notre ex-futur président. Ca a juste prolongé d'un mois la plaisanterie. Toutefois

il s'en foutait, Minou, le loyer était payé d'avance. Maintenant il va rappliquer, et on n'a

pas fini de l'entendre. Dès ce matin, d'ailleurs, son copain Cambadélis, en vieux cheval 

de retour de la justice pénale et de l'intox, annonçait qu'enfin "Dominique allait être

blanchi".

Non, mon pote, pas blanchi du tout, le Minou, juste bénéficiaire d'un non-lieu faute de

preuves suffisantes. Pas plus blanchi que sa victime présumée, le mec, on ne saurait

mieux dire! Le juge Obus (ça m'éclate!) va, vraisemblablement, lui rendre son passeport

et le prier d'aller se faire pendre ailleurs, comme on disait au bon vieux temps. 

Voilà tout.

En attendant le procès civil et, sait-on jamais, les suites de la plainte déposée par la

petite Tilleul Chèvre, enfin Tisane Banon. J'écris cela mais sans y croire une seconde,

je vous rassure. On va la vider dans l'évier, la Tisane, ça ne fait pas un pli

 

Même le Pape, dites donc! Quand je le regarde, le pauvre vieux, au milieu des millions

de petits parias catholiques qui y croient encore, les pauvres, j'ai du mal à nourrir des

pensées joyeuses et optimistes. On dirait, comme ça à les voir tous ensemble. Mais

non. Ils sont foutus, cuits d'avance. Font pas le poids en face des culs-en-l'air, vont se

faire bouffer! Sauf peut être en Amérique du Sud où le musulman hésite encore à

s'aventurer. Il faut dire, aussi, que les acquis sociaux, en Amérique du Sud, ce n'est

pas encore tout à fait ça. La bas, on ne vous paye jamais à rien foutre et encore moins

pour procréer. Pays de merde, quoi, trop loin en bateau et, de toute façon, pas rentable.

Tant mieux pour les Catholiques,  que voulez vous,  l'Océan et la misère les protègent

encore!

 

Dans de telles conditions et au vu de toutes les dégueulasseries infectes qui nous

attendent au tournant, vous voulez avoir quoi d'autre en tête que la Marche Funèbre,

vous? C'est de circonstance, ne trouvez vous pas?

Et en plus, comme vous pouvez le constater ça ne vaut pas une chiure de mouche,

ce que j'écris. Mauvais, mal inspiré, à jeter, quoi, mais je n'en ai même pas le courage!

Y a des jours comme ça! Vous savez ce que je vais faire? Je m'en vais écouter

la sonate aux crevés. Et au piano, encore, c'est ainsi qu'elle a été écrite. Au moins

j'en aurai eu pour mon argent! Et puis, la musique, fût elle funèbre, adoucit toujours les

moeurs...sauf la musique arabe, manifestement!

 

Sincères condoléances.

Et merde pour qui ne me lira pas.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 14:49

 

Pauvre Sarko, va! Il était bien pénard dans la piaule de sa belle-mère au nom

toujours aussi malsonnant, pas la belle-doche, la villa du Cap (voir Le Cap Jeune. ).

Il se faisait son joli tour en vélo le matin à la fraîche, puis le petit rafraîchissement

sur la terrasse, puis la bouffe tranquille en famille, avec produits ritals

surchoix, un bonheur, suivie d'une sieste bien méritée -mais pas polissonne,

vu l'état de la first lady-  bref, quasiment le paradis.

Tout ça en regardant pousser l'héritier présomptif.

Avec le crissement lénifiant des cigales en musique de fond. 

Ben oui.

Seulement v'la la crise qui se repointe, la salope, avec le petit coup de pouce de ces

empafés de la Standard and Poor's, la putain de leur mère! Ils auraient peut être pu

attendre la fin du mois d'Août, ces sauropodes de mes deux, on ne voyait pas vraiment

l'urgence! Et non! Il a fallu qu'ils fassent les malins, ces pédés amerloques, avec leurs

gueules de rats qu'on ne voit jamais, tellement ils ont la trouille de se faire reconnaître

dans la rue! Et lyncher selon leurs justes mérites! 

En tout cas, le résultat est là! Bordel de Dieu, le patacaisse!

Les bourses qui se ratatinent, les rumeurs de faillite de banques qui reviennent sur le

tapis, les investisseurs qui désinvestissent, les spéculateurs qui se goinfrent à la baisse,

les petits porteurs qui se sentent tout d'un coup plus légers, l'or qui crève le plafond, les

Chinetoques qui engueulent Obama, les Schleus qui veulent fermer le robinet à remplir

les trous sans fond, les journaleux qui en rajoutent, les Socialos qui viennent au renaud

à caqueter "Lafotasarko! Kadofisko!" et qui veulent moins que jamais voter la "règle

d'or"  vu, sans doute,  qu'au prix du métal jaune on n'a plus les moyens!

 

Et puis, le pire du pire du plus abominablement vicieux, ce bruit qui court qu'on va nous

sucrer notre "triple A" franchouille à nous, que c'est tout ce qui nous reste des temps

Gaulliens de saine gestion des Finances Publiques. Et celui-là, de bruit, croyez moi,

il fait froid dans le dos. D'autant qu'il ne tient qu'à un fil, notre AAA, un fil qui s'effiloche

tous les jours un peu plus et qui ne saurait tarder à péter, bien sûr. Mais comme disait

la pauvre Reine de France quand les salopards l'ont assassinée : "encore un tout petit

moment, Monsieur le bourreau, s'il vous plaît". On le perdra, évidemment, notre brevet

de débiteur exemplaire mais le plus tard sera le mieux. Et pas pendant les vacances,

quand même, avec le beau temps qu'il fait au Lavandou!

 

Bon, alors, que voulez vous qu'il fît, le Sarko en pareil cas? Eh oui, naturellement,

qu'il  la jouât "toujours sur la brêche quand tonne le canon". A la barre dans la tempête, 

avec le calme et la détermination qui caractérise les grand hommes.  Les hommes

d'Etat  prêts, toujours, à se sacrifier pour sauver la France, Monsieur, et même le

Monde -non, pas le journal de merde- parcequ'un Président du G20, dans la tourmente

financière, sa responsabilité consiste à porter l'Univers et ses dépendances à bout de

bras.

Du coup le voilà parti pour l'Elysée. En plein travaux, en plus, le Palais Présidentiel.

Avec, partout des échafaudages, des gravats, des bâches, des brouettes, des seaux,

des pelles, des bétonnières, des tas de sable, des sacs de ciment, des pots de

peinture, des échelles, des madriers, des gamates, des trusquins, des truelles 

et plein d'ouvriers tout sales en train de casser la croûte, de glandouiller ou parfois

même de bosser. Que voulez vous, on n'allait jamais imaginer qu'il y aurait crise en

plein mois d'Août!

En même temps ça donne bien l'impression du mec qui fait face dans

n'importe quelle circonstance. Avec ce côté "à la guerre comme à la guerre" qui

impressionne toujours l'électeur,  surtout  quand ce  dernier se  trouve vautré  sur le

sable  ou la chaise-longue à coincer la bulle comme tout gros cochon de vacancier 

au soleil  foireux d'un  été merdique. Alors, on fait venir aussi quelques ministres,

histoire  qu'ils en chient un peu eux aussi et on tient le conseil de crise juste pour

prévoir qu'on va se mettre au boulot dès la rentrée. Qu'on se prépare

psychologiquement à l'action,  laquelle consiste à raboter une fois de plus les niches

fiscales. Comment ça, "y a pas de rabot dans tout l'outillage précité"?  Ben on va

le rajouter, tiens, on est venus pour ça. Voilà, et un rabot, un!

En attendant, en une paire d'heures l'affaire apparaissait pliée. Chacun repartait

vers son petit coin de villégiature avec le sentiment réconfortant du devoir national

dûment accompli. Simultanément la bourse se prenait le bouillon mais, comme

disait Amabotte (de Cresson, pour ceux qui n'étaient pas là), "la Bourse on n'en

a rien à cirer". La seule cote qui compte vraiment, en démocratie, c'est la cote de

popularité.

 

Cependant,  me direz vous,  le camarade Barack-Hussein,  lui,  n'a pas jugé

utile d'interrompre ses vacance à Camp David, en dépit d'une agression frontale

caractérisée autant que déloyale des crevures de Standard and Poor's. Oui, mais

Obama, c'est pas pareil. D'abord, il a quand même l'excuse du Ramadan, l'ami

Barack. Quel effet ça ferait de le voir se taper le jambon-beurrre-demi avec des

Secrétaires d'Etat bien capables, en plus, de tirer la gueule, vu que Washington

au mois d'Août, outre la chaleur à crever,  ça évoque un peu Guantanamo en

moins bien surveillé. Faut y penser à tout ça, quand même!

  

Sans compter qu'on aurait tort de comparer. D'abord, il joue tout sur son arme

secrète, le Premier-Président-Noir :  la peau d'Oussama Ben Laden! Dans son

bilan de chef d'Etat, on trouve un seul truc de bien, capable de faire vibrer

l'électeur dans le bon sens : l'élimination de l'épouvantable ordure du September

Eleven ( voir Le songe d'Obama. ). Alors, faut exploiter à mort, faire sortir un max

de jus, tirer la quintessence afin de gommer les effets désastreux des fantaisies de

Santard and Poor's, tout en faisant passer le black de White-House pour un héros

national comme on n'en connaît plus depuis le décès du regretté John Wayne.

La combine consiste à donc à bricoler un joli film Hollywoodien comme seuls, là

bas, ils en détiennent le secret. Une oeuvre superbe,  avec des paysages à couper

le souffle, une musique presqu'aussi jolie que dans Lawrence d'Arabie, de l'action

en veux tu en voilà, un peu d'amour, aussi, mais pas cochon, juste ce qu'il faut pour

accrocher l'électrice du Wisconsin et des acteurs à vingt millions le cachet.

Prad Bitt, peut être, ils ont pensé.  Mais non!  Pas pour le rôle du Président, enfin,

qu'est-ce que vous déconnez, là?

Un film qui mettra bien en évidence la clairvoyance, le courage,  l'intelligence, 

l'abnégation,  le dévouement, le sens de l'Etat, la bonté foncière  et  la détermination

sans faille de notre copain Barack-Hussein.

Un film qui sortira en Octobre 2012 juste avant les  élections! Putain!  Alors

pourquoi voudriez vous qu'il s'emmerde à se pourrir les vacances, ce mec, pour

attirer un peu plus l'attention sur les conséquences de ses déconnages? 

 

Vous comprenez bien que notre pauvre Sarkozy, lui, il ne possède ni Oussama

Ben Laden,  ni Hollywood.  Il a bien essayé de jouer un coup avec Kadhafi

(voir L'apothéose de Bernard-Henry. ) mais manifestement ça coince de partout.

Ce  n'est pas  avec un coup tordu  de ce style  qu'il va se  redorer le  blason

démocratique, le Nico, même que si ça continue encore un peu ça lui fera un paquet

de fumier supplémentaire à trimballer, cette affaire Libyenne. Et en admettant que,

par un miracle inouï, on la gagne, la guerre Mouhammardesque, qui c'est qui irait lui

concocter un film à sa gloire, à notre bon Président? Le cinéaste qui s'aviserait d'une

infâmie pareille,  ses subventions, après, il  pourrait se les chercher chez Plumeau. 

En plus, les films de guerre on ne sait les faire que pour mettre en valeur l'ennemi,

nous,  y a qu'à voir les productions les plus récentes. Le salaud en Algérie, pas vrai,

on parle bien du militaire Franchouille? Et quand, en France, on pond un film sur le

Président c'est dans le but évident de le faire passer pour un sale connard.

Sauf s'il est de gauche, bien sûr et encore convient il qu'il soit mort.

Du coup, démocratiquement parlant,  ça ne sert plus à rien! 

De fait, il se trouve bien obligé de mouiller la chemise faute de mieux, notre Petit

Timonier, de gigoter en tout sens pour inviter l'électeur à penser qu'il se lève la

peau pour nous sauver la mise, de se décarcasser les tripes afin de démontrer

que le navire dans la tempête demeure toujours barré. Mal barré, certes, mais

tout de même...

 

Seulement voilà. Nous voyons bien que c'est tout l'Occident qui s'en va en

quenouille , désormais. Les Etats Unis se trouvent à la merci de la première

agence de notation venue. Et surtout des Chinois dont on se demande vaguement

jusqu'à quel point ils ne tireraient pas un peu certaines ficelles. Celui qui vit à

crédit finit d'ailleurs toujours par en passer par les exigences de ses créanciers.

Les Anglais croulent sous leurs populations immigrées, comme nous, comme

les Norvégiens, les Suédois, bref tous les abrutis prétentieux qui, prétendûment

investis de la science démocratico-humanitariste infuse, ont cru pouvoir laisser

entrer n'importe qui et en nombre illimité dans leurs petits paradis. Hélas, le Paradis

ne se partage pas et quand on le possède il importe de le défendre. Sans quoi il est

vite perdu.

Tout ce que nous en gardons, de notre paradis perdu, ce sont nos illusions, notre

belle démocratie, nos  très chers"acquis-sociaux". Le temps approche où nous

allons les payer au prix fort, nos illusions, comme nous ne saurions tarder à

déguster le poids écrasant de nos dettes souveraines. Voyez les Grecs et

méditez bien sur leur sort ( cf. Timeo danaos... ). Ces braves gens, déja plongés

dans un noir pétrin, avaient cru bon, démocratie oblige, d'élire le socialiste qui

leur promettait monts et merveilles. On a vu le résultat!

Humanitarisme et démagogie, voilà les plaies de l'Occident. Plaies mortelles.

Combien de temps encore tiendrons nous dans ces conditions face à des

multitudes déterminées à nous piquer notre bonheur? Je crains que nous ne

vivions désormais notre crépuscule, le crépuscule des droitsdel'hommistes,

le crépuscule des gogos béats, le crépuscule des démagogues, le crépuscule

des cons!

 

Bonne soirée!

Et merde pour qui ne me lira pas.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 15:59

 

Le petit monde bien pépère que nos parents s'étaient crevé la paillasse à construire

pour nous, apparaît bien près de se péter la gueule. Ca nous pend au nez depuis un

sacré bout de temps, même si on continue à faire pratiquement comme si de rien

n'était.  A se bouffer le pif à propos d'histoires de défilé du 14 Juillet et autres  

billevesées propres à engraisser une démocratie avide de controverses low-cost.

Expliquez moi un peu ce qu'on a à foutre des déclarations illuminées d'une vieille

trotskyste Norvégienne déguisée en pastèque qui fera ses deux et demi pour cent de

suffrages bien tassés à la prochaine présidentielle. Rien. On n'aurait même pas dû en

parler et si je condescends à le faire c'est juste pour rappeler qu'on avait naguère ce

tromblon enrayé comme juge d'instruction. Ca porte quand même à réfléchir sur la 

Justice Républicaine.  Et carrément  sur la République, pour tout dire. Non? Vous ne

trouvez pas?

 

Oh, bien sûr, les histoires de dettes souveraines, de faillites étatiques en préparation,

d'appréciations dégradées des Standards and Poors, Moodies et autres Fitch -dont

l'association avec Moilapaix n'est qu'une rumeur infondée- et la ceinture qu'il va falloir

tôt ou tard se serrer, manquent un peu d'attraît en ces temps à la fois estivaux et pré-

électoraux. Pourtant nous voyons bien les Grecs pâtauger dans le purin depuis un petit

moment déja, les Portugais qui ont cessé depuis belle lurettte d'afficher niaisement leur

gaité d'opérette, les Espanches dont l'économie chavire et chancelle et aussi les Ritals

qui perdent peu à peu le goût de se faire saucer le spaghetti. Mais, va te faire foutre,

nous autres on cause défilé du 14 Juillet! Et tout ça à cause de leurs primaires à la con,

aux socialistes, qui nous font démarrer la campagne présidentielle avec six mois

d'avance, bordel! Putain, ces gens-là! Sans eux vous n'imaginez même pas

comme la vie serait belle. D'accord nous aurions toujours des Borloo, des Bayrou et

peut être même des Mélanchon, mais les clowns ça fait juste rire, ça n'interfère pas

pas dans les affaires sérieuses.

Cependant, la République Française Une et Inconduisible ferait bien de numéroter ses

abattis. Le boulet ne tardera pas à passer. A côté ou en pleine gueule? Ca dépendra

probablement du choix des électeurs en 2012. A moins que ça ne pète avant...

 

Regardez donc un peu les Etats-Unis. Les rois de la création qui commencent à se

prendre les arpions dans le tapis. L'Economie Impériale entre dans la fournaise, dites

donc, les maîtres de l'univers cherchent les sous dans tous les coins pour tenter

d'éviter la banqueroute.

Pas formidable ça? L'eusses tu cru, Poil au nez? Encore un mythe qui s'effondre.

Je ne vous dis pas comme il la trouve saumâtre, mon copain Hulley, Hank pour les

potes (voir No, we can't ou l'émergence du concept de racisme positif. et

Démocrassie. ).

 

- "T'imagines pas le bordel, mec! La foire d'empoigne! Depuis que ce motherfucker

de bloody-bastard de Président of my balls fait le singe à White-House, on peut plus

respirer, de la panique qu'il va nous foutre dans le landerneau étasunien.

Non mais tu réalises bien que ce connard nous accule à la faillite, tout de même?

Nous autres les plus grands, les plus beaux, les plus forts, les seuls et uniques, quoi,

pour tout dire!   Et voilà qu'on se fait baisser les notes, dis donc, qu'on va partir en

quenouille les pieds en avant, du trou qu'il nous a creusé dans le budget ce macaque!

Non mais quel con, dis donc. Et tu sais pas ce qu'il a trouvé cette enclume pour

maquiller ses saloperies? Il veut augmenter les impôts, ce burning pederast, rien que

ça, comme le premier frog-politicard venu! Il insiste, en plus ce son of a bitch, non

seulement il nous prend pour des truffes mais encore il la ramène, il la joue vierge

effarouchée.  Comme quoi on comprend que dalle, qu'il faut mettre du blé dans le trou!

Pour qu'il pousse peut être? Fucking whore, va, numérote tes abattis, l'an prochain tu

gicles!

Y en aura sur tous les murs et plein le plafond. On va en chier pour nettoyer,crois moi!

Personne n'avait réussi à nous faire descendre aussi bas. Même pas Jimmy Peanuts

Carter, ce bas du cul et de plaftard. Pourtant Dieu sait l'épaisseur de sa couche à

celui-là, un blindage de char Patton, il trimballait! Ben non! Pour atteindre les

performances du Mahométan, faut du génie. A ce niveau là on tape dans

l'extraordinaire, le monstrueux, l'irréel, le faramineux! Pourquoi il nous a pondu cette

saloperie, Dieu? On n'avait rien fait de mal, putain, en tout cas, pas de grave à ce

point là. Y a maldonne, faut redistribuer!

Et attends, la meilleure! Il veut  enroler les pédés dans l'armée, ce shit-bag !

Parfaitement. C'est acté, décidé, plié! Maintenant l'US Army et la Navy, ça va être

la gay-pride, quand ils vont défiler, les Défenseurs de l'Empire du Bien !

La gueule que ça va avoir, dis-donc, fabuleux: allez, tous à poils, en file indienne, à

la queue leu-leu et l'un dans l'autre! Et toi Morrisson, comme t'as gagné l'épreuve de

fellation, en récompense t'auras la meilleure place, deuxième, comme ça tu pourras

astiquer le poireau au premier, en plus. En avant les folles, on va revenir à la guerre

en culottes de dentelles, comme au bon vieux temps, paraît-il!

Voilà. Non seulement il nous ruine ce shitty asshole mais encore il nous prépare une

armée de tafioles! Et je ne te parle même pas du reste, la sécu, par exemple, comme

vous, tiens, encore un trou de plus. Décidément, les trous, il adore, ce fuckhead 

communist, on comprend pourquoi il vous plaît tellement à vous autres Européens.

Scuse moi Nouratin, je ne parlais pas pour toi! Mais faut me comprendre, ce type

me fout tellement en rogne que j'ai du mal à contrôler. En tout cas, la putain de lui,

pour s'en sortir il va devoir s'arracher les roustons. On va le laisser dans son caca.

Même si on doit arrêter de payer les fonctionnaires. D'ailleurs, pour ce qu'il foutent..."

 

On peut lui reprocher ce qu'on veut à Hank Hulley, mais pas, en tout cas, de cultiver

le politiquement-correct! La vache, j'espère seulement qu'elle est totalement

dépourvue de la mondre connotation raciste, sa diatribe, sans quoi je suis cramé.

Justiciable de la plainte du Sopo de chambre  et, par voie de conséquence, voué à

l'exécution sommaire et immédiate de mon pauvre blog Onefoutus. Sans parler de

l'opprobre éternel jeté au nom de Nouratin. L'horreur!

Mais non. En relisant bien je n'y vois qu'un sombre courroux et l'expression fleurie

d'une exaspération vraisemblablement excessive mais cependant respectable, vu

qu'en démocratie le citoyen jouit du droit de s'offusquer à sa guise. Aux Etats-Unis,

en tout cas.

Et puis, après tout, l'obamania a depuis longtemps cessé d'être à la mode.

On n'y pense même plus. Maintenant, pour bien nous brancher nous disposons

des aventures de Nafissatou. Pour les vacances ça suffira à notre bonheur.

En attendant la rentrée du Cirque Socialiste!

 

Que le Seigneur vous ait en sa Sainte Garde.

Et merde pour qui ne me lira pas..

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